Le plaisir inconnu
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le plaisir inconnu
Lorsque j'ai habité dans la bonne cité du 9.3, j'ai connu, entre autres Abdoulaye surnommé Blackman et respecté de tous ces voyous de la cité...
Je ne faisais qu'entrer et sortir de l'immeuble où ils avaient leurs rencontres dans le hall et moi le petit blond je me faisais charrier. Mais je savais répondre et je n'ai jamais été embêté par tous ces mâles en chaleur continuelle...
J'avais trois jeunes rebeus qui venaient me voir à domicile, chacun leur tout bien sûr et j'ai toujours passé de bonnes soirées.
Mais ce n'est pas de ça que je veux vous parler aujourd'hui, mais d'Abdoulaye.
On voyait bien qu'il était le chef, tous les jeunes rebeus ne le contredisaient pas et quand un me parlait de lui c'était surtout pour dire que s'il venait dans mon lit j'aurais mal au cul tellement il était bien monté.
J'avais bien vu que Blackman me regardait souvent avec un petit sourire, mais je ne l'ai jamais encouragé et pourtant... nous sommes devenus amis.
Il avait toujours quelque chose à me raconter sur ce qui se passait dans les caves et pour ça, quand le temps le permettait on s'installait sur le dossier d'un banc et il parlait sans que vraiment je pose des questions...
Lui ne savait pas que des jeunes rebeus venaient me voir et que je savais par eux pas mal de choses. Tout concordait.
Un soir que l'on discutait sur notre banc...
-et toi ? je t'ai jamais vu avec une meuf ou avec un mec... tu niques pas ?
-si t'en fais pas là-dessus, mais disons que j'aime bien être discret par respect avec ceux que je rencontre...
-donc si je te drague, j'ai mes chances petit blond? demande t-il avec son sourire carnassier de beau black.
Car beau il l'était ce brave Abdoulaye, 1m85, un corps musclé qui se voyait à travers ses vêtements, la bosse de l'entrejambe ne laissait aucun suspense. Mais c'est sa gueule de black qui était aussi magnifique, des yeux noirs qui vous transperçaient, toujours un sourire narquois sur les lèvres, des belles dents blanches et sa langue agile toute rose... il donnait envie c'est sûr!
-mais que vont dire tes potes s'ils nous voient ?
-bah que veux tu qu'ils disent ?
-ils m'ont conseillé de ne pas prendre ce que tu as entre les jambes si je ne veux pas avoir mal au cul...
Je ne l'avais jamais vu tant rire.
-ça c'est parce qu'ils veulent garder mon gros sexe pour leurs petits culs de rebeu!
-mais tu les niques tous ?
-et toi comment tu sais ça sur moi ? demande t-il de son air sournois en clignant des yeux.
-ben ON m'l'a dit dis je avec mon sourire d'un air de dire, compte pas sur moi pour te raconter qui!
-et toi donc t'en niques aussi des rebeus ?
-oui
-de la cité.
-oui.
Un silence se fait. Je vois qu'il pense.
-et toi ? tu te fais niquer ? demande t-il en me passant le bras sur les épaules.
-ça m'arrive également, j'aime les deux quand un mec est dans mon lit, quand tu prends faut savoir donner Abdoulaye.
-tu connais Tahar ?
-le rebeu qui est tout le temps avec toi ? le barbu beau mec ?
-oui, tu l'as eu dans ton lit ?
-pourquoi tu veux savoir ça ?
-comme ça...
-il t'a parlé de quelque chose ?
-non je ne lui ai rien demandé...
Je voyais bien qu'il avait les yeux dans le vagues et je me demandais à quoi il pouvait penser!
Un long silence s'est fait, sa main sur mon épaule me rapproche de lui :
-si je te dis un secret...
-si c'est un secret Abdoulaye, pourquoi me le dire ?
-parce que toi tu vas me comprendre sur ce que j'ai fait hier soir.
-tu fais comme tu veux mais bien sûr que je ne répéterais cela à personne.
Il prend une longue respiration, son bras me serre encore un peu plus contre lui. Nos épaules s'écrasent.
-on ne t'a jamais vu dans les caves mais tu sais bien que certains soirs c'est la touze avec des mecs qui viennent se faire sauter. Alors je peux me vanter d'en avoir troué des petits culs de céfrans, de rebeus ou de blacks. Tu sais ils m'écoutent et je vois bien dans leurs regards que mon bangala leur fait envie... Pourtant je ne suis pas un tendre, tu viens te faire niquer alors faut que ça rentre... j'aime pas lécher un cul!
Il reprend son souffle.
-et j'ai toujours Tahar près de moi, s'il n'est pas passé dans ton lit t'as perdu un beau rebeu, il a un corps sublime, un beau cul et un beau zob et il sait s'en servir, j'aime bien le voir à l'œuvre Tahar, mais il est vachement plus doux que moi, lui lèche un cul un peu serré, le doigte doucement mais quand il nique, le mec gueule...
Je ne voyais pas où il voulait en venir, me vendre Tahar que je ne connaissais que de vue et pour lui avoir parler quelque fois ?
-donc hier soir Tahar m'a appelé car deux mecs voulaient nous voir pour se faire niquer... donc on y est allé et j'ai encore été époustouflé par le corps et le zob de Tahar, le voir niquer, voir son petit cul se resserrer...
-tu l'as niqué ? j'ai demandé doucement.
-attends... donc on s'est vidé les couilles comme d'habitude, et les mecs sont partis nous laissant tous les deux dans la cave. On a un bar et on s'est payé un coup, se mettant dans le canapé, on était juste en boxer et on bandait encore à moitié. Ce con de Tahar est venu poser sa tête sur mon épaule, je sentais la chaleur de son bras contre le mien...
-j'suis sûr que si on te cherche on te trouve Blackman! dis je en rigolant.
-et il m'a dit : tu sais que c'est avec toi que j'aime niquer les mecs, on est beau tous les deux et j'ai bien vu que tu regardais souvent mon cul!
J'étais inquiet qu'il ait remarqué cela.
Il s'est tourné et m'a fait une bise sur la joue, c'est la première fois qu'il faisait cela et je me suis mis à bander. Il l'a vu et sa main est venue me prendre le sexe... mais tu sais le céfran pas comme une brute, mais comme un mec qui veut faire plaisir et nos bouches se sont rejointes. Sa main a glissé dans le boxer et s'est saisie de ma queue, qu'il a caressé lentement, la sortant. J'ai aimé sa langue comme il a aimé la mienne pour me dire :
-ça m'étonne pas qu'ils gueulent les mecs avec ça dans le cul!
J'ai touché son zob, c'est lui qui a baissé son boxer et je touchais son zob pour la première fois, j'ai aimé le céfran d'avoir le zob de mon meilleur pote dans la main et j'avoue que j'avais envie de mon comporter comme une fiotte...
Je l'ai regardé étonné et j'ai compris d'un seul coup...
-et tu lui as demandé...
-oui dit Abdoulaye, je lui ai demandé qu'il me procure ce plaisir inconnu pour moi d'avoir une bite dans le cul!
-qu'est ce qu'il a dit ?
Il s'est levé du canapé et a fermé la porte avec le cadenas, et est venu sur mes genoux, m'entourant le cou :
-t'es sûr de toi mon pote ? parce que moi je t'avoue que de t'avoir vu niquer...
Il faisait la grimace.
-mais je ne te demande pas de te niquer, je veux savoir ce que ça fait et à qui veux tu que je demande ça, t'es mon pote, mon frère, on se connait depuis toujours... et j'ai vu que tu étais un mec doux... quand tu voulais!
Il a rigolé.
-je ne l'ai jamais trouvé aussi beau et j'étais décidé!
-tu veux faire ça ici ou on va chez toi ou chez moi ?
-ici j'ai dit.
Il s'est relevé, m'a demandé de me mettre à quatre pattes sur le divan en ouvrant bien mes fesses.
-J'ai adoré ses mains chaudes et douces quand il les a caressé, il les écartait sûrement pour bien voir mon trou, ses lèvres m'ont fait des bisous et j'ai senti sa langue passer dans ma raie rapidement. Tu sais j'ai aimé cette sensation, ma première langue dans mon cul. Et quand elle a touché le petit trou je n'ai pu retenir de gémir... Jamais, t'entends bien le céfran, jamais je n'avais connu ça...
Il me regardait de ses beaux yeux noirs, me serrant encore plus. J'ai fait glisser ma main sur sa cuisse pour juste toucher ce beau black, toucher ce muscle dur et chaud...
-il m'a bouffé le cul très longtemps, je ne saurais te dire combien de temps mais sentir sa langue m'inonder, lécher, s'introduire. Tu te rends compte le céfran, je sentais sa salive couler en moi...
Je souris en pétrissant sa cuisse, j'aurais bien été toucher le bangala pour voir... mais j'ai préféré attendre.
-et après il m'a doigté, ça fait bizarre un doigt qui entre dans le cul, un doigt qui bouge, qui touche tout ce qu'il peut et putain les sensations que ça fait... je bandais tu peux pas savoir!
-comme maintenant dis je en remontant ma main qui touche un gros morceau le long de la cuisse.
-c'est dangereux ce que tu fais le céfran! dit il avec son plus beau sourire.
-tu vas pas me niquer sur le banc quand même ?
Il rigole.
-c'est quand il a mis deux doigts que j'ai compris que j'allais gueuler, car son zob est plus épais... mais putain il a pris son temps, les doigts allaient de plus en plus loin et moi je gémissais comme les salopes qu'on reçoit... et je vais t'avouer que j'avais vraiment envie de son zob!
Je caressais de deux doigts le gros gland qui mouillait le long de sa cuisse...
-t'es bien excité Blackman!
Il rigole.
-et je me suis fait dépucelé du cul mec! j'ai gueulé ma race comme jamais et pourtant Tahar a été doucement, n'arrêtant pas de me demander s'il devait continuer, j'avais mal mais je le voulais son zob bien au fond pour qu'il crache et que je sache enfin pourquoi les salopes aiment ça!
-et tu n'as pas été déçu on dirait dis je en rigolant, ta queue en coule encore!
-ça c'est de ta faute aussi si tu me tripotes...
-en racontant des cochonneries...
On rigole tous les deux.
-bon tu sais ce que ça fait un zob qui entre dans ton cul, moi c'était la première fois et j'ai bien cru que j'étais écartelé, mais quand j'ai senti le zob glisser dans cul... je ne sais pas comment te dire...
-t'étais heureux, content!
-oui mais en même temps malgré la douleur j'y ai trouvé du plaisir. Ce que j'ai aimé c'est que Tahar m'a caressé le corps, laissant mon cul s'habituer à l'intrus et j'ai aimé ses caresses... jusqu'à ce qu'il me nique tu sais comme un rebeu, un diesel qui démarre et passe directement en TGV... ça claquait sur mon cul, j'étais ouvert, j'avais mal et en même temps j'aimais... mais quand il a juté j'ai cru que j'allais le faire en même temps... jamais du jus s'était écoulé en moi et j'ai senti la chaleur se répandre en moi, remonter je ne sais où et là on gueulait tous les deux.
Je tripotais toujours son sexe le long de la jambe, j'avais l'impression qu'il avait encore grossi. Il écarte un peu plus les jambes pour que je remonte à la source et putain moi aussi je bandais bien raide d'avoir ce gros morceau en main que j'aurais bien voulu observer de plus près.
-et tu sais ce qu'il m'a fait tout de suite après avoir juté en moi ?
-non dis je.
-il m'a redressé contre lui, son zob allait encore plus profond nageant dans son jus. Il a pris mon bangala en main, raide, dur et m'a dit à l'oreille "je vais te faire juter de ma main, la main de ton meilleur pote" Oh il n'a pas fait beaucoup de va-et-vient que j'ai juté des litres en gueulant encore. Mais ce qui me faisait gueuler c'est de sentir que mes fesses écrasaient ou tentaient d'écraser le gros zob...
-et après vous avez fait les midinettes dans les bras l'un de l'autre... dis je en souriant.
-oui tu l'as dit et là j'ai vu que Tahar en fait était un mec doux, enfin quand il voulait.
Le silence s'installe, je tenais toujours sa queue qui n'avait pas débandé.
Pourquoi m'avait il raconté ça... à moi ? pour me mettre dans son lit ? mais vu ce que je tenais dans ma main ça ne me tentais pas vraiment... le sucer pour le faire juter oui...
Il me serre encore plus fort contre lui :
-j'suis sûr que tu te demandes pourquoi je t'ai raconté cela ?
-oui un peu... dis je en fronçant les sourcils.
-parce que j'ai un truc à te demander que je n'ai pas osé demander à Tahar.
-c'est quoi ? j'ai demandé le cœur battant.
Il me laisse l'épaule, se tourne un peu plus vers moi, sans que ma main ne lâche ce qu'elle tient :
-je ne serais pas vexé si tu me dis non le céfran, je ne veux pas te niquer je te le jure! dit il en levant la main!
-alors c'est quoi ?
Putain ça peine à sortir et pourtant je sens sa grosse queue palpiter dans ma main.
-est ce que tu serais d'accord pour être le premier cul que je lèche ?
Il avait demandé cela tout timidement en baissant la tête.
-pourquoi tu ne l'as pas demandé à Tahar ?
-j'sais pas, il aurait sûrement refusé tu sais...
-je veux bien mais à une condition dis je en relevant son menton.
-laquelle ?
-que je puisse m'occuper de ce que ma main tient en ce moment, la voir juter, te faire plaisir...
-j'pourrais te doigter ?
-oui Abdoulaye dis je en caressant sa joue.
La nuit était tombée depuis un moment... on était seul, ma main a glissé sur son cou, tendrement, j'ai senti qu'il frémissait, je l'ai pris par la nuque et j'ai approché son visage du mien, yeux dans les yeux...
-t'es un voyou a t-il eu le temps de me dire avant que nos lèvres se joignent.
Une bataille de langues s'est engagée, les salives coulaient, changeaient de bouches et je caressait son dos. Il avait fermé les yeux et me savourait comme moi également.
On s'est tripoté comme des puceaux, se caressant dans la pénombre, s'embrassant à en perdre le souffle.
-on va chez moi ou chez toi ? demande t-il en me prenant la tête entre ses grandes mains.
-tu préfères quoi ?
-comme tu préfères le céfran.
-tu veux maintenant ?
-oui
-alors on va chez moi!
J'avais à peine fini ma phrase qu'il était debout, me prenant par la main et on est allé chez moi.
Il était intimidé d'être dans mon appartement. Je suis venu me coller à lui, l'entourant de mes bras :
-Blackman n'est jamais venu chez quelqu'un pour niquer ?
Il n'y avait pas besoin de réponse, ses yeux disaient non.
-déshabille moi Abdoulaye, j'aime qu'on me le fasse.
J'ai adoré sa timidité qui n'a pas duré très longtemps quand il m'a vu nu. Ses yeux rivés à ma toison, il s'est agenouillé devant moi, passe sa main dans ma toison claire...
-c'est doux dit il en souriant, et t'as une belle queue le céfran!
Il a caressé mes couilles, sa main douce et chaude me donnait des frissons, pris ma grosse tige en main et décalotte le gland, observant la mouille qui arrive... Sa main serre ma queue, la mouille sort... il me regarde, hésite... soupire et ses lèvres viennent se poser sur le gland l'enveloppant immédiatement...
J'en avais des frissons partout, j'ai caressé ses cheveux comme pour l'encourager et ma queue a glissé sur sa langue, je sentais la chaleur, la salive se mélanger à la mouille et tant que ma queue ne fut pas toute entrée, il a continué. Ses yeux pleuraient, mais son nez était dans mes poils et il respirait la bonne odeur.
Il a lâché ma queue, restant la bouche ouverte pour respirer...
-j'savais pas que t'étais gourmand Abdoulaye! dis je en riant.
Il repart à l'assaut et je sens que je ne vais pas tarder à juter, je lui dis doucement, je le vois fermer les yeux, serrer ses lèvres dessus et boire toutes mes giclées qui l'ont fait tousser.
Je me suis agenouillé en face de lui pour l'embrasser tendrement et commencer à le déshabiller, admirant ce torse ébène, dur comme l'acier, les muscles bien formés, des abdos d'enfer...
On s'est relevé pour qu'il enlève chaussures et pantalons et que j'ai ce beau black nu dans la salle à manger.
-viens, dis je en le prenant par la main on va dans ma chambre.
Je voyais ce gros bangala bouger, il bandait bien dur le beau black.
Mais putain qu'on est mieux dans un lit, dans les bras d'un beau mec prêt à tout...
On ne s'était jamais si bien occupé de mon corps, j'ai cru qu'il cherchait quelque chose tellement il est passé partout, des pieds à la tête avant de me demander de me présenter mon cul.
Et je me suis fait bouffer le cul par le novice... il avait bien retenu la leçon de Tahar, car sa langue était magique pleine de salive qui coulait en moi. Il avait l'air d'aimer ça bouffer un cul, car me doigter n'a pas duré longtemps, il est revenu avec sa langue... et ses grandes mains enveloppaient mes fesses.
-j'ai envie de juter dit il en s'allongeant sur le dos... tu veux bien me donner ma récompense ?
Et j'ai eu les 24cm en mains, il faut bien les deux. Bien sûr que je n'ai pas pu tout prendre en bouche, mais j'ai fait de mon mieux et j'ai bien vu qu'il appréciait se faire lécher le gland, le serrer entre mes lèvres, boire sa mouille qui coulait. Je lui ai bouffé ses grosses couilles, une par une...
J'adore la peau d'un black comme la sienne, ébène foncée, douce, imberbe complètement sauf au sexe, ces petits poils courts et frisés, rêches et le grand mat qui se dresse...
Quand il a juté j'ai bien cru qu'il allait me noyer... j'ai avalé ce que j'ai pu et ensuite j'ai léché son corps pour lui donner son jus avec ma langue...
Encore une nouveauté pour lui, mais il rigolait en l'acceptant...
On est resté un long moment tous les deux dans les bras l'un de l'autre, ne cessant de me dire qu'il aimait ça bouffer un cul et que le mien lui plaisait, que sa langue avait apprécié comme il avait apprécié ma queue...
-on va se revoir le céfran ?
-bah on s'voit tous les jours pratiquement...
-oui mais ici dans ton lit ?
-rho mais c'est qu'il y prend goût à mon petit cul...
-c'est pas ça, mais j'aurais autre chose à te demander la prochaine fois...
On s'est regardé en souriant :
-toi tu veux savoir la différence entre un zob de rebeu et une queue de céfran!
Il rigole en m'embrassant.
Je ne faisais qu'entrer et sortir de l'immeuble où ils avaient leurs rencontres dans le hall et moi le petit blond je me faisais charrier. Mais je savais répondre et je n'ai jamais été embêté par tous ces mâles en chaleur continuelle...
J'avais trois jeunes rebeus qui venaient me voir à domicile, chacun leur tout bien sûr et j'ai toujours passé de bonnes soirées.
Mais ce n'est pas de ça que je veux vous parler aujourd'hui, mais d'Abdoulaye.
On voyait bien qu'il était le chef, tous les jeunes rebeus ne le contredisaient pas et quand un me parlait de lui c'était surtout pour dire que s'il venait dans mon lit j'aurais mal au cul tellement il était bien monté.
J'avais bien vu que Blackman me regardait souvent avec un petit sourire, mais je ne l'ai jamais encouragé et pourtant... nous sommes devenus amis.
Il avait toujours quelque chose à me raconter sur ce qui se passait dans les caves et pour ça, quand le temps le permettait on s'installait sur le dossier d'un banc et il parlait sans que vraiment je pose des questions...
Lui ne savait pas que des jeunes rebeus venaient me voir et que je savais par eux pas mal de choses. Tout concordait.
Un soir que l'on discutait sur notre banc...
-et toi ? je t'ai jamais vu avec une meuf ou avec un mec... tu niques pas ?
-si t'en fais pas là-dessus, mais disons que j'aime bien être discret par respect avec ceux que je rencontre...
-donc si je te drague, j'ai mes chances petit blond? demande t-il avec son sourire carnassier de beau black.
Car beau il l'était ce brave Abdoulaye, 1m85, un corps musclé qui se voyait à travers ses vêtements, la bosse de l'entrejambe ne laissait aucun suspense. Mais c'est sa gueule de black qui était aussi magnifique, des yeux noirs qui vous transperçaient, toujours un sourire narquois sur les lèvres, des belles dents blanches et sa langue agile toute rose... il donnait envie c'est sûr!
-mais que vont dire tes potes s'ils nous voient ?
-bah que veux tu qu'ils disent ?
-ils m'ont conseillé de ne pas prendre ce que tu as entre les jambes si je ne veux pas avoir mal au cul...
Je ne l'avais jamais vu tant rire.
-ça c'est parce qu'ils veulent garder mon gros sexe pour leurs petits culs de rebeu!
-mais tu les niques tous ?
-et toi comment tu sais ça sur moi ? demande t-il de son air sournois en clignant des yeux.
-ben ON m'l'a dit dis je avec mon sourire d'un air de dire, compte pas sur moi pour te raconter qui!
-et toi donc t'en niques aussi des rebeus ?
-oui
-de la cité.
-oui.
Un silence se fait. Je vois qu'il pense.
-et toi ? tu te fais niquer ? demande t-il en me passant le bras sur les épaules.
-ça m'arrive également, j'aime les deux quand un mec est dans mon lit, quand tu prends faut savoir donner Abdoulaye.
-tu connais Tahar ?
-le rebeu qui est tout le temps avec toi ? le barbu beau mec ?
-oui, tu l'as eu dans ton lit ?
-pourquoi tu veux savoir ça ?
-comme ça...
-il t'a parlé de quelque chose ?
-non je ne lui ai rien demandé...
Je voyais bien qu'il avait les yeux dans le vagues et je me demandais à quoi il pouvait penser!
Un long silence s'est fait, sa main sur mon épaule me rapproche de lui :
-si je te dis un secret...
-si c'est un secret Abdoulaye, pourquoi me le dire ?
-parce que toi tu vas me comprendre sur ce que j'ai fait hier soir.
-tu fais comme tu veux mais bien sûr que je ne répéterais cela à personne.
Il prend une longue respiration, son bras me serre encore un peu plus contre lui. Nos épaules s'écrasent.
-on ne t'a jamais vu dans les caves mais tu sais bien que certains soirs c'est la touze avec des mecs qui viennent se faire sauter. Alors je peux me vanter d'en avoir troué des petits culs de céfrans, de rebeus ou de blacks. Tu sais ils m'écoutent et je vois bien dans leurs regards que mon bangala leur fait envie... Pourtant je ne suis pas un tendre, tu viens te faire niquer alors faut que ça rentre... j'aime pas lécher un cul!
Il reprend son souffle.
-et j'ai toujours Tahar près de moi, s'il n'est pas passé dans ton lit t'as perdu un beau rebeu, il a un corps sublime, un beau cul et un beau zob et il sait s'en servir, j'aime bien le voir à l'œuvre Tahar, mais il est vachement plus doux que moi, lui lèche un cul un peu serré, le doigte doucement mais quand il nique, le mec gueule...
Je ne voyais pas où il voulait en venir, me vendre Tahar que je ne connaissais que de vue et pour lui avoir parler quelque fois ?
-donc hier soir Tahar m'a appelé car deux mecs voulaient nous voir pour se faire niquer... donc on y est allé et j'ai encore été époustouflé par le corps et le zob de Tahar, le voir niquer, voir son petit cul se resserrer...
-tu l'as niqué ? j'ai demandé doucement.
-attends... donc on s'est vidé les couilles comme d'habitude, et les mecs sont partis nous laissant tous les deux dans la cave. On a un bar et on s'est payé un coup, se mettant dans le canapé, on était juste en boxer et on bandait encore à moitié. Ce con de Tahar est venu poser sa tête sur mon épaule, je sentais la chaleur de son bras contre le mien...
-j'suis sûr que si on te cherche on te trouve Blackman! dis je en rigolant.
-et il m'a dit : tu sais que c'est avec toi que j'aime niquer les mecs, on est beau tous les deux et j'ai bien vu que tu regardais souvent mon cul!
J'étais inquiet qu'il ait remarqué cela.
Il s'est tourné et m'a fait une bise sur la joue, c'est la première fois qu'il faisait cela et je me suis mis à bander. Il l'a vu et sa main est venue me prendre le sexe... mais tu sais le céfran pas comme une brute, mais comme un mec qui veut faire plaisir et nos bouches se sont rejointes. Sa main a glissé dans le boxer et s'est saisie de ma queue, qu'il a caressé lentement, la sortant. J'ai aimé sa langue comme il a aimé la mienne pour me dire :
-ça m'étonne pas qu'ils gueulent les mecs avec ça dans le cul!
J'ai touché son zob, c'est lui qui a baissé son boxer et je touchais son zob pour la première fois, j'ai aimé le céfran d'avoir le zob de mon meilleur pote dans la main et j'avoue que j'avais envie de mon comporter comme une fiotte...
Je l'ai regardé étonné et j'ai compris d'un seul coup...
-et tu lui as demandé...
-oui dit Abdoulaye, je lui ai demandé qu'il me procure ce plaisir inconnu pour moi d'avoir une bite dans le cul!
-qu'est ce qu'il a dit ?
Il s'est levé du canapé et a fermé la porte avec le cadenas, et est venu sur mes genoux, m'entourant le cou :
-t'es sûr de toi mon pote ? parce que moi je t'avoue que de t'avoir vu niquer...
Il faisait la grimace.
-mais je ne te demande pas de te niquer, je veux savoir ce que ça fait et à qui veux tu que je demande ça, t'es mon pote, mon frère, on se connait depuis toujours... et j'ai vu que tu étais un mec doux... quand tu voulais!
Il a rigolé.
-je ne l'ai jamais trouvé aussi beau et j'étais décidé!
-tu veux faire ça ici ou on va chez toi ou chez moi ?
-ici j'ai dit.
Il s'est relevé, m'a demandé de me mettre à quatre pattes sur le divan en ouvrant bien mes fesses.
-J'ai adoré ses mains chaudes et douces quand il les a caressé, il les écartait sûrement pour bien voir mon trou, ses lèvres m'ont fait des bisous et j'ai senti sa langue passer dans ma raie rapidement. Tu sais j'ai aimé cette sensation, ma première langue dans mon cul. Et quand elle a touché le petit trou je n'ai pu retenir de gémir... Jamais, t'entends bien le céfran, jamais je n'avais connu ça...
Il me regardait de ses beaux yeux noirs, me serrant encore plus. J'ai fait glisser ma main sur sa cuisse pour juste toucher ce beau black, toucher ce muscle dur et chaud...
-il m'a bouffé le cul très longtemps, je ne saurais te dire combien de temps mais sentir sa langue m'inonder, lécher, s'introduire. Tu te rends compte le céfran, je sentais sa salive couler en moi...
Je souris en pétrissant sa cuisse, j'aurais bien été toucher le bangala pour voir... mais j'ai préféré attendre.
-et après il m'a doigté, ça fait bizarre un doigt qui entre dans le cul, un doigt qui bouge, qui touche tout ce qu'il peut et putain les sensations que ça fait... je bandais tu peux pas savoir!
-comme maintenant dis je en remontant ma main qui touche un gros morceau le long de la cuisse.
-c'est dangereux ce que tu fais le céfran! dit il avec son plus beau sourire.
-tu vas pas me niquer sur le banc quand même ?
Il rigole.
-c'est quand il a mis deux doigts que j'ai compris que j'allais gueuler, car son zob est plus épais... mais putain il a pris son temps, les doigts allaient de plus en plus loin et moi je gémissais comme les salopes qu'on reçoit... et je vais t'avouer que j'avais vraiment envie de son zob!
Je caressais de deux doigts le gros gland qui mouillait le long de sa cuisse...
-t'es bien excité Blackman!
Il rigole.
-et je me suis fait dépucelé du cul mec! j'ai gueulé ma race comme jamais et pourtant Tahar a été doucement, n'arrêtant pas de me demander s'il devait continuer, j'avais mal mais je le voulais son zob bien au fond pour qu'il crache et que je sache enfin pourquoi les salopes aiment ça!
-et tu n'as pas été déçu on dirait dis je en rigolant, ta queue en coule encore!
-ça c'est de ta faute aussi si tu me tripotes...
-en racontant des cochonneries...
On rigole tous les deux.
-bon tu sais ce que ça fait un zob qui entre dans ton cul, moi c'était la première fois et j'ai bien cru que j'étais écartelé, mais quand j'ai senti le zob glisser dans cul... je ne sais pas comment te dire...
-t'étais heureux, content!
-oui mais en même temps malgré la douleur j'y ai trouvé du plaisir. Ce que j'ai aimé c'est que Tahar m'a caressé le corps, laissant mon cul s'habituer à l'intrus et j'ai aimé ses caresses... jusqu'à ce qu'il me nique tu sais comme un rebeu, un diesel qui démarre et passe directement en TGV... ça claquait sur mon cul, j'étais ouvert, j'avais mal et en même temps j'aimais... mais quand il a juté j'ai cru que j'allais le faire en même temps... jamais du jus s'était écoulé en moi et j'ai senti la chaleur se répandre en moi, remonter je ne sais où et là on gueulait tous les deux.
Je tripotais toujours son sexe le long de la jambe, j'avais l'impression qu'il avait encore grossi. Il écarte un peu plus les jambes pour que je remonte à la source et putain moi aussi je bandais bien raide d'avoir ce gros morceau en main que j'aurais bien voulu observer de plus près.
-et tu sais ce qu'il m'a fait tout de suite après avoir juté en moi ?
-non dis je.
-il m'a redressé contre lui, son zob allait encore plus profond nageant dans son jus. Il a pris mon bangala en main, raide, dur et m'a dit à l'oreille "je vais te faire juter de ma main, la main de ton meilleur pote" Oh il n'a pas fait beaucoup de va-et-vient que j'ai juté des litres en gueulant encore. Mais ce qui me faisait gueuler c'est de sentir que mes fesses écrasaient ou tentaient d'écraser le gros zob...
-et après vous avez fait les midinettes dans les bras l'un de l'autre... dis je en souriant.
-oui tu l'as dit et là j'ai vu que Tahar en fait était un mec doux, enfin quand il voulait.
Le silence s'installe, je tenais toujours sa queue qui n'avait pas débandé.
Pourquoi m'avait il raconté ça... à moi ? pour me mettre dans son lit ? mais vu ce que je tenais dans ma main ça ne me tentais pas vraiment... le sucer pour le faire juter oui...
Il me serre encore plus fort contre lui :
-j'suis sûr que tu te demandes pourquoi je t'ai raconté cela ?
-oui un peu... dis je en fronçant les sourcils.
-parce que j'ai un truc à te demander que je n'ai pas osé demander à Tahar.
-c'est quoi ? j'ai demandé le cœur battant.
Il me laisse l'épaule, se tourne un peu plus vers moi, sans que ma main ne lâche ce qu'elle tient :
-je ne serais pas vexé si tu me dis non le céfran, je ne veux pas te niquer je te le jure! dit il en levant la main!
-alors c'est quoi ?
Putain ça peine à sortir et pourtant je sens sa grosse queue palpiter dans ma main.
-est ce que tu serais d'accord pour être le premier cul que je lèche ?
Il avait demandé cela tout timidement en baissant la tête.
-pourquoi tu ne l'as pas demandé à Tahar ?
-j'sais pas, il aurait sûrement refusé tu sais...
-je veux bien mais à une condition dis je en relevant son menton.
-laquelle ?
-que je puisse m'occuper de ce que ma main tient en ce moment, la voir juter, te faire plaisir...
-j'pourrais te doigter ?
-oui Abdoulaye dis je en caressant sa joue.
La nuit était tombée depuis un moment... on était seul, ma main a glissé sur son cou, tendrement, j'ai senti qu'il frémissait, je l'ai pris par la nuque et j'ai approché son visage du mien, yeux dans les yeux...
-t'es un voyou a t-il eu le temps de me dire avant que nos lèvres se joignent.
Une bataille de langues s'est engagée, les salives coulaient, changeaient de bouches et je caressait son dos. Il avait fermé les yeux et me savourait comme moi également.
On s'est tripoté comme des puceaux, se caressant dans la pénombre, s'embrassant à en perdre le souffle.
-on va chez moi ou chez toi ? demande t-il en me prenant la tête entre ses grandes mains.
-tu préfères quoi ?
-comme tu préfères le céfran.
-tu veux maintenant ?
-oui
-alors on va chez moi!
J'avais à peine fini ma phrase qu'il était debout, me prenant par la main et on est allé chez moi.
Il était intimidé d'être dans mon appartement. Je suis venu me coller à lui, l'entourant de mes bras :
-Blackman n'est jamais venu chez quelqu'un pour niquer ?
Il n'y avait pas besoin de réponse, ses yeux disaient non.
-déshabille moi Abdoulaye, j'aime qu'on me le fasse.
J'ai adoré sa timidité qui n'a pas duré très longtemps quand il m'a vu nu. Ses yeux rivés à ma toison, il s'est agenouillé devant moi, passe sa main dans ma toison claire...
-c'est doux dit il en souriant, et t'as une belle queue le céfran!
Il a caressé mes couilles, sa main douce et chaude me donnait des frissons, pris ma grosse tige en main et décalotte le gland, observant la mouille qui arrive... Sa main serre ma queue, la mouille sort... il me regarde, hésite... soupire et ses lèvres viennent se poser sur le gland l'enveloppant immédiatement...
J'en avais des frissons partout, j'ai caressé ses cheveux comme pour l'encourager et ma queue a glissé sur sa langue, je sentais la chaleur, la salive se mélanger à la mouille et tant que ma queue ne fut pas toute entrée, il a continué. Ses yeux pleuraient, mais son nez était dans mes poils et il respirait la bonne odeur.
Il a lâché ma queue, restant la bouche ouverte pour respirer...
-j'savais pas que t'étais gourmand Abdoulaye! dis je en riant.
Il repart à l'assaut et je sens que je ne vais pas tarder à juter, je lui dis doucement, je le vois fermer les yeux, serrer ses lèvres dessus et boire toutes mes giclées qui l'ont fait tousser.
Je me suis agenouillé en face de lui pour l'embrasser tendrement et commencer à le déshabiller, admirant ce torse ébène, dur comme l'acier, les muscles bien formés, des abdos d'enfer...
On s'est relevé pour qu'il enlève chaussures et pantalons et que j'ai ce beau black nu dans la salle à manger.
-viens, dis je en le prenant par la main on va dans ma chambre.
Je voyais ce gros bangala bouger, il bandait bien dur le beau black.
Mais putain qu'on est mieux dans un lit, dans les bras d'un beau mec prêt à tout...
On ne s'était jamais si bien occupé de mon corps, j'ai cru qu'il cherchait quelque chose tellement il est passé partout, des pieds à la tête avant de me demander de me présenter mon cul.
Et je me suis fait bouffer le cul par le novice... il avait bien retenu la leçon de Tahar, car sa langue était magique pleine de salive qui coulait en moi. Il avait l'air d'aimer ça bouffer un cul, car me doigter n'a pas duré longtemps, il est revenu avec sa langue... et ses grandes mains enveloppaient mes fesses.
-j'ai envie de juter dit il en s'allongeant sur le dos... tu veux bien me donner ma récompense ?
Et j'ai eu les 24cm en mains, il faut bien les deux. Bien sûr que je n'ai pas pu tout prendre en bouche, mais j'ai fait de mon mieux et j'ai bien vu qu'il appréciait se faire lécher le gland, le serrer entre mes lèvres, boire sa mouille qui coulait. Je lui ai bouffé ses grosses couilles, une par une...
J'adore la peau d'un black comme la sienne, ébène foncée, douce, imberbe complètement sauf au sexe, ces petits poils courts et frisés, rêches et le grand mat qui se dresse...
Quand il a juté j'ai bien cru qu'il allait me noyer... j'ai avalé ce que j'ai pu et ensuite j'ai léché son corps pour lui donner son jus avec ma langue...
Encore une nouveauté pour lui, mais il rigolait en l'acceptant...
On est resté un long moment tous les deux dans les bras l'un de l'autre, ne cessant de me dire qu'il aimait ça bouffer un cul et que le mien lui plaisait, que sa langue avait apprécié comme il avait apprécié ma queue...
-on va se revoir le céfran ?
-bah on s'voit tous les jours pratiquement...
-oui mais ici dans ton lit ?
-rho mais c'est qu'il y prend goût à mon petit cul...
-c'est pas ça, mais j'aurais autre chose à te demander la prochaine fois...
On s'est regardé en souriant :
-toi tu veux savoir la différence entre un zob de rebeu et une queue de céfran!
Il rigole en m'embrassant.
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