Les 7 péchés capitaux vaincus 7

- Par l'auteur HDS Nico T -
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Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Chapitre 7 : La paresse.


Il fait chaud, très chaud même, l'air qui circule apporte encore de la chaleur.
Aimé c'est assis sur le banc à l'ombre du grand arbre de la place et regarde les gens passer, les jeunes, les vieux qui marchent nonchalamment sans regarder autour d'eux. Tout le monde se plaint de la chaleur "on est bon à rien" dit son souvent son père qui fatigue. C'est vrai que c'est usant à la longue mais quand on a 20 ans, que les vacances sont là et qu'on aime les garçons, il aimerait bien qu'un beau mec passe devant lui et vienne s'asseoir près de lui. Il pourrait engager la conversation, se rapprocher et si cela marche l'amener chez lui, dans sa chambre fraîche pour continuer la conversation.

Il sait qu'il n'est pas un gros dragueur, il préfère quand c'est le garçon qui fait le premier pas et qu'il est un peu directif comme le dernier rencontré en boîte et qui l'a baisé dehors sous un arbre en n'arrêtant pas de lui donner des ordres : "ouvre bien ton cul, pousse, suce moi, branle moi, embrasse moi" et lui faire prendre des positions qu'il n'avait pas encore testées.
Il avait pris son pied ce jour là avec ce mec qui en fait l'avait jeté à la fin en disant quand même merci en le branlant du bout des doigts. Il aurait aimé tomber amoureux de ce mec, de ce corps, de sa queue, une grosse queue qui lui avait mal au début mais après... que du plaisir.

Il sent sa queue se manifester au même moment où ses yeux rencontrent une silhouette qui arrive au bout de la place, une démarche souple, féline mais il voit bien que le mec à les yeux dans le vide même quand ils passent sur lui, ne voyant que la place de libre à côté.
Il regarde ce beau châtain, plissant des yeux avec le soleil venir vers lui, en short il remarque l'entrejambe, les cuisses recouvertes d'un duvet, le tee-shirt blanc couvre le torse qui parait bien rempli.
Sans un regard pour lui, le jeune mec s'assoit près de lui, allonge ses jambes, laisse son dos s'appuyer sur le dossier, la tête en arrière, il ferme les yeux et souffle plusieurs fois.

Aimé à le temps d'observer le tee-shirt où les tétons pointent, qui se soulève laissant voir les abdos bronzés. Le mec ne bouge plus et Aimé sourit les yeux fixés sur l'entrejambe bien gonflé et se voit déjà à genoux entre ses jambes, ouvrant le short et sortir ce qui doit être une magnifique queue qu'il adorera sucer il en est sûr.

Le mec ouvre les yeux, le regarde, sourit.
-j'ai cru que je n'arriverais pas jusqu'au banc, t'as trouvé la bonne place mec dit il en souriant, il y a de l'air et on est à l'ombre.
La discussion est engagée et rapidement les présentations sont faites, succinctes mais Aimé sait qu'il s'appelle Diego, il est beau Diégo, de beaux yeux marrons clairs, un sourire à damner un saint. Il parle avec véhémence racontant qu'il s'est exilé de la capitale car il en avait marre du monde et qu'ici chez ses grands-parents il était heureux, servi comme un Prince par une grand-mère aimante qui passait par tous ses caprices.

Ils parlent de leurs envies, Aimé sait ce qu'il veut faire plus tard : ingénieur, Diégo ne sait pas encore, pas grand chose le tente...
-si dit il rester en vacance chez ma grand-mère!
Ils rigolent.
-tu connais la boîte en sortie de la ville ?
-oui j'en ai entendu parler dit Diego.
-si tu veux on peut y aller un soir ?
Il fait la grimace.
-tu sais je suis vraiment venu m'isoler ici.
-désolé d'être curieux dit Aimé, mais pourquoi ? un chagrin d'amour ?
-même pas non dit Diego avec un pâle sourire, non je n'ai personne...
-ben tu dois t'ennuyer tout seul si tu ne fais rien.

Il le regarde étonné :
-m'ennuyer ? non, je me promène la journée, je suis curieux de cette ville, c'est vraiment la seule chose qui m'attire.
-ben y'a pas grand chose à voir ici dit Aimé les yeux dans le vague.
-ça me fait prendre l'air, sinon je resterais allongé à attendre.
Mais c'est qui cet extraterrestre ? pense Aimé en le regardant, le fixant. Il lui coupe ses moyens de rester comme ça, assis, les yeux dans le vague regardant comme s'il ne voyait rien les alentours.
Ils sont restés un long moment et Diego s'est levé en disant :
-on se reverra peut-être et il est parti laissant Aimé regarder son petit cul qui partait.

Il n'en revenait pas Aimé de ce mec qui n'avait envie de rien, si ce n'est rien faire et rester seul. Cela le gênait lui qui avait dix idées à la minute, mais il continue son chemin et oublie sans vraiment oublier ce beau mec qui le fait bander.

Deux jours plus tard, il fait moins chaud et Aimé passe sur la place, regarde le banc et son cœur s'emballe, Diego est là, adossé au banc, les yeux dans le vague.
Il vient vers lui et voit le sourire se dessiner sur ses lèvres.
-ah mon touriste préféré, j'ai cru que tu avais disparu dit Aimé en tendant la main que Diego saisit, une poignée de mains presque molles.
-oui hier je suis resté avec ma grand-mère, elle n'était pas bien et j'ai fait le garde-malade.
-mais ça va maintenant ?
-oui c'est la chaleur elle n'arrête pas de tout faire à la maison!
Ben si tu l'aidais pense Aimé en le regardant.

Ils reprennent leur conversation comme s'ils étaient de vieux amis et Aimé est bien décidé à en savoir plus, mais il ne sait pas trop comment l'amener à parler cul...

Une belle blonde passe sur la place, les ignorant complètement, en short ultra court, un tee-shirt déchiré on voit bien que les seins sont libres, des cheveux longs volent sur ses épaules.
-ben alors dit Aimé, elle serait à poil qu'on n'en verrait peut-être pas autant dit il en rigolant, t'as vu ce cul!
-ouais dit Diego relevant à peine la tête.
-et t'as vu les seins ? de quoi remplir la main d'un honnête homme dit il en riant, on n'en voit pas souvent des belles nanas ici!
-alors tu dragues les moches ? demande Diego en le regardant.
-même pas dit il en le fixant et toi ?
-moi ? dit il en se redressant, rougissant jusqu'aux deux oreilles. Il prend sa tête entre ses mains, les coudes sur ses cuisses et ne dit plus rien.

Un silence se fait et c'est Aimé qui le rompt :
-t'as jamais dragué ? demande t-il tout bas.
-non dit Diego.
-et personne ne t'a dragué ? T'es quand même un beau mec Diego!
Il se redresse, le regarde et semble faire un effort inhumain pour dire :
-si mais par des garçons!
-ça devaient être des garçons qui avaient bon goût dit il en riant.
-j'me suis même fait tripoter dans le métro, tu te rends compte quelqu'un m'a touché la bite sans que je vois qui le faisait réellement car on était très serré.
-ça doit faire un drôle d'effet dit Aimé ouvrant grand les yeux, et t'as rien dit ?
-que veux tu que je dise, je savais pas qui c'était!

Aimé semble réfléchir, le regarde en souriant :
-j'aurais pris la main qui me touchait pour la relever en demandant "c'est à qui ça ?"
Diego éclate d'un rire sonore, les larmes lui viennent aux yeux et il semble ne plus pouvoir s'arrêter.
-on dirait que t'as jamais pris le métro, quand c'est bondé comme certains jours, t'es vraiment comme des sardines en boîte, tu ne peux pas bouger tes bras, en plus moi j'avais une sacoche d'un côté et de l'autre main je tenais la barre en haut pour ne pas m'écraser sur les autres passagers.
-rho ben ils sont vicieux les parisiens! dit il en riant, mais tu bandais ?
-même pas et pourtant il insistait...
-ouais se faire tripoter par un mec comme ça dit Aimé en le regardant.

Le silence s'installe, il se fixe, se détaille même et l'un comme l'autre semble découvrir des choses sur les visages, mais c'est plus la gêne qui s'installe.
-on va boire un verre ? demande Aimé, y'a un petit bar en bas de la place, c'est sympa!
-comme tu veux a dit Diego pour la première fois.

Et durant les jours qui ont suivi ce fût leur rituel, ils se retrouvaient sur le banc, discutaient de choses et d'autres, Aimé voulait savoir comment cela se passait à Paris mais Diego n'avait pas tellement d'anecdotes, alors Aimé proposait d'aller boire un verre, et la réponse laconique se faisait : "comme tu veux!"

Jamais Diego n'a proposé quelque chose, de faire un truc, de faire une remarque aussi bien sur un mec que sur une nana qui passait, non rien ne l'intéressait, aucune envie de quoi que ce soit, par contre quand Aimé proposait la réponse était la même "comme tu veux.

Au bout d'une dizaine de jours, ils s'entendaient bien, riaient, et Diego parlait de plus en plus librement. Ils avaient encore parler cul, enfin Aimé avait commencé il voulait en savoir plus. Et il n'a pas fait dans le détail...
-tu te branles souvent ? a t-il demandé à brûle pourpoint.
Il l'a regardé étonné, les yeux ronds :
-pourquoi tu me demandes ça Aimé ?

Il avait vraiment l'air gêné.
-parce que je crois que j'ai un problème moi, il faut que je le fasse tous les soirs quand je me couche, sinon je peine à m'endormir, alors je voulais savoir si toi aussi c'était pareil, puisqu'on a pratiquement le même âge...
Il le regarde et redevient encore plus rouge.
-oui ça m'arrive, mais de temps en temps, ça ne m'empêche pas de dormir quand je bande le soir et le matin aussi, là c'est plus gênant dit il en baissant les yeux.
-oui pour pisser c'est pas facile!
Ils rigolent et Aimé prend sa main dans les siennes.
-désolé de t'avoir demandé ça Diego, on va boire un verre ?
-comme tu veux!

Impossible de l'amener en boîte, alors Aimé c'est décidé de lui proposer de venir visiter sa chambre, enfin son logement, un petit studio dont il était fier.
Quand il lui a proposé, il a eu la même réponse : Comme tu veux, mais Aimé a bien vu dans ses yeux comme une lueur et cela l'a encouragé.
Il avait prémédité son coup, son studio était propre comme sou neuf, il avait changé les draps du lit au cas où ils s'allongeraient... il avait mis des boissons au frais.

Il avait changé Diego depuis leur première rencontre, il devenait plus tactile et souvent en marchant il lui mettait la main sur l'épaule, comme il parlait plus, de banalités mais il ne restait plus dans le silence comme souvent auparavant.
Il était attirant Diego, ses yeux soutenaient les siens maintenant!

Lorsqu'ils sont arrivés chez lui, il a bien vu qu'il était scotché de voir le petit appartement, on ne voyait pas le lit derrière un grand rideau.
Il y avait un petit canapé de deux places, mais Aimé savait qu'on était serré, pourtant Diego s'est assis. Aimé a sorti deux bières en disant :
-tu me laisses une petite place ?

Ils étaient serrés, mais riaient et c'est Diego qui se met à rigoler.
-pourquoi tu rigoles ? demande Aimé.
-ben tu savais pas comment on était serré dans le métro, ça donne un peu ça, sauf que t'en as partout autour.
-rho dit Aimé en rigolant et si toutes les mains se mettent à tripoter ça doit faire du bruit!
Diego n'arrête pas de rire et essaie de bouger un peu en passant son bras sur le dossier, juste au dessus des épaules d'Aimé.
-comme ça on ne se gênera pas pour boire dit Diego avec son beau sourire.

Le silence s'installe le temps qu'ils boivent une longue gorgée à la bouteille et Aimé pose sa tête sur l'épaule de Diego, qui sursaute mais ne dit rien. Il bouge la tête, respire l'odeur de Diego, le nez sur son cou.
-tu sens bon Diego, j'adore! et en plus t'as une épaule accueillante.
Diego ne répond pas.
-je ne te l'ai pas encore dit Diego, mais je suis content de t'avoir rencontré et que l'on soit devenu amis comme ça, rien de tel qu'un vrai pote pour parler de tout ce qui nous fait envie, mais toi je ne connais pas tes envies, t'en parles jamais!

Il avait parlé de sa voix la plus douce mais le silence persistait. Il allait reprendre mais la voix de Diego se fait entendre :
-j'en ai aucune des envies, aucun désir de qui ou de quoi que ce soit, toujours ne rien faire, regarder les autres agir et je ne les jalouse même pas tu sais, quand je vois un couple ça ne me fait rien! Je n'ai pas envie d'être à la place de l'un ou de l'autre, rien!
-pourtant dit Aimé, je sais que tous les jours en ce moment tu as une envie chaque matin en te levant... dit il en levant la tête pour le regarder s'étonner.
-laquelle ? demande t-il.
-l'envie de me voir, de se rencontrer!
-comment tu sais cela ?
-je regarde, j'observe et j'ai bien vu qu'au fil des jours quand tu arrivais, tu avais changé de vêtements, tu devenais de plus en plus élégant dans ton short et tee-shirt, toujours soigné, toujours ton parfum que j'adore... alors j'ai une question maintenant ?
-laquelle ? demande Diego redevenant rouge vif.
-t'es un très beau mec Diego, j'aime être avec toi, passer mes journées à discuter, se promener, te regarder vivre, te voir me sourire, je suis le garçon le plus heureux quand je suis avec toi et le plus triste quand on se quitte.

Diego le regardait les yeux ronds, toujours rouge comme une tomate.
-j'aime les garçons Diego, tu l'as compris quand même ?
Il est comme tétanisé, le bras toujours sur le dossier du petit canapé, sa jambe nue collée à celle d'Aimé, nue également. Elles chauffaient les cuisses et cela remontait, la queue d'Aimé il y a un moment qu'elle se trouvait à l'étroit et celle de Diego commençait à avoir des démangeaisons, quand il a regardé Aimé.
-moi aussi Aimé je crois que j'aime les garçons, enfin je le crois car je n'ai aucun désir pour les filles et les garçons ben c'est de temps en temps, pourtant des fois quand je suis seul que je pense à toi, ça me fait bander et là le désir se manifeste, mais tu vas te moquer si je te dis quel désir...
-jamais je ne me moquerais de toi Diego.
-je rêve que tu es dans le métro avec moi et que c'est toi qui me touche, mais là je bande!
-c'est un bon début dit Aimé en rigolant et qu'est ce que tu aimerais que je fasse avec toi?

Deux larmes coulent sur ses joues.
-j'en sais rien Aimé, tu as raison j'aime en me levant que je pense à toi, je vais te voir, te regarder, t'admirer, t'écouter et passer la journée avec toi. Je sais que j'ai des sentiments pour toi qu'il faut que je me décide pour faire autre chose, celle dont toi tu as envie mais, car il y a un mais j'aimerais que le désir qui t'anime soit en moi également.
Aimé caresse sa joue tendrement plusieurs fois et Diego semble apprécier car il tend la joue.
-si on jouait les amoureux ? on ne devrait pas se forcer beaucoup non ?

Diego lui fait un grand sourire.
-t'es beau Diego, tu me plais énormément, je t'aime tu ne peux pas savoir, tu as bousculé ma vie et j'ai envie de te faire découvrir mon envie, de te la communiquer pour qu'elle s'imprègne en toi et que dans les jours qui viennent c'est toi qui réclamera, je vais être patient Diego, je vais bander en silence...
Il colle son nez au sien.
-ça fait pas de bruit quand on bande dit il en riant.
Son souffle se répand sur le visage d'Aimé.
-ni le premier baiser dit Aimé en avançant ses lèvres qui frôlent celles de Diego qui ne bouge plus, mais fixe Aimé qui sent sa main venir autour de son cou, passer sur sa nuque le faisant frissonner.

Les lèvres se touchent légèrement, hésitantes, les yeux de Diego se ferment, il soupire et son souffle entre dans la bouche d'Aimé, qui referme ses bras sur lui et cette fois les lèvres s'écrasent, sa langue est prête, mais il n'ose pas et ne sent pas celle de Diego venir à sa rencontre.
Diego se sépare, le regarde, sourit et sa tête vient s'enfouir dans son cou, le serrant contre lui à l'étouffer.

Ils se bécotaient de temps en temps et Diego revenait toujours mettre sa tête dans son cou. Les mains d'Aimé avaient visité son dos, passant sous le tee-shirt caressant juste les reins. Diego ne lui a pas rendu ses caresses, mais il avait un regard coquin qu'il ne lui connaissait pas.
D'un seul coup il a décidé qu'il partait, il s'est levé et l'entrejambe de son short allait éclater devant les yeux émerveillés d'Aimé qui aurait bien aimé mordre là-dedans.
Mais après un rapide baiser, il est parti sans un mot.

Durant deux jours il ne l'a pas revu, mais le 3ème jour il était sur leur banc quand il l'a vu arriver, l'air triste mais Aimé n'en est pas revenu du changement. Il s'est assis à côté de lui en disant simplement "salut", il se met à cheval et prend Aimé dans ses bras le serrant contre lui :
-écoute moi Aimé et ne m'interromps pas.

Il lui fait une bise sur la joue.
-lorsque je suis rentré chez ma grand-mère, tu m'avais retourné et elle a bien vu que je n'étais pas dans mon assiette, elle n'a rien demandé au départ mais j'ai bien vu son regard qui posait des questions et je lui ai tout raconté, tout nous concernant... que j'aimais être avec toi, tu sais tout ce que l'on a dit, mais l'envie sexuelle ne venait pas et pourtant tu me plaisais énormément et elle a rigolé ma grand-mère en me prenant dans ses bras, me sermonnant comme une grand-mère sait le faire, elle m'a dit que j'étais un feignant de la quéquette, un paresseux dans les sentiments que je n'aimais qu'une chose, que le seul désir que j'avais : rien faire, pas d'envie, rien!
Aimé le regardait n'en croyant pas ses oreilles.
-et là elle m'a engueulé en disant que tu devais être le meilleur des garçons qui existait, pas un fou de sexe qui cherchait à me mettre dans son lit mais que si je ne faisais pas un effort les désirs, les envies vont disparaître à jamais et elle a ajouté, je veux que tu retournes voir ton ami, que tu me présenteras d'ailleurs, et que tu lui obéisses en tout. Alors me voilà Aimé, donne tes ordres !

Il lui prend la tête entre ses mains et l'embrasse sur la bouche tendrement.
Ils sont seuls au monde sur le banc, personne ne fait vraiment attention à eux.

Comme s'il y avait le feu quelque part, ils sont allés directement chez Aimé pour la première leçon d'une très longue série.

Diego s'est laissé faire, enlever son tee-shirt, recevoir un premier baiser, voir le torse d'Aimé qui vient se coller au sien, se frotter doucement échangeant leurs chaleurs et les langues font leur apparition se déclarant une guerre immédiate, les salives coulent, débordent en même temps que les gémissements se font entendre.

Mais quand les bassins se rejoignent, c'est comme si Diego recevait la foudre, sa queue essayait de se détendre, de bouger, de sortir surtout qu'elle sentait sa première copine se frotter à elle à travers le fin tissu des shorts.
-t'es prêt à aller plus loin ? demande doucement Aimé.
-me faire enculer ? demande Diego.
-non pas aujourd'hui, aujourd'hui toi tu vas me le faire, je t'offre mon corps, mon cul et ma bite... et quand tu verras tout ça si le désir ne se montre pas...
Diego rigole :
-je crois qu'aujourd'hui je me sens fort comme un turc, plein de courage, plein d'envie de je ne sais pas trop, mais tu vas faire le maître d'école non ? et le paresseux va bien être obligé de travailler s'il veut que le maître le garde.

Il n'avait qu'un rideau à tirer pour être devant le lit où Aimé s'assoit et d'un geste sec, baisse le short, entraînant le boxer libérant l'objet de ses désirs. Diego relève la tête comme s'il ne voulait pas voir mais il a regardé quand il a senti la main d'Aimé se poser sur ses couilles, les envelopper, les serrer tendrement, les faisant rouler dans sa main et il a poussé son premier gémissement en même temps que l'autre main se saisissait de sa belle queue qui n'avait jamais servie, sauf à sa main.

Le gland s'est rapidement décalotté et la mouille arrivait par petites gouttes, mais ce que Diego appréciait c'était la main d'Aimé qui l'entourait en la caressant lentement, mais accélérant et sa queue se raidissait comme jamais elle ne s'était raidie dans la sienne, des ondes de plaisir se répandaient en lui et il a eu ce désir de vouloir juter, de cracher partout, répandre son jus, son bon jus car il y avait goûté.

Ses couilles se raidissaient dans la main douce, mais il a senti le sperme arriver de nulle part, des frissons se répandaient dans son bas ventre et il allait crier 'je vais juter" qu'il sent quelque chose de doux, chaud envelopper son gland, il penche la tête et voit sa queue se faire avaler par la bouche d'Aimé qui a les yeux fermés. Sa langue caresse le gland et dans un hurlement sa première giclée arrive en force dans la bouche d'Aimé et c'est comme une lance à incendie qui coule jusqu'à épuisement et Aimé laisse tout le jus couler en lui.

Diego a les jambes qui tremblent quand il est attiré contre Aimé qui le fait allonger sur le lit. Il enlève son short, son boxer et avant que Diego ne voit sa queue, il était collé à lui et l'embrassait comme un amoureux qu'il est!

Tout ça pour reprendre des forces et Diego devenait curieux, pas entreprenant vraiment, mais il avait l'air aimer toucher, caresser la belle queue d'Aimé qu'il n'a pas osé prendre en bouche, Aimé ne lui a pas proposé par contre il s'est mis à quatre pattes pour qu'il s'occupe de son cul.
De suite Aimé a su que Diego deviendrait un expert en bouffage de cul. Dès que sa langue a touché l'anus souple d'Aimé, c'est lui qui a gémi le plus fort et c'était devenu un jeu de déposer de la salive, la tasser avec ses doigts, voir l'anus rester ouvert et quand Aimé a dit :
-fourre moi comme tu veux Diego, j'aime ça!

Il a été un peu brute pour la première fois, tellement pressé de voir sa queue disparaître dans un cul, son premier cul, de toute façon tout était première fois aujourd'hui!

Il a trouvé son rythme, sa cadence pour faire voyager sa queue et ils râlaient, criaient tous les deux, hurlant quand il a rempli le petit cul de son amant.
Quand Aimé s'est allongé sur le dos, exhibant sa belle queue bien raide et qu'il lui a demandé :
-fais moi jouir comme tu en as envie Diego, je veux juter de ta main!
Il a obéi comme il en avait l'habitude et vu du sperme sortir pour la première fois d'une autre queue que la sienne.
Ils ont dormi pour la première fois ensemble et le réveil fut un véritable festival.

Il y a eu de nombreuses autres fois, ils sont devenus inséparables et maintenant la grand-mère à deux bouches à nourrir de temps à autres, pour son plus grand plaisir de voir son "petit" ce qu'il est devenu et elle voit bien dans ses yeux qu'il a changé, là il a envie d'agir, et les regards qu'il lance à Aimé sont des regards de désir, de chef, d'entrepreneur qui commande maintenant...

L'amour, la patience ont vaincu la paresse.

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