Le samedi de mes 18 ans (1)

- Par l'auteur HDS Sophie6950 -
Récit érotique écrit par Sophie6950 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 1 récit publié.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Sophie6950 ont reçu un total de 1 404 visites.
Récit libertin : Le samedi de mes 18 ans (1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-06-2026 dans la catégorie Plus on est
Cette histoire de sexe a été affichée 1 404 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Le samedi de mes 18 ans (1)
Bonjour, j'ai pour la première fois l'envie d'écrire une histoire.

A 18 ans je savais que ce qui fait courir le monde se cache sous les jupes des filles (et quand elles n'ont pas de culotte c'est plutôt un sprint) et cela me plaisait énormément de voir les têtes se tourner pour me déshabiller du regard. Je ne suis pas exhib en public même si mon allure ne laisse pas de doute sur ce que j'aime et si la personne me plaît je laisse porte ouverte à la nature. Déjà au lycée je ne refusais pas les mains baladeuses et une amie de ma mère qui m'avait vue avec un copain qui m'avait mis la main dans ma culotte l'a prévenue et elle a pris les devants en m'accompagnant chez un médecin pour que je prenne la pilule (belle invention) et le samedi suivant le jour de mon anniversaire (mes 18 ans) mes parents m'ont laissé la maison libre à partir de 20 heures pour cette occasion: bonheur complet: beau temps, température douce et moiteur intime me rendait impatiente.

Mes amis arrivaient par petits groupes et j'avais droit aux bises de presque toutes les filles et aux bouches à bouches de presque tous les gars. Après ouverture des cadeaux (je leur avais dit que je n'en voulais pas et que leur présence me suffisait) nous avons commencés à papoter, danser et pour certaines comme moi à se laisser peloter avec plaisir. Vers 23 heures direction notre boîte préférée avec cette belle bande de copains et copines pour aller se défouler et surtout bien se frotter les uns contre les autres. plus la soirée avançai, plus les mains descendait sur mes fesses ou remontait pour vérifier la fermeté de ma poitrine: je laissais faire et quand les premières leçons de langue ont commencées je me suis montrée multi-langues ce qui cacha mes soupirs lorsque les massages se firent plus prononcés.

Au premier slow j'étais déjà en transe et je sentais mes tétons frotter contre mon chemisier: à la fin des slows je dis que je devais sortir prendre l'air (il fait toujours trop-très chaud en boîte). Pour s'assurer de ma sécurité 2 potes décidèrent de m'accompagner et je ne pus pas leur dire non car je les avais bien embrassé à tour de rôle en laissant leurs mains explorer mon extérieur et comment nier avoir envie de plus. Dehors l'air était plus respirable et je risquais pas d'avoir froid entouré comme je l'étais: un devant et l'autre derrière ils ont commencés leur investigations et sans résistance de ma part je me suis retrouvée les seins à l'air et tétée, ma culotte baissée et ma petite chatte humide doigtée: je gémissais de plaisir et quand ils ont sortis leurs bites je n'ai pas hésité à les branler de bas en haut avant de me mettre à genoux pour les sucer à tour de rôle. Quand ils ont voulus m'allonger pour m'enfiler j'ai dit:
— Non, pas ici sur le parking.
— T'es une garce, d'habitude tu baises et là tu nous chauffes et tu dis non !
— Pas ici, chez toi si tu veux vous ferez ce que vous voulez mais pas ici.
— OK pour chez moi mais avant il y a deux conditions.
— Lesquelles ?
— 1, Tu nous suces, tu gardes tout dans la bouche, tu nous montres et tu avales. 2, Dans le groupe Jeff est seul aussi et tu t'en occupes. OK ?


Je n'ai pas pu répondre car j'avais commencé à pomper le premier à le lécher en lui caressant les couilles, il n'a pas tenu longtemps et j'ai tout gardé en bouche pour lui montrer sa sauce avant d'avaler. Mon deuxième copain Attendait avec impatience son tour et lui a bloqué ma tête pour me limer la bouche et il a envoyé son jus directement au fond ce qui fait que je n'ai pas pu lui montrer grand-chose vu que j'avais tout avaler au fur et à mesure: j'étais heureuse car j'aime sucer et avaler et le second m'avait bien baisée la bouche. En retournant en boîte il me pelotait encore le cul et ils ont eus des mots charmants.

— T'es une putain de suceuse quand même, mais cette nuit c'est pas ta bouche qui va se faire remplir.

Et une claque sur les fesses pour valider avant le retour en boîte et le sourire rigolard du videur qui pensait certainement que je venais de me faire sauter (il ne le sait pas mais il aura porte ouverte plus vite qu'il ne le croit). Jusqu'au moment de partir j'ai toujours été coincée entre les 2 amis que j'avais sucé et l'autre qui nous a rejoint et quand on dansait j'étais bien entourée pour ne pas dire serrée et Jeff que n'avais pas encore sucé m'a invité à réparer cette erreur et direction la pelouse, le videur a mis le pouce en l'air: j'ai rougi et je suis allé m'acquitter de ma (délicieuse) tache. Lui n'a pas cherché à me peloter ; direct en bouche comme une putain. En revenant j'avais le goût de son sperme dans la bouche et je savourais mon plaisir. le videur, toujours fidèle au poste m'a souris au passage en me regardant d'un air gourmand.

Quelques danses et j'ai dit à mes 3 sucés que j'allais aux toilettes, c'était partiellement vrai mais je voulais parler au videur (baraqué, la trentaine et à mon avis assez curieux de ce que pouvais lui offrir). Quand il m'a vu il a été surpris que je sois seule et je lui ai souris.

— J'ai vu ton sourire tout à l'heure, tu me trouves un peu salope ?
— Salope non mais gourmande: oui, je t'aurais bien proposé une suite, je crois que tu aurais dit oui mais je bosse: dommage.
— Peut-être mais on en reparle plus tard si tu veux, là je suis attendue.

J'ai rejoint mes 3 copains et je leur ai carrément dit que je fondais de la chatte, que je n'avais pas envie attendre la fermeture: je voulais être baisée. en partant le videur m'a discrètement mis la main aux fesses. Dès la sortie j'ai pigé que ça n'allait pas se passer comme prévu:

— Attendez, dit Pierre, comment vont rentrer les autres, si nous partons il manquera 2 voitures. On ne peut pas les laisser là.
— Tant pis, je dis, je vais attendre.
— Toi tu peux peut-être mais pas moi: tu viens au fond et c'est bon, qu'est-ce que vous en dites: vous voulez attendre ?
— Non, je prends une couverture dans ma caisse et on y va.
— Ce n'est pas ce que j'avais prévu !
— Toi non, mais nous oui, allez arrête et viens.

Pas le choix, ils me prennent par les bras et me guident vers l'arrière de la boîte pendant que Michel va chercher une couverture qu'il étale sur l'herbe pendant que les deux autres me retirent jupe, chemisier, soutien-gorge et culotte. Je me suis résignée (sans trop de peine) à ce qui va suivre et je m'allonge toute seule, je relève mes jambes, j'écarte les cuisses et le premier, pantalon baissé, se met en position et m'enfile de suite. Ma chatte gluante de cyprine s'ouvre sans problèmes à cette pénétration et je sens sa bite coulisser facilement dans ma grotte. Je commence à gémir sous ses coups de boutoir et les commentaires arrivent.

— Tu prends ton pied Sophie ? Dis que tu aimes te fourrer la moule. Vas-y, défonce-la, on la finira après. T'es quand même une belle salope.

Les mots me font mouiller encore plus et quand je sens les crispations de l'éjaculation de Jeff, je lance mon ventre en avant, je jouis encore et encore.

Jeff se retire, pas le temps de souffler, Michel prend sa place et me pilonne de suite, le pauvre devait vraiment être en manque, il me lime très peu et jouit. C'est un mauvais jour pour lui. Il se retire, sa bite déjà molle et j'attends que Pierre prenne sa place : "A genoux, je veux voir ton cul pendant que je te baise".

J'obéis et je me rends compte que Jeff est déjà reparti, son coup tiré et que Michel part sans attendre. Une claque sur une fesse pour me rappeler à l'ordre et il s'enfonce en moi, je me cambre en posant ma tête sur la couverture, je sens bien sa bite glisser le long de mon conduit ; c'est bon. Une seconde claque me fait sursauter: je gémis et me laisse aller au plaisir. Lui non plus ne dure pas très longtemps, pressé de retrouver ses deux complices sans doute. Il se retire, se rhabille et me dit de faire pareil, j'ai la chatte gluante et pas question de remettre ma culotte: "donne, je vais la mettre dans la voiture avec ton sous-tif et je te les rends demain" - je peux quand même remettre mon soutien-gorge !" - "Non, tu fais salope sans". J'obéis et retour en boîte, en me revoyant, le videur est hilare, il ne se fout pas de moi, mais il sait ce que je suis maintenant. Je retrouve mes baiseurs qui ne font plus très attention à moi: ils ont eu ce qu'ils voulaient: moi pas.

Je dois aller aux toilettes tenter de m'essuyer, le mélange sperme/cyprine est collant sur mes cuisses, je repasse devant le videur, la tête un peu baissée et rouge. Je m'essuie et le frottement du papier sur mes grandes lèvres encore gonflées et aussi sensibles que mon clito me fait frissonner : il faut que j'arrête, sinon je vais jouir. Je ressors et il me fait un petit signe, j'obéis et je me rapproche ; "Ma voiture, la 407 bleue ; est garée juste devant. Le patron ferme à 4 heures et je pars de suite après et je peux te ramener après". En parlant, il s'est rapproché et soupèse discrètement un de mes seins: il sait que je ne vais pas dire non.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Le samedi de mes 18 ans (1)
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Sophie6950

Le samedi de mes 18 ans (1) - Récit érotique publié le 18-06-2026