Leur jouet (1/9)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Leur jouet (1/9)
La porte d’entrée se referme avec un déclic à peine audible. Claire pose ses clés dans le bol en céramique près de l’entrée, ajuste son sac sur son épaule. Elle entend des gémissements étouffés, rythmés, provenant du salon. Elle sourit, pensant que Patrick regarde un film X. "C'est de son âge, après tout", pense-t-elle.
Elle avance, intriguée. Claire s’arrête net à l’entrée du salon. Son regard balaye d’abord l’écran : un jeune homme habillé en femme, à quatre pattes suce un homme pendant qu’un autre le pénètre. En arrière-plan, une femme se caresse. Puis son regard descend vers le canapé. Et elle voit Patrick, le fils de sa meilleure amie.
Patrick, à genoux, le dos cambré, porte ses bas, son porte-jarretelles, et son soutien-gorge rembourré. Entre ses fesses, son gode rose disparaît et réapparaît. Patrick a les yeux mi-clos, une main agrippée au dossier du canapé, l’autre faisant aller et venir le gode dans son cul.
Claire reste pétrifiée. Son sac lui glisse des doigts et tombe par terre avec un bruit mat. Patrick, trop concentré, ne l’entend pas. Elle porte une main à sa bouche, comme pour étouffer un cri. Puis, lentement, son expression passe du choc à une fascination horrifiée, presque clinique.
Patrick gémit de plus en plus fort, se cambre davantage. Le gode fait un bruit humide en ressortant. Claire toussote. Patrick se fige, puis se retourne d’un bloc, les yeux écarquillés. Leurs regards se croisent. Un silence. Puis :
- Claire… Je… Ce n’est pas…
Patrick tente de se relever, mais le gode glisse et tombe par terre avec un bruit sourd. Un sourire étrange, presque sadique, apparaît sur ses lèvres.
Claire d'une voix douce :
- Alors, Patrick. (Elle s’approche, ramasse le gode du bout des doigts, comme on touche un objet contaminé.) Tu aimes vraiment ça, hein ?
- Claire … je ….
- Aimerais-tu être à sa place ?
Patrick pâlit. Claire éclate d’un rire sec, sans joie.
- Parce que là, franchement… Tu as l’air pathétique. Tu sais que c’est mon gode, hein ? Celui que j’utilise quand mon mari est en déplacement ?
- Je vais tout nettoyer. S’il te plaît, Claire…
- Tu n’as pas répondu à ma question.
Patrick se fige, le dos voûté. Claire s’approche lentement, comme un prédateur. Elle désigne l’écran d’un geste précis.
- Aimerais-tu être à sa place ?
Un silence. Patrick serre les poings, puis hoche la tête, presque imperceptiblement. Claire éclate d’un rire sec.
- Bien. (Elle pointe l’écran du doigt, vers la femme en arrière-plan.) Et elle, tu sais qui c’est ?
- C’est… sa … maîtresse. Il lui est soumis.
- Si je comprends bien… (elle fait une pause, savourant chaque mot) Tu voudrais être dominé, être habillé en fille (elle serre légèrement son menton) et être offerte à des hommes ?
Patrick frémit, mais hoche la tête, incapable de mentir. Claire sourit. Patrick (murmurant, presque inaudible)
- Oui.
Claire lâche son menton et recule d’un pas, l’observant avec un mélange de dégoût et de fascination. Puis, lentement, elle hoche la tête, comme si elle venait de prendre une décision irrévocable.
- Très bien, Patrick. (Elle pose le gode sur la table basse et commence à enlever ses gants, un à un, avec une lenteur calculée.) Est-ce que tu aimerais que je devienne ta Maîtresse ?
- Oui Claire.
- Si tu veux que je te domine, il va falloir apprendre les règles
.
Patrick la regarde, à la fois terrifié et excité. Claire s’approche de lui, lui attrape les cheveux et tire doucement sa tête en arrière, forçant son regard vers le plafond.
- Règle numéro un : (elle serre un peu plus fort) Tu ne me regardes plus jamais dans les yeux sans ma permission.
Elle ramasse le gode et le tend vers lui.
- Nettoie ça. Avec ta bouche.
Patrick hésite une seconde, puis obéit, tremblant. Claire observe la scène avec un sourire sadique.
Patrick a fini de nettoyer le gode. Il tremble, les joues rouges. Elle lui arrache l’objet des mains et le jette négligemment sur la table basse.
- Tu restes habillé comme tu es. (Elle désigne la porte de la chambre.) Tu vas attendre dans la chambre. À genoux, face au miroir. Et tu réfléchis à ce que tu es devenu.
Patrick obéit sans un mot, se relevant avec difficulté. Il ajuste le porte-jarretelles et les bas, puis se dirige vers la chambre, la tête basse. Claire le suit des yeux, un sourire en coin.
Dans la chambre, Patrick s’agenouille devant le miroir. Son reflet le dégoûte et l’excite à la fois. Il entend la porte d’entrée s’ouvrir : le mari de Claire est rentré. Les voix de Claire et Marc résonnent depuis le salon.
Claire verse un verre de whisky à Marc, qui s’affale dans le fauteuil, épuisé. Marc (soupirant) :
- Quelle journée… (Il boit une gorgée.) Tu as passé une bonne après-midi, toi ?
- Très instructive. (Un temps.) J’ai découvert quelque chose d’intéressant sur Patrick.
Marc lève un sourcil, intrigué. Claire s’assoit à côté de lui, croise les jambes, et commence à parler d’une voix douce, presque enjouée :
- Il semble que ce cher Patrick ait des… fantasmes. (Elle observe la réaction de Marc, qui rit d’abord, puis se fige en voyant son sérieux.) Des fantasmes très précis. (Elle se penche, murmure à son oreille.) Il aimerait être dominé. Habillé en femme. Et… (une pause) offert à des hommes.
- Tu plaisantes, j’espère ?
- Pas du tout. (Elle se lève, tend la main vers lui.) Viens. Je vais te montrer.
Marc, sous le choc, se laisse guider vers la chambre. Claire ouvre la porte avec un geste théâtral. Patrick est toujours à genoux devant le miroir, tremblant. Il se retourne lentement, les yeux emplis de honte et de désir.
Marc reste pétrifié sur le seuil, observant Patrick : les bas, le porte-jarretelles, le soutien-gorge rembourré. Patrick baisse la tête, incapable de soutenir son regard. Claire s’approche de Patrick, lui caresse les cheveux avec une tendresse feinte.
- Allez, Patrick. (Elle se tourne vers Marc.) Montre à mon mari ce que tu sais faire.
Patrick hésite, puis obéit. Il pose les mains au sol et se met à quatre pattes, rampant vers Marc avec une lenteur humiliée. Claire observe la scène, un sourire satisfait aux lèvres. Marc recule d’un pas, horrifié, mais ne détourne pas les yeux.
- Plus vite. Et quand tu seras à ses pieds… (elle baisse la voix) Tu lui enlève son pantalon et son slip et tu le suces.
Patrick obéit, rampant jusqu’à Marc. Il s’arrête à ses pieds, les mains tremblantes. Marc le domine, le visage déformé par un mélange de dégoût et d’excitation refoulée. Claire s’approche, murmure à l’oreille de Marc :
- Tu vois, chéri ? (Un rire étouffé.) Il est déjà à toi.
Patrick, les yeux fermés, commence à déboutonner le pantalon de Marc. La scène se fige sur leurs trois visages. Claire, triomphante ; Marc, déchiré entre le rejet et le désir ; Patrick, enfin à sa place – ou du moins, celle qu’on lui a assignée.
- Putain, Claire… (Il passe une main dans ses cheveux, visiblement déchiré.) C’est… le fils de ta meilleure amie, il est en vacances chez nous.
- Justement, mon chéri. On va profiter de ses vacances pour réaliser ses fantasmes. (Elle désigne Patrick d’un geste élégant.) Il sera notre jouet. Et tu as toujours aimé les jouets, n’est-ce pas ?
Marc serre les poings, mais ne proteste pas. Ses yeux reviennent vers Patrick, qui frissonne sous son regard. Lentement, il défait sa ceinture, puis baisse son boxer. Son sexe, déjà dur, se dresse : épais, long, avec des veines saillantes qui pulsent légèrement. Claire émet un petit rire satisfait.
- Tu vois ça, Patrick ? C’est ce que tu voulais, non ? Être à sa place ? (Un rire étouffé.) Eh bien, le voilà. Ton nouveau maître.
Elle laisse Patrick sucer son mari un moment puis
- Patrick, à 4 pattes sur le lit.
- Marc (en lui tendant une bouteille de lubrifiant). Prépare le. (Un sourire.) Il est à toi.
Marc hésite une seconde, puis attrape la bouteille. Ses doigts tremblent légèrement en l’ouvrant. Patrick sent le lit s’enfoncer sous le poids de Marc, qui s’agenouille derrière lui. Le lubrifiant qui s’écoule résonne comme une sentence. Patrick frémit quand les doigts froids de Marc effleurent ses fesses, puis s’enfoncent en lui, lentement, méthodiquement. Patrick :
- Putain…
Marc :
- Tu mérites ça, hein ? (Ses doigts s’enfoncent plus profondément, préparant Patrick avec une brutalité calculée.) Tu veux ça hein ?
Patrick gémit, la tête enfouie dans l’oreiller. Il sent la honte et l’excitation se mélanger en lui, comme un poison. Claire observe la scène, les yeux brillants, puis se rassoit dans son fauteuil, croisant les jambes avec satisfaction.
Marc se place derrière Patrick, ses cuisses frôlant les siennes. Il guide son sexe – lourd, dur, impressionnant – contre Patrick, qui se tend instinctivement. Claire éclate d’un rire cristallin.
- Oh, allez, Patrick. (Elle tapote son dos avec son pied, comme on encourage un cheval rétif.) Tu l’as voulu. Maintenant, prends le.
Marc pousse lentement, mais fermement. Patrick crie presque quand il sent l’épaisseur de Marc le remplir, centimètre par centimètre. La douleur se mêle à une sensation de plénitude obscène.
Marc grogne, les mains agrippées aux hanches de Patrick, le maintenant en place tandis qu’il s’enfonce entièrement en lui.
- Bordel… (Il reste immobile un instant, comme pour savourer la sensation.) Tu es serré comme une putain de vierge.
Patrick, les larmes aux yeux, serre les draps entre ses doigts. Claire se lève, s’approche, et lui caresse les cheveux avec une tendresse sadique.
- Tu vois, Patrick ? (Elle se penche, chuchote à son oreille.) Maintenant, tu es enfin à ta place.
Marc commence à bouger, lentement d’abord, puis avec plus de force. Patrick gémit, incapable de distinguer la douleur du plaisir. Claire recule, observant la scène avec un sourire triomphant. Elle attrape son verre de vin et trinque silencieusement à son reflet dans le miroir, comme pour célébrer sa victoire.
Marc continue d’enfoncer ses 20 x 6 cm dans l’anus de Patrick, chaque coup de reins est plus profond, plus possessif. Patrick, à quatre pattes, gémit dans l’oreiller, ses doigts agrippant les draps comme s’il cherchait un ancrage. Claire, toujours assise dans son fauteuil, sirote son vin en observant la scène avec un sourire satisfait. Elle s’approche de Patrick :
- Tu aimes ça, hein ? À genoux comme une salope, pris par mon mari…
- Oui Claire.
- Allez, Patrick. (Elle se lève et s’approche du lit, caressant les cheveux de Patrick.)
Montre nous à quel point tu es une bonne petite salope. Jouis. Maintenant.
Ces mots suffisent. Patrick se tend, un cri étouffé s’échappant de sa gorge tandis que son orgasme le submerge. Son corps se contracte, et il éjacule sur les draps, des jets blancs et épais qui tachent le tissu sombre.
Marc se retire lentement, laissant Patrick haletant, vidé. Claire s’approche de Marc, lui murmure quelque chose à l’oreille. Marc, son sexe toujours dur et brillant de lubrifiant, pointé vers le visage de Patrick.
- Maintenant, Patrick, tu vas finir le travail. (Elle caresse la joue de Patrick, presque tendrement.) Marc va jouir dans ta bouche. Et tu vas tout avaler. Comme une bonne petite salope obéissante.
Patrick hésite une seconde, mais la pression de la main de Claire sur sa nuque est claire. Il ouvre la bouche, les yeux fermés. Marc grogne, agrippant les cheveux de Patrick tandis qu’il guide son sexe entre ses lèvres.
- Putain… (Ses hanches se tendent, et il jouit dans la bouche de Patrick, qui avale difficilement, les larmes aux yeux.) Bonne petite salope…
Claire éclate d’un rire satisfait, tapotant la joue de Patrick comme on félicite un chien obéissant. Marc se retire, essuyant son sexe sur les cheveux de Patrick avant de remettre son boxer.
Patrick reste à genoux, le visage couvert de larmes et de sperme, les lèvres gonflées.
Claire entre-temps est allé chercher une robe de chambre en soie noire. En lui tendant :
- Demain, tu viens en bas, porte-jarretelle et ceci. Tu gardes ton soutif rembourré toute la nuit. Bonne nuit future salope, soumise.
En partant, Claire ferme la porte à clef.
Elle avance, intriguée. Claire s’arrête net à l’entrée du salon. Son regard balaye d’abord l’écran : un jeune homme habillé en femme, à quatre pattes suce un homme pendant qu’un autre le pénètre. En arrière-plan, une femme se caresse. Puis son regard descend vers le canapé. Et elle voit Patrick, le fils de sa meilleure amie.
Patrick, à genoux, le dos cambré, porte ses bas, son porte-jarretelles, et son soutien-gorge rembourré. Entre ses fesses, son gode rose disparaît et réapparaît. Patrick a les yeux mi-clos, une main agrippée au dossier du canapé, l’autre faisant aller et venir le gode dans son cul.
Claire reste pétrifiée. Son sac lui glisse des doigts et tombe par terre avec un bruit mat. Patrick, trop concentré, ne l’entend pas. Elle porte une main à sa bouche, comme pour étouffer un cri. Puis, lentement, son expression passe du choc à une fascination horrifiée, presque clinique.
Patrick gémit de plus en plus fort, se cambre davantage. Le gode fait un bruit humide en ressortant. Claire toussote. Patrick se fige, puis se retourne d’un bloc, les yeux écarquillés. Leurs regards se croisent. Un silence. Puis :
- Claire… Je… Ce n’est pas…
Patrick tente de se relever, mais le gode glisse et tombe par terre avec un bruit sourd. Un sourire étrange, presque sadique, apparaît sur ses lèvres.
Claire d'une voix douce :
- Alors, Patrick. (Elle s’approche, ramasse le gode du bout des doigts, comme on touche un objet contaminé.) Tu aimes vraiment ça, hein ?
- Claire … je ….
- Aimerais-tu être à sa place ?
Patrick pâlit. Claire éclate d’un rire sec, sans joie.
- Parce que là, franchement… Tu as l’air pathétique. Tu sais que c’est mon gode, hein ? Celui que j’utilise quand mon mari est en déplacement ?
- Je vais tout nettoyer. S’il te plaît, Claire…
- Tu n’as pas répondu à ma question.
Patrick se fige, le dos voûté. Claire s’approche lentement, comme un prédateur. Elle désigne l’écran d’un geste précis.
- Aimerais-tu être à sa place ?
Un silence. Patrick serre les poings, puis hoche la tête, presque imperceptiblement. Claire éclate d’un rire sec.
- Bien. (Elle pointe l’écran du doigt, vers la femme en arrière-plan.) Et elle, tu sais qui c’est ?
- C’est… sa … maîtresse. Il lui est soumis.
- Si je comprends bien… (elle fait une pause, savourant chaque mot) Tu voudrais être dominé, être habillé en fille (elle serre légèrement son menton) et être offerte à des hommes ?
Patrick frémit, mais hoche la tête, incapable de mentir. Claire sourit. Patrick (murmurant, presque inaudible)
- Oui.
Claire lâche son menton et recule d’un pas, l’observant avec un mélange de dégoût et de fascination. Puis, lentement, elle hoche la tête, comme si elle venait de prendre une décision irrévocable.
- Très bien, Patrick. (Elle pose le gode sur la table basse et commence à enlever ses gants, un à un, avec une lenteur calculée.) Est-ce que tu aimerais que je devienne ta Maîtresse ?
- Oui Claire.
- Si tu veux que je te domine, il va falloir apprendre les règles
.
Patrick la regarde, à la fois terrifié et excité. Claire s’approche de lui, lui attrape les cheveux et tire doucement sa tête en arrière, forçant son regard vers le plafond.
- Règle numéro un : (elle serre un peu plus fort) Tu ne me regardes plus jamais dans les yeux sans ma permission.
Elle ramasse le gode et le tend vers lui.
- Nettoie ça. Avec ta bouche.
Patrick hésite une seconde, puis obéit, tremblant. Claire observe la scène avec un sourire sadique.
Patrick a fini de nettoyer le gode. Il tremble, les joues rouges. Elle lui arrache l’objet des mains et le jette négligemment sur la table basse.
- Tu restes habillé comme tu es. (Elle désigne la porte de la chambre.) Tu vas attendre dans la chambre. À genoux, face au miroir. Et tu réfléchis à ce que tu es devenu.
Patrick obéit sans un mot, se relevant avec difficulté. Il ajuste le porte-jarretelles et les bas, puis se dirige vers la chambre, la tête basse. Claire le suit des yeux, un sourire en coin.
Dans la chambre, Patrick s’agenouille devant le miroir. Son reflet le dégoûte et l’excite à la fois. Il entend la porte d’entrée s’ouvrir : le mari de Claire est rentré. Les voix de Claire et Marc résonnent depuis le salon.
Claire verse un verre de whisky à Marc, qui s’affale dans le fauteuil, épuisé. Marc (soupirant) :
- Quelle journée… (Il boit une gorgée.) Tu as passé une bonne après-midi, toi ?
- Très instructive. (Un temps.) J’ai découvert quelque chose d’intéressant sur Patrick.
Marc lève un sourcil, intrigué. Claire s’assoit à côté de lui, croise les jambes, et commence à parler d’une voix douce, presque enjouée :
- Il semble que ce cher Patrick ait des… fantasmes. (Elle observe la réaction de Marc, qui rit d’abord, puis se fige en voyant son sérieux.) Des fantasmes très précis. (Elle se penche, murmure à son oreille.) Il aimerait être dominé. Habillé en femme. Et… (une pause) offert à des hommes.
- Tu plaisantes, j’espère ?
- Pas du tout. (Elle se lève, tend la main vers lui.) Viens. Je vais te montrer.
Marc, sous le choc, se laisse guider vers la chambre. Claire ouvre la porte avec un geste théâtral. Patrick est toujours à genoux devant le miroir, tremblant. Il se retourne lentement, les yeux emplis de honte et de désir.
Marc reste pétrifié sur le seuil, observant Patrick : les bas, le porte-jarretelles, le soutien-gorge rembourré. Patrick baisse la tête, incapable de soutenir son regard. Claire s’approche de Patrick, lui caresse les cheveux avec une tendresse feinte.
- Allez, Patrick. (Elle se tourne vers Marc.) Montre à mon mari ce que tu sais faire.
Patrick hésite, puis obéit. Il pose les mains au sol et se met à quatre pattes, rampant vers Marc avec une lenteur humiliée. Claire observe la scène, un sourire satisfait aux lèvres. Marc recule d’un pas, horrifié, mais ne détourne pas les yeux.
- Plus vite. Et quand tu seras à ses pieds… (elle baisse la voix) Tu lui enlève son pantalon et son slip et tu le suces.
Patrick obéit, rampant jusqu’à Marc. Il s’arrête à ses pieds, les mains tremblantes. Marc le domine, le visage déformé par un mélange de dégoût et d’excitation refoulée. Claire s’approche, murmure à l’oreille de Marc :
- Tu vois, chéri ? (Un rire étouffé.) Il est déjà à toi.
Patrick, les yeux fermés, commence à déboutonner le pantalon de Marc. La scène se fige sur leurs trois visages. Claire, triomphante ; Marc, déchiré entre le rejet et le désir ; Patrick, enfin à sa place – ou du moins, celle qu’on lui a assignée.
- Putain, Claire… (Il passe une main dans ses cheveux, visiblement déchiré.) C’est… le fils de ta meilleure amie, il est en vacances chez nous.
- Justement, mon chéri. On va profiter de ses vacances pour réaliser ses fantasmes. (Elle désigne Patrick d’un geste élégant.) Il sera notre jouet. Et tu as toujours aimé les jouets, n’est-ce pas ?
Marc serre les poings, mais ne proteste pas. Ses yeux reviennent vers Patrick, qui frissonne sous son regard. Lentement, il défait sa ceinture, puis baisse son boxer. Son sexe, déjà dur, se dresse : épais, long, avec des veines saillantes qui pulsent légèrement. Claire émet un petit rire satisfait.
- Tu vois ça, Patrick ? C’est ce que tu voulais, non ? Être à sa place ? (Un rire étouffé.) Eh bien, le voilà. Ton nouveau maître.
Elle laisse Patrick sucer son mari un moment puis
- Patrick, à 4 pattes sur le lit.
- Marc (en lui tendant une bouteille de lubrifiant). Prépare le. (Un sourire.) Il est à toi.
Marc hésite une seconde, puis attrape la bouteille. Ses doigts tremblent légèrement en l’ouvrant. Patrick sent le lit s’enfoncer sous le poids de Marc, qui s’agenouille derrière lui. Le lubrifiant qui s’écoule résonne comme une sentence. Patrick frémit quand les doigts froids de Marc effleurent ses fesses, puis s’enfoncent en lui, lentement, méthodiquement. Patrick :
- Putain…
Marc :
- Tu mérites ça, hein ? (Ses doigts s’enfoncent plus profondément, préparant Patrick avec une brutalité calculée.) Tu veux ça hein ?
Patrick gémit, la tête enfouie dans l’oreiller. Il sent la honte et l’excitation se mélanger en lui, comme un poison. Claire observe la scène, les yeux brillants, puis se rassoit dans son fauteuil, croisant les jambes avec satisfaction.
Marc se place derrière Patrick, ses cuisses frôlant les siennes. Il guide son sexe – lourd, dur, impressionnant – contre Patrick, qui se tend instinctivement. Claire éclate d’un rire cristallin.
- Oh, allez, Patrick. (Elle tapote son dos avec son pied, comme on encourage un cheval rétif.) Tu l’as voulu. Maintenant, prends le.
Marc pousse lentement, mais fermement. Patrick crie presque quand il sent l’épaisseur de Marc le remplir, centimètre par centimètre. La douleur se mêle à une sensation de plénitude obscène.
Marc grogne, les mains agrippées aux hanches de Patrick, le maintenant en place tandis qu’il s’enfonce entièrement en lui.
- Bordel… (Il reste immobile un instant, comme pour savourer la sensation.) Tu es serré comme une putain de vierge.
Patrick, les larmes aux yeux, serre les draps entre ses doigts. Claire se lève, s’approche, et lui caresse les cheveux avec une tendresse sadique.
- Tu vois, Patrick ? (Elle se penche, chuchote à son oreille.) Maintenant, tu es enfin à ta place.
Marc commence à bouger, lentement d’abord, puis avec plus de force. Patrick gémit, incapable de distinguer la douleur du plaisir. Claire recule, observant la scène avec un sourire triomphant. Elle attrape son verre de vin et trinque silencieusement à son reflet dans le miroir, comme pour célébrer sa victoire.
Marc continue d’enfoncer ses 20 x 6 cm dans l’anus de Patrick, chaque coup de reins est plus profond, plus possessif. Patrick, à quatre pattes, gémit dans l’oreiller, ses doigts agrippant les draps comme s’il cherchait un ancrage. Claire, toujours assise dans son fauteuil, sirote son vin en observant la scène avec un sourire satisfait. Elle s’approche de Patrick :
- Tu aimes ça, hein ? À genoux comme une salope, pris par mon mari…
- Oui Claire.
- Allez, Patrick. (Elle se lève et s’approche du lit, caressant les cheveux de Patrick.)
Montre nous à quel point tu es une bonne petite salope. Jouis. Maintenant.
Ces mots suffisent. Patrick se tend, un cri étouffé s’échappant de sa gorge tandis que son orgasme le submerge. Son corps se contracte, et il éjacule sur les draps, des jets blancs et épais qui tachent le tissu sombre.
Marc se retire lentement, laissant Patrick haletant, vidé. Claire s’approche de Marc, lui murmure quelque chose à l’oreille. Marc, son sexe toujours dur et brillant de lubrifiant, pointé vers le visage de Patrick.
- Maintenant, Patrick, tu vas finir le travail. (Elle caresse la joue de Patrick, presque tendrement.) Marc va jouir dans ta bouche. Et tu vas tout avaler. Comme une bonne petite salope obéissante.
Patrick hésite une seconde, mais la pression de la main de Claire sur sa nuque est claire. Il ouvre la bouche, les yeux fermés. Marc grogne, agrippant les cheveux de Patrick tandis qu’il guide son sexe entre ses lèvres.
- Putain… (Ses hanches se tendent, et il jouit dans la bouche de Patrick, qui avale difficilement, les larmes aux yeux.) Bonne petite salope…
Claire éclate d’un rire satisfait, tapotant la joue de Patrick comme on félicite un chien obéissant. Marc se retire, essuyant son sexe sur les cheveux de Patrick avant de remettre son boxer.
Patrick reste à genoux, le visage couvert de larmes et de sperme, les lèvres gonflées.
Claire entre-temps est allé chercher une robe de chambre en soie noire. En lui tendant :
- Demain, tu viens en bas, porte-jarretelle et ceci. Tu gardes ton soutif rembourré toute la nuit. Bonne nuit future salope, soumise.
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Bon début, ça promet !!
Excellent
