Les 7 péchés capitaux vaincus 5

- Par l'auteur HDS Nico T -
Avatar de Nico T
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 598 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Nico T ont reçu un total de 1 231 801 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 229 fois depuis sa publication.
Chapitre 5 : La luxure.

A l'aube de ses 40 ans, Victor repense à sa vie allongé sur son lit dans sa chambre, dans la pénombre pour garder la fraîcheur. Il revient de loin, sa maladie enfin s'éloigne, il va pouvoir reprendre une vie presque normale.

Il repense à sa jeunesse, pleine de vigueur, pleine de sève quand il a commencé de sortir en boîte pour draguer la meuf. Il avait essayé de pécho au bahut, mais les petites bourges voulaient bien toucher, branler, se faire peloter, faire des salades de langues mais quand il arrivait à toucher une foufoune c'est tout juste si elles ne se sauvaient pas.
En boîte cela devrait être plus facile, eh bien non celles qu'il avait repéré partaient avec d'autres mecs et les siennes ben... c'était le fiasco. Il lui restait la branlette comme souvent. Il allait devenir le roi oui!

Il était beau mec Victor à 18 ans, un beau brun ténébreux qui avait envie de tout. Il s'était fait plusieurs potes jusqu'au jour où un nouveau est arrivé se mêlant à leur bande, sympa, gouailleur, racontant des blagues et Victor l'avait trouvé sympa ce Michel qui devait avoir une dizaine d'années de plus que lui.

Lui ne draguait pas, il observait et ensuite donnait des conseils aux jeunes qui rigolaient sans vraiment l'écouter. Sauf Victor et Michel l'a bien remarqué. Ils sont devenus plus proches, et ont fini par s'éloigner des autres. Il était bien avec ce mec, ils se voyaient en dehors de la boite, pour boire un verre, discuter, parler de meufs mais un jour tout a basculé. Il ne l'avait pas vu venir Michel.
-tu vas dire que je me mêle de ce qui ne me regarde pas, mais à part te faire branler par les meufs, t'en as jamais baisé une ?

Il avait rougit le beau brun en avouant que ben non, et la question qui a suivi, l'a laissé sans voix :
-mais t'as essayé avec les mecs ?
Il l'a regardé les yeux ronds, attendant que la salive revienne dans sa gorge pour dire :
-mais j'suis pas pédé Michel!
-je sais, j'ai vu ça dit il en riant, mais tu vois pour parler d'un cas que je connais bien, moi en l'occurrence, eh bien je drague les deux, comme ça je suis sûr de baiser quand je drague!
-mais... mais t'es pédé alors ?
-mais non Victor, pas spécialement, disons que je suis bi, mais si tu savais comme c'est plus simple avec les mecs, un regard, l'envie se lit dans les yeux de l'autre, je sais quand il bande, il suffit de s'éloigner dans un coin sombre pour s'embrasser, se caresser et se faire plein d'autres chose pour se donner du plaisir.
-tu te fais enculer ? demande Victor les yeux ronds.
-ça m'arrive et si tu savais le plaisir que cela donne, ce n'est pas le même que de sucer une bonne bite ou d'enculer soi même, il y a tellement de plaisirs entre mecs comme avec des meufs, mais elles sont si compliquées!

Il l'avait regardé essayant de savoir s'il lui mentait, s'il inventait ou s'il se moquait de lui mais il avait le regard sérieux et la main de Michel était venu se poser sur la sienne, ses lèvres sont venues à son oreille pour lui dire :
-j'ai vu dans tes yeux que tu te poses des questions Victor, mais si tu le désires je veux bien être ton doux initiateur, t'expliquer, te montrer en faisant des travaux pratiques ce qu'est l'amour entre mecs, mais uniquement si tu as envie d'avoir un mec dans tes bras, sentir sa queue se frotter à la tienne, tu verras comme deux queues peuvent se plaire en mouillant l'une sur l'autre... et même des fois juter pour mélanger les jus... je serai le mec le plus doux avec toi pour te transformer Victor.

Il se souvient que ça tournait à une vitesse folle dans sa petite tête de brun. La main de Michel caressait la sienne en la serrant tendrement, comme il faisait avec les filles et soudain il se rend compte que sa queue bande, durcit et qu'elle est à l'étroit.
Ils se fixent, Michel sourit et après une petite hésitation Victor a fait son plus beau sourire en clignant des yeux.
-viens a soufflé Michel.

Michel n'était pourtant pas un parangon de beauté, mais un mec disons quelconque qui avait un petit quelque chose qui le faisait se distinguer des autres. Sa taille moyenne, des cheveux bruns, il n'avait pas d'abdos où alors ils étaient bien cachés par un petit ventre naissant, mais c'était son regard, ce regard transperçant qui, quand il se posait sur toi tu avais envie d'en connaître plus.
Et c'est ce qu'à découvert Victor ce dimanche après-midi chez Michel, dans une chambre qui lui ressemblait, dans la pénombre des rideaux qu'il a tiré dès leur arrivée.

Victor se souvient qu'il avait le cœur battant et le mot qui tournait en lui était enculé, il allait se faire enculer! Lui!
Victor l'a pris par les mains pour l'attirer à lui jusqu'à ce que les torses se touchent, il lui a fait une bise sur le front en le complimentant sur sa beauté, sa gentillesse de petit mec et quand une main a caressé son dos, les frissons ont commencé et quand cette main est passée sous son tee-shirt, touchée sa peau douce et chaude, il a su qu'il aimait les caresses et dans un soupir il s'est laissé aller sur le torse de Michel comme s'il s'abandonnait à son bon vouloir.

Il a bien senti qu'il lui retirait ses vêtements, le déshabillant doucement, n'oubliant pas de le caresser à chaque parcelle qui apparaissait, les frissons continuaient avec la chair de poule. Il s'est retrouvé en boxer que sa bite tendait comme un piquet de tente.

Il l'a poussé doucement sur le lit pour qu'il tombe au ralenti sur le dos, Michel s'est agenouillé, lui a retiré ses chaussettes, caressant ses pieds et ses mains sont remontées sur ses jambes, ses cuisses, entourant son sexe, et seuls ses pouces touchaient les couilles, puis la hampe qui tressautait en lâchant sa mouille et la tache sur le boxer n'en finissait pas de s'agrandir. Les mains sont remontées sur son torse, caressant son beau ventre recouvert d'un duvet, remontent à la poitrine, titillent les tétons ce qui cette fois le fait gémir en fermant les yeux et les mains reviennent se saisir du boxer, en tirant doucement et la voix envoutante de Michel :
-soulève tes petites fesses Victor!

Il obéit et le boxer humide maintenant est viré, sa belle queue à la toison fournie s'étale sur ses abdos, il voit la tête de Michel s'avancer, sa main touche ses couilles délicatement, les caresses et se saisit de sa queue qui n'arrête pas de couler. Il l'a redresse et Victor voit bien que les yeux de Michel brillent quand il s'approche encore, sortant sa langue et vient toucher le méat ramenant un fil de mouille et tout va très vite, trop vite pratiquement pour Victor qui ne sait plus gérer son plaisir qui sort de partout quand la bouche chaude et humide s'empare du gland et que les lèvres descendent dessus pour le piper le serrant de plus en plus fort.

C'est comme sa main quand il se branle, pratiquement la même sensation et il sent qu'il ne va pas tarder à jouir alors il le crie et les lèvres se serrent encore plus.
Il hurle en lâchant sa première giclée qui remplit la bouche de Michel pour couler rapidement dans sa gorge, car les autres giclées suivent et Victor n'est pas avare en jus.

Son corps s'était tendu tout le temps des giclées et à la fin il retombe sur le lit les bras en croix, épuisé mais il sent encore la langue de Michel le lécher. Il ferme les yeux, heureux.
Tout cesse, il ouvre les yeux et voit Michel se mettre en slip pour venir s'allonger sur lui.
Il referme ses bras sur lui, il le regarde, caresse sa joue :
-ben dit donc t'en as du jus Victor, j'ai failli ne pas tout avaler!
-t'as tout avaler ? demande t-il admiratif.
-oui dit Michel en venant déposer ses lèvres sur les siennes.

Là il connait, alors sa langue arrive rapidement pour rencontrer celle de Michel, c'est une vraie bataille qui le fait bander encore et cette fois sa queue est coincée contre le boxer de Michel et il sent la grosse barre qui se frotte à la sienne. Ses mains descendent sur le dos de Michel et viennent tirer sur le boxer, car il se souvient de ses paroles, tu ne connais pas la sensation d'avoir une bite qui frotte la tienne! Alors là c'est l'occasion.
Il finit par reconnaître qu'effectivement il ne connaissait pas cette sensation et que c'est très excitant car les deux queues s'échangent leur mouille.

Michel le fait rouler sur le lit pour l'avoir sur lui, prend son visage entre ses mains et lui dit doucement :
-va dire bonjour à ma queue qu'elle te reconnaisse la prochaine fois!
Il sourit en glissant sur le ventre mou de Michel et la belle queue de ce mâle est là, toute décalottée, le gland rouge et la mouille qui coule. Il la prend en main, la serre tendrement, bouge la peau, ramène le prépuce sur le gland, le retire et entend Michel gémir.
S'il m'a sucé, j'peux l'faire pense Victor.

Et il goûte sa première queue, toucher des lèvres cette peau douce et chaude, sa langue ramène de la mouille qu'il goûte en faisant tout d'abord une grimace, il trouve ça acre et ne sait vraiment définir la texture, mais en prenant le gland en bouche la mouille ne cesse pas et il finit par s'habituer.

Michel n'intervient pas, le laisse jouer avec sa queue, lui adore un novice qui n'ose pas aller trop loin alors qu'en fait c'est ce qu'il fait en voulant faire plaisir.
Effectivement Victor veut voir jusqu'où il peut faire entrer cette belle queue et quand elle touche sa luette, il tousse, crache, pleure et se retire vivement en éternuant, ce qui fait rire Michel.
-j't'ai pas dit de faire ton gourmand, prend ton temps elle ne va pas se sauver!
Il est revenu à la charge et a constater qu'il ne pouvait aller très loin mais il s'est mis à le piper, sentir la belle queue durcir encore dans sa bouche, sous sa langue, durcir et grossir quand Michel a dit :
-là je jute!

Et pour la première fois du sperme a envahi sa bouche, dans un réflexe il a avalé et cela l'a fait tousser pendant que les giclées se succédaient, si bien qu'il y en avait partout. Il regardait cette belle queue qu'il tenait dans sa main se libérer de son jus, qui coulait sur ses doigts.

Il avait l'air désemparé quand il a regardé Michel qui souriait l'attirant à lui pour qu'il s'allonge sur sa queue humide.
-tu t'es bien débrouillé pour une première fois Victor, je dirais même que t'es doué et que tu vas t'améliorer avec le temps et avec les autres leçons que je te donnerais quand je goûterais à ton beau petit cul, tu sais qu'il est tentant ton petit cul ?
-tu veux m'enculer quoi ? dit Victor ironiquement.
-bien sûr comme tu me le feras, mais d'abord avec ma langue, ça, t'as jamais fait ?
-non dit il en plissant les yeux.

Ce soir là il ne s'est pas fait enculé mais putain Michel lui a bouffé le cul en le doigtant et jamais il n'avait gueulé autant pour le sucer directement après et jouir encore des litres de foutre.
Il l'avait renvoyé chez lui en lui disant on se voit la semaine prochaine.

Ah il était revenu, pour apprendre et pour revoir ce diable d'homme qui en savait des choses et qui lui a toutes transmises. Il s'est fait dépuceler du cul certes dans la douleur, il s'est fait dépuceler de la bite! quel plaisir de baiser un cul même d'homme, quel pied de juter dans la caverne humide d'un cul et d'avoir Michel dans ses bras pour recevoir des compliments, des caresses, des baisers. Sa langue connaissait tout son corps comme la sienne connaissait le sien.
Ils se sont revus durant un mois les samedis, pour passer à deux jours par semaine et Victor devenait accro au cul et à la queue de Michel, il aimait autant le baiser que de se faire baiser.

Mais un samedi en arrivant un petit minet était là et Victor s'est demandé s'il n'avait pas été remplacé, mais non il lui offrait ce jouet pour qu'ils s'amusent à trois.
Pendant quelques mois les samedis ils se voyaient à trois pour de petites partouzes et le minet servait de poupée gonflable et il encaissait cette petite salope!
La semaine il était seul avec Michel quand il venait le voir.

Puis le minet a disparu et Michel lui a dit :
-tu es prêt pour fréquenter un endroit que je vais te faire connaître, le Temple du bonheur et des plaisirs entre hommes. Tout est permis quand l'autre accepte, je vais t'expliquer ce qui se passe dans cette boîte spéciale.
Et Victor l'a écouté religieusement en jouant avec sa queue.
-Lorsque tu vas dans cette endroit, il y a un vestiaire et tu te mets en boxer, toi il ne faut pas que tu montres de suite ton beau petit cul, donc comme moi tu le caches, car d'autres mettent des jock-strap qui laissent leur petits culs apparents et cachent leur sexe, ceux là aiment s'en prendre plein le cul. Puis tu entres dans un labyrinthe où tu ne croises que des gens comme nous Victor, qui viennent pour la baise, pour le plaisir, jouir est le seul mot entendable!

Dès la première rencontre Victor est tombé amoureux de l'endroit. Pas des mecs car il n'y en avait pas beaucoup de son âge et il attirait l'attention surtout quand il sortait sa queue, ils se battaient pour l'avoir et durant des années il n'a fait que baiser des culs, des bouches, donner des coups de fouet à ceux qui réclamaient car ils désiraient être punis, d'autres se faisaient attacher sur une grand Croix et des mecs les martyrisaient et ils en réclamaient toujours plus.
Ah il en a passé du bon temps dans cet endroit, Michel ne venait plus avec lui, il l'apercevait de temps en temps mais il ne lui manquait pas avec tout ce qu'il pouvait avoir. Quand il rentrait chez lui, c'était pour dormir de longs moments, éreinté, vidé.

Les années sont passées, les culs et les bouches ont défilé jusqu'à ce qu'il ressente une fatigue, il ne bandait plus comme avant et avait même du mal à baiser!
Il ne pouvait pas être malade! Mais il est allé consulté dans un centre pour gays et là le verdict est tombé. Il pouvait encore être sauvé s'il suivait la thérapie recommandée.
Tout s'écroulait à 35 ans, il était seul, il n'avait même plus Michel !
Il a pris son traitement, il le suivait scrupuleusement, mais la fatigue se faisait sentir, les forces l'abandonnaient...

Si bien qu'un soir en rentrant chez lui, il s'est évanoui en bas de l'escalier, oh pas longtemps mais il ne se sentait pas capable de monter au 2ème étage.
Il a vu arriver Enzo, le jeune fils de ses voisins qui semblait tout apeuré en le voyant écroulé à terre.
-qu'est ce qui t'arrive Victor ? tu as fait un malaise ?
-oui dit Victor pratiquement à bout de souffle, si tu pouvais m'aider à remonter chez moi, ça serait gentil de ta part.

Ils ont mis un quart d'heure pour monter deux étages et Enzo est entré avec lui pour le conduire jusqu'à sa chambre et le faire allonger sur le lit.
-merci Enzo, t'es vraiment un brave garçon. Cela faisait un moment que je ne t'ai pas rencontré!
-je suis en fac et là on est en vacances, je suis venu passer du temps avec les vieux qui me réclament dit il en riant.
-en fac! mais t'as quel âge maintenant ?
-22 ans dit Enzo fièrement.

Victor semble découvrir le bel Enzo, un blond frisé, des yeux clairs. Il est en survêt, TN et tee-shirt et tous ces vêtements entourent un corps qui semble parfait... putain de maladie pense Victor.
-tu veux que j'avise ton médecin ? tu as besoin de quoi ?

Il le regarde en pensant : Il sait quoi de moi ? que je suis pédé ?
-écoute je ne veux pas gâcher tes vacances Enzo, tu dois bien avoir à faire autre chose que de t'occuper d'un vieux malade!
Enzo ouvre grands ses yeux et regarde autour de lui :
-il est où le vieux ?
Victor est obligé de sourire.
-écoute, tu as bien un double de clés, j'en prends une et je reviens te voir quand je veux, j'ai le droit de faire ce que je veux durant mes vacances non ?
Il avait presque dit cela comme s'il se fâchait.

Durant le mois qui a suivi, l'apparition d'Enzo trois fois par jour était son rayon de soleil. Il lui amenait à manger, faisait ses repas, lavait son linge jusqu'à un jour où en entrant dans sa chambre et comme tous les matins il disait :
-alors feignant pas encore levé ?
Il le bousculait tout les jours gentiment, l'aidait à se lever et ce matin là il l'a conduit dans la salle de bain.
-je trouve que tu pues ce matin, tu ne dois pas te laver comme il faut tout seul, alors ton garde malade va s'en occuper! et je ne veux entendre aucune réclamation.

Il a eu honte quand il s'est retrouvé tout nu devant Enzo qui ne cherchait pas à le détailler, mais il a bien vu qu'il accusait le coup devant son corps flasque, sa bite molle toute ratatinée qui n'avait pas bandée depuis... trop dur à calculer.

Mais ce qui l'a inquiété encore plus c'est quand ce beau mec doux, l'a lavé partout, pas énergiquement mais comme des caresses comme s'il avait peur de l'abîmer, c'est qu'il n'y trouvait plus aucun plaisir, sa queue ne réagissait pas. Quand les doigts recouverts d'un gant sont passés dans sa raie, touchant son anus... aucune sensation! J'suis foutu pense t-il en sentant les larmes venir dans ses yeux et il ne fait rien pour les retenir.
-oh Victor dit Enzo en lui caressant la joue, je ne voulais pas te vexer en te faisant ça, excuse moi de t'avoir mis dans cette gêne!
-non Enzo tu n'y es pour rien, c'est moi avec cette putain de maladie que je ne vais pas surmonter!

Enzo n'a rien dit, le séchant en prenant même sa queue dans la serviette. Il l'aide à remettre un pyjama propre et ils prennent le petit déjeuner ensemble.
Enzo est resté avec lui ce matin là, s'asseyant près de lui et quand il a posé sa main sur épaule :
-t'en parles à qui de ce que tu as ?
-ben avec le médecin et les infirmiers.
-ils t'écoutent bien ?
-j'ai l'impression dit Victor en le regardant ne voyant pas où il voulait en venir.
-moi j'ai envie de te connaître plus Victor, tu es la personne qui m'est la plus chère au monde après mes parents bien sûr, depuis que je t'ai vraiment rencontré, et maintenant qu'on a pris une douche ensemble on peut dire qu'on est amis non ?

Il l'a regardé en souriant.
-tu veux savoir quoi ?
-tout a dit Enzo en haussant les épaules.

Alors Victor a raconté sa vie, toute sa vie depuis sa rencontre avec Michel et la baise à outrance qu'il avait eu durant plus de 15 ans, la luxure la plus débile qu'on ne peut imaginer.
Cela a duré des heures, deux heures durant lesquelles Enzo n'a rien dit, il a écouté.
-t'en penses quoi de cette vie de débaucher ? a demandé Victor.
-je n'ai rien à en penser dit Enzo, c'est ta vie, tu l'as choisie, je pense qu'on fait tous des erreurs dans la vie...
-et toi alors ? t'as une copine ? un copain ? avec le temps que tu passes avec moi, ça ne te laisse pas pas beaucoup de temps.
-c'est mon choix Victor dit Enzo en posant sa main sur la sienne, non je n'ai personne dans ma vie et je ne cherche pas, je n'ai aucune sexualité pour l'instant, bien sûr je bande, je fais ce qu'il faut pour me soulager mais tu vois je ne cherche rien d'autre, par contre dit il en relevant la tête, depuis que je te connais mieux tu as commencé à changer ma vie, ma façon de penser et d'avoir écouté l'histoire de ta vie, là j'ai senti quelque chose en moi qui veut, qui désire t'aider encore plus!
-mais qu'est ce que j'ai de si spécial ? dit Victor laissant couler ses larmes.
-j'en sais rien encore Victor mais une petite voix me dit qu'il ne faut plus que je te quitte, que je reste avec toi pour te réapprendre à vivre, à sortir, voir le soleil, respirer l'air du dehors, rire, s'amuser... c'est pas ce que tu veux le plus ?
-j'suis foutu oui, j'suis de plus en plus fatigué, je ne tiens plus sur mes jambes!
-écoute moi Victor, on fait un pari, je suis encore en vacances un mois et demi avant de retourner en fac, je veux qu'à mon départ tu tiennes debout et que tu puisses t'aider tout seul, faudra bien car je partirais!

La ténacité du puceau a fait des miracles et une semaine avant le départ d'Enzo alors qu'il l'aidait sous la douche comme tous les matins maintenant, Enzo se moquait gentiment de lui en lui faisant remarquer qu'il ne bandait encore pas ce matin.
Victor n'avait jamais cherché à le toucher, juste le serrer dans ses bras pour se faire la bise.
Mais ce matin là sous la douche, un picotement s'est fait sentir à l'anus le surprenant, mais où il a été encore plus surpris c'est de sentir sa queue se réveiller, s'allonger lentement vers le bas et durcir en grossissant pour se relever.

Comme d'habitude Enzo le lavait en parlant, en racontant souvent des bêtises et quand il a passé sa main sur le ventre, que le dos de sa main a buté sur quelque chose et que ses yeux sont tombés sur la belle queue qui ce matin se faisait remarquer!
Il regarde Victor qui rougit en disant :
-désolé j'ai honte.
-j'espère que tu vas t'en sortir tout seul dit il avec un petit sourire coquin.
-sinon je vais faire quoi ?
-pfft c'est bien la peine d'avoir ton âge pour ne pas savoir ce qu'il faut faire quand on est dans cet état!

Il le regarde en souriant, sans rien dire, il prend sa main délicatement et la pose sur sa queue raide!
-si tu me montrais comment il faudra que je fasse quand tu seras retourné à la fac!

Enzo n'a rien dit, a continué de le fixer et énergiquement l'a branlé, se collant à lui. Il a mis quand même un moment avant de sentir le plaisir arriver, son premier plaisir depuis au moins un an, il a juté dans la douche en serrant Enzo et en disant "merci Enzo".
-tu sais que je t'aime toi! dit Enzo en lui faisant une bise. Il file se laver la main au robinet et revient l'essuyer.
-tu vas me manquer dit Enzo en le prenant dans ses bras.
-pour les branlettes ?
-non je pense que si ça fonctionne comme aujourd'hui j'arriverais à m'en sortir, non c'est le petit mec qui va me manquer, ce petit mec qui est entré dans ma vie, m'a bousculé et m'a sauvé, je te serais éternellement reconnaissant Enzo, qu'est ce que je pourrais faire pour t'aider ? demande moi n'importe quoi Enzo!

Victor a senti le corps d'Enzo se coller au sien, il l'a fixé, yeux dans les yeux, nez contre nez.
-garde moi une petite place quand je vais revenir après mon diplôme, et essaie de m'aimer comme je t'aime!
-ça ne sera pas dur de t'aimer Enzo, tu es parfait, mais un queutard comme moi peut il aimer un jeune comme toi ?
-le puceau ? oui je suis puceau et j'ai envie de découvrir plein de choses avec toi, oh pas autant que tu as connu, cela ne m'intéresse pas Victor, je te veux toi seul...
-mais je suis un vicieux, un pervers tout ce qui m'intéresse c'est baiser!
-tu devrais employer le passé Victor, je ne crois pas que tu sois revenu à ta forme d'antan et sans te vexer, je crois que tu serais pas bien accueilli dans ton labyrinthe...
-t'es dur Enzo ! dit Victor en le serrant contre lui.
-de toute façon, c'est bien connu les contraires s'attirent, c'est la vie, tu n'y peux rien et faut bien que quelqu'un te surveille non ?


Victor repense à cette dernière scène avec Enzo avant qu'il retourne à la fac et le plaisir qu'il a depuis 5 ans maintenant... Enzo est revenu plusieurs fois dans l'année mais une journée ou deux voir comment il allait, sinon ils s'appelaient tous les jours et Victor était obligé de lui raconter les progrès qu'il faisait et ce diable de puceau de Victor lui demandait souvent s'il s'en sortait lorsqu'il bandait.
C'était leur secret et Victor était heureux d'avoir ce secret avec lui.
Il a eu son diplôme, a cherché du travail, en a trouvé et est venu s'installer chez Victor, sans vraiment lui demander son avis.

Victor obéissait à tous ces caprices et la forme revenait dans son sexe, dans ses désirs. Certes ils ne faisaient pas l'amour souvent, c'était une chose secondaire pour Enzo, mais quand il s'offrait, il épuisait son daron qu'il laissait haletant dans le lit!

Cinq années de bonheur avec ce petit mec et il avait repris du poil de la bête car les derniers résultats de ses examens montraient une très nette amélioration mais il lui fallait toujours son traitement, et ne plus oublier les préservatifs, ne plus distribuer son sperme comme il en avait l'habitude. De toute façon sa vie antérieure était loin, très loin, si loin qu'il ne cherchait même plus à s'en souvenir...

Il attendait Enzo en ce vendredi après midi car ils partaient passer le week-end au bord de la mer, car lundi prochain il reprenait le boulot.
Une vraie nouvelle vie commençait.

La pureté et la chasteté avaient vaincu la luxure.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...

Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Nico T

Les 7 péchés capitaux vaincus 5 - Récit érotique publié le 22-09-2026
Les 7 péchés capitaux vaincus 4 - Récit érotique publié le 21-09-2026
Les 7 péchés capitaux vaincus 3 - Récit érotique publié le 19-09-2026
Les 7 péchés capitaux vaincus 2 - Récit érotique publié le 17-09-2026
Les 7 péchés capitaux vaincus 1 - Récit érotique publié le 16-09-2026
Viril et tatoué - Récit érotique publié le 14-09-2026
Vive la SNCF - Récit érotique publié le 12-09-2026
Fume! c'est du marocain... - Récit érotique publié le 11-09-2026
Une vie 74 - Récit érotique publié le 10-09-2026
Une vie 73 - Récit érotique publié le 09-09-2026