Les 7 péchés capitaux vaincus 6
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 599 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Nico T ont reçu un total de 1 232 426 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 0 fois depuis sa publication.
Chapitre 6 : La gourmandise.
Fernand se regarde dans son miroir et une grimace lui vient, sa bedaine avance de jour en jour pratiquement, ses beaux abdos ont maintenant disparu. Il se pince les flancs en faisant la grimace, une belle couche s'est installée.
Purée mais je vais être comment dans 10 ans, si à 35 je prends de la graisse comme ça. Faut faire quelque chose, bon le sport c'est pas tellement sa tasse de thé... allez courir oui, mais un peu seulement et ne pas s'arrêter à la pâtisserie en rentrant pour s'enfiler les gâteaux à la crème comme il le fait.
Ah ces gâteaux, cette crème! Quand il s'assoit sur le banc à l'ombre de l'arbre juste en face le magasin, il retombe en enfance, cette belle enfance qu'il a eu surtout quand il allait chez sa grand-mère. Il l'adorait, l'aimait plus que toute personne au monde, elle a su lui donner le goût des bonnes choses. Des choses simples comme des croque-monsieur, le pain de mie qui venait du boulanger, le gruyère qu'il aidait à râper, le jambon blanc qui sortait de la boucherie, qui sentait bon, on avait déjà envie de tout manger séparément, mais quand c'était assemblé, passé au four, grillé juste comme il fallait... les yeux de sa grand-mère s'illuminaient comme les siens quand ils dégustaient face à face ne cessant de se regarder, se sourire.
Il se rappelle de tous les plats qu'elle faisait, son poulet frites, sa blanquette de veau, son rosbif toujours comme il fallait, tendre, rosé et goûteux avec de la sauce en veux tu en voilà, il faisait des puits dans la purée maison pour y déposer la sauce, la voir ruisseler...
Mais c'était son dessert le nec plus ultra, elle faisait de tout selon la saison, mais Fernand ce qu'il préférait c'était sa tarte à la crème... une crème épaisse ni trop, ni liquide un peu comme de la chantilly et en rigolant elle en prenait sur son doigt pour lui en mettre sur le nez en disant :
-tu n'arriveras pas à l'enlever avec la langue.
Ils riaient tous les deux aux éclats car elle en faisait autant et cela finissait par un jeu de grimaces en mangeant toute la crème, délicieuse, savoureuse...
Et c'est en allant dans sa boulangerie pâtisserie qu'un jour il a vu les mêmes gâteaux, il a sauté dessus comme la pauvreté sur le monde, se demandant s'il allait retrouvé le même goût que chez sa grand-mère, décédée et qui avait emporté tous ses secrets de cuisine.
A 30 ans il s'est retrouvé 20 ans en arrière, à se demander si sa grand-mère ne s'était pas réincarné dans un pâtissier.
Il venait au début en prendre un tous les jours, puis deux, et ça augmentait, maintenant il en était facilement à quatre ou cinq certains jours.
Il avait compris qu'en supprimant quelques gâteaux, en faisant un peu de course, de marche même il devrait améliorer sa silhouette... d'autant que s'il mangeait avec gourmandise, du côté sexe les mecs commençaient à se détourner de lui, sauf quelques pervers qui venaient lui dire carrément qu'ils aimaient les gros!
Cela l'avait sidéré la première fois qu'il a entendu ça sur un lieu de drague.
Il allait dans son coin habituel, il avait sa place dans un fourré, sortait sa belle queue mais depuis quelques temps il voyait plutôt son ventre et de nombreux mecs jetaient un œil mais ne s'arrêtaient plus...
Jusqu'à ce soir où un mec plus âgé que lui, a sorti cette phrase :
-putain pour un gros t'es vachement beau!
Il l'a sucé jusqu'à éjaculation, est venu l'embrasser en lui disant merci et à la prochaine.
Depuis le passage de ce mec, les finitions se faisaient manuellement et c'était sa main qui lui donnait quelques plaisirs.
Alors il se rabattait sur ses gâteaux à la crème.
La pâtissière était heureuse de le voir arriver, ce n'est pas cette petite femme rondouillarde qui allait le blâmer, car à chaque fois elle lui disait :
-vous êtes comme moi, ce sont vos gâteaux préférés ?
Il acquiesçait en souriant et ressortait avec plusieurs gâteaux pour s'asseoir sur le banc.
Ce jour là un jeune mec est venu s'asseoir à côté de lui et mine de rien l'a observé plus ou moins discrètement.
Ce que Fernand n'a pas bien remarqué c'est que ce jeune homme a commencé par les gâteaux, puis a scruté sa face et bien sûr Fernand n'entendait pas ce qu'il pensait et il aurait été étonné... même plus.
Car si Fernand avait pris du ventre, il avait un visage qui ne faisait pas son âge, ses 35 ans, châtains clairs aux yeux marrons avec quelques paillettes comme de l'or dedans, un visage fin qui contrastait avec le corps en dessous. Et plus le jeune homme le regardait plus il pensait "quel gâchis, un si beau mec qui mange avec autant de gloutonnerie" car Fernand avait déjà avalé 3 gâteaux et allait attaquer le quatrième quand ses yeux ont croisé ceux du jeune homme qui ne peut s'empêcher de lui dire :
-je n'aurais pas cru que vous avaleriez les quatre! dit il les yeux étonnés.
Fernand a rougi comme jamais il n'avait rougi, se rappelant sa silhouette dans la glace et n'a pas su quoi répondre. Le mec s'est levé en disant salut et il l'a regardé partir. Il était en short, tee-shirt, un corps mince, un petit cul bien emballé qui dansait en même temps qu'il marchait, carré d'épaules, des cuisses qui semblaient musclées, son fantasme s'évanouissait dans la rue.
Putain je n'ai pas bien regardé son visage, ni le devant, mais on dirait vraiment un beau mec que j'ai dégoûté oui!
Le lendemain il est de retour à la pâtisserie, toujours le même rituel mais quand il va s'asseoir sur son banc, le jeune est déjà là qui le regarde arriver. Il est comme tétanisé ne sachant plus s'il doit aller s'asseoir ou partir manger ses gâteaux ailleurs, mais le jeune le fixe et lui fait un grand sourire. Et là il voit la beauté qu'il a en face de lui, ses yeux verts lui sautent au visage, ses cheveux blonds qui frisottent, son visage aimable, attirant, qui représente un bébé... On a envie de le prendre dans ses bras.
Alors il s'assoit et le regarde avec autant d'envie que ses gâteaux. Le blond recule un peu pour lui faire de la place et le regarde déballer son paquet, encore 4 gâteaux pense t-il en le regardant, voit son air de gourmand qui les mange des yeux.
Il est prêt à mordre dedans quand Fernand relève les yeux et croisent ceux du blond qui le fixent, effarés. Il recule le gâteau et regarde ce mec dans l'ensemble et se dit "putain j'étais comme lui".
-vous en mangez comme ça tous les jours ? demande le blond plus qu'étonné.
Il le regarde, le toise sans méchanceté mais pense, c'est sûr que toi je te mangerais également avec le même appétit, tu me plais petit blond.
Le petit blond est encore étonné comme s'il avait lu dans ses yeux ce qu'il pensait. Fernand se croit obligé de raconter sa vie, sa grand-mère, ses gâteaux enfin tout... sans manger, toujours en fixant ce blond pour voir s'il comprend bien ce qu'il veut expliquer.
S'il écoute le blond, il ne manifeste aucune émotion, mais écoute religieusement et n'est pas étonné de son histoire qui rejoint un peu la sienne, la gentillesse de sa grand-mère est légendaire dans sa famille, c'est un plaisir de faire des câlins avec elle, même encore maintenant, sans rien dire elle comprend tout!
Lorsque Fernand arrête son histoire, ils se toisent amicalement et le blond pose sa main sur son avant-bras.
-moi j'ai toujours ma grand-mère et je suis tellement heureux de pouvoir la voir encore maintenant, je te comprends que tu veux retrouver ses souvenirs à travers les gâteaux à la crème, mais crois tu qu'elle serait heureuse de te voir faire ici, sur ce banc ? De voir ce que tu es devenu, car je suis sûr que ces bourrelets (et en même temps il vient le pincer) ils n'y étaient pas quand tu allais voir ta grand-mère.
-dit que je suis gros aussi ? dit il de son air narquois.
-ais je dit cela, mais t'es jeune encore si tu veux manger autant de gâteaux faut te dépenser...
-je ne voudrais pas être vulgaire en te disant de te mêler de tes affaires jeune homme!
-moi je disais ça pour ton bien mec!
Il se lève et tourne les talons, Fernand admire encore une fois sa chute de reins sur les petites fesses qui s'éloignent.
Mais cela le fait réfléchir, il n'a pas voulu être méchant avec ce jeune qui lui plait de plus en plus et le soir dans son lit lorsqu'il repense à lui, il sent sa queue se manifester comme si elle était d'accord avec lui. Et quand sa main descend sur son torse elle caresse son ventre qui décidément semble gonfler de jours en jours.
Il s'est branlé rapidement, avec force pensant en rigolant, c'est comme ça que je vais commencer le sport.
Et puis un samedi après-midi avant d'aller chercher ses gâteaux il passe par le square où les jeunes viennent courir, faire du sport car il y a des appareils de toutes sortes dont il est bien incapable de se servir.
Là il est venu en observateur, il ne reste pas longtemps debout va s'asseoir sur un banc à l'ombre et observe les coureurs et son cœur accélère quand il voit surgir son petit blond, casque sur les oreilles qui court souplement et d'un seul coup l'aperçoit, bifurque et vient devant lui, le regarde sur toutes les coutures, enlève son casque, un grand sourire aux lèvres...
-le progrès est en marche ou la pâtisserie est fermée ? demande t-il en rigolant.
Fernand le regarde en souriant.
Il pose un pied sur le banc, s'appuyant sur son genoux, l'odeur du blond vient à ses narines, une bonne odeur de mec, de sportif, de mâle en sueur qui coule de son front.
-tu ne sais pas par quoi commencer ? si tu veux je peux te faire visiter pas t'entraîner, car faudra venir en short, on est mieux pour faire des mouvements et on peut suer dans l'air, péter même dit il en rigolant.
Fernand est obligé de rire.
-viens je te montre.
Il se lève et en marchant il l'entraîne vers le coin où se trouvent tous les engins de torture... et avec une patience infinie lui explique à quoi ils servent, quels sont les endroits qu'ils font durcir...
-moi c'est Gabriel dit il en lui tendant la main, un ange venu du ciel selon ma grand-mère, prêt à tout, prêt à faire plaisir, à donner du plaisir je suis multi tâches.
Quel beau sourire il avait l'Ange.
-moi c'est Fernand.
-eh bien Fernand sans te commander je t'attends demain dimanche à 9 heures ici, on fera un petit tour tous les deux et je t'expliquerais tout ce qu'il faut savoir pour courir sans se faire mal et promis, après je mange un gâteau avec toi! Ton gâteau à la crème me saute dans le ventre depuis que je l'ai vu... mais comme je suis un Ange je sais résister au Démon tentateur!
Et il éclate de rire en voyant son air.
Mais le lendemain à l'heure il était là et ses vêtements de sport qu'il avait le boudinaient quand même un peu beaucoup, mais l'Ange n'a pas fait de réflexion.
Il aurait pu être coach avec la patience qu'il avait. Au bout d'un quart d'heure de petite course il soufflait comme un phoque asthmatique. Il l'a fait respirer, lui a donné des conseils et ils sont retournés vers les engins pour faire travailler les abdos chauds.
C'était la première fois que l'Ange posait ses mains sur ses cuisses pour éviter que les jambes remontent et il s'est mis à bander, son entrejambe enflait comme cela ne lui était pas arrivé depuis un moment, ses mains chaudes l'électrisaient, le survoltaient mais il écoutait tout ce qu'il disait et le faisait...
Une heure après il a dit qu'il allait mourir jeune oui!
-mais t'es avec un Ange Fernand, si tu meurs c'est directement le Paradis!
Et il éclatait de rire.
Fernand n'avait pas pensé à amener à boire et quand l'Ange lui a tendu une bouteille qu'est ce qu'il était content de sentir l'eau fraîche couler en lui.
-doucement sinon tu meurs noyé oui.
Il lui plaisait ce petit mec curieux et quand il lui a dit :
-pour une fois que j'ai un esclave pour m'aider, tu vas me tenir les cuisses le temps que je fasse mes mouvements comme tu viens de faire.
Il a l'impression de rougir quand l'Ange s'allonge, il pose ses mains juste au dessus des genoux et la voix dit :
-non plus haut, faut bloquer les muscles.
Il fait glisser ses mains sur les muscles qu'il sent rouler, ses pouces arrivent à l'entrejambe qu'il a juste devant les yeux, faut qu'il redresse la tête pour regarder Gabriel, mais son regard revient à la bosse qui bouge et qui grossit, il sent les muscles bouger sous ses mains et entend Gabriel souffler.
Les jambières remontent et il voit le début du boxer blanc transparent et à travers... merde c'est une couille renfermée. Le tissu bouge dessus mais la hampe commence à se dessiner dans le short. Il bande Fernand devant le spectacle. Il a envie de faire glisser ses mains pour que son pouce touche la couille qu'il voit, l'envie de la gober comme ses gâteaux lui vient à l'esprit, le choix entre la couille et le gâteau et il se penche vers la couille! Cela fait tellement longtemps qu'il n'en a pas respirées!
Mais Gabriel bouge et il revient à la réalité, restant assis sur ses chevilles, il voit l'ange se redresser, le short reprendre sa place moulant la bite raide qui part sur le côté et il croit voir du mouillé apparaître.
Il s'assoit en face de lui, le regarde en le fixant :
-désolé mais quand on me touche ma queue ne peut rester tranquille, faut qu'elle se fasse remarquer.
-t'es gay ? ose demander Fernand en le regardant.
-pourquoi cataloguer les gens comme ça Fernand ?
-excuse moi j'suis bête!
-non, car j'ai bien vu que cela t'avait fait la même chose avant moi!
Il n'en revenait pas Fernand du sans-gêne de ce garçon qui le malmenait en fait et à qui il obéissait sans chercher à comprendre.
-bon on va se le manger ce gâteau ? je pense qu'on l'a bien mérité.
La dégustation s'est faite sur le banc.
-mange doucement Fernand, maintenant tu n'as droit qu'à un gâteau à chaque fois qu'on se voit pour le sport...
-mais les autres jours ?
-c'est toi qui vois si tu veux vraiment faire un effort ou pas...
Ils se rencontraient tous les samedis, puis deux fois par semaine, puis une fois tous les deux jours et l'Ange a refusé de faire du sport tous les jours mais un soir il l'invitait pour dîner à la place.
Son ventre n'enflait plus et avait tendance à disparaître même, sa silhouette s'affinait quand il est venu à son premier rendez-vous chez l'Ange Gabriel qui le fascinait, le faisait bander et il n'arrivait plus à compter le nombre de branlettes qu'il lui avait inspirées.
Bel appartement, propre, bien rangé, une petite table était installée comme pour des amoureux, une petite rose dans un vase trônait.
-je te préviens Fernand c'est un dîner de sportif.
Qu'est ce qu'il était beau son ange quand il l'a servi, expliquant pourquoi il fallait manger cela, ce que ça faisait dans le corps.
Ils n'avaient plus faim lorsqu'ils sont sortis de table pour s'installer sur le canapé face à la grande fenêtre restée ouverte.
Ils étaient deux grands potes maintenant, s'appréciaient énormément et bandaient toujours quand ils faisaient leurs mouvements, faisant rire l'Ange. Mais jamais il n'y avait eu de gestes déplacés...
Mais ce soir là...
Fernand parlait librement avec lui et aimait lui raconter ses souvenirs de jeunesse quand l'Ange passe sa main son bras derrière sa tête pour prendre l'épaule et l'attirer à lui :
-faut que je te complimente Fernand, tu te souviens de notre première rencontre ? et maintenant quel chemin parcouru! je n'en reviens pas comment tu m'as écouté, obéi je dirais à tout ce que je te demandais, je t'apprécie énormément Fernand comme j'espère toi également. Tu es ma fierté Fernand surtout dans certains moments quand mes mains te font de l'effet comme les tiennes sur moi d'ailleurs, alors Fernand j'ai une dernière proposition à te faire !
Il lui prend le menton, le soulève pour qu'ils se regardent :
-j'ai envie de toi, envie de connaître ton corps, ta queue, ton cul tout ce qui me fait bander quand je pense à toi seul dans mon lit, rassure moi t'es bien comme moi, t'aimes les garçons ?
-oui mon Ange gardien, j'aime les garçons mais c'est bien la première fois que j'aime un Ange, toi aussi tu me fais bander et je pense tous les soirs à toi dans mon lit.
Le premier baiser a été doux et en même temps c'était le début de la guerre.
Les vêtements ont volé dans l'appartement. Ils étaient tous les deux nus pratiquement sur le balcon, quand Gabriel l'a emmené dans sa chambre où le lit leur tendait les bras.
Fernand s'est laissé dominer, baiser par la belle queue de l'ange qu'il pouvait enfin tenir, caresser, sucer et voir juter. Quand elle est entrée dans son petit cul qui n'avait pas vu de bite depuis un moment, il a gueulé sa race, une douleur atroce mais après que du bonheur de sentir la queue d'un Ange voyager dans son conduit. Ses coups de reins secs qui claquaient sur ses fesses, les claques qu'il recevait, les caresses, ses tétons martyrisés gentiment n'arrêtant pas de le faire gémir et quand l'Ange lui a offert sa semence divine, il était sûr d'une chose il n'avait jamais eu cette qualité!
Mais quand l'Ange s'est offert à lui, lui laissant découvrir son corps comme il le désirait, voir, toucher, doigter tous les endroits Fernand a cru qu'il était arrivé au Paradis cette fois. Bouffer le cul d'un Ange, un petit cul qui s'ouvrait laissant passer sa langue, sa salive et râlait en couinant quand la langue touche la paroi, gueulant quand les doigts s'enfoncent et hurle quand la belle bite de Fernand fait son office.
Fernand a dans ses bras un Ange qui a sa bite au fond de son petit cul. Il l'a baisé tendrement en le branlant, lentement pour bien apprécier toutes les sensations qui passaient en lui et quand il a juté interminablement il a bien cru qu'il se vidait pour des années...
Il était 6 heures du matin quand ils se sont endormis encore emmêlés.
Fernand n'a pas vu l'heure quand il a ouvert les yeux mais le visage de son Ange qui dormait collé à lui, les jambes emmêlées, les bites se touchaient, déjà raides.
Quel drôle de phénomène que ce petit mec pense t-il en souriant, il m'a changé sans que je ne m'en aperçoive vraiment. Il repense à ses 6 derniers mois, de sports, de branles sans jamais penser à sortir draguer, la présence de cet Ange lui suffisait! Il n'en revenait pas!
L'Ange bouge contre lui, s'étire et Fernand pense :
-pourvu que les ailes ne lui poussent pas pour s'envoler ce matin!
Il le serre contre lui, l'Ange ouvre les yeux, sourit :
-mon champion est déjà réveillé ? c'est l'heure du sport ? dit il en riant.
-pourquoi champion ? demande Fernand.
Il se tourne sur le côté, collant sa queue raide à celle de Fernand.
-ben parce que je suis arrivé à ce que je m'étais promis, te faire changer Fernand, ne plus être le gourmand que tu étais devenu, te pourrir la santé avec tout ce sucre que tu avalais chaque jour alors l'Ange t'es apparu et a fait son travail...
-donc tu me trouvais gros ? dit Fernand.
-non, tu avais un certain charme comme tu étais, mais jamais tu n'aurais tenu une nuit dans les bras d'un Ange vicieux, il fallait que je t'entraîne pour ça mais je ne voulais pas que tu perdes tes petits poignets d'amour qui te restent, sinon à quoi je vais m'accrocher quand la queue de l'Ange va te forer ton petit cul qui aime ça!
Fernand rigole en lui faisant un bisou.
-alors c'était notre première nuit de bonheur monsieur l'Ange, tu restes avec moi ? tu ne vas pas t'envoler pour changer une autre personne ?
-oh non Fernand, je t'ai vu, je t'ai changé et maintenant mes sentiments ont évolué, je t'aime pour la vie ! Une vie éternelle puisque je suis un Ange...
-alors pas de séance de sport à notre endroit aujourd'hui, je propose uniquement un sport en chambre, là de suite... t'en penses quoi ?
-bah que je suis prêt! ah j'ajouterais que maintenant, c'est un gâteau par semaine avec moi car je veux connaître cette grand-mère miraculeuse...
La patience et la tempérance avaient vaincu la gourmandise.
Fernand se regarde dans son miroir et une grimace lui vient, sa bedaine avance de jour en jour pratiquement, ses beaux abdos ont maintenant disparu. Il se pince les flancs en faisant la grimace, une belle couche s'est installée.
Purée mais je vais être comment dans 10 ans, si à 35 je prends de la graisse comme ça. Faut faire quelque chose, bon le sport c'est pas tellement sa tasse de thé... allez courir oui, mais un peu seulement et ne pas s'arrêter à la pâtisserie en rentrant pour s'enfiler les gâteaux à la crème comme il le fait.
Ah ces gâteaux, cette crème! Quand il s'assoit sur le banc à l'ombre de l'arbre juste en face le magasin, il retombe en enfance, cette belle enfance qu'il a eu surtout quand il allait chez sa grand-mère. Il l'adorait, l'aimait plus que toute personne au monde, elle a su lui donner le goût des bonnes choses. Des choses simples comme des croque-monsieur, le pain de mie qui venait du boulanger, le gruyère qu'il aidait à râper, le jambon blanc qui sortait de la boucherie, qui sentait bon, on avait déjà envie de tout manger séparément, mais quand c'était assemblé, passé au four, grillé juste comme il fallait... les yeux de sa grand-mère s'illuminaient comme les siens quand ils dégustaient face à face ne cessant de se regarder, se sourire.
Il se rappelle de tous les plats qu'elle faisait, son poulet frites, sa blanquette de veau, son rosbif toujours comme il fallait, tendre, rosé et goûteux avec de la sauce en veux tu en voilà, il faisait des puits dans la purée maison pour y déposer la sauce, la voir ruisseler...
Mais c'était son dessert le nec plus ultra, elle faisait de tout selon la saison, mais Fernand ce qu'il préférait c'était sa tarte à la crème... une crème épaisse ni trop, ni liquide un peu comme de la chantilly et en rigolant elle en prenait sur son doigt pour lui en mettre sur le nez en disant :
-tu n'arriveras pas à l'enlever avec la langue.
Ils riaient tous les deux aux éclats car elle en faisait autant et cela finissait par un jeu de grimaces en mangeant toute la crème, délicieuse, savoureuse...
Et c'est en allant dans sa boulangerie pâtisserie qu'un jour il a vu les mêmes gâteaux, il a sauté dessus comme la pauvreté sur le monde, se demandant s'il allait retrouvé le même goût que chez sa grand-mère, décédée et qui avait emporté tous ses secrets de cuisine.
A 30 ans il s'est retrouvé 20 ans en arrière, à se demander si sa grand-mère ne s'était pas réincarné dans un pâtissier.
Il venait au début en prendre un tous les jours, puis deux, et ça augmentait, maintenant il en était facilement à quatre ou cinq certains jours.
Il avait compris qu'en supprimant quelques gâteaux, en faisant un peu de course, de marche même il devrait améliorer sa silhouette... d'autant que s'il mangeait avec gourmandise, du côté sexe les mecs commençaient à se détourner de lui, sauf quelques pervers qui venaient lui dire carrément qu'ils aimaient les gros!
Cela l'avait sidéré la première fois qu'il a entendu ça sur un lieu de drague.
Il allait dans son coin habituel, il avait sa place dans un fourré, sortait sa belle queue mais depuis quelques temps il voyait plutôt son ventre et de nombreux mecs jetaient un œil mais ne s'arrêtaient plus...
Jusqu'à ce soir où un mec plus âgé que lui, a sorti cette phrase :
-putain pour un gros t'es vachement beau!
Il l'a sucé jusqu'à éjaculation, est venu l'embrasser en lui disant merci et à la prochaine.
Depuis le passage de ce mec, les finitions se faisaient manuellement et c'était sa main qui lui donnait quelques plaisirs.
Alors il se rabattait sur ses gâteaux à la crème.
La pâtissière était heureuse de le voir arriver, ce n'est pas cette petite femme rondouillarde qui allait le blâmer, car à chaque fois elle lui disait :
-vous êtes comme moi, ce sont vos gâteaux préférés ?
Il acquiesçait en souriant et ressortait avec plusieurs gâteaux pour s'asseoir sur le banc.
Ce jour là un jeune mec est venu s'asseoir à côté de lui et mine de rien l'a observé plus ou moins discrètement.
Ce que Fernand n'a pas bien remarqué c'est que ce jeune homme a commencé par les gâteaux, puis a scruté sa face et bien sûr Fernand n'entendait pas ce qu'il pensait et il aurait été étonné... même plus.
Car si Fernand avait pris du ventre, il avait un visage qui ne faisait pas son âge, ses 35 ans, châtains clairs aux yeux marrons avec quelques paillettes comme de l'or dedans, un visage fin qui contrastait avec le corps en dessous. Et plus le jeune homme le regardait plus il pensait "quel gâchis, un si beau mec qui mange avec autant de gloutonnerie" car Fernand avait déjà avalé 3 gâteaux et allait attaquer le quatrième quand ses yeux ont croisé ceux du jeune homme qui ne peut s'empêcher de lui dire :
-je n'aurais pas cru que vous avaleriez les quatre! dit il les yeux étonnés.
Fernand a rougi comme jamais il n'avait rougi, se rappelant sa silhouette dans la glace et n'a pas su quoi répondre. Le mec s'est levé en disant salut et il l'a regardé partir. Il était en short, tee-shirt, un corps mince, un petit cul bien emballé qui dansait en même temps qu'il marchait, carré d'épaules, des cuisses qui semblaient musclées, son fantasme s'évanouissait dans la rue.
Putain je n'ai pas bien regardé son visage, ni le devant, mais on dirait vraiment un beau mec que j'ai dégoûté oui!
Le lendemain il est de retour à la pâtisserie, toujours le même rituel mais quand il va s'asseoir sur son banc, le jeune est déjà là qui le regarde arriver. Il est comme tétanisé ne sachant plus s'il doit aller s'asseoir ou partir manger ses gâteaux ailleurs, mais le jeune le fixe et lui fait un grand sourire. Et là il voit la beauté qu'il a en face de lui, ses yeux verts lui sautent au visage, ses cheveux blonds qui frisottent, son visage aimable, attirant, qui représente un bébé... On a envie de le prendre dans ses bras.
Alors il s'assoit et le regarde avec autant d'envie que ses gâteaux. Le blond recule un peu pour lui faire de la place et le regarde déballer son paquet, encore 4 gâteaux pense t-il en le regardant, voit son air de gourmand qui les mange des yeux.
Il est prêt à mordre dedans quand Fernand relève les yeux et croisent ceux du blond qui le fixent, effarés. Il recule le gâteau et regarde ce mec dans l'ensemble et se dit "putain j'étais comme lui".
-vous en mangez comme ça tous les jours ? demande le blond plus qu'étonné.
Il le regarde, le toise sans méchanceté mais pense, c'est sûr que toi je te mangerais également avec le même appétit, tu me plais petit blond.
Le petit blond est encore étonné comme s'il avait lu dans ses yeux ce qu'il pensait. Fernand se croit obligé de raconter sa vie, sa grand-mère, ses gâteaux enfin tout... sans manger, toujours en fixant ce blond pour voir s'il comprend bien ce qu'il veut expliquer.
S'il écoute le blond, il ne manifeste aucune émotion, mais écoute religieusement et n'est pas étonné de son histoire qui rejoint un peu la sienne, la gentillesse de sa grand-mère est légendaire dans sa famille, c'est un plaisir de faire des câlins avec elle, même encore maintenant, sans rien dire elle comprend tout!
Lorsque Fernand arrête son histoire, ils se toisent amicalement et le blond pose sa main sur son avant-bras.
-moi j'ai toujours ma grand-mère et je suis tellement heureux de pouvoir la voir encore maintenant, je te comprends que tu veux retrouver ses souvenirs à travers les gâteaux à la crème, mais crois tu qu'elle serait heureuse de te voir faire ici, sur ce banc ? De voir ce que tu es devenu, car je suis sûr que ces bourrelets (et en même temps il vient le pincer) ils n'y étaient pas quand tu allais voir ta grand-mère.
-dit que je suis gros aussi ? dit il de son air narquois.
-ais je dit cela, mais t'es jeune encore si tu veux manger autant de gâteaux faut te dépenser...
-je ne voudrais pas être vulgaire en te disant de te mêler de tes affaires jeune homme!
-moi je disais ça pour ton bien mec!
Il se lève et tourne les talons, Fernand admire encore une fois sa chute de reins sur les petites fesses qui s'éloignent.
Mais cela le fait réfléchir, il n'a pas voulu être méchant avec ce jeune qui lui plait de plus en plus et le soir dans son lit lorsqu'il repense à lui, il sent sa queue se manifester comme si elle était d'accord avec lui. Et quand sa main descend sur son torse elle caresse son ventre qui décidément semble gonfler de jours en jours.
Il s'est branlé rapidement, avec force pensant en rigolant, c'est comme ça que je vais commencer le sport.
Et puis un samedi après-midi avant d'aller chercher ses gâteaux il passe par le square où les jeunes viennent courir, faire du sport car il y a des appareils de toutes sortes dont il est bien incapable de se servir.
Là il est venu en observateur, il ne reste pas longtemps debout va s'asseoir sur un banc à l'ombre et observe les coureurs et son cœur accélère quand il voit surgir son petit blond, casque sur les oreilles qui court souplement et d'un seul coup l'aperçoit, bifurque et vient devant lui, le regarde sur toutes les coutures, enlève son casque, un grand sourire aux lèvres...
-le progrès est en marche ou la pâtisserie est fermée ? demande t-il en rigolant.
Fernand le regarde en souriant.
Il pose un pied sur le banc, s'appuyant sur son genoux, l'odeur du blond vient à ses narines, une bonne odeur de mec, de sportif, de mâle en sueur qui coule de son front.
-tu ne sais pas par quoi commencer ? si tu veux je peux te faire visiter pas t'entraîner, car faudra venir en short, on est mieux pour faire des mouvements et on peut suer dans l'air, péter même dit il en rigolant.
Fernand est obligé de rire.
-viens je te montre.
Il se lève et en marchant il l'entraîne vers le coin où se trouvent tous les engins de torture... et avec une patience infinie lui explique à quoi ils servent, quels sont les endroits qu'ils font durcir...
-moi c'est Gabriel dit il en lui tendant la main, un ange venu du ciel selon ma grand-mère, prêt à tout, prêt à faire plaisir, à donner du plaisir je suis multi tâches.
Quel beau sourire il avait l'Ange.
-moi c'est Fernand.
-eh bien Fernand sans te commander je t'attends demain dimanche à 9 heures ici, on fera un petit tour tous les deux et je t'expliquerais tout ce qu'il faut savoir pour courir sans se faire mal et promis, après je mange un gâteau avec toi! Ton gâteau à la crème me saute dans le ventre depuis que je l'ai vu... mais comme je suis un Ange je sais résister au Démon tentateur!
Et il éclate de rire en voyant son air.
Mais le lendemain à l'heure il était là et ses vêtements de sport qu'il avait le boudinaient quand même un peu beaucoup, mais l'Ange n'a pas fait de réflexion.
Il aurait pu être coach avec la patience qu'il avait. Au bout d'un quart d'heure de petite course il soufflait comme un phoque asthmatique. Il l'a fait respirer, lui a donné des conseils et ils sont retournés vers les engins pour faire travailler les abdos chauds.
C'était la première fois que l'Ange posait ses mains sur ses cuisses pour éviter que les jambes remontent et il s'est mis à bander, son entrejambe enflait comme cela ne lui était pas arrivé depuis un moment, ses mains chaudes l'électrisaient, le survoltaient mais il écoutait tout ce qu'il disait et le faisait...
Une heure après il a dit qu'il allait mourir jeune oui!
-mais t'es avec un Ange Fernand, si tu meurs c'est directement le Paradis!
Et il éclatait de rire.
Fernand n'avait pas pensé à amener à boire et quand l'Ange lui a tendu une bouteille qu'est ce qu'il était content de sentir l'eau fraîche couler en lui.
-doucement sinon tu meurs noyé oui.
Il lui plaisait ce petit mec curieux et quand il lui a dit :
-pour une fois que j'ai un esclave pour m'aider, tu vas me tenir les cuisses le temps que je fasse mes mouvements comme tu viens de faire.
Il a l'impression de rougir quand l'Ange s'allonge, il pose ses mains juste au dessus des genoux et la voix dit :
-non plus haut, faut bloquer les muscles.
Il fait glisser ses mains sur les muscles qu'il sent rouler, ses pouces arrivent à l'entrejambe qu'il a juste devant les yeux, faut qu'il redresse la tête pour regarder Gabriel, mais son regard revient à la bosse qui bouge et qui grossit, il sent les muscles bouger sous ses mains et entend Gabriel souffler.
Les jambières remontent et il voit le début du boxer blanc transparent et à travers... merde c'est une couille renfermée. Le tissu bouge dessus mais la hampe commence à se dessiner dans le short. Il bande Fernand devant le spectacle. Il a envie de faire glisser ses mains pour que son pouce touche la couille qu'il voit, l'envie de la gober comme ses gâteaux lui vient à l'esprit, le choix entre la couille et le gâteau et il se penche vers la couille! Cela fait tellement longtemps qu'il n'en a pas respirées!
Mais Gabriel bouge et il revient à la réalité, restant assis sur ses chevilles, il voit l'ange se redresser, le short reprendre sa place moulant la bite raide qui part sur le côté et il croit voir du mouillé apparaître.
Il s'assoit en face de lui, le regarde en le fixant :
-désolé mais quand on me touche ma queue ne peut rester tranquille, faut qu'elle se fasse remarquer.
-t'es gay ? ose demander Fernand en le regardant.
-pourquoi cataloguer les gens comme ça Fernand ?
-excuse moi j'suis bête!
-non, car j'ai bien vu que cela t'avait fait la même chose avant moi!
Il n'en revenait pas Fernand du sans-gêne de ce garçon qui le malmenait en fait et à qui il obéissait sans chercher à comprendre.
-bon on va se le manger ce gâteau ? je pense qu'on l'a bien mérité.
La dégustation s'est faite sur le banc.
-mange doucement Fernand, maintenant tu n'as droit qu'à un gâteau à chaque fois qu'on se voit pour le sport...
-mais les autres jours ?
-c'est toi qui vois si tu veux vraiment faire un effort ou pas...
Ils se rencontraient tous les samedis, puis deux fois par semaine, puis une fois tous les deux jours et l'Ange a refusé de faire du sport tous les jours mais un soir il l'invitait pour dîner à la place.
Son ventre n'enflait plus et avait tendance à disparaître même, sa silhouette s'affinait quand il est venu à son premier rendez-vous chez l'Ange Gabriel qui le fascinait, le faisait bander et il n'arrivait plus à compter le nombre de branlettes qu'il lui avait inspirées.
Bel appartement, propre, bien rangé, une petite table était installée comme pour des amoureux, une petite rose dans un vase trônait.
-je te préviens Fernand c'est un dîner de sportif.
Qu'est ce qu'il était beau son ange quand il l'a servi, expliquant pourquoi il fallait manger cela, ce que ça faisait dans le corps.
Ils n'avaient plus faim lorsqu'ils sont sortis de table pour s'installer sur le canapé face à la grande fenêtre restée ouverte.
Ils étaient deux grands potes maintenant, s'appréciaient énormément et bandaient toujours quand ils faisaient leurs mouvements, faisant rire l'Ange. Mais jamais il n'y avait eu de gestes déplacés...
Mais ce soir là...
Fernand parlait librement avec lui et aimait lui raconter ses souvenirs de jeunesse quand l'Ange passe sa main son bras derrière sa tête pour prendre l'épaule et l'attirer à lui :
-faut que je te complimente Fernand, tu te souviens de notre première rencontre ? et maintenant quel chemin parcouru! je n'en reviens pas comment tu m'as écouté, obéi je dirais à tout ce que je te demandais, je t'apprécie énormément Fernand comme j'espère toi également. Tu es ma fierté Fernand surtout dans certains moments quand mes mains te font de l'effet comme les tiennes sur moi d'ailleurs, alors Fernand j'ai une dernière proposition à te faire !
Il lui prend le menton, le soulève pour qu'ils se regardent :
-j'ai envie de toi, envie de connaître ton corps, ta queue, ton cul tout ce qui me fait bander quand je pense à toi seul dans mon lit, rassure moi t'es bien comme moi, t'aimes les garçons ?
-oui mon Ange gardien, j'aime les garçons mais c'est bien la première fois que j'aime un Ange, toi aussi tu me fais bander et je pense tous les soirs à toi dans mon lit.
Le premier baiser a été doux et en même temps c'était le début de la guerre.
Les vêtements ont volé dans l'appartement. Ils étaient tous les deux nus pratiquement sur le balcon, quand Gabriel l'a emmené dans sa chambre où le lit leur tendait les bras.
Fernand s'est laissé dominer, baiser par la belle queue de l'ange qu'il pouvait enfin tenir, caresser, sucer et voir juter. Quand elle est entrée dans son petit cul qui n'avait pas vu de bite depuis un moment, il a gueulé sa race, une douleur atroce mais après que du bonheur de sentir la queue d'un Ange voyager dans son conduit. Ses coups de reins secs qui claquaient sur ses fesses, les claques qu'il recevait, les caresses, ses tétons martyrisés gentiment n'arrêtant pas de le faire gémir et quand l'Ange lui a offert sa semence divine, il était sûr d'une chose il n'avait jamais eu cette qualité!
Mais quand l'Ange s'est offert à lui, lui laissant découvrir son corps comme il le désirait, voir, toucher, doigter tous les endroits Fernand a cru qu'il était arrivé au Paradis cette fois. Bouffer le cul d'un Ange, un petit cul qui s'ouvrait laissant passer sa langue, sa salive et râlait en couinant quand la langue touche la paroi, gueulant quand les doigts s'enfoncent et hurle quand la belle bite de Fernand fait son office.
Fernand a dans ses bras un Ange qui a sa bite au fond de son petit cul. Il l'a baisé tendrement en le branlant, lentement pour bien apprécier toutes les sensations qui passaient en lui et quand il a juté interminablement il a bien cru qu'il se vidait pour des années...
Il était 6 heures du matin quand ils se sont endormis encore emmêlés.
Fernand n'a pas vu l'heure quand il a ouvert les yeux mais le visage de son Ange qui dormait collé à lui, les jambes emmêlées, les bites se touchaient, déjà raides.
Quel drôle de phénomène que ce petit mec pense t-il en souriant, il m'a changé sans que je ne m'en aperçoive vraiment. Il repense à ses 6 derniers mois, de sports, de branles sans jamais penser à sortir draguer, la présence de cet Ange lui suffisait! Il n'en revenait pas!
L'Ange bouge contre lui, s'étire et Fernand pense :
-pourvu que les ailes ne lui poussent pas pour s'envoler ce matin!
Il le serre contre lui, l'Ange ouvre les yeux, sourit :
-mon champion est déjà réveillé ? c'est l'heure du sport ? dit il en riant.
-pourquoi champion ? demande Fernand.
Il se tourne sur le côté, collant sa queue raide à celle de Fernand.
-ben parce que je suis arrivé à ce que je m'étais promis, te faire changer Fernand, ne plus être le gourmand que tu étais devenu, te pourrir la santé avec tout ce sucre que tu avalais chaque jour alors l'Ange t'es apparu et a fait son travail...
-donc tu me trouvais gros ? dit Fernand.
-non, tu avais un certain charme comme tu étais, mais jamais tu n'aurais tenu une nuit dans les bras d'un Ange vicieux, il fallait que je t'entraîne pour ça mais je ne voulais pas que tu perdes tes petits poignets d'amour qui te restent, sinon à quoi je vais m'accrocher quand la queue de l'Ange va te forer ton petit cul qui aime ça!
Fernand rigole en lui faisant un bisou.
-alors c'était notre première nuit de bonheur monsieur l'Ange, tu restes avec moi ? tu ne vas pas t'envoler pour changer une autre personne ?
-oh non Fernand, je t'ai vu, je t'ai changé et maintenant mes sentiments ont évolué, je t'aime pour la vie ! Une vie éternelle puisque je suis un Ange...
-alors pas de séance de sport à notre endroit aujourd'hui, je propose uniquement un sport en chambre, là de suite... t'en penses quoi ?
-bah que je suis prêt! ah j'ajouterais que maintenant, c'est un gâteau par semaine avec moi car je veux connaître cette grand-mère miraculeuse...
La patience et la tempérance avaient vaincu la gourmandise.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Nico T
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :