Ludivine à Paris (chapitre 1)

- Par l'auteur HDS Lolo53a -
Récit érotique écrit par Lolo53a [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Ludivine à Paris (chapitre 1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Ludivine à Paris (chapitre 1)
Bonjour à toutes et à tous, et merci de lire cette histoire 100% vraie et racontée par Carmen (prénom changé), suggérés pour les autres intervenantes de ce récit.
Cette aventure avec Ludivine est composée de 3 histoires (nous en sommes à la troisième),dont celle-ci en deux chapitres, toutes 100% vraies et plus excitantes les unes que les autres.
Et n'hésitez pas à me donner vos avis en commentaire, surtout vous Mesdames.
Par la suite, vous pourrez connaître sa jeunesse lesbienne débordante et très intergénérationnelle (elle baisait avec des quadras, quinquas et même des sexas lors de sa jeunesse, et inversement en vieillissant, même si cela ne devient plus que sporadique, mais toutes ses aventures sont 100% consenties par les 2 parties)...
Et son slogan est le suivant "gouiner n'est pas tromper", alors à bon entendeur...
Pour rappel, Carmen avait environ 47 ans à cette époque, et Ludivine 18 ans.
Et pour celles qui ont connu une histoire lesbienne intergénérationnelle, n'hésitez pas à me contacter, Mesdames seulement, via mon adresse mail dans ma fiche de présentation.
Merci.


L'été étant bientôt là, nos échanges avec Ludivine ce sont espacés.
À la rentrée, je reçois un SMS de sa part me disant que grâce à sa mention, elle a été acceptée dans une grande école de commerce à Paris.
Je la félicite et elle m'écrit qu'elle ne m'a pas oubliée et qu'elle pense souvent à moi.
Je lui réponds que l'éloignement est un frein à une nouvelle rencontre mais que nous pouvons rester en contact, bien entendu, elle est OK.
Quelques jours plus tard, c'est avec une joie non feinte que j'apprends que notre prochain congrès aura justement lieu à Paris, le hasard faisant bien les choses, je préviens alors aussitôt Ludivine, qui est ravie et très impatiente de me retrouver.
Elle me dit qu'elle me logera le temps du congrès prévu sur deux à trois jours selon les réunions internationales, mais je lui confirme que j'arriverai un jour plus tôt que prévu
Je la préviens de mon arrivée et que je prends un taxi pour aller chez elle.
Une fois l'adresse reçue, je descends du taxi, préviens mon mari que je suis bien arrivée et que j'ai une chambre déjà louée pour moi, en sachant que mon mari ne me dérange jamais lors de mes congrès, théoriquement chronophages, n'est-ce pas?
J'arrive donc devant chez ma petite puce qui me manquait, je dois le reconnaître, je sonne, la porte s'ouvre, et là, je la découvre toute ravissante dans un kimono noir qui la rend encore plus belle, elle se précipite vers moi, m'enlace passionnément et prend ma bouche, nous nous embrassons très longuement, j'en profite pour passer mes mains sous son kimono, et bien-sûr, elle est nue dessous, son corps tout chaud est si doux.
Elle m'amène rapidement dans sa chambre, enléve son kimono et s'offre à moi, alors je la pousse sur le lit, ouvre grand ses cuisses et me jette sur sa chatte, elle mouille déjà beaucoup, je la lèche avec avidité, ma langue est partout sur ce fruit défendu, je n'oublie pas un coin, les lèvres grandes et petites, l'entrée de son vagin, et enfin, son clitoris que je fais sortir de son capuchon, il est rouge d'excitation et bien dur.
Je le déguste, le suce, le mordille, l'aspire, je lui mets deux doigts dans sa jolie chatte et la branle en même temps, son orgasme arrive très vite et elle maintient, avec ses mains, ma bouche contre sa grotte.
Je continue alors ma caresse tout en douceur, et j'en profite pour avaler cette cyprine si abondante et découvrir une chatte parfaitement lisse, épilée du jour qui sent si bon la violette, et que je hume avec tant de plaisir et délectation.
D'un coup, elle me lâche, se redresse, se rue sur moi et me déshabille, ou plutôt arrache mes vêtements, je la retiens même pour qu'elle ne les déchire pas, et sitôt nues toutes les deux, nos corps roulent sur son lit, nos bouches se soudent et nous en profitons pour caresser nos corps lentement sans jamais cesser de s'embrasser, un coup tendrement, un coup frénétiquement, avec parfois étouffement tellement nous sommes excitées.
Au bout d'un moment, elle se laisse glisser vers ma chatte, comme je le lui ai fait, elle s'en empare mais d'une manière beaucoup plus vorace, elle s'acharne dessus et rapidement ma jouissance arrive très forte, ce qui a pour conséquence de me laisser totalement épuisée.
Mais je n'ai même pas le temps de récupérer qu'elle sort de sa table de nuit un double gode, elle s'en enfonce un bout dans sa chatte, s'approche de moi, ouvre délicatement la mienne en écartant mes lèvres pour voir l'intérieur de mon intimité encore très humide, et me pénétre passionnément en remuant en même temps pour tenter des orgasmes simultanés.
Nous nous baisons de concert tout en nous caressant les seins, elle jouit avant moi mais continue pour m'offrir mon deuxième orgasme qui m'achève.
Nous nous enlaçons et échangeons à nouveau un long baiser, puis nous nous levons, et toujours nues, allons manger, non sans avoir mes jambes qui flageolent de fatigue.
Elle me raconte sa vie, ses études, ses aspirations, nous sommes assises dans le canapé et tous ces échanges sont, malgré ma fatigue, interrompus par de nombreux baisers et caresses, toujours passionnés et très langoureux.
Au bout d'un moment, l'excitation est plus que palpable, nous nous dirigeons alors à nouveau vers la chambre et sur ce lit qui nous tend les bras, nos corps bientôt ne font plus qu'un.
C'est une nuit torride qui nous attend, ponctuée de très nombreux orgasmes, et malgré ma fatigue, je reponds à ses nombreuses envies, parfois rageuses, parfois tendres, et pendant ces moments intenses de folies sexuelles, le temps défile très vite.
Malgré tout, nous finissions par nous endormir fort tard, ou plutôt de bon matin, c'est les beaux jours, et l'aube commence à pointer.
Je me réveille dans la matinée, et surprise, je suis seule dans le lit; un petit mot de Ludivine pour m'avertir qu'elle débute ce matin et qu'elle ne rentrera que vers 19h.
Je me lève donc, me dirige vers la salle d'eau, me regarde dans le miroir et me dit "quelle tête j'ai après cette nuit de baise, heureusement que je ne commence que cet après-midi".
Je passe alors sous la douche, mes mains s'attardent sur mes seins et ma chatte, mais je ne vais pas au bout de mes envies, je préfère me préserver pour ce soir, et garder mon énergie pour m'éclater avec ma jeune amante si belle, si bienveillante et si douce avec moi, qu'elle chance j'ai, et pourtant, ce n'est pas l'envie qui me manque de jouir avec son gode sur le bas du lit, mais déjà que je suis fatiguée, il n'est pas question de passer à côté de ce congrès décisif pour moi.
Je fais donc une petite sieste, commande un taxi, m'habille et me rend aussitôt à mon congrès.
J'arrive au lieu de la réunion, repas puis boulot, de nouveau, réunion, démonstrations etc, mais que ça passe lentement, j'ai tellement hâte d'être déjà à ce soir.
Enfin 18h, j'explique à tous les associés que j'ai de la famille sur place ce soir, et que je ne serai de retour que demain, avec mes pensées déjà tournées vers de bonnes envies de baises saphiques si enivrantes pour moi avec ma Ludivine chérie.
Je me précipite alors chez ma jeune amante, rentre, me déshabille et l'attend avec grande impatience dans son petit salon feutré avec une température climatisée parfaite pour ma tenue d'Eve.
Puis, tout à coup, j'entends la clé dans la porte, enfin la voilà, elle me voit nue sur le canapé, elle ôte rapidement ses vêtements légers et me rejoint, nos bouches se retrouvent et se soudent, cette pelle est interminable, et pendant ce temps, elle se couche sur moi, nous frottons nos corps l'un contre l'autre, seins contre seins, les miens biens lourds et fermes alors que les siens sont plus modestes et tiennent comme de belles poires, nos tétons sont dressés.
De là, elle descend lentement sur moi et va vers ma poitrine opulente et me les suce, me les mord, je coule comme une fontaine, j'ai les yeux fermés et me laisse aller, tout en caressant sa tête.
Rapidement, elle se met en 69 sur moi et m'offre sa chatte, elle aussi est très mouillée, et je me délecte de son nectar, nous nous bouffons la chatte comme des voraces, son anus est une invitation à le deflorer.
Je glisse alors mes deux doigts dans son cul et lui fouille tendrement mais énergiquent sont joli petit trou anal si mignon, rose et si innocent, et bien entendu, elle me rend la pareille, et très vite un orgasme nous terrasse simultanément, nous commençons à nous connaître pour jouir de concert, et même si ma chatte n'est pas épilée depuis quelques jours (pas eu le temps), sa fougue ne s'estompe pas pour autant.
Nous récupérons peu à peu de cette jouissance, je sors de ma léthargie, et de là, elle me dit qu'elle va commander des pizzas pour le repas de ce soir.
Une demie-heure après, on sonne, elle passe son kimono et va ouvrir, le livreur est une livreuse, elle lui donne les pizzas encore bien chaudes, Ludivine la paye en liquide, et la coursière repart aussitôt.
Nous les dégustons tranquillement, avec un petit rosé que ma petite puce avait pris soin d'acheter spécialement pour moi, lorsqu'elle me confie que la livreuse était mignonne et qu'elle se la serait bien faite, un peu comme pour me titiller, et c'est alors que je lui rétorque avec un petit air coquin:

- "et moi alors, je ne compte plus hein?

- mais si chérie, je voulais dire me la faire avec toi bien sûr

- tu aurais voulu un plan à trois, lui demandais-je avec malice

- pourquoi pas, tu as déjà fait ça toi?

- oui mais quand j'étais beaucoup plus jeune."

Et c'est à partir de là que je lui raconte sans trop de détails mes frasques sexuelles débridées de jeune ado, qui étaient vraiment très chaudes avec ma cousine, une amie à elle qui baisait même avec sa propre mère, qui elle aussi avait une maîtresse, et cette salope se tapait également sa prof de danse d'une cinquantaine d'années, alors que nous n'étions même pas encore majeures toutes les trois, sans parler de la mère de cette copine qui ne ratait jamais une occasion de nous rejoindre, ou de nous emmener en vacances pour des baises saphiques intergénérationnelles particulièrement chaudes et très très débridées...●
Elle n'en revient pas, et me dit que j'étais une sacrée baiseuse, et qu'elle espère que je lui raconterai tout cela plus tard, juste pour s'exciter ensemble.
Lui promettant que oui, je lui demande alors si un plan à trois la tente, et de là, elle me répond, "pourquoi pas, si tu es là pour m'accompagner dans tes turpitudes?"
Elle ne connaît pas de lieux de rencontres entre femmes, mais elle vraiment très intéressée et motivée à l'idée de vivre une relation débridée avec moi.
Du coup, elle téléphone à une copine lesbienne qui lui indique un bar 100% lesbien, elle me dit alors: "on y va?".
Je lui dit que je suis d'accord, mais que cela risque de la perturber un peu, car je suis relativement habituée, contrairement à elle.
Ludivine me regarde droit dans les yeux, s'approche, m'embrasse tendrement, et me dit qu'avec moi elle se sent confiante et en sécurité, et donc me suivra sans appréhension, ce dont je doute un peu, connaissant mieux ma petite chérie désormais, mais j'accepte le challenge qu'elle me propose.
En suivant, on passe sous la douche tout en échangeant quelques caresses et baisers, et nous partons à pied pour le bar pas très loin de chez elle, moîns de vingt minutes à pied, pas la peîne de prendre un taxi pour ça, de plus il fait encore jour et bon.
À notre arrivée, vraiment pas grand monde encore, mais la nuit arrivant, ça se remplit très vite, et il y a des femmes de tous âges qui rentrent, et d'autres qui sont déjà dans des alcôves, en sachant que c'est strictement interdit aux mineures, c'est contrôlé en extérieur par des agents de sécurité et en intérieur par la patronne et ses serveuses.
Nous sommes assises en toute sérénité dans un coin tranquille et nous échangeons pleins de baisers avec quelques caresses discrètes, mais de plus en plus ostensibles.
Ludivine, elle, est quand même un peu tendue, nous sommes parties nues sous nos robes assez courtes, ce qui me permet de lui caresser les cuisses et me diriger vers sa chatte, elle est déjà bien humide la coquine, la situation est mélangée par la peur, l'hésitation, mais aussi par une exponentielle et inexorable excitation, je la ressens pour toutes les deux.
elle écarte alors un peu les cuisses, j'en profite direct pour lui passer un doigt sur son sexe, du coup, ma petite amante ferme les yeux et commence à se laisser aller.
Je remarque alors qu'une femme d'une trentaine d'année environ, assise au bar, nous observe et semble même prendre plaisir à le faire avec un regard pétillant et envieux.
J'en avise alors Ludivine au creux de l'oreille, qui me questionne du regard; je lui demande du coup si on l'invite à notre table.
Ludivine reste silencieuce, mais je sens son cœur s'accélérer et sa main serrer la mienne, je sais et sens que ça l'excite, alors je fais un signe discret à notre voyeuse qui arrive sans se faire prier avec son verre à la main, et s'installe à notre table.
Nous discutons un peu pour faire connaissance sans pour autant m'arrêter de caresser ma petite Ludivine qui se raidit un peu, sans doute surprise par l'audace inattendue de cette jolie femme, si proche d'elle désormais.
Elle s'appelle Sophie, c'est une brune, cheveux courts, une robe légère juste au dessus des genoux, pas trop maquillée avec son physique de garçon manqué, mais lui donnant malgré tout un charme fou, et elle remarque que ma main remonte entre les cuisses de mon amante.
Je lui fais alors signe de venir de l'autre côté de Ludivine, et très vite sa main rejoint la mienne, et de concert, nous caressons ce sexe maintenant grand ouvert de ma petite chérie qui devient toute tremblante, mais s'ouvre sans soucis à ces deux mains baladeuses sur elle.
D'un coup, Sophie s'approche de Ludivine et prend sa bouche en suivant.
Ma petite puce hésite un peu, me regarde, je l'incite à accepter sa bouche, et le baiser devient passionné et leurs bouches se soudent pour un long moment, et tout ceci m'excite fortement, du coup, mon autre main ne peut s'empêcher de relever ma jupe, et se diriger vers ma chatte dégoulinante dans laquelle j'enfonce aussitôt deux doigts, et me branle avec frénésie et passion devant cette scène si excitante pour moi, voir ma petite chérie embrasser une autre femme, étrangère en plus.
J'en profite alors pour passer ma main dans ses cheveux, et lui carresser la nuque, ce qui a pour effet instantané de la faire râler de plaisir.
Mais Sophie voit et surtout ressent que Ludivine n'est pas vraiment à l'aise dans ce lieu tout nouveau pour elle, ce qu'elle conçoit parfaitement, c'est alors qu'elle nous propose de continuer tranquillement nos ébats chez elle, n'habitant, elle non plus, pas très loin du bar, ce que nous acceptons, au plus grand soulagement de ma petite dulcinée.
Et effectivement, elle n'habite qu'à deux cents mètres de là, nous sommes très vite chez elle, et dans l'ascenseur, Sophie s'approche de moi et me prend la bouche pour un rapide baiser.
Arrivées chez elle, nous sommes rapidement nues, sous sa robe elle n'avait seulement qu'un string, on se dirige vers sa chambre où un immense lit nous attend, et tout en se caressant et en s'embrassant, elle nous demande qu'elle est notre relation, je lui raconte alors notre première rencontre et la suite.
Elle pensait que nous étions mère et fille, ce qui l'avait fortement excitée, car ce n'est pas rare dans ce bar.
Nos trois bouches se trouvent alors, nos langues se mêlent et nos mains partent à la découverte de nos corps. Avec Sophie, nous nous occupons de Ludivine, plus détendue dans ce huis clos intime, et ses seins sont caressés, embrassés, sucés, léchés, branlés, elle apprécie ces douces caresses sur tout son corps, et ses gémissement nous le prouvent.
De temps en temps, nous nous retrouvons dans son joli petit sillon pour frôler nos langues expertes et avides de cette jolie petite poitrine juvénile.
Puis, nous descendons vers son nid d'amour, nous la faisons mettre sur le côté afin de pouvoir s'occuper de ses deux orifices simultanément.
La chatte pour Sophie et le cul pour moi, tout en s'occupant d'elle, nous nous retrouvons entre ses cuisses pour échanger des baisers passionnés, j'écarte bien ses fesses afin de trouver son petit trou, alors je me concentre sur lui, je le lèche bien et quand il commence à s'ouvrir, je le pénétre avec ma langue, il s'ouvre de plus en plus tel l'éclosion d'une fleur, et ma langue peut y rentrer sans trop de soucis.
Puis, très rapidement, elle me dit qu'elle veut mes doigts, je lui en enfonce alors deux, et commence à la branler, et demande la même chose à Sophie, qui ne se fait pas prier, et de concert, nous branlons ma Ludivine, elle se donne entièrement à nos doigts, pendant ce temps j'échange un nouveau et tendre baiser avec Sophie.
Nous accélerons le rythme, et bientôt, ma petite protégée, pris de spasmes, jouit dans un cri puissant non feint.
Toutes les deux la laissons reprendre ses esprits et nous nous occupons de nous, et d'un coup, notre hôte vient sur moi, caresse ses seins, plus imposants que ceux de Ludivine, contre les miens, puis me propose un 69 que j'accepte avec grand plaisir, car j'adore lécher et sucer une bonne chatte pendant que l'on s'occupe de la mienne, je ne refuse jamais ce genre d'offrande.
Mais elle me précise qu'elle est uniquement clitoridienne et n'apprécie pas du tout les doigts dans la chatte, alors je vais vers son clito, le décalotte et le prend dans ma bouche, je le suce longuement et profondément, tout en dirigeant un doigt entre ses fesses, mais là, elle me dit également non, je lui explique alors que moi j'adore ça, et des deux côtés, mais tandis que je lui suce le clito, elle me branle tantôt la chatte, tantôt le cul, et elle le fait bien, c'est une lesbienne pure, ça se sent.
Notre jouissance arrive vite, mais elle me devance, du coup, Sophie revient sur moi et nous échangeons à nouveau un très très long baiser où se mêlent nos deux nectars encore en bouches, que du bonheur pour moi.
Ludivine nous dit alors que nous étions belles à nous aimer comme cela, et vient en suivant se mélanger à nous pour un nouveau trio intergénérationnel unique pour nous deux, afin d'échanger baisers et caresses, mais au bout d'un moment, Ludivine nous dit qu'il faut qu'elle rentre, car demain elle commence assez tôt.
Avec beaucoup de regrets, nous nous rhabillons en nous disant que nous pourrons peut-être nous revoir avant mon départ?
Sophie a bien aimé ce moment, et juste avant de partir, elle nous caresse encore sous nos robes tout en nous embrassant chacune notre tour, puis nous réunit pour un baiser à trois de plus passionnel et qui dure au moins cinq bonnes minutes.
En foulée, nous appelons un taxi, et arrivons rapidement chez Ludivine, et sans attendre, nous nous couchons et nous nous embrassons tendrement après cette soirée torride, et nous nous endormons enlacées l'une à l'autre, repues de cette folle soirée endiablée.
Réveil de bonne heure, un petit câlin rapide, et direction boulot pour toutes les deux.
Comme elle me l'avait dit et prévenue, elle bosse ce soir chez une copine et va très certainement y dormir, donc je prends ma chambre d'hôtel comme prevue initialement avec, enfin, une journée tranquille et moins chargée que prevue, même si elle me proposait de rester chez elle pendant son absence, chose que je refusais gentiment, car je dois tout de même ramener des notes de frais à ma boîte, et je dois paraître insoupçonnable auprès de mon mari, donc aucun risque.
Le lendemain, un SMS de Ludivine m'annonce qu'elle a ses règles en avance donc pas de baise avant mon départ, nous sommes toutes les deux très déçues.
J'appelle alors Sophie pour le lui dire, et elle me répond que malgré tout on se retrouve quand même toutes les deux comme prévu au RDV.
Elle est déjà sur place, je vais vers le bar où elle est assise, et sitôt face à elle, Sophie me prend en bouche pour une pelle dont elle seule a le secret.
Je réponds avec plaisir à son baiser, puis elle m'avoue sa déception de ne pas voir notre petite Ludivine (je me dis aussi qu'elle a dû avoir un peu d'appréhension et de réticence à rééditer la soirée).
Petit à petit, la salle se remplit, elle me propose de rejoindre une table dans un coin tranquille, nous nous asseyons et elle m'embrasse à nouveau avec fougue.
Je porte un tee-shirt et une jupe à mi-cuisse, nue dessous, Sophie, elle, porte une robe légère avec des petits talons.
Mes tétons pointent rapidement, je commence à mouiller, je ne suis pas vraiment habituée à m'exhiber ainsi, mais je dois avouer que j'aime bien ça.
Rapidement, ses mains passent sous mon tee-shirt et caressent mes seins, je ferme les yeux, c'est trop bon.
Entre deux baisers je lui propose d'aller chez elle, mais Sophie me demande pourquoi, "on est bien ici!", me dit-elle, tout en continuant ses caresses.
Je lui fais part de mon appréhension à me lâcher totalement ici, auquel elle me repond sans détour de me détendre, et que tout ira mieux dans un petit moment, je verrais.
Du coup, je regarde autour de moi et m'aperçois rapidement que beaucoup de couples se sont formés et se caressent eux aussi, alors je commence à me lâcher et accepte totalement ses mains sur moi.
Proche de nous, un couple de quadras ont les seins à l'air et se les sucent mutuellement.
Un peu plus loin dans un petit alcôve, une très très jolie jeune femme métissée (automatiquement majeure dans cet établissement, genre l'âge de Ludivine, pas plus), que nous navions pas vu rentrer (certainement là avant nous), style tahitienne, est en train de totalement et rapidement se dénuder en arborant un sourire et un regard des plus éclatants, et de fièrement exhiber son joli petit corps de jeune femme, (elle doit faire 1m60 pour 50kg environ d'après moi) avec les mains sur les hanches, un très joli petit abricot parfaitement bien épilé qu'elle n'hésite pas d'ailleurs à mettre en avant, (pas comme le mien, les poils repoussent), se sachant regardée, avec des seîns relativement plats, mais avec des tétons bien pointus, une peau juvénile satinée parraisant très douce, des cheveux noirs très soignés qui couvrent son dos, un cul bien rebondi et des jambes parfaites, vraiment une jeune femme marquante que tout le bar remarque et envie indéniablement, elle attire vraiment l'attention cette beauté ilienne.
Elle reste juste avec des petits talons roses, et sans le moindre scrupule ni pudeur, elle part danser langoureusement ainsi devant un petit groupe de vieilles dames hilares et visiblement émoustillées mais, vraiment ravies de ce spectacle, le tout avec son sourire rayonnant, paraissant vraiment très heureuse et épanouie, occasionnant ainsi des mains baladeuses partout sur elle, ce qui la fait se rapprocher du groupe pour se faire littéralement peloter, doigter, fesser, etc par ces femmes à qui elle donne à chacune d'entre elle en reponse, soit un Kiss soit une pelle rapide, et va s'asseoir par la suite sur les genoux de la dernière, visiblement la plus âgée de tout le bar, et bien plus mâture que moi, j'aurai dis au moins 65 ans à vue d'œil, avec une robe courte luxueuse, pour passer ses bras autour de son cou et lui rouler une longue pelle visiblement amoureuse, non sans voir les mains baladeuses sur son jeune corps de cette femme paraissant très aisée mais aussi très directive avec elle (est-ce une maîtresse avec sa soumise me demandais-je dans ma tête, je ne le saurai jamais).
Mais la nudité et le culot de cette très belle jeunette me marquent vraiment, me rappelant ma Ludivine, me permettant ainsi de m'exciter et de me motiver peu à peu.
Quel dommage que ma petite chérie ne voit pas ça, me disais-je dans ma tête.
Alors quand Sophie quitte mon tee-shirt, je me laisse faire et prends mes seins pour les offrir à sa bouche, et j'en profite alors pour ouvrir sa robe et caresse ses siens, elle pousse la table et vient s'asseoir sur moi et me présente ses nichons que je lèche et suce ave avidité, la tête plongée dedans.
Elle relève sa robe et me montre qu'elle est nue aussi dessous.
Autour de nous, il y a de nombreux corps nus,on dirait que la tahitienne a donné un signal, alors, complètement desinhibée, je lui ôte sa robe et enléve ma jupe, elle s'assied sur le bord de la table, jambes grande ouvertes, je me précipite alors vers sa chatte humide que je lèche avec ardeur, je sens qu'elle mouille de plus en plus, et je me délecte de son nectar que nous partageons quand je l'embrasse, toujours avec sa langue magique qui me fait fondre.
Nous quittons notre table et nos chaises pour nous diriger vers une banquette à côté d'un couple, fait d'une femme blanche et d'une africaine (elle porte un petit haut avec le continent dessus), environ la quarantaine toutes les deux, qui sont en train de se caresser, et moi, tranquillement, je reprends mon léchage de chatte et de clitoris de Sophie, et ce couple nous regarde, ça m'excite, alors j'accélère mes caresses et mes douceurs linguales, et d'un coup, Sophie jouit bruyamment et rapidement.
Je la laisse récupérer tranquillement, je la rejoins sur la banquette et en profitons pour échanger un nouveau et très long baiser passionnel.
Dans le bar, heureusement à l'abri des regards extérieurs, il n'y a quasiment plus que des corps plus ou moins nus, accompagnés de cris de plaisirs et d'orgasmes à répétions, dont la jeune femme éprise avec sa compagne plus âgée, au point que les odeurs de sueurs, de parfums et d'éfluves vaginales se mélangent, donnant ainsi une sensation d'orgie saphique incontrôlable.
Au milieu de cette ambiance particulière, que ma Ludivine n'aurait peut-être pas reussi à assimiler, Sophie me dit qu'elle est très contente de passer cette soirée avec moi, et qu'elle ne pensait vraiment pas que je me laisserais aller de la sorte en me précisant qu'elle est très exhib, et que ce bar lui permet d'assouvir cette passion.
Bien-sûr, il n y a pas de confort, mais le principal c'est les plaisirs lesbiens que l'on ne trouve nulle part ailleurs dans cette ville.
Sa confidence me fait mouiller comme une folle, mon jus coule sur la banquette, alors Sophie comprend que j'ai besoin de jouir, du coup, elle s'agenouille devant moi, écarte mes cuisses, plonge sur ma chatte, et s'affaire à me lécher, me sucer, et à aspirer lèvres et clitoris, je tends mon bassin vers elle pour mieux sentir sa langue me fouiller comme une déesse.
La jouissance arrive très vite, trop vite en moi, j'en ai les jambes coupées, elle remonte alors vers moi, et m'embrasse à nouveau, toujours avec expertise,
De là, j'en profite pour me laisser aller dans ce baiser, lorsque, tout à coup, je sens une main étrangère sur ma cuisse droite...
Fin de la première partie.

● prochaine histoire, si le succès de ces récits est présent.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Superbe histoire et très excitante ! À quand la suite ?

Histoire Erotique
Voilà un récit très bien écrit et précis dans les faits ! Chaude était ma situation ! À quand la suite ? J'avoue que c'est très prenant.....! Merci ✌️

Histoire Erotique
Une très belle histoire érotique à souhait magnifiquement écrite, vivement la suite...



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