Le Loup pour l'Homme
Récit érotique écrit par Holy_Lager [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le Loup pour l'Homme
Pour une raison inconnue, j’ai toujours senti un profond désir en moi, non pas me ronger, mais brûler mon corps jusqu’à le consumer complètement.
J’aime le sexe.
J’aime faire des expériences, découvrir des sensations, renoncer à certaines et en embrasser d’autres pleinement.
J’avais découvert ainsi le pegging, le triolisme HHF bisexuel et un pattern commençait doucement à se dessiner en moi : J’aimais être dominé, soumis et imprégné (dans tous les sens du terme…) de l’instant.
En tant qu’homme alors hétérosexuel pour son début d’existence, je n’avais jamais embrassé pleinement cette idée. Très tôt j’avais commencé à m’insérer des objets dans le derrière, un marqueur, une brosse. Le but était d’essayer de comprendre.
Comprendre mon corps pour mieux le maitriser et en jouir.
Dans mes premières relations d’adulte, j’avais commencé à expérimenter en partageant une partie de mes expériences avec mes différentes partenaires.
Des lieux (vous en connaissez les récits), des rôles, des sensations. J’aimais dominer pour le pouvoir.
Un de mes jeux favoris était de mettre nue ma compagne, lui bander les yeux et commencer à tourner autour. En alternant les caresses et les fessées, les pincements et les baisers, j’adorai créer l’excitation chez elle et faire ressentir à son corps.
En voyant son jus couler le long de sa cuisse, je brûlais littéralement de désir en la cambrant pour que sa bouche atteigne mon sexe et me soulage d’un poids, celui du pouvoir de créer l’excitation.
À l’inverse c’est aussi l’une d’entre elle qui m’avait prise avec un gode ceinture pour la première fois.
Je n’avais jamais eu la confiance suffisante pour parler de ce fantasme, de cette envie avant elle. Elle avait su être à l’écoute et respecter mon envie.
Nous avions acheté ensemble l’objet de mon désir et le soir même j’avais sauté sur l’occasion (ou plutôt sur le gode) pour m’empaler pour la première fois. Balbutiant, il m’avait fallu quelques séances pour commencer à maîtriser l’envie, et la méthode pour me faire prendre le mieux possible.
Mais il manquait quelque chose à cette aventure.
Ma compagne avait beau y mettre toute la bonne volonté du monde, elle manquait d’initiative.
J’avais besoin de quelqu’un qui me tire les cheveux sans que j’aie à le demander. Qui me fasse agenouiller pour la lécher d’un coup sec. Qui me crache dans la bouche pendant qu’elle me lime le cul à la fenêtre ouverte de son appartement, à la vue potentielle de tous (Quoi que ça, elle l’avait fait…).
J’avais besoin de muscler mon jeu, ou du moins j’avais envie de perdre l’initiative et me faire surprendre sur un terrain qui ne m’était plus inconnu depuis longtemps. Le laché prise.
Avec le temps, les occasions s’étaient raréfiées et j’avais plus endossé le rôle de dominant que dominé.
C’est pendant cette période que je rencontrais Anaïs et son irrépressible envie de se faire soumettre. La beauté de son corps et de son initiative pour que je la possède m’avait attendri.
Mais une fois ce chapitre clos, je n’avais jamais pu continuer l’exploration de l’autre versant.
Il me fallait explorer cette voie seul.
Je me suis alors mis à acheter des accessoires, des jouets pour compléter ma petite panoplie existante.
J’acquerrai par exemple un premier gode de taille moyenne, veiné et doté de testicules pour chercher une bisexualité toute naissante. Même si je n’ai, à ce jour, toujours pas pu essayer de donner du plaisir au même sexe…
J’achetai également un stimulateur de prostate, un masturbateur, puis un autre connecté. Il fallait expérimenter.
Et mon cul devenait la source principale.
Dans les soirées de solitude, j’explorai à deux doigts les joies de ma prostate, cherchant à comprendre la jouissance anale. Le Point P était mon graal.
L’obsession s’était conservée et j’essayai d’aller de plus en plus loin, autant pour l’orgasme que pour la soumission.
Sur un coup de tête, j’ai renouvelé une grande partie de mes accessoires pour devenir plus soumis, plus pénétrable.
J’en achetai un 2nd gode, doté d’une pompe pour ressentir l’effet du sperme en moi par derrière, mais aussi par devant…
C’est là que commença mon entrainement à la fellation.
J’ai toujours eu envie de sucer, comprendre comment donner du plaisir buccal autant que l’on puisse m’en donner. En regardant des vidéos, je devenais élève des plus grandes praticiennes pour enfoncer ce bout de siliconne dans ma bouche, voir au plus profond de ma gorge. Il fallut s’y reprendre à plusieurs fois avant d’arriver aux derniers centimètres. Mais la satisfaction, les larmes sur mes joues et les filets de baves et de secrétions qui sortaient de ma bouche me comblait. Ma queue n’avait jamais été aussi dure.
Je m’amusais doucement à découvrir le nouveau sexe. Pas d’hétéro, pas d’homo, juste une envie de tester et se tester.
J’achetai aussi dans la foulée un plug en métal, une cage (qui ne me satisferai finalement pas du tout) et un nouveau masseur prostatique connecté, pour laisser les autres prendre le contrôle sur moi.
Des fantasmes me traversaient et je ne pouvais m’empêcher d’en réaliser les images.
Par exemple, je me retrouvai un soir seul chez moi, nu mais harnaché avec collier et bracelets de cuir, les yeux recouverts d’un masque. Mon visage était maculé de bave après avoir sucé comme un affamé mon gode à pompe.
J’aimais me faire des sessions de grosses gorges profondes de plusieurs secondes, comme les performeuses, avant de ressortir l’ensemble du jouet couvert de ma prestation.
Mon cul était scellé par le masseur, mon sexe enfermé dans la gaine connectée, et ma bouche remplie d’un bâillon particulier, puis qu’il était formé d’un mini gode de 9cm à s’insérer dans la bouche.
Vous avez l’image ?
Je bavais des litres qui se répandaient au sol et sur moi.
Mes mains et chevilles attachées dans le dos derrière une poutre de mon appartement, j’étais totalement soumis à un(e) inconnu(e) prenant possession de mon corps à l’autre bout de la planète.
Masqué, j’imaginais des passants, ou des travailleurs marcher à côté de la fenêtre sans remarquer ma présence.
Je jouissais presque à vue, léchant le sperme répandu une fois la jouissance prononcée, la tête sur le sol.
J’aimais ce côté « sombre », cette facette qui me brulait irrépressiblement par instant.
Lorsque le feu démarrait, je sentais à présent ma bouche saliver, mon cul se desserrer et ma queue prendre forme.
Le loup en moi s’animait et j’effectuais mon rituel pour l’apaiser, retardant le dénouement le plus possible.
Dans toute cette histoire que je voulais vous partager, j’avais surtout besoin de vous transmettre mon envie d’expérimentation.
N’éteignez pas vos envies (si vous en avez) sous de faux prétextes.
Essayez. Ressentez. Arrêtez ou Continuez différemment.
Votre corps reste un temple quel que soit les pratiques (en respectant la légalité évidemment !) et vous n’avez besoin de vous justifier de personne.
En attendant, je remets mon masque et retourne enfourner ce sexe de silicone qui s’apprête à se rependre sur mon visage, avant peut être de pouvoir trouver un véritable membre de chair pour le faire pendant qu’une ravissante jeune femme me labourera le derrière…
J’aime le sexe.
J’aime faire des expériences, découvrir des sensations, renoncer à certaines et en embrasser d’autres pleinement.
J’avais découvert ainsi le pegging, le triolisme HHF bisexuel et un pattern commençait doucement à se dessiner en moi : J’aimais être dominé, soumis et imprégné (dans tous les sens du terme…) de l’instant.
En tant qu’homme alors hétérosexuel pour son début d’existence, je n’avais jamais embrassé pleinement cette idée. Très tôt j’avais commencé à m’insérer des objets dans le derrière, un marqueur, une brosse. Le but était d’essayer de comprendre.
Comprendre mon corps pour mieux le maitriser et en jouir.
Dans mes premières relations d’adulte, j’avais commencé à expérimenter en partageant une partie de mes expériences avec mes différentes partenaires.
Des lieux (vous en connaissez les récits), des rôles, des sensations. J’aimais dominer pour le pouvoir.
Un de mes jeux favoris était de mettre nue ma compagne, lui bander les yeux et commencer à tourner autour. En alternant les caresses et les fessées, les pincements et les baisers, j’adorai créer l’excitation chez elle et faire ressentir à son corps.
En voyant son jus couler le long de sa cuisse, je brûlais littéralement de désir en la cambrant pour que sa bouche atteigne mon sexe et me soulage d’un poids, celui du pouvoir de créer l’excitation.
À l’inverse c’est aussi l’une d’entre elle qui m’avait prise avec un gode ceinture pour la première fois.
Je n’avais jamais eu la confiance suffisante pour parler de ce fantasme, de cette envie avant elle. Elle avait su être à l’écoute et respecter mon envie.
Nous avions acheté ensemble l’objet de mon désir et le soir même j’avais sauté sur l’occasion (ou plutôt sur le gode) pour m’empaler pour la première fois. Balbutiant, il m’avait fallu quelques séances pour commencer à maîtriser l’envie, et la méthode pour me faire prendre le mieux possible.
Mais il manquait quelque chose à cette aventure.
Ma compagne avait beau y mettre toute la bonne volonté du monde, elle manquait d’initiative.
J’avais besoin de quelqu’un qui me tire les cheveux sans que j’aie à le demander. Qui me fasse agenouiller pour la lécher d’un coup sec. Qui me crache dans la bouche pendant qu’elle me lime le cul à la fenêtre ouverte de son appartement, à la vue potentielle de tous (Quoi que ça, elle l’avait fait…).
J’avais besoin de muscler mon jeu, ou du moins j’avais envie de perdre l’initiative et me faire surprendre sur un terrain qui ne m’était plus inconnu depuis longtemps. Le laché prise.
Avec le temps, les occasions s’étaient raréfiées et j’avais plus endossé le rôle de dominant que dominé.
C’est pendant cette période que je rencontrais Anaïs et son irrépressible envie de se faire soumettre. La beauté de son corps et de son initiative pour que je la possède m’avait attendri.
Mais une fois ce chapitre clos, je n’avais jamais pu continuer l’exploration de l’autre versant.
Il me fallait explorer cette voie seul.
Je me suis alors mis à acheter des accessoires, des jouets pour compléter ma petite panoplie existante.
J’acquerrai par exemple un premier gode de taille moyenne, veiné et doté de testicules pour chercher une bisexualité toute naissante. Même si je n’ai, à ce jour, toujours pas pu essayer de donner du plaisir au même sexe…
J’achetai également un stimulateur de prostate, un masturbateur, puis un autre connecté. Il fallait expérimenter.
Et mon cul devenait la source principale.
Dans les soirées de solitude, j’explorai à deux doigts les joies de ma prostate, cherchant à comprendre la jouissance anale. Le Point P était mon graal.
L’obsession s’était conservée et j’essayai d’aller de plus en plus loin, autant pour l’orgasme que pour la soumission.
Sur un coup de tête, j’ai renouvelé une grande partie de mes accessoires pour devenir plus soumis, plus pénétrable.
J’en achetai un 2nd gode, doté d’une pompe pour ressentir l’effet du sperme en moi par derrière, mais aussi par devant…
C’est là que commença mon entrainement à la fellation.
J’ai toujours eu envie de sucer, comprendre comment donner du plaisir buccal autant que l’on puisse m’en donner. En regardant des vidéos, je devenais élève des plus grandes praticiennes pour enfoncer ce bout de siliconne dans ma bouche, voir au plus profond de ma gorge. Il fallut s’y reprendre à plusieurs fois avant d’arriver aux derniers centimètres. Mais la satisfaction, les larmes sur mes joues et les filets de baves et de secrétions qui sortaient de ma bouche me comblait. Ma queue n’avait jamais été aussi dure.
Je m’amusais doucement à découvrir le nouveau sexe. Pas d’hétéro, pas d’homo, juste une envie de tester et se tester.
J’achetai aussi dans la foulée un plug en métal, une cage (qui ne me satisferai finalement pas du tout) et un nouveau masseur prostatique connecté, pour laisser les autres prendre le contrôle sur moi.
Des fantasmes me traversaient et je ne pouvais m’empêcher d’en réaliser les images.
Par exemple, je me retrouvai un soir seul chez moi, nu mais harnaché avec collier et bracelets de cuir, les yeux recouverts d’un masque. Mon visage était maculé de bave après avoir sucé comme un affamé mon gode à pompe.
J’aimais me faire des sessions de grosses gorges profondes de plusieurs secondes, comme les performeuses, avant de ressortir l’ensemble du jouet couvert de ma prestation.
Mon cul était scellé par le masseur, mon sexe enfermé dans la gaine connectée, et ma bouche remplie d’un bâillon particulier, puis qu’il était formé d’un mini gode de 9cm à s’insérer dans la bouche.
Vous avez l’image ?
Je bavais des litres qui se répandaient au sol et sur moi.
Mes mains et chevilles attachées dans le dos derrière une poutre de mon appartement, j’étais totalement soumis à un(e) inconnu(e) prenant possession de mon corps à l’autre bout de la planète.
Masqué, j’imaginais des passants, ou des travailleurs marcher à côté de la fenêtre sans remarquer ma présence.
Je jouissais presque à vue, léchant le sperme répandu une fois la jouissance prononcée, la tête sur le sol.
J’aimais ce côté « sombre », cette facette qui me brulait irrépressiblement par instant.
Lorsque le feu démarrait, je sentais à présent ma bouche saliver, mon cul se desserrer et ma queue prendre forme.
Le loup en moi s’animait et j’effectuais mon rituel pour l’apaiser, retardant le dénouement le plus possible.
Dans toute cette histoire que je voulais vous partager, j’avais surtout besoin de vous transmettre mon envie d’expérimentation.
N’éteignez pas vos envies (si vous en avez) sous de faux prétextes.
Essayez. Ressentez. Arrêtez ou Continuez différemment.
Votre corps reste un temple quel que soit les pratiques (en respectant la légalité évidemment !) et vous n’avez besoin de vous justifier de personne.
En attendant, je remets mon masque et retourne enfourner ce sexe de silicone qui s’apprête à se rependre sur mon visage, avant peut être de pouvoir trouver un véritable membre de chair pour le faire pendant qu’une ravissante jeune femme me labourera le derrière…
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