Le cycliste et l'agriculteur
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le cycliste et l'agriculteur
En cette belle matinée d'été qui promet pour sa chaleur, Vincent décide d'aller faire un peu de vélo dans la campagne environnante.
Il est vite prêt le beau gosse pour enfiler son lycra qui lui moule les fesses et la queue récalcitrante ce matin, si bien qu'elle forme déjà une belle bosse.
Il s'habille léger car il sait que la température va vite monter. Il n'oublie pas ses bidons d'eau et quelques friandises pour lui donner un coup de fouet.
Il n'y a pas grand monde sur les routes de campagne à cette heure très matinale, le soleil n'est levé que depuis à peine deux heures et les couleurs qu'il donne à travers le feuillage des arbres est magnifique.
Il sait qu'après la forêt, un long trajet traverse les champs de blé à cette saison, peut-être que les faucheurs sont au travail!
Vincent se souvient d'une aventure qu'il a eu avec un agriculteur il y a maintenant plus de deux ans. Un vrai mâle comme il les aime, bourru mais câlin, des muscles qui ne venaient pas des salles de sport... et cette queue qu'il avait! Il l'avait ramoné dans les foins de la grange pendant plus d'une heure, le prenant dans toutes les positions possibles et imaginables. Il s'était fait remplir comme une salope qu'il est...
C'est vrai qu'il a un beau cul qui attire les bites, peut-être parce qu'elles savent qu'elles peuvent y entrer facilement!
Pourtant il aime bien baiser un beau mec également, mais ceux qu'il rencontre sont tellement obnubilés par son cul...
Il ne voit pas grand monde dans les champs, pas un bruit de machine, rien! Pourtant les blés semblent arriver à maturité!
L'envie de pisser le prend. Mais il préfère attendre le petit bois qu'il voit au loin pour s'arrêter.
Il met pieds à terre dans la petite allée, enlève son casque, s'essuie le visage ruisselant, souffle doucement et l'envie se fait encore sentir. Il s'avance en lisière du petit bois, retire le haut du lycra, le baissant pour libérer sa belle queue qui sort respirer l'air de la campagne.
Il pisse un long jet qui semble ne pas vouloir s'arrêter.
Il tient sa queue entre deux doigts, la secoue doucement pour faire tomber les dernières gouttes récalcitrantes. Se décalotte, revient, il secoue encore et sa queue doit croire qu'elle va jouer avec sa main... Voilà qu'elle se met à durcir, grossir, se redresser.
Il regarde en souriant cette fidèle amie toujours prête pour s'amuser.
Il est bien raide, ses couilles cherchent à remonter le long de sa tige. Il les libère du lycra, baissant de ce fait l'arrière qui met à nu sa belle paire de fesses.
Il regarde le ciel, les feuilles des arbres qui bruissent avec le léger vent matinal, il se caresse doucement, lentement comme s'il découvrait sa bite.
Le lycra est arrivé aux genoux, mais il s'en fout! Il ferme les yeux et se branle en accélérant. Il sait que cela va lui couper les jambes après, mais il veut du plaisir, il veut juter dans cette campagne qui le fait bander, au soleil, au vent...
Il repense à l'agriculteur qui l'a culbuté dans sa grange, les sensations reviennent, il sent le plaisir monter. Sa main caresse ses tétons, les pince le faisant pousser un petit cri quand soudain un craquement de branche se fait entendre.
Il ouvre les yeux, une main sur sa queue, le lycra aux genoux et l'autre main qui pince un téton et devant lui un mec sort du bois...
Un beau mec barbu, touffu, des yeux clairs rieurs, une salopette, des bottes... il avance vers lui.
-beau spectacle mec! t'es le premier que je surprend à se branler, d'habitude ils s'arrêtent pisser, couler un bronze, mais jamais se branler!
Vincent est tétanisé et l'idée ne lui vient même pas de se rhabiller, il voit le mec se rapprocher de lui, les yeux rivés sur sa queue, il s'arrête devant lui, tend la main qui prend la place de la sienne.
-c'est meilleur quand c'est la main d'un autre non ?
Vincent ne répond pas, se laisse tripoter, la main est chaude mais rugueuse et quand il la passe sur son gland décalotté, il pique et cela lui donne des frissons.
Il est là, les bras ballants se faisant caresser durement par ce beau mec, un fermier du coin il est sûr, il l'observe, il doit bien avoir 35 ans, sa salopette ouverte laisse voir un torse rouge brûlé par le soleil, il a quelques poils entre les seins et ses yeux sont attirés par le piquet de tente plus bas.
Sa main l'est également et quand elle touche le morceau dur, Vincent voit les yeux du barbus chavirer, il gémit comme un puceau, se rapproche, lâche sa queue et le serre contre lui.
-tu te fais baiser mec ? moi j'ai pas baisé depuis 3 semaines alors comme tu m'as excité et que t'as pissé sur mon champ, y'a un péage à payer!
Il part d'un grand éclat de rire.
Il ouvre sa salopette, la retirant libérant un corps bronzé aux muscles parfaits. Une belle queue se redresse, le gland déjà décalotté se montre avec fierté et la mouille commence à couler.
-tu veux faire quoi ? demande Vincent doucement.
-d'abord juter rapidement et après je m'occupe de toi à ma façon! J'suis sûr que t'aimes ça te faire baiser comme une chienne au coin d'un bois!
Vincent sourit et tombe à genoux devant le paysan, se saisit de la grosse bite, l'enveloppe de ses doigts et se met à lécher le gland enlevant la mouille, pendant que son autre main caresse la belle paire de couilles.
Il pousse de petits cris à chaque fois que la langue de Vincent enveloppe son gland et quand ses lèvres descendent sur la hampe, le paysan n'arrête pas de jurer...
-oh putain que c'est bon, oui vas-y putain! t'as des lèvres de velours on dirait une chatte de salope!
Vincent s'active sur la belle queue qu'il sent raidir dans sa bouche, comprenant que sa récompense n'est pas loin.
Un vrai étalon le fermier quand il s'est mis à jouir lui tenant la tête entre ses mains. Les giclées se suivent et se ressemblent, inondant sa bouche, coulant dans sa gorge à l'étouffer.
Il n'a pas eu le temps de lécher la queue que le paysan le relève comme un poids plume, le colle contre lui, ses mains enveloppent ses fesses dures et sa langue vient fouiller sa bouche sans ménagement, se frottant à la sienne comme pour récupérer son goût.
Les mains deviennent baladeuses, et ces mains rugueuses n'arrêtent pas de lui donner des frissons... Il sent la queue du fermier redevenu raide se frotter à la sienne.
D'un seul coup il le retourne contre lui, sa grosse queue se coince dans sa raie des fesses.
-j'ai envie de te baiser mon gars! faut que j'prépare ou le trou est fait ?
-ça serait bien que tu prépares un peu mec, j'me fais pas enfiler tous les jours par une grosse queue!
Il le fait pencher en avant, et ses mains sont venues ouvrir ses fesses. La barbe piquait mais la langue était douce. Il était pressé le fermier car quand il a constaté que sa langue ouvrait le petit trou, il a mis deux doigts directs, faisant gueuler Vincent qui ne pouvait ouvrir plus les jambes à cause du lycra.
Le paysan a craché sur son trou, sur sa queue et les deux se sont rejoints. Ses mains ont pris Vincent aux hanches.
-j'aime baiser en pleine nature dit le fermier, car les mecs peuvent gueuler personne ne les entend!
Il n'avait pas fini de dire cela que le gland avait passé le sphincter en un seul coup et se faufilait dans le conduit de Vincent, qui hurlait tel un loup tellement il avait eu mal.
Les mains du fermier le redressent contre lui, il sent la grosse queue bouger en lui.
-désolé, dit le fermier, j'aime quand ça va vite, et merde! on est des mecs non ?
Il le repousse et Vincent n'a que le temps de s'accrocher à un arbre qu'il sent la grosse queue faire ses va-et-vient sortant presque pour revenir telle la cavalerie frapper au fond de son cul.
Il gueule, couine, gémit, mais pousse pour s'offrir.
La vitesse et la puissance ne baissent pas, mais deviennent plus réguliers si bien qu'il finit par apprécier la présence de la bite.
Il prend son temps le fermier, le fait mettre à quatre pattes, puis le retourne sur le dos, sans que sa queue ne sorte.
Je dois avoir l'air ridicule pense Vincent quand il voit ses chaussures de vélo.
Il est ramoné de nouveau et il a l'impression que la queue du fermier va encore plus profond.
C'est le fermier qui a fait le plus de bruit, d'abord un grognement qui est monté et quand sa queue s'est arrêtée au fond de son cul, il a hurlé le temps qu'il se vide une seconde fois!
Décidément j'suis rempli des deux côtés pense Vincent en souriant.
La queue sort rapidement de lui, le paysan s'allonge à côté de lui, se penche au dessus :
-tu veux bien que j'te suce ? Y'a longtemps j'l'ai pas fait!
Il n'attend pas la réponse et se jette sur la belle queue de Vincent qu'il avale telle un sucre d'orge. Sa langue passe partout, n'oubliant pas les couilles Vincent jouit et le paysan avale tout mais continue de le sucer, de le caresser, sa main passe sur sa cuisse, entre ses jambes et son doigt vient prendre possession de son petit trou humide.
Il reprend sa pipe en le doigtant de plus en plus fort jusqu'à obtenir une nouvelle éjaculation, laissant le cycliste reprendre son souffle.
Il avait juste repris sa respiration que le fermier le prenait par le cou et l'amenait au dessus de sa queue qui bandait encore.
Vincent l'a fait jouir encore trois fois, deux fois avec sa bouche et une autre fois avec son cul. Lui n'a pu jouir qu'une fois... il était vidé!
Ils étaient à poils tous les deux à l'entrée de la forêt, allongés sur la salopette et le lycra réunis. L'agriculteur le tenait dans ses bras et telle une midinette lui faisait des compliments sur son cul, sa bouche et sa façon de faire les pipes!
Il était beau ce mec, musclé à souhait et c'était pas de la gonflette. Il disait ce qu'il pensait mais sans fanfaronnade ni vantardise.
-au fait moi c'est Gustave dit le paysan, j'ai 36 ans, célibataire et j'baise pas autant que j'voudrais!
-moi c'est Vincent j'ai 26 ans, je suis célibataire également...
-et tu baises souvent ?
-oui j'vais en ville y'a une boîte!
-oui je sais, mais j'aime autant les mecs que les nanas, j'veux pas être catalogué. Tu fais quoi aujourd'hui ?
-ben du vélo tu vois...
-alors on va casser la croûte, reprendre des forces dit il en riant.
-et après ? demande Vincent en le fixant d'un regard coquin.
-ben on baise! dit il en éclatant de rire.
Vincent était sûr de passer une bonne journée...
Il est vite prêt le beau gosse pour enfiler son lycra qui lui moule les fesses et la queue récalcitrante ce matin, si bien qu'elle forme déjà une belle bosse.
Il s'habille léger car il sait que la température va vite monter. Il n'oublie pas ses bidons d'eau et quelques friandises pour lui donner un coup de fouet.
Il n'y a pas grand monde sur les routes de campagne à cette heure très matinale, le soleil n'est levé que depuis à peine deux heures et les couleurs qu'il donne à travers le feuillage des arbres est magnifique.
Il sait qu'après la forêt, un long trajet traverse les champs de blé à cette saison, peut-être que les faucheurs sont au travail!
Vincent se souvient d'une aventure qu'il a eu avec un agriculteur il y a maintenant plus de deux ans. Un vrai mâle comme il les aime, bourru mais câlin, des muscles qui ne venaient pas des salles de sport... et cette queue qu'il avait! Il l'avait ramoné dans les foins de la grange pendant plus d'une heure, le prenant dans toutes les positions possibles et imaginables. Il s'était fait remplir comme une salope qu'il est...
C'est vrai qu'il a un beau cul qui attire les bites, peut-être parce qu'elles savent qu'elles peuvent y entrer facilement!
Pourtant il aime bien baiser un beau mec également, mais ceux qu'il rencontre sont tellement obnubilés par son cul...
Il ne voit pas grand monde dans les champs, pas un bruit de machine, rien! Pourtant les blés semblent arriver à maturité!
L'envie de pisser le prend. Mais il préfère attendre le petit bois qu'il voit au loin pour s'arrêter.
Il met pieds à terre dans la petite allée, enlève son casque, s'essuie le visage ruisselant, souffle doucement et l'envie se fait encore sentir. Il s'avance en lisière du petit bois, retire le haut du lycra, le baissant pour libérer sa belle queue qui sort respirer l'air de la campagne.
Il pisse un long jet qui semble ne pas vouloir s'arrêter.
Il tient sa queue entre deux doigts, la secoue doucement pour faire tomber les dernières gouttes récalcitrantes. Se décalotte, revient, il secoue encore et sa queue doit croire qu'elle va jouer avec sa main... Voilà qu'elle se met à durcir, grossir, se redresser.
Il regarde en souriant cette fidèle amie toujours prête pour s'amuser.
Il est bien raide, ses couilles cherchent à remonter le long de sa tige. Il les libère du lycra, baissant de ce fait l'arrière qui met à nu sa belle paire de fesses.
Il regarde le ciel, les feuilles des arbres qui bruissent avec le léger vent matinal, il se caresse doucement, lentement comme s'il découvrait sa bite.
Le lycra est arrivé aux genoux, mais il s'en fout! Il ferme les yeux et se branle en accélérant. Il sait que cela va lui couper les jambes après, mais il veut du plaisir, il veut juter dans cette campagne qui le fait bander, au soleil, au vent...
Il repense à l'agriculteur qui l'a culbuté dans sa grange, les sensations reviennent, il sent le plaisir monter. Sa main caresse ses tétons, les pince le faisant pousser un petit cri quand soudain un craquement de branche se fait entendre.
Il ouvre les yeux, une main sur sa queue, le lycra aux genoux et l'autre main qui pince un téton et devant lui un mec sort du bois...
Un beau mec barbu, touffu, des yeux clairs rieurs, une salopette, des bottes... il avance vers lui.
-beau spectacle mec! t'es le premier que je surprend à se branler, d'habitude ils s'arrêtent pisser, couler un bronze, mais jamais se branler!
Vincent est tétanisé et l'idée ne lui vient même pas de se rhabiller, il voit le mec se rapprocher de lui, les yeux rivés sur sa queue, il s'arrête devant lui, tend la main qui prend la place de la sienne.
-c'est meilleur quand c'est la main d'un autre non ?
Vincent ne répond pas, se laisse tripoter, la main est chaude mais rugueuse et quand il la passe sur son gland décalotté, il pique et cela lui donne des frissons.
Il est là, les bras ballants se faisant caresser durement par ce beau mec, un fermier du coin il est sûr, il l'observe, il doit bien avoir 35 ans, sa salopette ouverte laisse voir un torse rouge brûlé par le soleil, il a quelques poils entre les seins et ses yeux sont attirés par le piquet de tente plus bas.
Sa main l'est également et quand elle touche le morceau dur, Vincent voit les yeux du barbus chavirer, il gémit comme un puceau, se rapproche, lâche sa queue et le serre contre lui.
-tu te fais baiser mec ? moi j'ai pas baisé depuis 3 semaines alors comme tu m'as excité et que t'as pissé sur mon champ, y'a un péage à payer!
Il part d'un grand éclat de rire.
Il ouvre sa salopette, la retirant libérant un corps bronzé aux muscles parfaits. Une belle queue se redresse, le gland déjà décalotté se montre avec fierté et la mouille commence à couler.
-tu veux faire quoi ? demande Vincent doucement.
-d'abord juter rapidement et après je m'occupe de toi à ma façon! J'suis sûr que t'aimes ça te faire baiser comme une chienne au coin d'un bois!
Vincent sourit et tombe à genoux devant le paysan, se saisit de la grosse bite, l'enveloppe de ses doigts et se met à lécher le gland enlevant la mouille, pendant que son autre main caresse la belle paire de couilles.
Il pousse de petits cris à chaque fois que la langue de Vincent enveloppe son gland et quand ses lèvres descendent sur la hampe, le paysan n'arrête pas de jurer...
-oh putain que c'est bon, oui vas-y putain! t'as des lèvres de velours on dirait une chatte de salope!
Vincent s'active sur la belle queue qu'il sent raidir dans sa bouche, comprenant que sa récompense n'est pas loin.
Un vrai étalon le fermier quand il s'est mis à jouir lui tenant la tête entre ses mains. Les giclées se suivent et se ressemblent, inondant sa bouche, coulant dans sa gorge à l'étouffer.
Il n'a pas eu le temps de lécher la queue que le paysan le relève comme un poids plume, le colle contre lui, ses mains enveloppent ses fesses dures et sa langue vient fouiller sa bouche sans ménagement, se frottant à la sienne comme pour récupérer son goût.
Les mains deviennent baladeuses, et ces mains rugueuses n'arrêtent pas de lui donner des frissons... Il sent la queue du fermier redevenu raide se frotter à la sienne.
D'un seul coup il le retourne contre lui, sa grosse queue se coince dans sa raie des fesses.
-j'ai envie de te baiser mon gars! faut que j'prépare ou le trou est fait ?
-ça serait bien que tu prépares un peu mec, j'me fais pas enfiler tous les jours par une grosse queue!
Il le fait pencher en avant, et ses mains sont venues ouvrir ses fesses. La barbe piquait mais la langue était douce. Il était pressé le fermier car quand il a constaté que sa langue ouvrait le petit trou, il a mis deux doigts directs, faisant gueuler Vincent qui ne pouvait ouvrir plus les jambes à cause du lycra.
Le paysan a craché sur son trou, sur sa queue et les deux se sont rejoints. Ses mains ont pris Vincent aux hanches.
-j'aime baiser en pleine nature dit le fermier, car les mecs peuvent gueuler personne ne les entend!
Il n'avait pas fini de dire cela que le gland avait passé le sphincter en un seul coup et se faufilait dans le conduit de Vincent, qui hurlait tel un loup tellement il avait eu mal.
Les mains du fermier le redressent contre lui, il sent la grosse queue bouger en lui.
-désolé, dit le fermier, j'aime quand ça va vite, et merde! on est des mecs non ?
Il le repousse et Vincent n'a que le temps de s'accrocher à un arbre qu'il sent la grosse queue faire ses va-et-vient sortant presque pour revenir telle la cavalerie frapper au fond de son cul.
Il gueule, couine, gémit, mais pousse pour s'offrir.
La vitesse et la puissance ne baissent pas, mais deviennent plus réguliers si bien qu'il finit par apprécier la présence de la bite.
Il prend son temps le fermier, le fait mettre à quatre pattes, puis le retourne sur le dos, sans que sa queue ne sorte.
Je dois avoir l'air ridicule pense Vincent quand il voit ses chaussures de vélo.
Il est ramoné de nouveau et il a l'impression que la queue du fermier va encore plus profond.
C'est le fermier qui a fait le plus de bruit, d'abord un grognement qui est monté et quand sa queue s'est arrêtée au fond de son cul, il a hurlé le temps qu'il se vide une seconde fois!
Décidément j'suis rempli des deux côtés pense Vincent en souriant.
La queue sort rapidement de lui, le paysan s'allonge à côté de lui, se penche au dessus :
-tu veux bien que j'te suce ? Y'a longtemps j'l'ai pas fait!
Il n'attend pas la réponse et se jette sur la belle queue de Vincent qu'il avale telle un sucre d'orge. Sa langue passe partout, n'oubliant pas les couilles Vincent jouit et le paysan avale tout mais continue de le sucer, de le caresser, sa main passe sur sa cuisse, entre ses jambes et son doigt vient prendre possession de son petit trou humide.
Il reprend sa pipe en le doigtant de plus en plus fort jusqu'à obtenir une nouvelle éjaculation, laissant le cycliste reprendre son souffle.
Il avait juste repris sa respiration que le fermier le prenait par le cou et l'amenait au dessus de sa queue qui bandait encore.
Vincent l'a fait jouir encore trois fois, deux fois avec sa bouche et une autre fois avec son cul. Lui n'a pu jouir qu'une fois... il était vidé!
Ils étaient à poils tous les deux à l'entrée de la forêt, allongés sur la salopette et le lycra réunis. L'agriculteur le tenait dans ses bras et telle une midinette lui faisait des compliments sur son cul, sa bouche et sa façon de faire les pipes!
Il était beau ce mec, musclé à souhait et c'était pas de la gonflette. Il disait ce qu'il pensait mais sans fanfaronnade ni vantardise.
-au fait moi c'est Gustave dit le paysan, j'ai 36 ans, célibataire et j'baise pas autant que j'voudrais!
-moi c'est Vincent j'ai 26 ans, je suis célibataire également...
-et tu baises souvent ?
-oui j'vais en ville y'a une boîte!
-oui je sais, mais j'aime autant les mecs que les nanas, j'veux pas être catalogué. Tu fais quoi aujourd'hui ?
-ben du vélo tu vois...
-alors on va casser la croûte, reprendre des forces dit il en riant.
-et après ? demande Vincent en le fixant d'un regard coquin.
-ben on baise! dit il en éclatant de rire.
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