Les odeurs de mon rebeu 1/2
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Les odeurs de mon rebeu 1/2
Si je vous dis que je suis comblé par un rebeu, vous allez me répondre, banal.
Malik est aussi doux qu'il est dur avec moi. Il a ce qu'il faut entre les jambes et sait s'en servir, mais il a une autre qualité, pour moi, qu'il a fini par découvrir.
J'habite en banlieue parisienne, non loin des quais, des sablières si certains connaissent et c'est là que certains soirs je vais draguer, enfin surtout quand il fait beau car me rouler dans la boue c'est pas mon fort.
Je suis un mec de 30 ans, blond, cheveux courts, yeux verts perçants qui plaisent en général et mon corps est bien entretenu par la course à pieds que je fais régulièrement. Et j'ai tout ce qu'il faut, là où il faut!
Ce soir là d'été j'étais le long des quais dans la pénombre et on voyait bien les ombres des mecs défiler. Certains s'approchaient de moi, mais je n'avais que du daddy voir papy… J'allais partir quand une ombre est arrivée vers moi, un mec assez grand, il me dépasse de quelques centimètres, un corps mince et quand il s'approche je reconnais un rebeu, un jeune rebeu de 25-30 ans apparemment. Il s'approche et dans la nuit je vois son sourire carnassier du fauve qui vient de trouver une proie prête à se faire dévorer.
Vous savez comment cela se passe sur les lieux de dragues, pas tellement de paroles, mais des discussions avec les mains. Lui passe sa main sur mes fesses, moi je tâte l'entrejambe pour tomber sur un beau bâton bien raide déjà.
Il se colle à moi en poussant un petit grognement, sa main passe dans mon survêt, sous le boxer et son doigt cherche déjà mon petit trou que je lui accorde.
On est joue contre joue, je respire son odeur de rebeu. Une odeur forte de mâle mélangeant la sueur et le rut. Je tripote sa queue et passe ma main dans son survêt, je l'entends soupirer en même temps que ses lèvres glissent sur ma joue et viennent chercher les miennes.
Nos mains sont tétanisées sur ce qu'elles tiennent quand nos langues font connaissance. Sa façon de m'envahir la bouche, s'enrouler autour de la mienne me font bander et mouiller du cul. Son doigt reprend son exploration et moi je tiens en main ce gros zob bien dur qui semble légèrement recourbé vers le haut.
On s'embrasse comme des fous, comme si c'était normal, comme deux mecs qui sont heureux de se retrouver et son odeur revient dans mes narines. Certes il y a l'odeur de rebeu caractéristique mais cette odeur de sueur persistante, me fait penser à un mec qui ne s'est pas lavé.
Je vois qu'il a fermé les yeux pour me déguster, j'en fais autant et nos corps font connaissance à travers les vêtements, quand subitement il se retire de moi, sa main sort de mon survêt et je l'entends gueuler :
-cassez vous les mecs, on fait pas un spectacle!
On est entouré de quatre mecs, les quatre papy, queue à la main qui se branlent en nous regardant.
Il me prend par la main et me dit :
-viens, on va ailleurs.
Sans le savoir il m'entraîne en direction de mon domicile, pour trouver un coin sombre et me reprendre dans ses bras pour m'embrasser, me caresser partout, passant ses mains sous mon tee-shirt, venant titiller mes tétons. J'en fais autant en soulevant le tee-shirt et l'odeur revient.
Certains pourraient être écœuré, mais j'ai le vice d'aimer les odeurs des mecs…
Il me regarde dans la pénombre, me caresse la joue, me fait des bisous, reprend mes lèvres, me donne sa langue, vient chercher la mienne et je sens une main toucher ma queue. Il gémit le rebeu en serrant ma queue.
-on dirait que t'as une belle queue mec!
Je souris dans la pénombre.
-la tienne n'a pas l'air mal non plus, faudrait qu'on fasse des comparaisons! dis je en riant.
-je m'appelle Malik, j'ai 27 ans et je suis marocain et toi ?
-moi c'est Fabrice, j'ai 30 ans.
-c'est dommage que je ne puisse pas t'emmener chez moi dit il en posant sa tête sur mon épaule.
Je ne réponds pas dans l'immédiat, car je sais très bien que le rebeu c'est très rare qu'il ramène quelqu'un chez lui et préfère aller chez le mec!
-tu habites où ? j'ai demandé.
-oh dans le centre d'Ivry.
-moi pas loin, si tu veux on pourrait se voir en pleine lumière ?
Il n'a pas répondu mais son baiser a été sa réponse, sa façon de me coller avec son corps, de se frotter nos sexes en érection, de me prendre les fesses dans ses deux mains alors j'en ai fait autant pour voir sa réaction. Il n'a eu aucun geste pour m'en empêcher au contraire j'ai senti qu'il se redressait.
-viens, j'ai dit en le prenant par la main.
On avait peut-être 300 mètres à faire pour arriver chez moi, chaque coin d'ombre il en profitait pour m'embrasser et se frotter contre moi.
Lorsqu'on est arrivé, il me tenait par la main et j'ai vu mon rebeu dans la lumière. Un beau petit mec au visage fin, une peau douce couleur caramel, de beaux yeux marrons clairs qui fixaient les miens et d'un seul coup il s'est émerveillé en me caressant la joue :
-mec! tes yeux sont magnifiques, c'est la première fois que j'aurais un garçon aux yeux verts.
Il m'a fait un bisou rapide, et, en baissant la tête :
-est ce que je pourrais prendre une douche Fabrice, je n'ai pas eu le temps aujourd'hui.
-bien sûr Malik.
Je l'ai conduit à la salle de bains, il a refermé la porte derrière lui.
-je t'attends sur le lit!
Il n'est revenu bien 20 minutes plus tard, je commençais à m'inquiéter!
Mais quand j'ai vu le rebeu dans l'entrée de la chambre, nu complètement, son zob pointait dans ma direction et purée quel sourire coquin il avait.
Moi j'étais en boxer allongé sur le lit. Je vois ses yeux parcourir mon corps, s'attarder sur le boxer, je bande mou à ce moment là.
Il se laisse admirer. Un corps sublime, imberbe, bronzé naturellement. Le corps est bien taillé sans être vraiment très musclé, les tétons ressortent bien des aréoles marrons, quelques poils qui descendent en ligne jusqu'au nombril, mais la toison pubienne est bien fournie, mais taillée quand même, des cuisses musclées qui semblent fermes.
Il pose ses mains sur le lit et, avec un sourire carnassier s'approche de moi à quatre pattes. Il vient s'allonger sur moi, mes bras se referment sur son corps chaud et il ne reste que l'odeur de rebeu et celle de mon savon.
-je sens meilleur hein Fabrice, merci pour la douche!
-de rien Malik, c'est tellement agréable d'en prendre une, mais j'aurais pu te laver tu sais, j'adore laver les beaux mecs.
Il sourit et la bagarre commence.
J'adore sa langue, on roule sur le lit d'un côté à l'autre, jambes mélangées, queues contre queues, il arrive à m'enlever le boxer et sans attendre fonce sur ma queue qu'il prend d'une main, la redresse et je le vois l'observer. Il la décalotte lentement pour voir apparaître le gland et c'est lui qui gémit! Il approche sa langue et touche le frein, remontant vers le méat où la mouille commence de couler.
Il ne me voit plus, je ne suis plus qu'une bite pour lui. Je suis son 4 heures! Il joue avec le prépuce, laisse couler la mouille et la lèche d'un coup de langue.
Cette bonne langue descend sous la hampe et vient sur les couilles pour les avaler ensemble. Cela ne dure pas longtemps car il revient à ma queue pour l'avaler, je sens mon gland glisser sur son palais, c'est doux, c'est chaud, il tousse, crachote, mais ne se retire pas et avance jusqu'à ce que ses lèvres touchent ma toison pubienne qu'il caresse.
Il se met à me piper comme un mec qui n'a pas eu de bite depuis une éternité, il m'excite de plus en plus et je sens que le jus arrive, je le préviens, il hausse les épaules et reçoit le premier jet qu'il aspire en cernant bien ma queue avec ses lèvres et attend la suite.
Il en avale un maximum, mais ce soir là j'étais vraiment excité avec ce rebeu et le reste est venu se répandre sur mon ventre.
J'étais essoufflé et pendant que je reprenais ma respiration, je le voyais avec sa langue venir récupérer mon jus et il est venu m'embrasser me donnant sa langue à lécher.
J'ai pris son zob en main, quel morceau!
-j'ai envie de te niquer Fabrice, tu veux bien ?
Il était sur moi, queue contre queue, j'ai juste eu à écarter les jambes, les soulever pour sentir son zob qui cherchait l'entrée.
-tu vas être doux Malik, je ne m'ouvre pas comme ça! dis je de mon plus beau sourire.
-ma langue connait la tienne, ta queue et maintenant elle va connaître ton cul de blond, t'es beau mec, j'ai jamais niqué un mec si beau tu sais!
-flatteur va!
-non j'te jure que c'est vrai!
Sa tête glisse le long de mon torse, ses lèvres repassent sur ma queue, je remonte bien mes jambes, il embrasse mes couilles, et sa langue descend dans ma raie. Une langue dure et très humide, je sens ses mains écarter un maximum mes fesses et sa langue entre en action!
Je ne suis pas son premier cul au rebeu et il aime ça bouffer un cul et sa langue est remplacée par ses doigts, deux d'un coup et il m'ouvre.
Bon ce ne sera pas mon premier zob et mon cul est quand même habitué, mais là je n'ai juste touché le gros zob, tâté, même pas goûté!
Je sens le gland se poser sur l'entrée, et je vois Malik revenir au dessus de moi, me fixant avec son sourire toujours carnassier.
Il a l'air heureux d'avoir un blond au bout de son zob.
Il pousse doucement et je sens son gland avancer, m'ouvrir encore plus, passer l'entrée en me faisant pousser un cri. Il s'arrête en fronçant les sourcils comme si c'était lui qui avait mal, je souris, alors d'un coup de reins je sens sa longue tige filer au fond de mon conduit, me coupant le souffle!
Il se redresse me prend par les chevilles, écartant encore plus mes jambes et se met à faire des va-et-vient. Putain son zob coulisse comme s'il connaissait l'endroit, je râle, je gueule, je crie et il va de plus en plus vite. Mais à chaque fois que je sens son zob grossir, durcir en moi, il s'arrête, se repenche sur moi et me fait un bisou de loin avec ses lèvres, me faisant sourire.
La cavalcade reprend et enfin j'ai droit au tsunami! Mais il n'a pas juté depuis combien de temps le rebeu ?
Le jus ressort de mon cul quand il s'écroule sur moi en me disant merci.
Il sort son zob délicatement et vient se peloter dans mes bras, caressant mon corps, m'embrassant tendrement et n'arrêtant pas de me remercier.
Il bande encore, je sens son zob contre ma queue raide également.
Il ferme les yeux, on ne bouge plus et… il s'endort.
Merde je l'ai même pas sucé!
Dans la nuit je suis réveillé par une envie de pisser. Il dort sur le dos, nu sur le lit, son gros zob repose sur son ventre, il bande encore. Il est beau mon rebeu.
Je me lève doucement et je vais pisser dans la salle de bains, pas tellement réveillé.
A peine entré que l'odeur du rebeu en sueur refait surface et je vois ses vêtements à terre, en tas. Le boxer est là, je le prends, regarde à l'intérieur comme si j'allais trouver quelque chose, mais ce qui m'épate c'est de voir les traces de pisse, de sperme devant et derrière de larges traces marrons.
J'aime les odeurs je vous ai dit, alors machinalement je renifle le devant et ma queue qui voulait pisser se met à bander comme pas souvent. Je suis énivrer par l'odeur de pisse, de sperme de rebeu, ça sent mon rebeu, à travers la sueur et la saleté, car putain ce boxer y'a un moment qu'il n'a pas été lavé!
Mais je renifle, je renifle, je bande de plus en plus dur et je me branle lentement, je passe ses odeurs sur mon nez, ma branle s'accélère, je ferme les yeux et je déguste, je suis heureux, je suis avec les anges rebeux. L'image du sperme rebeu dans mon cul et l'odeur dans le boxer, je passe même ma langue dessus, cela me donne des frissons et je jouis en gémissant de longues traînées dans la douche.
J'en reste interloqué de tant de jouissance.
Les chaussettes sont là, son tee-shirt. Je respire tout. Tout sent mon rebeu en sueur. Les chaussettes ne puent pas, enfin pour moi, car je trouve que je retrouve bien son odeur.
Faut que je garde tout ça! j'ai pensé.
J'ouvre mon armoire et je compare nos boxers, même taille, alors je choisis celui que je préfère et je le mets à la place de l'autre, pareil pour les chaussettes et le tee-shirt.
Je pisse et je vais me recoucher. Il n'a pas bouger, il respire lentement et je vois son zob bouger au rythme de sa respiration, j'ai envie de le sucer, mais je n'ose pas, je me couche près de lui, il bouge, se colle à moi en se retournant, sa queue rejoint la mienne et je m'endors.
Lorsque j'ouvre les yeux, c'est lui qui me regarde, sa main sur mon ventre, les doigts dans mes poils.
-t'es beau quand tu dors dit il en souriant.
-bonjour mon beau Malik, tu as bien dormi ?
-bonjour Fabrice, oui très bien, surtout avec toi, mais il faut que je parte maintenant.
-déjà, même pas un câlin en se réveillant, j'ai même pas goûté à ton beau zob, regarde comme il bande dès le matin!
-ah ah il bande comme ça tous les matins, mais c'est vrai il faut vraiment que je parte.
-bon, j'aurais aimé prendre le petit déjeuner avec toi, prendre une douche avec toi, goûter à ton gros machin, mais puisque tu ne veux pas rester!
-ne fais pas ton grognon, je vais te donner mon 06 et tu vas me donner le tien, je te promets de revenir et de rester avec toi le matin ! Je te le jure Fabrice.
Il lève la main droite en disant cela, me faisant rire.
Il me fait un bisou rapide et fonce vers la salle de bains.
J'aurais aimé voir sa réaction devant les sous-vêtements propres, mais même en sortant il n'a rien dit, mais j'ai vu son regard qui en disait plus. Mais un rebeu a sa fierté et j'espérais ne pas l'avoir vexé.
Il est parti non sans m'avoir pris dans ses bras et embrasser comme il avait fait.
-à bientôt Fabrice.
Je n'avais plus qu'à me branler!
Le soir même il m'appelait. On a parlé une heure, je n'ai aucun souvenir de la conversation! Il a mis une semaine à revenir, mais moi j'avais son boxer sous l'oreiller que je respirais tous les soirs en me branlant, je mettais son tee-shirt et dès fois le boxer, sentir ma queue toucher sa pisse et son sperme, je bandais encore plus et je jutais des litres de foutre, me laissant à plat sur le lit.
C'est le vendredi après-midi qu'il m'a appelé en me demandant s'il pouvait venir le soir et qu'il pouvait rester le lendemain si je voulais bien!
Tu parles que je voulais bien!
Malik est aussi doux qu'il est dur avec moi. Il a ce qu'il faut entre les jambes et sait s'en servir, mais il a une autre qualité, pour moi, qu'il a fini par découvrir.
J'habite en banlieue parisienne, non loin des quais, des sablières si certains connaissent et c'est là que certains soirs je vais draguer, enfin surtout quand il fait beau car me rouler dans la boue c'est pas mon fort.
Je suis un mec de 30 ans, blond, cheveux courts, yeux verts perçants qui plaisent en général et mon corps est bien entretenu par la course à pieds que je fais régulièrement. Et j'ai tout ce qu'il faut, là où il faut!
Ce soir là d'été j'étais le long des quais dans la pénombre et on voyait bien les ombres des mecs défiler. Certains s'approchaient de moi, mais je n'avais que du daddy voir papy… J'allais partir quand une ombre est arrivée vers moi, un mec assez grand, il me dépasse de quelques centimètres, un corps mince et quand il s'approche je reconnais un rebeu, un jeune rebeu de 25-30 ans apparemment. Il s'approche et dans la nuit je vois son sourire carnassier du fauve qui vient de trouver une proie prête à se faire dévorer.
Vous savez comment cela se passe sur les lieux de dragues, pas tellement de paroles, mais des discussions avec les mains. Lui passe sa main sur mes fesses, moi je tâte l'entrejambe pour tomber sur un beau bâton bien raide déjà.
Il se colle à moi en poussant un petit grognement, sa main passe dans mon survêt, sous le boxer et son doigt cherche déjà mon petit trou que je lui accorde.
On est joue contre joue, je respire son odeur de rebeu. Une odeur forte de mâle mélangeant la sueur et le rut. Je tripote sa queue et passe ma main dans son survêt, je l'entends soupirer en même temps que ses lèvres glissent sur ma joue et viennent chercher les miennes.
Nos mains sont tétanisées sur ce qu'elles tiennent quand nos langues font connaissance. Sa façon de m'envahir la bouche, s'enrouler autour de la mienne me font bander et mouiller du cul. Son doigt reprend son exploration et moi je tiens en main ce gros zob bien dur qui semble légèrement recourbé vers le haut.
On s'embrasse comme des fous, comme si c'était normal, comme deux mecs qui sont heureux de se retrouver et son odeur revient dans mes narines. Certes il y a l'odeur de rebeu caractéristique mais cette odeur de sueur persistante, me fait penser à un mec qui ne s'est pas lavé.
Je vois qu'il a fermé les yeux pour me déguster, j'en fais autant et nos corps font connaissance à travers les vêtements, quand subitement il se retire de moi, sa main sort de mon survêt et je l'entends gueuler :
-cassez vous les mecs, on fait pas un spectacle!
On est entouré de quatre mecs, les quatre papy, queue à la main qui se branlent en nous regardant.
Il me prend par la main et me dit :
-viens, on va ailleurs.
Sans le savoir il m'entraîne en direction de mon domicile, pour trouver un coin sombre et me reprendre dans ses bras pour m'embrasser, me caresser partout, passant ses mains sous mon tee-shirt, venant titiller mes tétons. J'en fais autant en soulevant le tee-shirt et l'odeur revient.
Certains pourraient être écœuré, mais j'ai le vice d'aimer les odeurs des mecs…
Il me regarde dans la pénombre, me caresse la joue, me fait des bisous, reprend mes lèvres, me donne sa langue, vient chercher la mienne et je sens une main toucher ma queue. Il gémit le rebeu en serrant ma queue.
-on dirait que t'as une belle queue mec!
Je souris dans la pénombre.
-la tienne n'a pas l'air mal non plus, faudrait qu'on fasse des comparaisons! dis je en riant.
-je m'appelle Malik, j'ai 27 ans et je suis marocain et toi ?
-moi c'est Fabrice, j'ai 30 ans.
-c'est dommage que je ne puisse pas t'emmener chez moi dit il en posant sa tête sur mon épaule.
Je ne réponds pas dans l'immédiat, car je sais très bien que le rebeu c'est très rare qu'il ramène quelqu'un chez lui et préfère aller chez le mec!
-tu habites où ? j'ai demandé.
-oh dans le centre d'Ivry.
-moi pas loin, si tu veux on pourrait se voir en pleine lumière ?
Il n'a pas répondu mais son baiser a été sa réponse, sa façon de me coller avec son corps, de se frotter nos sexes en érection, de me prendre les fesses dans ses deux mains alors j'en ai fait autant pour voir sa réaction. Il n'a eu aucun geste pour m'en empêcher au contraire j'ai senti qu'il se redressait.
-viens, j'ai dit en le prenant par la main.
On avait peut-être 300 mètres à faire pour arriver chez moi, chaque coin d'ombre il en profitait pour m'embrasser et se frotter contre moi.
Lorsqu'on est arrivé, il me tenait par la main et j'ai vu mon rebeu dans la lumière. Un beau petit mec au visage fin, une peau douce couleur caramel, de beaux yeux marrons clairs qui fixaient les miens et d'un seul coup il s'est émerveillé en me caressant la joue :
-mec! tes yeux sont magnifiques, c'est la première fois que j'aurais un garçon aux yeux verts.
Il m'a fait un bisou rapide, et, en baissant la tête :
-est ce que je pourrais prendre une douche Fabrice, je n'ai pas eu le temps aujourd'hui.
-bien sûr Malik.
Je l'ai conduit à la salle de bains, il a refermé la porte derrière lui.
-je t'attends sur le lit!
Il n'est revenu bien 20 minutes plus tard, je commençais à m'inquiéter!
Mais quand j'ai vu le rebeu dans l'entrée de la chambre, nu complètement, son zob pointait dans ma direction et purée quel sourire coquin il avait.
Moi j'étais en boxer allongé sur le lit. Je vois ses yeux parcourir mon corps, s'attarder sur le boxer, je bande mou à ce moment là.
Il se laisse admirer. Un corps sublime, imberbe, bronzé naturellement. Le corps est bien taillé sans être vraiment très musclé, les tétons ressortent bien des aréoles marrons, quelques poils qui descendent en ligne jusqu'au nombril, mais la toison pubienne est bien fournie, mais taillée quand même, des cuisses musclées qui semblent fermes.
Il pose ses mains sur le lit et, avec un sourire carnassier s'approche de moi à quatre pattes. Il vient s'allonger sur moi, mes bras se referment sur son corps chaud et il ne reste que l'odeur de rebeu et celle de mon savon.
-je sens meilleur hein Fabrice, merci pour la douche!
-de rien Malik, c'est tellement agréable d'en prendre une, mais j'aurais pu te laver tu sais, j'adore laver les beaux mecs.
Il sourit et la bagarre commence.
J'adore sa langue, on roule sur le lit d'un côté à l'autre, jambes mélangées, queues contre queues, il arrive à m'enlever le boxer et sans attendre fonce sur ma queue qu'il prend d'une main, la redresse et je le vois l'observer. Il la décalotte lentement pour voir apparaître le gland et c'est lui qui gémit! Il approche sa langue et touche le frein, remontant vers le méat où la mouille commence de couler.
Il ne me voit plus, je ne suis plus qu'une bite pour lui. Je suis son 4 heures! Il joue avec le prépuce, laisse couler la mouille et la lèche d'un coup de langue.
Cette bonne langue descend sous la hampe et vient sur les couilles pour les avaler ensemble. Cela ne dure pas longtemps car il revient à ma queue pour l'avaler, je sens mon gland glisser sur son palais, c'est doux, c'est chaud, il tousse, crachote, mais ne se retire pas et avance jusqu'à ce que ses lèvres touchent ma toison pubienne qu'il caresse.
Il se met à me piper comme un mec qui n'a pas eu de bite depuis une éternité, il m'excite de plus en plus et je sens que le jus arrive, je le préviens, il hausse les épaules et reçoit le premier jet qu'il aspire en cernant bien ma queue avec ses lèvres et attend la suite.
Il en avale un maximum, mais ce soir là j'étais vraiment excité avec ce rebeu et le reste est venu se répandre sur mon ventre.
J'étais essoufflé et pendant que je reprenais ma respiration, je le voyais avec sa langue venir récupérer mon jus et il est venu m'embrasser me donnant sa langue à lécher.
J'ai pris son zob en main, quel morceau!
-j'ai envie de te niquer Fabrice, tu veux bien ?
Il était sur moi, queue contre queue, j'ai juste eu à écarter les jambes, les soulever pour sentir son zob qui cherchait l'entrée.
-tu vas être doux Malik, je ne m'ouvre pas comme ça! dis je de mon plus beau sourire.
-ma langue connait la tienne, ta queue et maintenant elle va connaître ton cul de blond, t'es beau mec, j'ai jamais niqué un mec si beau tu sais!
-flatteur va!
-non j'te jure que c'est vrai!
Sa tête glisse le long de mon torse, ses lèvres repassent sur ma queue, je remonte bien mes jambes, il embrasse mes couilles, et sa langue descend dans ma raie. Une langue dure et très humide, je sens ses mains écarter un maximum mes fesses et sa langue entre en action!
Je ne suis pas son premier cul au rebeu et il aime ça bouffer un cul et sa langue est remplacée par ses doigts, deux d'un coup et il m'ouvre.
Bon ce ne sera pas mon premier zob et mon cul est quand même habitué, mais là je n'ai juste touché le gros zob, tâté, même pas goûté!
Je sens le gland se poser sur l'entrée, et je vois Malik revenir au dessus de moi, me fixant avec son sourire toujours carnassier.
Il a l'air heureux d'avoir un blond au bout de son zob.
Il pousse doucement et je sens son gland avancer, m'ouvrir encore plus, passer l'entrée en me faisant pousser un cri. Il s'arrête en fronçant les sourcils comme si c'était lui qui avait mal, je souris, alors d'un coup de reins je sens sa longue tige filer au fond de mon conduit, me coupant le souffle!
Il se redresse me prend par les chevilles, écartant encore plus mes jambes et se met à faire des va-et-vient. Putain son zob coulisse comme s'il connaissait l'endroit, je râle, je gueule, je crie et il va de plus en plus vite. Mais à chaque fois que je sens son zob grossir, durcir en moi, il s'arrête, se repenche sur moi et me fait un bisou de loin avec ses lèvres, me faisant sourire.
La cavalcade reprend et enfin j'ai droit au tsunami! Mais il n'a pas juté depuis combien de temps le rebeu ?
Le jus ressort de mon cul quand il s'écroule sur moi en me disant merci.
Il sort son zob délicatement et vient se peloter dans mes bras, caressant mon corps, m'embrassant tendrement et n'arrêtant pas de me remercier.
Il bande encore, je sens son zob contre ma queue raide également.
Il ferme les yeux, on ne bouge plus et… il s'endort.
Merde je l'ai même pas sucé!
Dans la nuit je suis réveillé par une envie de pisser. Il dort sur le dos, nu sur le lit, son gros zob repose sur son ventre, il bande encore. Il est beau mon rebeu.
Je me lève doucement et je vais pisser dans la salle de bains, pas tellement réveillé.
A peine entré que l'odeur du rebeu en sueur refait surface et je vois ses vêtements à terre, en tas. Le boxer est là, je le prends, regarde à l'intérieur comme si j'allais trouver quelque chose, mais ce qui m'épate c'est de voir les traces de pisse, de sperme devant et derrière de larges traces marrons.
J'aime les odeurs je vous ai dit, alors machinalement je renifle le devant et ma queue qui voulait pisser se met à bander comme pas souvent. Je suis énivrer par l'odeur de pisse, de sperme de rebeu, ça sent mon rebeu, à travers la sueur et la saleté, car putain ce boxer y'a un moment qu'il n'a pas été lavé!
Mais je renifle, je renifle, je bande de plus en plus dur et je me branle lentement, je passe ses odeurs sur mon nez, ma branle s'accélère, je ferme les yeux et je déguste, je suis heureux, je suis avec les anges rebeux. L'image du sperme rebeu dans mon cul et l'odeur dans le boxer, je passe même ma langue dessus, cela me donne des frissons et je jouis en gémissant de longues traînées dans la douche.
J'en reste interloqué de tant de jouissance.
Les chaussettes sont là, son tee-shirt. Je respire tout. Tout sent mon rebeu en sueur. Les chaussettes ne puent pas, enfin pour moi, car je trouve que je retrouve bien son odeur.
Faut que je garde tout ça! j'ai pensé.
J'ouvre mon armoire et je compare nos boxers, même taille, alors je choisis celui que je préfère et je le mets à la place de l'autre, pareil pour les chaussettes et le tee-shirt.
Je pisse et je vais me recoucher. Il n'a pas bouger, il respire lentement et je vois son zob bouger au rythme de sa respiration, j'ai envie de le sucer, mais je n'ose pas, je me couche près de lui, il bouge, se colle à moi en se retournant, sa queue rejoint la mienne et je m'endors.
Lorsque j'ouvre les yeux, c'est lui qui me regarde, sa main sur mon ventre, les doigts dans mes poils.
-t'es beau quand tu dors dit il en souriant.
-bonjour mon beau Malik, tu as bien dormi ?
-bonjour Fabrice, oui très bien, surtout avec toi, mais il faut que je parte maintenant.
-déjà, même pas un câlin en se réveillant, j'ai même pas goûté à ton beau zob, regarde comme il bande dès le matin!
-ah ah il bande comme ça tous les matins, mais c'est vrai il faut vraiment que je parte.
-bon, j'aurais aimé prendre le petit déjeuner avec toi, prendre une douche avec toi, goûter à ton gros machin, mais puisque tu ne veux pas rester!
-ne fais pas ton grognon, je vais te donner mon 06 et tu vas me donner le tien, je te promets de revenir et de rester avec toi le matin ! Je te le jure Fabrice.
Il lève la main droite en disant cela, me faisant rire.
Il me fait un bisou rapide et fonce vers la salle de bains.
J'aurais aimé voir sa réaction devant les sous-vêtements propres, mais même en sortant il n'a rien dit, mais j'ai vu son regard qui en disait plus. Mais un rebeu a sa fierté et j'espérais ne pas l'avoir vexé.
Il est parti non sans m'avoir pris dans ses bras et embrasser comme il avait fait.
-à bientôt Fabrice.
Je n'avais plus qu'à me branler!
Le soir même il m'appelait. On a parlé une heure, je n'ai aucun souvenir de la conversation! Il a mis une semaine à revenir, mais moi j'avais son boxer sous l'oreiller que je respirais tous les soirs en me branlant, je mettais son tee-shirt et dès fois le boxer, sentir ma queue toucher sa pisse et son sperme, je bandais encore plus et je jutais des litres de foutre, me laissant à plat sur le lit.
C'est le vendredi après-midi qu'il m'a appelé en me demandant s'il pouvait venir le soir et qu'il pouvait rester le lendemain si je voulais bien!
Tu parles que je voulais bien!
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