Le puceau et la collègue mariée (1)
Récit érotique écrit par ArroundTheWorld [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le puceau et la collègue mariée (1)
Nous y voilà, ma première histoire sur ce site (ma première tout court sur internet d'ailleurs...).
Je vais pour cette première histoire vous raconter d'abord un peu mon parcours avant d'attaquer le récit en lui-même.
—-----------------------------
Je suis un homme de 42 ans qui a vécu dans 13 pays différents depuis l'âge de 19 ans, allant de petits boulots en petits boulots à droite à gauche.
En 23 ans, j'ai couché avec 72 femmes différentes, pour la grande majorité des femmes plus âgées que moi, très souvent mariées et/ou mères de famille.
Je n'y peux rien, c'est mon énorme fantasme, réussir à faire dévier des femmes casées et d'apparence sages. Je ne vie que pour ça, de là à dire que je suis accro au sexe...
Trouvez moi dégueulasse si vous voulez, mais je n'ai forcé personne, j'ai juste su appuyer là où il fallait pour révéler des envies cachées profondément.
J'ai pris beaucoup de râteaux mais heureusement, la vie m'a offert des moments incroyables qui ont comblé ma vie sexuelle au delà de mes espérances ! Il faut dire que quand on est un Frenchy à l'étranger, ça ouvre des portes (ou plutôt des cuisses).
Les femmes ont l'impression que ça ne compte pas, que comme je ne suis pas du coin, je repartirai sans que rien ne se sache jamais.
Je précise que dans les 13 pays il y a bien sûr la France où j'ai vécu le plus longtemps.
Donc toutes mes histoires ne viendront pas que de l'étranger, une vingtaine de mes conquêtes viennent de France et vous allez voir, ce sont mes histoires les plus croustillantes...
Ce sont toutes ces aventures que je vais vous raconter (les réussites, pas les râteaux !).
Maintenant que je commence à avoir envie de me caser, je ne veux pas que cette ancienne vie dédiée à soulever des mamans tombe dans l'oubli !
Je précise, si besoin est, que tout est véridique, dans le moindre détail.
Je ne vais pas chercher à romancer ni à faire de la grande littérature, simplement à raconter des histoires de cul le plus naturellement possible, comme je les ai vécues.
Je ne les raconterai pas forcément dans l'ordre chronologique.
Je n'hésiterai pas à être cru et parfois un peu vulgaire, toujours dans le respect évidemment, j'espère que ça ne vous dérangera pas !
C'est parti pour la première histoire, celle de ma première fois, celle d'un jeune timide maladroit qui voulait sauter une collègue...
—-----------------------------
J'avais 19 ans.
A l'époque, je passais mon temps sur les sites pour adultes, obsédé par les catégories MILF et Mature, à me masturber en me disant que ça serait quand même bien de toucher une vraie femme un jour.
Mais j'avais cette obsession. Je ne voulais pas coucher avec une fille de mon âge, une ancienne amie du lycée ou une demoiselle rencontrée dans des soirées entre potes.
Je voulais une femme, une vraie, et pour moi à l'époque, seules les femmes de plus de 30 ans rentraient dans cette catégorie.
Je me faisais des films le soir avant de m'endormir, je m'imaginais tout plein d'histoires où j'essayais de dévergonder des femmes mariées pour les faire tromper leur mari avec moi.
J'avais plein de stratégies, j'étais plein d'envies, plein d'espoirs qu'un jour ces rêves deviennent réalité.
Je faisais encore mes études d'informatique à l'époque, comme 50% des jeunes de mon âge.
Nous étions au mois d'avril , j'étais en plein dans un stage en entreprise.
Je travaillais au siège social d'un grand magasin de prêt à porter dont je tairai le nom ici.
Rien de bien glamour, des bureaux comme il en existe partout en France.
Pas de mannequins qui se baladent en sous-vêtements ou de cabines d'essayage comme je le fantasmais au début, juste des couloirs, des openspaces et des bureaux plus petits.
Dans le mien nous étions 3. Un gars lambda que nous appellerons Franck, une femme de 37 ans que nous appellerons Claire et moi.
Claire n'était pas bien grande, 1m62 si je me souviens bien ce qu'elle m'a dit il y a maintenant 23 ans.
Le genre de femme au foyer "normale", des cheveux noirs mi-longs, pas de lunettes, une poitrine visible mais peu proéminente et un cul d'enfer, ce cul de femme qui aime entretenir son corps sans pour autant sombrer dans le sport à outrance.
Je n'aime pas les femmes musclées ou trop fines, elle ne l'était pas, elle était vraiment "standard", dans le bon sens du terme, vraiment le genre de femme qui m'émoustillait.
A 37 ans elle avait déjà 2 enfants à l'époque de 10 et 6 ans il me semble et un mari qui se tuait au boulot pour faire bouillir la marmite (on ne gagnait pas beaucoup dans la boîte où je travaillais, à moins d'avoir un poste à responsabilités, donc c'est Monsieur qui mettait du beurre dans les épinards).
Mon stage a duré 6 mois. C'est au bout du 2ème mois que j'ai commencé à la draguer petit à petit.
Rendez-vous compte, j'étais vierge et je passais toutes mes journées avec elle dans mon bureau, je n'en pouvais plus, j'avais juste envie de la sauter. Tous les soirs je pensais à elle et j'essayais de me motiver à tenter quelque chose mais ce n'étais pas évident.
J'avais cette attitude intérieur de gros baiseur, mais à côté de ça j'étais timide et tout ça relevait du fantasme pour moi. Mais j'en avais vraiment envie, plus que tout. Alors j'ai essayé d'y aller progressivement, pour me rassurer déjà et pour voir si elle était réceptive.
On s'entendait bien, je m'entends bien avec quasi tout le monde.
On se racontait régulièrement nos vies quand Franck n'était pas là. Il mettait une sale ambiance, on était toujours super sérieux quand il était là et on se mettait en mode "pause" quand il allait aider quelqu'un dans un autre service.
J'ai appris à la connaître, personnellement puis petit à petit plus intimement.
Je me souviens quand nous avons parlé d'amour pour la première fois, elle m'a demandé si j'avais une copine, j'ai dit que non, que j'avais toujours été célibataire, que je me réservais pour la bonne personne mais que je ne trouvais pas d'intérêt dans les femmes de mon âge.
J'essayais de planter les premières graines dans son esprit.
De son côté elle était mariée depuis 12 ans et apparemment très amoureuse, mais elle regrettait de ne pas voir davantage son mari. Entre son boulot à lui et son sport à elle (elle courait et faisait du vélo), ils étaient comme deux étrangers qui se retrouvaient seulement dans la chambre à coucher et 3 semaines dans l'année, pendant leurs congés mutuels.
Dans mon esprit de pervers j'ai voulu lui demander si au moins elle était comblée sexuellement, mais bien sûr je n'ai pas osé.
Une autre fois, on discutait boulot, je ne sais plus ce qu'on se disait exactement, mais à un moment est venu dans la conversation "Lui de toute façon il veut toujours que ça aille vite". On parlait boulot je rappelle.
Et là Claire a sorti : "C'est claire, alors que moi j'aime quand ça dure longtemps".
C'était évidemment une blague sexuelle. Elle est devenue toute rouge et on a esquissé un espèce de sourire gêné.
Je m'en suis voulu, à ce moment là j'aurais dû rire de bon cœur et poursuivre sur le même ton pour la taquiner un peu, faire monter la tension sexuelle dans la pièce, mais je n'ai rien fait.
Cette épisode m'a quand même donné espoir, je savais maintenant qu'elle était comme tout le monde et qu'elle baisait avec son mari. Cette réflexion était débile, idiote, candide... Bien sûr qu'elle le faisait, elle avait eu 2 enfants, mais je ne sais pas, dans ma tête elle était presque intouchable, un peu comme un gamin qui se voile la face sur ses parents.
Et entendre ça de sa bouche a débloqué un truc en moi, j'étais encore plus déterminé à la culbuter.
En tant que stagiaire inutile j'étais en charge de changer les cartouches d'encre dans la société.
Un jour on m'a appelé pour ça, je me suis levé et j'ai balancé (Franck n'était pas là) : "Il y a Pauline qui veut que j'aille lui mettre une cartouche."
Ce n'était pas volontaire, tout de suite je me suis rendu compte de la tournure de ma phrase et j'étais sur le point de la regretter, gêné, lorsque Claire s'est mise à ricaner bêtement.
Ça m'a donné du courage et je lui ai dit en baissant la voix : "Ah d'accord, ça te fait rire ce genre de blagues ? T'aimerait bien qu'on t'en mette une à toi ?"
Alors là pour le coup j'étais allé trop loin, enfin je pensais l'avoir été.
Elle m'a fixé droit dans les yeux, les joues un peu rouges et a dit un truc du genre "Si seulement ça pouvait m'arriver plus régulièrement, je ne dirais pas non."
Elle aussi a senti qu'elle était allé trop loin, à me dévoiler des détails de sa vie sexuelle avec son mari.
Les jours ont passé et j'avais toujours cet échange en tête.
Un jour où on était encore que tous les deux, qu'on parlait de nos vies, je me suis lancé pour de bon.
Je ne vais pas vous mettre un long dialogue de roman, je ne sais plus exactement tout ce qu'on s'est dit et comment on se l'est dit, mais je vais vous faire un résumé.
En gros je lui ai dit que j'en avais marre d'être seul, que ça me manquait à tous les niveaux, et aussi sexuellement.
Elle m'a dit qu'effectivement c'était important dans un couple.
J'ai alors mis les pieds dans le plat en lui demandant, par rapport à notre précédente conversation, si elle était satisfaite de ce côté là, et là... elle m'a répondu : "pas vraiment".
On ne s'est pas éternisés, je n'ai pas voulu aller trop loin trop vite.
Mais à partir de ce jour, j'ai commencé à la draguer ouvertement, à lui dire que sa robe était belle, qu'elle était radieuse aujourd'hui, des "tiens j'ai pensé à toi hier, j'ai vu une actrice magnifique dans un film, elle te ressemblait beaucoup", ce genre de choses...
On se rapprochait de plus en plus.
Entre temps j'ai croisé son mari qui était venue la chercher un soir où on a quitté tous les deux en même temps et ça m'a convaincu de continuer. Un rustre qui m'a à peine dit bonjour, pas un sourire, rien. Il ne la méritait pas.
Mais là j'étais coincé. Je ne savais pas comment aller au bout. Est-ce qu'il fallait que je tente de lui faire du pied sous le bureau pour voir comment elle réagissait ? Est-ce qu'il fallait que je lui dise de but en blanc "Eh, en fait j'ai envie de toi, ton mari est un idiot de ne pas te toucher plus souvent, ça te dit qu'on aille dans les toilettes ?".
Je manquais cruellement d'expérience, mais c'était aussi ma plus grande force parce que je pouvais tester des trucs que quelqu'un de censé n'aurait pas tenté.
J'ai préféré essayer de la voir en dehors du bureau.
Je lui ai alors proposé d'aller boire un verre juste pour discuter entre collègues, un soir où je savais que son mari n'était pas à la maison et que les grands-parents gardaient les gamins (c'était un mercredi donc ils n'avaient pas école).
Elle a accepté facilement, après tout c'était juste un verre entre collègues.
Elle a pris un verre de blanc, moi un porto. J'avais besoin de plus qu'une bière pour que mon cerveau descende dans ma bite.
Je savais qu'on n'avait pas spécialement beaucoup de temps, on n'allait pas manger là, juste boire un coup et discuter.
On a commencé tranquillement par critiquer Franck et nos autres collègues, chose qu'on ne faisait pas vraiment au bureau.
Puis j'ai attendu qu'elle finisse son verre pour en reproposer un, ce qu'elle a accepté.
J'ai ensuite enchaîné avec ce que j'avais prévu : lui faire parler de ses futures vacances.
Je savais, pour en avoir déjà discuté un peu avec elle auparavant, qu'elle prendrait une semaine seule pour s'occuper des enfants pendant que son mari bossait.
Elle m'a donc redit ce que je savais déjà et je me suis faufilé dans la brèche.
Je lui ai dit que c'était dommage de devoir prendre des vacances séparés comme ça, que si j'étais marié avec une femme comme elle, je voudrais passer tout mon temps en sa compagnie.
Elle me fixait dans les yeux pendant que je parlais. Les siens étaient un peu embrumés, merci l'alcool.
Je voyais à son regard (et au fait qu'elle n'essayait même pas de me couper la parole pendant que je parlais), qu'elle était absorbée par ce que je disais. Je n'étais pas dans sa tête, mais j'imagine bien son état du moment. Elle devait se demander ce qu'elle faisait là, avec ce jeune qui lui disait tout ce qu'elle avait envie d'entendre pendant que son mari la délaissait.
Enfin j'imagine :)
Je me sentais pousser des ailes, je lui ai balancé plein de saloperies sur son mari, sur son attitude envers elle, sur le fait qu'il ne m'ait même pas dit bonjour quand on s'est croisés, et là je me suis lancé.
Je lui ai avoué que je ne faisais que penser à elle, que j'avais très envie d'elle, que je saurais lui donner du plaisir et lui faire oublier son mari, en tout cas sexuellement parlant.
Bref des paroles pas très malines, un peu maladroites, d'un puceau qui avait envie de niquer sa collègue qui avait quasiment le double de son âge.
Honnêtement je n'y croyais pas vraiment mais je n'avais rien à perdre, mon stage se finissait 3 semaines après et je pouvais tout mettre sur le compte de l'alcool et m'excuser.
Je voyais qu'elle était perturbée et qu'elle ne savait pas quoi dire.
Après un moment elle m'a demander de partir de là et de discuter en marchant.
J'ai repris espoir, elle ne voulait peut-être pas que tout le bar l'entende me dire qu'elle avait très envie que je la retourne.
Moi et mes fantasmes...
Bien sûr, c'est moi qui ai tout payé ce soir-là.
On a marché dehors. Personne n'osait dire quoi que ce soit.
C'est elle qui a brisé la glace.
Elle m'a dit un truc du style que ça la touchait beaucoup, qu'elle était flattée de me plaire mais qu'elle était mariée et pas du genre à coucher à droite à gauche.
Je lui ai alors sorti une phrase dont je me souviens très bien :
— Écoute, tu sais maintenant ce que je désire. J'ai toujours eu beaucoup de chance dans la vie, sauf en amour. J'ai envie que ça change avec toi, je ne le conçois pas autrement. Tu es la femme la plus excitante que j'ai jamais vu, j'ai envie de toi, c'est tout, c'est brutal, j'ai conscience que ça ne se dit pas à une femme mariée, mais j'en ai envie, point barre. Et ne me dis pas que ce n'est pas ton cas.
Elle a hésité avant de sortir "Ce n'est pas la question, je suis mariée".
Je me suis alors arrêté. Ce n'est pas la question, ça voulait dire qu'elle en avait envie, mais que le bon sens la retenait.
Elle a fait de même en me voyant à l'arrêt, s'est tournée vers moi, et je l'ai embrassée.
Elle n'a pas tout de suite reculé.
C'était mon premier baisée, j'y suis aller lentement, lèvres contre lèvres.
En voyant qu'elle restait, j'ai ouvert un peu plus ma bouche et ma langue a frôlé la sienne, terriblement fraîche (le verre de blanc) et douce.
On s'est embrassé comme ça pendant une dizaine de secondes puis c'est elle qui la première s'est extirpée de la situation.
— Je ne peux pas, a-t-elle dit.
— Je ne te demande pas de m'épouser, je m'en fiche, je ne veux pas briser ta famille et honnêtement je ne veux pas me caser, je suis juste un puceau de 19 ans qui veut du sexe et tu es juste une femme délaissée qui a des besoins. Tout le monde se trompe, ce n'est pas une légende, tu ne tues personne en faisant ça, même mariée tu es libre de ton corps. Maintenant, si ça ne t'intéresse pas dis-le moi et je ne t'embêterai plus, sinon….
Je ne suis pas allé plus loin.
On s'est regardé et elle m'a dit qu'elle devait réfléchir.
Nous nous sommes quittés ainsi.
Autant vous dire qu'avec toute cette excitation, je n'ai pas pu faire autrement que de vider la pression une fois rentré chez moi !
Le lendemain, on s'est à peine regardés au travail. C'est lorsque Franck est sorti du bureau que je lui ai demandé sa réponse.
Elle m'a répondu en chuchotant : "D'accord, mais que du sexe".
J'ai explosé intérieurement.
Mon rêve allait devenir réalité, j'allais visiter le minou d'une femme mariée, d'une mère de famille, le péché absolu, j'allais prendre ce qui ne m'appartenait pas sans que personne ne le sache, il n'y avait rien de plus excitant pour moi.
— On fait ça comment ? ai-je demandé.
— Pas chez moi, pas au bureau.
— OK, tu es disponible quand pour passer à la maison ?
On s'est donnés rendez-vous le mercredi soir suivant.
A suivre...
Je vais pour cette première histoire vous raconter d'abord un peu mon parcours avant d'attaquer le récit en lui-même.
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Je suis un homme de 42 ans qui a vécu dans 13 pays différents depuis l'âge de 19 ans, allant de petits boulots en petits boulots à droite à gauche.
En 23 ans, j'ai couché avec 72 femmes différentes, pour la grande majorité des femmes plus âgées que moi, très souvent mariées et/ou mères de famille.
Je n'y peux rien, c'est mon énorme fantasme, réussir à faire dévier des femmes casées et d'apparence sages. Je ne vie que pour ça, de là à dire que je suis accro au sexe...
Trouvez moi dégueulasse si vous voulez, mais je n'ai forcé personne, j'ai juste su appuyer là où il fallait pour révéler des envies cachées profondément.
J'ai pris beaucoup de râteaux mais heureusement, la vie m'a offert des moments incroyables qui ont comblé ma vie sexuelle au delà de mes espérances ! Il faut dire que quand on est un Frenchy à l'étranger, ça ouvre des portes (ou plutôt des cuisses).
Les femmes ont l'impression que ça ne compte pas, que comme je ne suis pas du coin, je repartirai sans que rien ne se sache jamais.
Je précise que dans les 13 pays il y a bien sûr la France où j'ai vécu le plus longtemps.
Donc toutes mes histoires ne viendront pas que de l'étranger, une vingtaine de mes conquêtes viennent de France et vous allez voir, ce sont mes histoires les plus croustillantes...
Ce sont toutes ces aventures que je vais vous raconter (les réussites, pas les râteaux !).
Maintenant que je commence à avoir envie de me caser, je ne veux pas que cette ancienne vie dédiée à soulever des mamans tombe dans l'oubli !
Je précise, si besoin est, que tout est véridique, dans le moindre détail.
Je ne vais pas chercher à romancer ni à faire de la grande littérature, simplement à raconter des histoires de cul le plus naturellement possible, comme je les ai vécues.
Je ne les raconterai pas forcément dans l'ordre chronologique.
Je n'hésiterai pas à être cru et parfois un peu vulgaire, toujours dans le respect évidemment, j'espère que ça ne vous dérangera pas !
C'est parti pour la première histoire, celle de ma première fois, celle d'un jeune timide maladroit qui voulait sauter une collègue...
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J'avais 19 ans.
A l'époque, je passais mon temps sur les sites pour adultes, obsédé par les catégories MILF et Mature, à me masturber en me disant que ça serait quand même bien de toucher une vraie femme un jour.
Mais j'avais cette obsession. Je ne voulais pas coucher avec une fille de mon âge, une ancienne amie du lycée ou une demoiselle rencontrée dans des soirées entre potes.
Je voulais une femme, une vraie, et pour moi à l'époque, seules les femmes de plus de 30 ans rentraient dans cette catégorie.
Je me faisais des films le soir avant de m'endormir, je m'imaginais tout plein d'histoires où j'essayais de dévergonder des femmes mariées pour les faire tromper leur mari avec moi.
J'avais plein de stratégies, j'étais plein d'envies, plein d'espoirs qu'un jour ces rêves deviennent réalité.
Je faisais encore mes études d'informatique à l'époque, comme 50% des jeunes de mon âge.
Nous étions au mois d'avril , j'étais en plein dans un stage en entreprise.
Je travaillais au siège social d'un grand magasin de prêt à porter dont je tairai le nom ici.
Rien de bien glamour, des bureaux comme il en existe partout en France.
Pas de mannequins qui se baladent en sous-vêtements ou de cabines d'essayage comme je le fantasmais au début, juste des couloirs, des openspaces et des bureaux plus petits.
Dans le mien nous étions 3. Un gars lambda que nous appellerons Franck, une femme de 37 ans que nous appellerons Claire et moi.
Claire n'était pas bien grande, 1m62 si je me souviens bien ce qu'elle m'a dit il y a maintenant 23 ans.
Le genre de femme au foyer "normale", des cheveux noirs mi-longs, pas de lunettes, une poitrine visible mais peu proéminente et un cul d'enfer, ce cul de femme qui aime entretenir son corps sans pour autant sombrer dans le sport à outrance.
Je n'aime pas les femmes musclées ou trop fines, elle ne l'était pas, elle était vraiment "standard", dans le bon sens du terme, vraiment le genre de femme qui m'émoustillait.
A 37 ans elle avait déjà 2 enfants à l'époque de 10 et 6 ans il me semble et un mari qui se tuait au boulot pour faire bouillir la marmite (on ne gagnait pas beaucoup dans la boîte où je travaillais, à moins d'avoir un poste à responsabilités, donc c'est Monsieur qui mettait du beurre dans les épinards).
Mon stage a duré 6 mois. C'est au bout du 2ème mois que j'ai commencé à la draguer petit à petit.
Rendez-vous compte, j'étais vierge et je passais toutes mes journées avec elle dans mon bureau, je n'en pouvais plus, j'avais juste envie de la sauter. Tous les soirs je pensais à elle et j'essayais de me motiver à tenter quelque chose mais ce n'étais pas évident.
J'avais cette attitude intérieur de gros baiseur, mais à côté de ça j'étais timide et tout ça relevait du fantasme pour moi. Mais j'en avais vraiment envie, plus que tout. Alors j'ai essayé d'y aller progressivement, pour me rassurer déjà et pour voir si elle était réceptive.
On s'entendait bien, je m'entends bien avec quasi tout le monde.
On se racontait régulièrement nos vies quand Franck n'était pas là. Il mettait une sale ambiance, on était toujours super sérieux quand il était là et on se mettait en mode "pause" quand il allait aider quelqu'un dans un autre service.
J'ai appris à la connaître, personnellement puis petit à petit plus intimement.
Je me souviens quand nous avons parlé d'amour pour la première fois, elle m'a demandé si j'avais une copine, j'ai dit que non, que j'avais toujours été célibataire, que je me réservais pour la bonne personne mais que je ne trouvais pas d'intérêt dans les femmes de mon âge.
J'essayais de planter les premières graines dans son esprit.
De son côté elle était mariée depuis 12 ans et apparemment très amoureuse, mais elle regrettait de ne pas voir davantage son mari. Entre son boulot à lui et son sport à elle (elle courait et faisait du vélo), ils étaient comme deux étrangers qui se retrouvaient seulement dans la chambre à coucher et 3 semaines dans l'année, pendant leurs congés mutuels.
Dans mon esprit de pervers j'ai voulu lui demander si au moins elle était comblée sexuellement, mais bien sûr je n'ai pas osé.
Une autre fois, on discutait boulot, je ne sais plus ce qu'on se disait exactement, mais à un moment est venu dans la conversation "Lui de toute façon il veut toujours que ça aille vite". On parlait boulot je rappelle.
Et là Claire a sorti : "C'est claire, alors que moi j'aime quand ça dure longtemps".
C'était évidemment une blague sexuelle. Elle est devenue toute rouge et on a esquissé un espèce de sourire gêné.
Je m'en suis voulu, à ce moment là j'aurais dû rire de bon cœur et poursuivre sur le même ton pour la taquiner un peu, faire monter la tension sexuelle dans la pièce, mais je n'ai rien fait.
Cette épisode m'a quand même donné espoir, je savais maintenant qu'elle était comme tout le monde et qu'elle baisait avec son mari. Cette réflexion était débile, idiote, candide... Bien sûr qu'elle le faisait, elle avait eu 2 enfants, mais je ne sais pas, dans ma tête elle était presque intouchable, un peu comme un gamin qui se voile la face sur ses parents.
Et entendre ça de sa bouche a débloqué un truc en moi, j'étais encore plus déterminé à la culbuter.
En tant que stagiaire inutile j'étais en charge de changer les cartouches d'encre dans la société.
Un jour on m'a appelé pour ça, je me suis levé et j'ai balancé (Franck n'était pas là) : "Il y a Pauline qui veut que j'aille lui mettre une cartouche."
Ce n'était pas volontaire, tout de suite je me suis rendu compte de la tournure de ma phrase et j'étais sur le point de la regretter, gêné, lorsque Claire s'est mise à ricaner bêtement.
Ça m'a donné du courage et je lui ai dit en baissant la voix : "Ah d'accord, ça te fait rire ce genre de blagues ? T'aimerait bien qu'on t'en mette une à toi ?"
Alors là pour le coup j'étais allé trop loin, enfin je pensais l'avoir été.
Elle m'a fixé droit dans les yeux, les joues un peu rouges et a dit un truc du genre "Si seulement ça pouvait m'arriver plus régulièrement, je ne dirais pas non."
Elle aussi a senti qu'elle était allé trop loin, à me dévoiler des détails de sa vie sexuelle avec son mari.
Les jours ont passé et j'avais toujours cet échange en tête.
Un jour où on était encore que tous les deux, qu'on parlait de nos vies, je me suis lancé pour de bon.
Je ne vais pas vous mettre un long dialogue de roman, je ne sais plus exactement tout ce qu'on s'est dit et comment on se l'est dit, mais je vais vous faire un résumé.
En gros je lui ai dit que j'en avais marre d'être seul, que ça me manquait à tous les niveaux, et aussi sexuellement.
Elle m'a dit qu'effectivement c'était important dans un couple.
J'ai alors mis les pieds dans le plat en lui demandant, par rapport à notre précédente conversation, si elle était satisfaite de ce côté là, et là... elle m'a répondu : "pas vraiment".
On ne s'est pas éternisés, je n'ai pas voulu aller trop loin trop vite.
Mais à partir de ce jour, j'ai commencé à la draguer ouvertement, à lui dire que sa robe était belle, qu'elle était radieuse aujourd'hui, des "tiens j'ai pensé à toi hier, j'ai vu une actrice magnifique dans un film, elle te ressemblait beaucoup", ce genre de choses...
On se rapprochait de plus en plus.
Entre temps j'ai croisé son mari qui était venue la chercher un soir où on a quitté tous les deux en même temps et ça m'a convaincu de continuer. Un rustre qui m'a à peine dit bonjour, pas un sourire, rien. Il ne la méritait pas.
Mais là j'étais coincé. Je ne savais pas comment aller au bout. Est-ce qu'il fallait que je tente de lui faire du pied sous le bureau pour voir comment elle réagissait ? Est-ce qu'il fallait que je lui dise de but en blanc "Eh, en fait j'ai envie de toi, ton mari est un idiot de ne pas te toucher plus souvent, ça te dit qu'on aille dans les toilettes ?".
Je manquais cruellement d'expérience, mais c'était aussi ma plus grande force parce que je pouvais tester des trucs que quelqu'un de censé n'aurait pas tenté.
J'ai préféré essayer de la voir en dehors du bureau.
Je lui ai alors proposé d'aller boire un verre juste pour discuter entre collègues, un soir où je savais que son mari n'était pas à la maison et que les grands-parents gardaient les gamins (c'était un mercredi donc ils n'avaient pas école).
Elle a accepté facilement, après tout c'était juste un verre entre collègues.
Elle a pris un verre de blanc, moi un porto. J'avais besoin de plus qu'une bière pour que mon cerveau descende dans ma bite.
Je savais qu'on n'avait pas spécialement beaucoup de temps, on n'allait pas manger là, juste boire un coup et discuter.
On a commencé tranquillement par critiquer Franck et nos autres collègues, chose qu'on ne faisait pas vraiment au bureau.
Puis j'ai attendu qu'elle finisse son verre pour en reproposer un, ce qu'elle a accepté.
J'ai ensuite enchaîné avec ce que j'avais prévu : lui faire parler de ses futures vacances.
Je savais, pour en avoir déjà discuté un peu avec elle auparavant, qu'elle prendrait une semaine seule pour s'occuper des enfants pendant que son mari bossait.
Elle m'a donc redit ce que je savais déjà et je me suis faufilé dans la brèche.
Je lui ai dit que c'était dommage de devoir prendre des vacances séparés comme ça, que si j'étais marié avec une femme comme elle, je voudrais passer tout mon temps en sa compagnie.
Elle me fixait dans les yeux pendant que je parlais. Les siens étaient un peu embrumés, merci l'alcool.
Je voyais à son regard (et au fait qu'elle n'essayait même pas de me couper la parole pendant que je parlais), qu'elle était absorbée par ce que je disais. Je n'étais pas dans sa tête, mais j'imagine bien son état du moment. Elle devait se demander ce qu'elle faisait là, avec ce jeune qui lui disait tout ce qu'elle avait envie d'entendre pendant que son mari la délaissait.
Enfin j'imagine :)
Je me sentais pousser des ailes, je lui ai balancé plein de saloperies sur son mari, sur son attitude envers elle, sur le fait qu'il ne m'ait même pas dit bonjour quand on s'est croisés, et là je me suis lancé.
Je lui ai avoué que je ne faisais que penser à elle, que j'avais très envie d'elle, que je saurais lui donner du plaisir et lui faire oublier son mari, en tout cas sexuellement parlant.
Bref des paroles pas très malines, un peu maladroites, d'un puceau qui avait envie de niquer sa collègue qui avait quasiment le double de son âge.
Honnêtement je n'y croyais pas vraiment mais je n'avais rien à perdre, mon stage se finissait 3 semaines après et je pouvais tout mettre sur le compte de l'alcool et m'excuser.
Je voyais qu'elle était perturbée et qu'elle ne savait pas quoi dire.
Après un moment elle m'a demander de partir de là et de discuter en marchant.
J'ai repris espoir, elle ne voulait peut-être pas que tout le bar l'entende me dire qu'elle avait très envie que je la retourne.
Moi et mes fantasmes...
Bien sûr, c'est moi qui ai tout payé ce soir-là.
On a marché dehors. Personne n'osait dire quoi que ce soit.
C'est elle qui a brisé la glace.
Elle m'a dit un truc du style que ça la touchait beaucoup, qu'elle était flattée de me plaire mais qu'elle était mariée et pas du genre à coucher à droite à gauche.
Je lui ai alors sorti une phrase dont je me souviens très bien :
— Écoute, tu sais maintenant ce que je désire. J'ai toujours eu beaucoup de chance dans la vie, sauf en amour. J'ai envie que ça change avec toi, je ne le conçois pas autrement. Tu es la femme la plus excitante que j'ai jamais vu, j'ai envie de toi, c'est tout, c'est brutal, j'ai conscience que ça ne se dit pas à une femme mariée, mais j'en ai envie, point barre. Et ne me dis pas que ce n'est pas ton cas.
Elle a hésité avant de sortir "Ce n'est pas la question, je suis mariée".
Je me suis alors arrêté. Ce n'est pas la question, ça voulait dire qu'elle en avait envie, mais que le bon sens la retenait.
Elle a fait de même en me voyant à l'arrêt, s'est tournée vers moi, et je l'ai embrassée.
Elle n'a pas tout de suite reculé.
C'était mon premier baisée, j'y suis aller lentement, lèvres contre lèvres.
En voyant qu'elle restait, j'ai ouvert un peu plus ma bouche et ma langue a frôlé la sienne, terriblement fraîche (le verre de blanc) et douce.
On s'est embrassé comme ça pendant une dizaine de secondes puis c'est elle qui la première s'est extirpée de la situation.
— Je ne peux pas, a-t-elle dit.
— Je ne te demande pas de m'épouser, je m'en fiche, je ne veux pas briser ta famille et honnêtement je ne veux pas me caser, je suis juste un puceau de 19 ans qui veut du sexe et tu es juste une femme délaissée qui a des besoins. Tout le monde se trompe, ce n'est pas une légende, tu ne tues personne en faisant ça, même mariée tu es libre de ton corps. Maintenant, si ça ne t'intéresse pas dis-le moi et je ne t'embêterai plus, sinon….
Je ne suis pas allé plus loin.
On s'est regardé et elle m'a dit qu'elle devait réfléchir.
Nous nous sommes quittés ainsi.
Autant vous dire qu'avec toute cette excitation, je n'ai pas pu faire autrement que de vider la pression une fois rentré chez moi !
Le lendemain, on s'est à peine regardés au travail. C'est lorsque Franck est sorti du bureau que je lui ai demandé sa réponse.
Elle m'a répondu en chuchotant : "D'accord, mais que du sexe".
J'ai explosé intérieurement.
Mon rêve allait devenir réalité, j'allais visiter le minou d'une femme mariée, d'une mère de famille, le péché absolu, j'allais prendre ce qui ne m'appartenait pas sans que personne ne le sache, il n'y avait rien de plus excitant pour moi.
— On fait ça comment ? ai-je demandé.
— Pas chez moi, pas au bureau.
— OK, tu es disponible quand pour passer à la maison ?
On s'est donnés rendez-vous le mercredi soir suivant.
A suivre...
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J'adore 👍👍👍
J'aime bien le côté "vécu" (v-cul ?) de l'histoire. On attend le dépucelage avec impatience...
Belle histoire hâte de lire la suite
Enfin une vraie histoire de sexe pas trop longue pas trop courte et bien réel j’ai hâte de lire la suite 😏
