Le potentiel érotique de ma femme
Récit érotique écrit par Candaucool95 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le potentiel érotique de ma femme
Le potentiel érotique de ma femme – Episode 1
« Puisque c’est comme ça je vais me débrouiller ».
La phrase qui a tout déclenché.
Ma femme et moi sommes ensemble depuis 13 ans et avons une fille de 9 ans. Elle a également un fils de 20 ans d’une histoire précédente.
Nous avons longtemps eu une vie sexuelle épanouie, jalonnée de diverses expériences, et avons toujours été fidèles envers l’autre.
Après une période de fortes tensions nous nous sommes pourtant séparés quelques mois en 2020. Et même si notre couple a repris quelques mois plus tard nous continuons de vivre chacun chez soi. Nous avons trouvé une forme d’équilibre de cette façon.
Ma femme est une belle femme de 46 ans très bien conservée et sexy. Elle m’a toujours beaucoup excité. Elle paraît sage et on est très loin de se douter de son tempérament sexuel de feu.
« Puisque c’est comme ça je vais me débrouiller ».
Ce jour là ma femme avait très envie de sexe et je n’avais pas compris cette envie impérieuse. Cela faisait un moment que nous étions tombés dans une forme de routine et avions des rapports de plus en plus espacés à cause de moi.
Les jours suivants ont été un moment de réflexion intense. J’avais bien compris la menace « de se débrouiller ». Ma femme, si fidèle, était en train de me faire passer le message qu’elle pouvait aller chercher du plaisir avec d’autres hommes. C’est alors que j’ai commencé à imaginer ma femme avoir des relations extra-conjugales. Plusieurs sentiments contradictoires se mêlaient : jalousie, peur de la perdre… mais aussi et surtout de l’excitation. Beaucoup d’excitation. Incroyablement.
En y réfléchissant sérieusement il y avait plusieurs intérêts à la laisser avoir des amants. J’ai 15 ans de plus que mon épouse et je dispose désormais de moins de libido, sans compter mon érection parfois capricieuse. Le temps ne joue pas en ma faveur. Son amant pourrait la satisfaire de manière plus fiable que moi et elle en sortirait plus épanouie et encore plus amoureuse de moi. En parallèle je me suis beaucoup renseigné sur le candaulisme, pratique qui consiste à prendre du plaisir à voir ou savoir sa partenaire avec un amant.
Ressentant beaucoup plus d’excitation que de jalousie je décidais d’annoncer à ma femme que je l’autorisais désormais à avoir des amants. Elle se montra évidement très surprise et chercha à comprendre. Je lui expliquais les raisons et la rassurait sur ma capacité à gérer une éventuelle jalousie. Je lui racontais ma certitude d’être candauliste et le plaisir que j’allais en tirer. Je lui rappelais tout mon amour pour elle. Bref j’y voyais beaucoup plus d’avantages que d’inconvénients. Ca ne me dérangeait pas plus que ça d’être cocu si c’est pour la bonne cause.
J’ai dû être convaincant car après quelques minutes ma femme me répondit, mi-gênée mi-excitée, qu’elle acceptait ma proposition d’avoir des amants. J’ai pensé qu’elle devait en avoir très envie pour me donner une réponse positive aussi rapide. Bien entendu cette pensée m’excita.
J’imposais tout de même quelques conditions : on partage le sexe mais l’amour reste pour nous. Je souhaitais rester son partenaire sexuel privilégié. Je ne demandais pas de réciprocité, je n’en avais pas envie par ailleurs. Je lui laissais le choix de ses partenaires et de ses pratiques sexuelles sans restriction. Je souhaitais tout savoir avant, pendant et après, en détails et si possible agrémenté de quelques vidéos. Malgré quelques réticences sur les vidéos, ma femme acquiesça.
Les semaines suivantes nous en parlions souvent et fantasmions beaucoup sur le sujet. M., ma femme se mettait en quête d’un amant. Elle contactait d’anciennes connaissances et échangeait sur Tinder avec des inconnus. Elle prit le soin de préciser qu’elle était en couple et souhaitait juste des relations sexuelles avec d’autres hommes avec la bénédiction de son conjoint. Cette étape de recherche de l’amant m’excitait beaucoup. Dans un premier temps, nous avons décidé qu’elle serait seule dans la chambre avec son amant afin de se sentir plus à l’aise.
En parallèle, la libido aidant, je suis devenu beaucoup plus entreprenant dans nos rapports intimes. L’idée d’imaginer M. baisant avec un autre homme devenait de plus en plus excitante et je sentais, nous sentions, que nous allions passer à l’acte sous peu.
Le grand jour est arrivé le 8 mai dernier. C. un ancien collègue de travail 20 ans plus tôt, fut l’heureux élu. Leurs échanges au téléphone et par texto ne laissaient guère de doutes sur leurs intentions. Pour mon plus grand plaisir.
Le soir je la « préparais » pour l’exciter au maximum avant de la laisser se faire belle pour recevoir C. son premier amant.
Rentré chez moi, je m’occupais de notre fille tout en ayant l’esprit ailleurs. Celui-ci était chez M. qui devait être en train de baiser avec son amant. Cette pensée me troublait.
En fin de soirée M. arriva chez moi. Mon cœur battait d’impatience et d’excitation. Son visage en rentrant ne laissait planer aucun doute. Il s’était passé quelque chose. M.et moi allions nous isoler dans une pièce afin d’échanger sur ce qu’il s’était passé. J’allais être fixé très vite.
Elle me dit :
« Tu es cocu. Je t’ai fait cocu » souffla-t-elle. Son débit ne s’arrêtait pas, elle était encore excitée et effarée de ce qu’il venait de se passer.
« On a baisé. Je me suis bien fait baiser. Dingue. Ca y est c’est fait je n’en reviens pas. J’ai encore du sperme dans les cheveux » reprit-elle.
Je brûlais de questions :
« Tu as joui ? », « C’était bon ? », « Vous avez fait quoi ? »
Elle avait joui. C’était très bon. Il a caressé et léché ses seins (ça la rend folle) puis elle l’a sucé. Il lui a demandé de se cambrer debout penchée sur le lit avant de la pénétrer. Le meilleur était pour la fin. C. lui a demandé de se mettre à genoux au sol, sur un coussin pour être à la bonne hauteur pour recevoir les couilles de C. dans la bouche. Il se mit à se branler. Il jouit en une spectaculaire douche de sperme qui atterrit sur le visage, les cheveux et les lunettes de ma femme.
Pour la petite histoire, son amant la conduite ensuite en voiture jusqu’à chez moi après l’avoir bien baisé.
Je n’en revenais pas. La première relation extra-conjugale de ma femme avait été torride. Déjà. L’excitation dépassait largement le peu de jalousie qui me restait. Ma femme avait fait des choses incroyables. Je découvrais cette aisance à se sentir excitée par un autre homme. Elle m’avait tout raconté dans le moindre détail, sans pudeur et sans crainte. Et cerise sur le gâteau, j’ai eu la bonne surprise de découvrir la vidéo de ma femme avalant avec gourmandise le sexe de son amant. Il s’agit sûrement de la scène de sexe la plus excitante que j’avais pu voir jusque là car ma femme en était l’actrice principale.
Cette vidéo a évidemment contribué à exacerber davantage encore ma libido.
La nouvelle de mon cocufiage m’a bouleversé. Dans le bon sens du terme. Nous avons baisé avec beaucoup d’envie ce soir-là. Tout cela avait boosté notre libido. C’était magique et on s’aimait plus que tout.
Le lendemain, notre complicité sur le sujet était réelle. On assumait et décidait de continuer.
Ma femme échangeait avec plusieurs hommes sur Tinder ce soir-là. Un certain F. se détachait. Je sentais ma femme excitée mais un peu nerveuse de rencontrer un inconnu pour baiser. Elle était fatiguée de la nuit précédente et hésitait.
De mon côté je la laissais prendre sa décision même si je mourrais d’envie de la savoir à nouveau dans les bras d’un nouvel amant. Finalement elle décida de recevoir ce nouvel amant potentiel pour boire un verre dans le jardin et plus si affinités. Dans ma chambre je me disais qu’il n’allait rien se passer. J’avais du mal à croire qu’elle allait de nouveau baiser avec un amant dès le lendemain de sa relation torride avec C.
Ma fille endormie, j’entrepris de regarder un film avec mes écouteurs. Au bout de quelques minutes j’entendis des grands bruits sourds de coups dans un mur au sous-sol. Je me levais alors pour comprendre d’où le bruit venait. Le bruit venait de la chambre d’amis au sous-sol. Posté en haut de l’escalier menant au sous-sol j’avais le privilège d’entendre ma femme et son amant. Ce fut un choc. Mon cœur battait fort et j’avais la respiration difficile. J’avais du mal à y croire. Cela semblait surréaliste.
Le désir de M. a été plus fort que tout. F. mettait tant d’ardeur à prendre ma femme que le lit tapait contre le mur à un rythme effréné. Ce fut un mélange de sons plus excitants les uns que les autres qui me parvenait. Le son de la pénétration, les fessées, les râles de ma femme, le plaisir manifeste qu’ils prenaient ensemble… Je n’ai pas tardé à éjaculer, ne pouvant guère plus résister à autant d’injonctions excitantes.
Je ne m’appartenais plus. L’excitation et le désir pour ma femme me dépassaient.
Puis je reçu un mms de ma femme avec une photo du sexe de son nouvel amant avec le commentaire « Mon nouveau jouet ». Un sexe à filer des complexes au cocu et du plaisir à sa femme.
Le sms suivant dit « Viens. Je suis seule ».
Je descendis la rejoindre le cœur battant. Contrairement à la veille je savais en temps réel qu’ils avaient baisé.
Je trouvais ma femme allongée sur le lit, nue, essoufflée, fatiguée et ko de plaisir. Je n’oublierai jamais ce moment. Elle semblait avoir subi une tornade sexuelle.
Elle me raconta tout dans le moindre détail, sans chercher à me ménager et tentant de reprendre ses esprits.
Elle me dit d’une voix lascive : « Je sens encore sa bite dans ma chatte ».
Après quelques minutes à converser dans le jardin, ma femme avait proposé à F. d’aller voir la chambre au sous-sol, ce qui était un véritable appel à se faire baiser. Arrivé dans la chambre F. l’embrassa et la caressa. Après s’être occupé de ses seins il l’a dénuda entièrement puis leva ses jambes pour lui dévorer la chatte et l’anus. M. sur le dos, jambes relevées se fit prendre fougueusement comme elle aime. Il la prit ensuite en levrette, ce que ma femme adore, lui assénant régulièrement quelques fessées.
Par la suite, fourbue et assommée par cette vague de plaisir, M. se retrouva sur le ventre avec F. sur elle, son sexe encore raide s’écrasant sur ses fesses. D’une main il se mit à lui caresser la chatte au point de lui déclencher un orgasme.
Elle le suça longuement pour finir.
J’étais estomaqué par l’audace de ma femme et par son désir brulant. Elle venait de se faire culbuter chez moi par un inconnu une heure auparavant ! Le lendemain de sa baise avec C. !
Je me sentais excité, amoureux de ma femme, fier de sa nouvelle liberté sexuelle. J’étais le plus heureux des cocus.
Prochain épisode : C. acte 2.
« Puisque c’est comme ça je vais me débrouiller ».
La phrase qui a tout déclenché.
Ma femme et moi sommes ensemble depuis 13 ans et avons une fille de 9 ans. Elle a également un fils de 20 ans d’une histoire précédente.
Nous avons longtemps eu une vie sexuelle épanouie, jalonnée de diverses expériences, et avons toujours été fidèles envers l’autre.
Après une période de fortes tensions nous nous sommes pourtant séparés quelques mois en 2020. Et même si notre couple a repris quelques mois plus tard nous continuons de vivre chacun chez soi. Nous avons trouvé une forme d’équilibre de cette façon.
Ma femme est une belle femme de 46 ans très bien conservée et sexy. Elle m’a toujours beaucoup excité. Elle paraît sage et on est très loin de se douter de son tempérament sexuel de feu.
« Puisque c’est comme ça je vais me débrouiller ».
Ce jour là ma femme avait très envie de sexe et je n’avais pas compris cette envie impérieuse. Cela faisait un moment que nous étions tombés dans une forme de routine et avions des rapports de plus en plus espacés à cause de moi.
Les jours suivants ont été un moment de réflexion intense. J’avais bien compris la menace « de se débrouiller ». Ma femme, si fidèle, était en train de me faire passer le message qu’elle pouvait aller chercher du plaisir avec d’autres hommes. C’est alors que j’ai commencé à imaginer ma femme avoir des relations extra-conjugales. Plusieurs sentiments contradictoires se mêlaient : jalousie, peur de la perdre… mais aussi et surtout de l’excitation. Beaucoup d’excitation. Incroyablement.
En y réfléchissant sérieusement il y avait plusieurs intérêts à la laisser avoir des amants. J’ai 15 ans de plus que mon épouse et je dispose désormais de moins de libido, sans compter mon érection parfois capricieuse. Le temps ne joue pas en ma faveur. Son amant pourrait la satisfaire de manière plus fiable que moi et elle en sortirait plus épanouie et encore plus amoureuse de moi. En parallèle je me suis beaucoup renseigné sur le candaulisme, pratique qui consiste à prendre du plaisir à voir ou savoir sa partenaire avec un amant.
Ressentant beaucoup plus d’excitation que de jalousie je décidais d’annoncer à ma femme que je l’autorisais désormais à avoir des amants. Elle se montra évidement très surprise et chercha à comprendre. Je lui expliquais les raisons et la rassurait sur ma capacité à gérer une éventuelle jalousie. Je lui racontais ma certitude d’être candauliste et le plaisir que j’allais en tirer. Je lui rappelais tout mon amour pour elle. Bref j’y voyais beaucoup plus d’avantages que d’inconvénients. Ca ne me dérangeait pas plus que ça d’être cocu si c’est pour la bonne cause.
J’ai dû être convaincant car après quelques minutes ma femme me répondit, mi-gênée mi-excitée, qu’elle acceptait ma proposition d’avoir des amants. J’ai pensé qu’elle devait en avoir très envie pour me donner une réponse positive aussi rapide. Bien entendu cette pensée m’excita.
J’imposais tout de même quelques conditions : on partage le sexe mais l’amour reste pour nous. Je souhaitais rester son partenaire sexuel privilégié. Je ne demandais pas de réciprocité, je n’en avais pas envie par ailleurs. Je lui laissais le choix de ses partenaires et de ses pratiques sexuelles sans restriction. Je souhaitais tout savoir avant, pendant et après, en détails et si possible agrémenté de quelques vidéos. Malgré quelques réticences sur les vidéos, ma femme acquiesça.
Les semaines suivantes nous en parlions souvent et fantasmions beaucoup sur le sujet. M., ma femme se mettait en quête d’un amant. Elle contactait d’anciennes connaissances et échangeait sur Tinder avec des inconnus. Elle prit le soin de préciser qu’elle était en couple et souhaitait juste des relations sexuelles avec d’autres hommes avec la bénédiction de son conjoint. Cette étape de recherche de l’amant m’excitait beaucoup. Dans un premier temps, nous avons décidé qu’elle serait seule dans la chambre avec son amant afin de se sentir plus à l’aise.
En parallèle, la libido aidant, je suis devenu beaucoup plus entreprenant dans nos rapports intimes. L’idée d’imaginer M. baisant avec un autre homme devenait de plus en plus excitante et je sentais, nous sentions, que nous allions passer à l’acte sous peu.
Le grand jour est arrivé le 8 mai dernier. C. un ancien collègue de travail 20 ans plus tôt, fut l’heureux élu. Leurs échanges au téléphone et par texto ne laissaient guère de doutes sur leurs intentions. Pour mon plus grand plaisir.
Le soir je la « préparais » pour l’exciter au maximum avant de la laisser se faire belle pour recevoir C. son premier amant.
Rentré chez moi, je m’occupais de notre fille tout en ayant l’esprit ailleurs. Celui-ci était chez M. qui devait être en train de baiser avec son amant. Cette pensée me troublait.
En fin de soirée M. arriva chez moi. Mon cœur battait d’impatience et d’excitation. Son visage en rentrant ne laissait planer aucun doute. Il s’était passé quelque chose. M.et moi allions nous isoler dans une pièce afin d’échanger sur ce qu’il s’était passé. J’allais être fixé très vite.
Elle me dit :
« Tu es cocu. Je t’ai fait cocu » souffla-t-elle. Son débit ne s’arrêtait pas, elle était encore excitée et effarée de ce qu’il venait de se passer.
« On a baisé. Je me suis bien fait baiser. Dingue. Ca y est c’est fait je n’en reviens pas. J’ai encore du sperme dans les cheveux » reprit-elle.
Je brûlais de questions :
« Tu as joui ? », « C’était bon ? », « Vous avez fait quoi ? »
Elle avait joui. C’était très bon. Il a caressé et léché ses seins (ça la rend folle) puis elle l’a sucé. Il lui a demandé de se cambrer debout penchée sur le lit avant de la pénétrer. Le meilleur était pour la fin. C. lui a demandé de se mettre à genoux au sol, sur un coussin pour être à la bonne hauteur pour recevoir les couilles de C. dans la bouche. Il se mit à se branler. Il jouit en une spectaculaire douche de sperme qui atterrit sur le visage, les cheveux et les lunettes de ma femme.
Pour la petite histoire, son amant la conduite ensuite en voiture jusqu’à chez moi après l’avoir bien baisé.
Je n’en revenais pas. La première relation extra-conjugale de ma femme avait été torride. Déjà. L’excitation dépassait largement le peu de jalousie qui me restait. Ma femme avait fait des choses incroyables. Je découvrais cette aisance à se sentir excitée par un autre homme. Elle m’avait tout raconté dans le moindre détail, sans pudeur et sans crainte. Et cerise sur le gâteau, j’ai eu la bonne surprise de découvrir la vidéo de ma femme avalant avec gourmandise le sexe de son amant. Il s’agit sûrement de la scène de sexe la plus excitante que j’avais pu voir jusque là car ma femme en était l’actrice principale.
Cette vidéo a évidemment contribué à exacerber davantage encore ma libido.
La nouvelle de mon cocufiage m’a bouleversé. Dans le bon sens du terme. Nous avons baisé avec beaucoup d’envie ce soir-là. Tout cela avait boosté notre libido. C’était magique et on s’aimait plus que tout.
Le lendemain, notre complicité sur le sujet était réelle. On assumait et décidait de continuer.
Ma femme échangeait avec plusieurs hommes sur Tinder ce soir-là. Un certain F. se détachait. Je sentais ma femme excitée mais un peu nerveuse de rencontrer un inconnu pour baiser. Elle était fatiguée de la nuit précédente et hésitait.
De mon côté je la laissais prendre sa décision même si je mourrais d’envie de la savoir à nouveau dans les bras d’un nouvel amant. Finalement elle décida de recevoir ce nouvel amant potentiel pour boire un verre dans le jardin et plus si affinités. Dans ma chambre je me disais qu’il n’allait rien se passer. J’avais du mal à croire qu’elle allait de nouveau baiser avec un amant dès le lendemain de sa relation torride avec C.
Ma fille endormie, j’entrepris de regarder un film avec mes écouteurs. Au bout de quelques minutes j’entendis des grands bruits sourds de coups dans un mur au sous-sol. Je me levais alors pour comprendre d’où le bruit venait. Le bruit venait de la chambre d’amis au sous-sol. Posté en haut de l’escalier menant au sous-sol j’avais le privilège d’entendre ma femme et son amant. Ce fut un choc. Mon cœur battait fort et j’avais la respiration difficile. J’avais du mal à y croire. Cela semblait surréaliste.
Le désir de M. a été plus fort que tout. F. mettait tant d’ardeur à prendre ma femme que le lit tapait contre le mur à un rythme effréné. Ce fut un mélange de sons plus excitants les uns que les autres qui me parvenait. Le son de la pénétration, les fessées, les râles de ma femme, le plaisir manifeste qu’ils prenaient ensemble… Je n’ai pas tardé à éjaculer, ne pouvant guère plus résister à autant d’injonctions excitantes.
Je ne m’appartenais plus. L’excitation et le désir pour ma femme me dépassaient.
Puis je reçu un mms de ma femme avec une photo du sexe de son nouvel amant avec le commentaire « Mon nouveau jouet ». Un sexe à filer des complexes au cocu et du plaisir à sa femme.
Le sms suivant dit « Viens. Je suis seule ».
Je descendis la rejoindre le cœur battant. Contrairement à la veille je savais en temps réel qu’ils avaient baisé.
Je trouvais ma femme allongée sur le lit, nue, essoufflée, fatiguée et ko de plaisir. Je n’oublierai jamais ce moment. Elle semblait avoir subi une tornade sexuelle.
Elle me raconta tout dans le moindre détail, sans chercher à me ménager et tentant de reprendre ses esprits.
Elle me dit d’une voix lascive : « Je sens encore sa bite dans ma chatte ».
Après quelques minutes à converser dans le jardin, ma femme avait proposé à F. d’aller voir la chambre au sous-sol, ce qui était un véritable appel à se faire baiser. Arrivé dans la chambre F. l’embrassa et la caressa. Après s’être occupé de ses seins il l’a dénuda entièrement puis leva ses jambes pour lui dévorer la chatte et l’anus. M. sur le dos, jambes relevées se fit prendre fougueusement comme elle aime. Il la prit ensuite en levrette, ce que ma femme adore, lui assénant régulièrement quelques fessées.
Par la suite, fourbue et assommée par cette vague de plaisir, M. se retrouva sur le ventre avec F. sur elle, son sexe encore raide s’écrasant sur ses fesses. D’une main il se mit à lui caresser la chatte au point de lui déclencher un orgasme.
Elle le suça longuement pour finir.
J’étais estomaqué par l’audace de ma femme et par son désir brulant. Elle venait de se faire culbuter chez moi par un inconnu une heure auparavant ! Le lendemain de sa baise avec C. !
Je me sentais excité, amoureux de ma femme, fier de sa nouvelle liberté sexuelle. J’étais le plus heureux des cocus.
Prochain épisode : C. acte 2.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Ce texte est très centré sur les désirs et le ressenti du cocu. Plus que sur les incartades de M. qui sont décrites simplement de manière précise et succincte, mécanique, presque froidement. Cela n'enlève absolument rien à l’intérêt de l'histoire, au contraire.
Prêt pour l'acte 2...
Prêt pour l'acte 2...
Effectivement, une decision assez rapide de la part de madame. Peut-être avait-elle l’expérience qui était inconnue de la part du conjoint. Dans le fond, ça change rien puisqu’ils sont exactement où ils veulent actuellement sauf peut-être un petit pincement au cœur!
Pensez aux capotes ça évitera de se chopper 1 merde.
Pour 1 femme qui n’avait pas envi comme par hasard elle s’est décidée en 5 minutes.
A se demander si vous n’étiez pas cocu dès le départ.
Pour 1 femme qui n’avait pas envi comme par hasard elle s’est décidée en 5 minutes.
A se demander si vous n’étiez pas cocu dès le départ.
