Les 7 péchés capitaux vaincus 4

- Par l'auteur HDS Nico T -
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Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Chapitre 4 : La colère.


La première rencontre entre Donovan et Basile fut épique.
Ils sont restés statufiés quand ils se sont vus dans cette boîte remplie de beaux gosses. Ils se sont reconnus, mais jeunes étaient très timides. Ils se sont rapprochés et c'est Basile qui a rompu la glace le premier en lui proposant un verre. Ils se mangeaient des yeux, les envies étaient là prêtes à exploser et ils se sont toujours demandés pourquoi ces envies ne se sont pas exprimées ce soir là.

Autour d'eux, les mecs dansaient en se caressant, s'embrassant, se tripotant... eux se regardaient dans les yeux, se penchant à l'oreille l'un de l'autre pour se faire des confidences sur leur vie et se respirer, sentir pour la première fois l'autre, enregistrer cette odeur de beaux mecs.

Donovan le blond, scrutait au plus près Basile le brun dans la pénombre de cette boîte. Il n'avait pas encore deviné la couleur de ses yeux mais il aurait pu dire l'emplacement de chaque poil de sa barbe naissante, de sa moustache, ses lèvres qui venaient lui murmurer des banalités extraordinaires à l'oreille et cette voix le charmait. Son tee-shirt blanc moulait son torse qui paraissait bien dessiné, et du poil en sortait à l'encolure. Combien de fois aurait-il voulu le caresser ou simplement poser sa main sur sa cuisse dont le genoux frôlait le sien dans la pénombre. Il bandait Donovan, il bandait et avait envie que ce beau mec le prenne dans ses bras, l'embrasse, le déshabille, le retourne sur le tabouret et l'encule avec la belle queue qu'il devait avoir.

Mais Basile le brun, scrutait également Donovan, ce blond aux cheveux mi-longs ondulés entouraient son visage comme un Ange tombé du ciel, il ne voyait pas la couleur de ses yeux, mais ses belles lèvres iraient très bien autour de sa queue! Ah se faire sucer par ce beau mec, lui offrir le meilleur de lui-même. Il bandait Basile et quand son genou frottait le sien, une douce chaleur l'envahissait. Il était moins musclé que lui, sa peau blanche luisait sous le peu de lumière et lui aussi l'envie était là.

Mais tout s'est effondré quand une bande de potes est arrivée, les accaparant, les entraînant pour faire la fête sur la piste. Ils étaient attirés comme des aimants, mais à croire que les potes le faisaient exprès, il y en avait toujours un ou deux pour venir s'interposer.
La boîte allait fermer et Donovan se faisait ramener en voiture par un de ses amis.
Le désespoir se lisait sur les visages quand ils se sont donner une poignée de mains en se fixant et c'est Donovan qui s'est penché en demandant :
-on se revoit quand ?
-demain à 14 heures au bar Le Chiquito dans le centre ville a dit Basile en serrant cette fois Donovan dans ses bras.


Ils se sont retrouvés le lendemain à l'heure dite, Basile s'était installé dans un recoin du bar, et Donovan était obligé de s'asseoir à côté de lui. Ce qu'il fait en arrivant, se penche et lui fait un bisou sur la joue en tendant la sienne.
Ils rougissent tous les deux, mais c'est comme s'ils avaient fait un grand pas de géant. La situation est différente, ils se voient bien, peuvent se regarder dans le silence, les cuisses se touchent et les mains viennent se poser dessus, sans bouger.
-merci d'être venu Donovan, là on ne sera pas déranger comme cette nuit!

Donovan rigole.
-c'est marrant tes potes sont également les miens et on ne se connaissait pas!
-oui j'ai trouvé cela bizarre, tu te cachais où ?
-si j'avais su que tu venais dans cette boîte je serais venu plus vite dit Donovan. Tu m'as fait perdre tous mes moyens quand je t'ai vu, moi qui suis un garçon entreprenant on aurait dit que je voyais un garçon pour la première fois!
-et ce n'est pas le cas ? demande Basile en serrant sa cuisse prenant son air le plus coquin.
-ah ah non à 25 ans j'ai déjà vu le loup tu sais... toi aussi je pense.
-oui j'ai le même âge que toi et je peux te dire que tu m'as fait de l'effet quand je t'ai vu, je ne sais plus ce que je devais faire, te draguer ou te sauter dessus directement!

Ils rigolent tous les deux en buvant le demi qui leur est servi.
Ils papotent en se regardant dans les yeux et découvrent enfin les couleurs, des couleurs qui leur vont bien, qui embellissent encore les visages comme s'ils en avaient besoin. De temps en temps les front se touchent, les mains serrent les cuisses, ils bandent tous les deux et rapidement le premier baiser est échangé, oh rapide, du bout des lèvres et le sourire est là !
-t'habites loin ? demande Donovan.
-non juste à côté souffle Basile, si tu veux je te fais visiter là maintenant.
-je risque de m'incruster dit Donovan en le fixant les yeux rieurs.
-bah j'ai à manger, à boire de quoi tenir jusqu'au lendemain si tu veux.

Ils riaient en se relevant, Donovan est allé payer au comptoir et ils sont sortis du bar, pour marcher trois minutes et entrer dans un petit immeuble de trois étages.
Donovan suivait Basile dans l'escalier, son petit cul devant les yeux mais pensait au trésor qu'il devait y avoir devant.
Dans les minutes qui ont suivi, il a découvert ce trésor dès la porte d'entrée de franchie.
Quand Basile a refermé la porte, le temps de se retourner il avait Donovan dans les bras qui lui mangeait le visage, ses mains étaient partout et commençaient à le déshabiller, alors il en a fait autant et le temps de le dire ils étaient à poils dans l'entrée, se regardant avec un désir non dissimulé.

Ils bandaient tous les deux comme des chefs, fiers de leur engin.
Donovan voyait donc son sexe pour la première fois et c'était comme il l'avait imaginé, le gland bien décalotté, rouge vif en forme de cœur dont la pointe allait entrer facilement dans son petit cul de salope.

Il attire Basile dans ses bras et les langues se trouvent, se battent, s'essorent, les mains découvrent les corps, les queues roulent l'une sur l'autre répandant et mélangeant leur mouille. Les soupirs commencent qui continuent en gémissement quand les mains de Basile arrivent sur les fesses de Donovan. Il les tend ses fesses, il adore ces caresses qui les ouvrent bien, un doigt passe dans sa raie et quand il touche son petit trou brûlant, le doigt n'a qu'à forcer doucement pour être avalé. Donovan lâche la langue de Basile et, les yeux fermer pousse un long gémissement tout le temps que le doigt furète son petit trou.

Oh putain qu'il aime ça qu'on s'occupe de son cul, il faut qu'il lui offre, il veut sentir sa belle queue l'envahir, s'enfoncer, le percer.
Il tombe à genoux devant lui, dans l'entrée et directement tente d'avaler la belle queue. Mais il est trop gourmand Donovan, il se met à tousser, cracher, pleurer mais malgré tout ça force sur la queue qui bientôt envahit sa gorge, s'enfonce dedans en libérant sa mouille qui coule abondamment!
Tout ce qu'il aime!
Il caresse les cuisses poilues, les couilles dures perdues au milieu de nombreux poils bruns frisés et il sent son petit cul de salope palpiter, réclamer en fait!

Alors il se retourne, la tête par terre, ses mains écartent ses belles fesses de blond imberbe, l'anus rosé est là, déjà ouvert en un petit O minuscule qui ne demande qu'à grandir et dans un long gémissement il s'enfonce un doigt, en criant presque :
-baise moi, puni moi, enfonce moi Basile, je suis à toi!
Basile s'agenouille, et vient caresser les fesses, se penche et vient faire des bisous car ce n'est pas une brute Basile, il aime baiser mais pour faire plaisir pas pour faire mal!
-non baise moi de suite, mon cul va aimer ta bite je le sais, tu vas doucement et vas voir comme il va s'ouvrir!

Si c'est ça qu'il veut pense Basile qui n'a qu'à poser son gland plus qu'humide devant l'entrée, pour voir les fesses reculer lentement dessus. Voir sa queue se faire avaler lentement par un cul vorace, entendre le mec gémir, pousser de petits cris et quand le sphincter se saisit du gland, l'enfermant dans l'enfer brûlant, Donovan hurle mais se redresse pour coller son dos au torse de Basile, s'asseyant sur la grosse queue qui file dans le conduit chaud et très serré.

Donovan n'arrête pas de gémir mais son conduit palpite autour de la belle queue qu'il a en lui. Il est heureux, il a eu ce mec, il est sûr que c'est ce mec qu'il attend depuis un moment, il va le baiser et il va être le mec le plus heureux au monde.
Il sent les mains de Basile se poser sur sa poitrine, se saisir des tétons et sa voix qui résonne à son oreille, douce, mielleuse, moqueuse presque :
-je ne savais pas que Donovan aimait faire sa salope mais putain mon beau qu'est ce qu'on est bien dans ton petit cul chaud, ma queue est ravie et tu ne sais pas elle me dit qu'elle a envie de visiter!

Donovan tourne la tête, cherchant les lèvres de Basile, lui offre sa langue :
-fais toi plaise beau Basile je suis prêt.
Mais Basile lui bloque le torse, et l'autre main vient se saisir de sa queue, sa belle queue bien raide qui coule en continue maintenant que sa consœur a fait une partie de son travail dans son petit cul, et la voix chaude de Basile se fait entendre à son oreille :
-t'aimes ça juter avec une grosse bite dans le cul, moi j'adore car ton cul reconnaissant devrait commencer à s'occuper de ma queue.
C'est Donovan qui a posé sa main sur celle de Basile qui tenait sa queue et a commencé la branle, le faisant déjà gémir et serrer ses petites fesses.

Il a laissé faire Basile à sa cadence se concentrant sur son conduit qui en fait était devenu indépendant quand il sentait la queue bouger un peu en lui, gonfler, se raidir mais quand il a senti que le plaisir allait arriver de la main de Basile, les fesses et le conduit ont voulu écraser la grosse queue. Mais c'est Donovan qui a été vaincu, car il n'avait jamais tant joui, les giclées allaient plus de deux mètres devant lui, il sentait ses cuisses trembler et la branle ne faiblissait pas ni ses giclées... presqu'à lui faire mal, mais un mal de plaisir.
Heureusement que Basile le tenait collé contre lui, il se serait affaissé à terre, tellement il était vaincu avec la grosse bite en lui qui semblait bouger toute seule.

Mais Basile l'a lâché en le repoussant en avant pour qu'il tombe à quatre pattes, ses mains ont caressé ses flancs, pour venir le saisir aux hanches et d'un coup de reins l'a fait hurler et il n'a pas arrêté tout le temps des va-et-vient qui ne faiblissaient pas. Son conduit n'avait pas le temps de palpiter que la bite revenait, ressortait et ça claquait sur ses fesses.
Mais quand il a senti les doigts s'enfoncer dans ses hanches, le coup de reins ultime se figer bien au plus profond de lui il a su qu'il allait recevoir sa récompense.

Une récompense en liquide, brûlante, abondante qui remonte partout en lui, les giclées aussi fortes les unes que les autres se succèdent sans temps mort, Basile n'émet que de lourds grognements avant de s'effondrer sur le dos de Donovan qui tombe à terre.
Ils ont mis un moment à retrouver leurs esprits, revenir par terre dans les bras l'un de l'autre et s'embrasser comme des perdus.
-j'ai un lit a dit Basile en lui souriant, on serait mieux!
-oui a dit Donovan, j'ai adoré quand tu m'as baisé, faut que je vois maintenant tout ton jus et que je le goûte comme tu vas goûter au mien j'espère.


Le jour même ils commençaient leur apprentissage, se connaître de mieux en mieux, se revoir plusieurs fois par semaine, puis chaque jour... qui a dit je t'aime en premier... qui a demandé de vivre ensemble ? mais quelques mois après Donovan emménageait chez Basile.
Ils étaient heureux, ils s'aimaient rien ne pouvait leur arriver.
Mais vivre à deux n'est pas la même chose que de se voir uniquement que pour le plaisir... et Basile n'a pas mis longtemps pour découvrir le vrai caractère de Donovan.


Cela a commencé par un reproche un soir qu'il rentrait du boulot, il est arrivé un peu plus tard que d'habitude à cause de la circulation et des embouteillages. Un bisou rapide entre eux et Donovan lui demande le regard dur :
-mais t'étais où ?
-dans les embouteillages chéri.
-à cette heure il n'y a plus d'embouteillages!
-ce soir si soutient Basile en souriant, mais il voit bien le changement de visage, devenu dur, les yeux fixes et le rouge qui commence à l'envahir.

Il va s'asseoir sur ses genoux, le prend par les épaules, lui fait un bisou :
-ne te mets dans cet état Donovan, ça va arriver d'autres fois que je sois coincer dans les embouteillages tu sais! Je t'aime chéri!
-moi aussi je t'aime et je ne veux pas te perdre!
-pourquoi tu voudrais me perdre ? je suis si heureux avec toi. Tu n'es pas jaloux quand même ?
-non je ne suis pas jaloux mais tu serais capable de me tromper j'en suis sûr!
-ah et pas toi peut-être, le mec qui aime faire sa salope quand il voit un beau mec dans la rue, je vois bien les regards que tu fais!
-mais t'es malade Basile, je ne fais aucun regard aux mecs dans la rue surtout quand je suis avec toi, je t'aime.

Mais il était devenu encore plus rouge et ses yeux lançaient des éclairs.
Basile est allé prendre une douche en se demandant ce qu'il lui arrivait, il ne l'avait pas connu à s'énerver, se mettre en colère comme ça pour un truc si futile... Quand est ce que je baiserais un autre mec ? pense Basile entre mon travail, les trajets et lui à la maison!
Il va préparer le dîner et Donovan est déjà là qui prépare. Il vient derrière lui, l'entoure de ses brans collant son bassin à son petit cul :
-j'ai même pas eu droit de me faire frotter le dos ce soir chéri.
-fallait préparer le dîner vu que tu es en retard!

Le deuxième premier incident eut lieu le soir même lorsqu'ils étaient à table, lorsque Basile en servant de l'eau à Donovan en a renversé sur la nappe, le faisant entrer dans une fureur qu'il ne lui avait jamais vue.
La rougeur qui lui a envahi le visage, ses yeux fixes, si beaux d'habitudes étaient devenus sombres, mais c'est le ton employé qui a fait froid dans le dos à Basile et les insultes qui ont suivi.

Il est resté stoïque, la bouche ouverte n'en croyant pas ses oreilles ni ses yeux.
-même pas capable de verser de l'eau dans un verre, mais t'es vraiment qu'un incapable, tu n'es qu'un bon rien, faut tout t'apprendre! Je me demande comment ton chef peut te garder si tu fais autant de conneries à ton boulot.

Il n'a rien dit, s'est levé en le fixant, a plié sa serviette et est sorti de table pour aller dans le salon devant la télé.
-eh bien sûr la feignasse ne nettoie pas, tu n'es qu'une bite sur patte qui veut mon cul oui! ça pour niquer t'es à peu près bon! tu n'es qu'une salope! Je te hais!

Basile en avait les larmes aux yeux de l'entendre. Il ne comprenait pas que l'on puisse se mettre en colère pour des choses si futiles et surtout d'avoir des mots et un comportement pareil.
Donovan n'est pas venu le rejoindre. Basile a regardé une émission sans envie puis est allé dans leur chambre retrouver Donovan qui dormait comme un bienheureux. Basile s'est allongé et s'est endormi péniblement en pensant ça ira mieux demain matin.

Cela allait mieux le lendemain matin, mais Donovan n'a pas fait d'excuses, ni aucun mot sur ce qui c'était passé la veille.
La vie avait repris son cours et tout semblait oublié, Donovan réclamait toujours sa queue et gueulait comme un perdu quand il se faisait baiser.

Mais quelques jours plus tard la même comédie est revenue par une bêtise qu'il a faite, en cassant un verre dans la cuisine. Il a toujours été maladroit mais la colère de Basile n'était pas feinte et cette fois il lui a montré le poing en le menaçant de maux terribles.
Cette nuit là ils ont fait chambre à part mais les journées suivantes ils sont revenus ensemble.
Et le même scénario revenait régulièrement et maintenant même s'il ne faisait pas de "bêtises", n'importe quel sujet le mettait en colère.
Et pourtant certains soirs il était des plus charmants.

Cela faisait pratiquement deux mois que cela durait et Basile avait rencontré différents médecins qui lui avaient donné différents conseils, en premier, si l'amour n'existait plus se quitter et d'autres qu'il met en pratique car il l'aime son Donovan comme il est sûr également qu'il l'aime, il lui prouve quand il est dans son état normal.
En rentrant du boulot un soir Donovan est déjà là, il a l'air paisible, souriant, le regard joueur alors Basile se dit que c'est le moment.

Devant Donovan qui parait interloqué, il pousse les fauteuils pour dégager le grand tapis, s'assoit par terre dos à la petite table, les jambes bien écartées, pieds nus. Il regarde Donovan étonné prêt à poser des questions :
-enlève tes chaussures et viens t'asseoir devant moi en me tournant le dos.
Donovan rigole en obéissant, se colle à son amant, son chéri en disant :
-si tu veux m'enculer ça va pas être facile dit il en riant.

Les bras de son mec l'entourent, le serrant doucement contre lui, tendrement :
-c'est pas ça que je veux faire pour l'instant chéri, mais si t'es sage ça pourrait bien se terminer comme ça!
-je t'écoute dit Donovan redevenant sérieux.
-c'est bien dit la voix de son mec à son oreille, c'est justement ce que je veux et ce que je désire par dessus tout c'est que tes séances de colères qui deviennent de plus en plus pénibles cessent et je crois que je peux t'aider, car si tu réfléchis bien dit il en parlant le plus doucement possible à son oreille de sa voix chaude et envoutante, les reproches que tu me fais qui te mettent dans des colères noires ne méritent pas ça! Je suis maladroit, tête en l'air tout ce que tu veux je te l'accorde mais si on parlait de tes défauts. Tu m'as entendu te reprocher quelque chose ? pas grand chose à part te virer du lit le matin car tu y resterais toute la journée, le reste je le prends sur moi, je te remplace sans rien dire, tu le sais qu'il faut reboucher le tube de dentifrice non ? refermer le flacon de parfum qui s'évapore, ranger les couverts dans la même catégorie, on dirait une partouze dans le tiroir quand c'est toi qui range!

Il ne disait rien mais Basile avait senti le changement dans son corps qui se raidissait au fur et à mesure qu'il énumérait toutes ces petites choses de la vie quotidienne et, comme il ne répondait pas il a tout énuméré ce qui lui passait par la tête et le corps a soufflé, s'est détendu, sa tête est venue en arrière, sa joue s'est frottée à celle de Basile qui a senti les larmes qui avaient coulé sur sa joue.
-je t'aime a dit Basile et je sais que tu m'aimes, mais je peux te dire que je ne pourrais pas continuer longtemps si tu ne changes pas!

Il s'est mis à sangloter dans ses bras.
-comment je peux faire alors ? car je peux te dire que je ne t'en veux pas à toi particulièrement, c'est le cas, la situation qui fait que cela m'énerve et me met en colère.
-qu'est ce que tu aimes dans la vie Donovan ?
-toi en premier Basile dit il les yeux pleins de larmes.
-qui d'autres ou quoi d'autres ? ça peut être une personne, un paysage, un coin tranquille, tiens quand tu étais petit tu allais où en vacances ? Tu m'as dit que tu allais toujours au même endroit!
-oui chez ma grand-mère, tiens elle était un peu comme toi ma grand-mère, quand je piquais des colères, elle ne disait rien malgré les horreurs que je lui disais mais elle me parlait doucement de sa voix douce en me serrant contre elle...
-rho dit Basile me comparer à ta grand mère je pourrais être choqué!

Donovan rigole.
-mais ça me fait plaisir, car quand tu vas sentir ce qui monte en toi pour tu ne sais même pas pourquoi, je te demande penser à elle, à ce qu'elle te disait..
-tu crois que ça va marcher ?
-j'en sais rien, faudra sinon on sera obligé de se séparer, la dernière fois tu m'as montré ton poing, tes yeux étaient injectés de sang, j'ai eu peur Donovan!

Il s'est remis à pleurer dans les bras de Basile qui le caresse tendrement, les bisous reviennent, les caresses se font plus précises, les vêtements commencent à voler.
-tu vas me baiser pour me punir bébé de t'avoir fait peur, je vais m'améliorer, j'en suis sûr, je vais tout faire comme tu le veux, je ne veux pas te perdre toi et ton coup de reins qui me fait tant plaisir.
-alors donne ton cul à ton mec!

Les jeans et boxers sont vite retirés et la belle queue de Basile retrouve facilement son nid douillet, chaud et humide. Il ne lésine pas sur les coups de reins ni Donovan sur ses cris.
Quand le bon jus de Basile se répand en lui, il l'entraîne sur le tapis!
-encore une fois bébé, remplis moi et moi je vais juter sur le tapis!
Les cris ont encore résonné dans la pièce.

Les semaines sont passées et malgré les bévues que pouvaient faire Basile de temps à autres il voyait bien le changement sur le visage de Donovan qui semblait prendre ça sur lui. Il respirait à fond, ses narines enflaient, ses yeux durs s'adoucissaient et, souvent il prenait Basile dans ses bras, le serrait à l'étouffer en lui disant "je t'aime".

Ils vivent heureux.

La patience et la douceur ont vaincu la colère.

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