Ma chère et tendre
Récit érotique écrit par Chaud59 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-08-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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On avait passé la soirée à boire quelques verres avec des potes à la maison. Rires, anecdotes, un peu de musique… l’ambiance était détendue, parfaite. Marion mon épouse était sublime comme toujours, moulée dans une petite robe noire qui laissait deviner juste ce qu’il fallait. Elle s’était montrée taquine toute la soirée, ses regards posés sur moi, ses petits gestes subtils… je savais qu’elle était d’humeur joueuse. Vers une heure du matin, les gens commençaient à partir. Marion est venue me voir, m’a embrassé doucement dans le cou et m’a soufflé à l’oreille :
— Je monte me coucher… je suis crevée.
Elle a jeté un regard rapide à Xavier, un sourire discret, puis elle est partie dans les escaliers. Sa robe glissait sur ses hanches à chaque pas. Je connaissais ce regard. Elle ne disait pas tout. Elle laissait juste la porte ouverte…
Il ne restait plus que Xavier et moi. On s’est resservi un dernier verre, silencieux un instant. Puis j’ai lâché, en fixant mon pote droit dans les yeux :
— Tu sais quoi ? J’ai envie de la baiser là, maintenant. Et si t’en as envie aussi… tu peux monter avec moi.
Il m’a regardé, un peu surpris, mais je voyais bien l’excitation dans ses yeux. Il a hoché la tête sans rien dire. On a vidé nos verres, et on est montés. La porte de la chambre était entrouverte. Je l’ai poussée doucement. Et là…
Marion dormait à poil, allongée sur le ventre, la couette glissée au pied du lit. Son dos nu, ses reins, ses fesses parfaites bien relevées… elle était magnifique. Une vraie œuvre d’art. Son corps appelait au péché. Sa respiration était lente, calme, mais je savais qu’elle ne dormait pas vraiment. Elle attendait. Elle aimait qu’on la surprenne. Je me suis approché et me suis assis au bord du lit. J’ai posé mes mains sur elle, doucement. J’ai commencé à la caresser, lentement, de ses épaules à ses hanches, puis entre ses cuisses. Elle a frissonné légèrement, sans bouger. Juste un soupir. Elle adorait ça. Je me suis penché vers son oreille et j’ai murmuré :
— Je t’ai ramené de la compagnie ce soir…
Elle a esquissé un petit sourire, sans ouvrir les yeux. Ses jambes se sont entrouvertes un peu plus. Je l’ai retournée sur le dos doucement. Elle était trempée. Ses tétons durs, ses lèvres gonflées de désir… même à moitié endormie, son corps appelait la baise. Xavier s’est approché du lit, silencieux. Il la regardait, fasciné.
Marion a ouvert les yeux. Elle a vu Xavier. Puis elle m’a regardé. Pas un mot. Juste ce regard de soumise, plein de désir, comme une autorisation silencieuse. Je me suis mis entre ses jambes, j’ai commencé à la lécher doucement. Elle a basculé la tête en arrière, ses mains sont venues agripper mes cheveux. Xavier s’est installé à côté d’elle. Elle a tourné la tête, l’a regardé droit dans les yeux… puis a pris sa queue en main, naturellement.
Pendant que je la bouffais avec envie, elle commençait déjà à sucer mon pote, lentement, salement. Elle adorait ça. Être prise, utilisée, dominée. Et nous, on était là pour ça. Quand tout d’un coup je la sentis tout tremblante, partie dans son premier orgasme de la soirée…
Je l’ai laissée se reposer à peine quelques secondes après son orgasme. Juste le temps de la retourner et de la mettre à quatre pattes. Son cul… putain. Il était bien haut, parfait, rond, offert. Et sa chatte… encore trempée, chaude, palpitante. Elle n’était plus qu’un corps en feu, prêt à se faire baiser.
Elle a tourné la tête vers Xavier sans que je dise un mot. Elle savait. Elle s’est penchée plus bas, ses seins lourds balançant sous elle, et elle l’a repris en bouche. Cette vision m’a retourné l’estomac de désir. Ma meuf, à quatre pattes, la bouche pleine de mon pote, les fesses levées juste pour moi… j’étais en train de perdre le contrôle.
Je suis venu derrière elle, j’ai craché sur sa chatte, étalé ma salive avec deux doigts, et je l’ai pénétrée d’un coup. Profond. Elle a gémi fort contre la queue de Xavier, son corps a sursauté, mais elle n’a pas reculé. Au contraire. Elle poussait son cul en arrière pour m’enfoncer plus.
Je la tenais par la taille et je la baisais comme un chien. Fort. Régulier. Sans pitié. Ses fesses claquaient contre mon bassin à chaque coup. Elle glissait de plaisir, en sueur, la bouche pleine, le regard à moitié éteint par l’excitation. Elle adorait être dans cette position : utilisée, possédée, prise entre nous deux.
Je me suis penché sur elle, mes mains agrippant ses hanches, ma voix basse contre son oreille :
— T’es parfaite comme ça, putain… Regarde-toi… T’es bonne, t’es sale, t’en veux encore hein ?
Elle a hoché la tête, incapable de parler, trop occupée à pomper Xavier goulûment. J’ai repris mes coups, plus puissants, plus rapides, jusqu’à sentir ses jambes trembler encore. Elle allait jouir une deuxième fois. Je l’ai tirée par les cheveux, doucement, pour qu’elle lève la tête :
— Écoute-moi, ma salope… Xavier va bientôt te baiser lui aussi. Et tu vas l’accueillir comme il faut, compris ?
Elle a retiré la bouche de sa queue un instant, haletante, les lèvres pleines de salive :
— Oui… je le veux…
Elle s’est remise à le sucer avec encore plus de force, comme pour se préparer. Moi, je sentais que je n’étais pas loin non plus… mais je voulais la voir entre nous deux, encore plus. Totalement à nous.
Je continuais à la baiser sans retenue, mon bassin claquant contre ses fesses rebondies, pendant qu’elle suçait Xavier comme une affamée. Elle se donnait, totalement. Et d’un coup, entre deux gémissements, la bouche encore pleine, elle a réussi à murmurer, haletante :
— Changez… je veux sentir… Xavier en moi…
Je me suis arrêté net. Je me suis penché sur elle, tirant doucement sa tête en arrière par les cheveux, son regard perdu entre luxure et soumission.
— Tu veux sentir mon pote te baiser, c’est ça ?
Elle a hoché la tête, les yeux brillants :
— Oui… je veux le sentir en moi… je veux qu’il me baise comme toi…
Je me suis retiré lentement, sa chatte dégoulinante de mouille autour de ma queue. Je l’ai tapée doucement sur les fesses :
— Alors vas-y… mets-toi bien… et montre-lui comment tu veux être baisée.
Marion s’est repositionnée sans attendre, les jambes bien écartées, le dos cambré, offerte. Elle a tourné la tête vers Xavier et a soufflé :
— Vas-y… baise-moi…
Il s’est approché, s’est mis derrière elle, a passé ses mains sur ses hanches, puis s’est enfoncé lentement en elle. Elle a gémi fort, presque en criant son nom. Et moi, je suis venu devant elle. J’ai pris sa tête dans mes mains, et j’ai glissé ma queue entre ses lèvres, encore chaudes, encore mouillées. Elle était à nouveau entre nous deux. Mais cette fois, elle se faisait baiser par lui, et c’est moi qu’elle suçait. Ses yeux me fixaient, sa bouche me prenait avec envie, tandis que les coups de reins de Xavier résonnaient dans toute la pièce. Son corps ondulait entre nous, les joues pleines, le sexe trempé.
Je la tenais par les cheveux, je la faisais me sucer lentement, pendant que mon pote la prenait sans retenue par derrière. Elle était complètement soumise, offerte, heureuse. Et je le voyais dans ses yeux : elle n’avait jamais été aussi vivante que là, entre nous deux
Xavier continuait à la baiser avec force, son bassin claquant contre les fesses bien rebondies de Marion. Moi, je la tenais par les cheveux, guidant sa bouche sur ma queue, ses yeux rivés aux miens. Elle était en transe, complètement abandonnée, offerte. Entre nos corps, elle ne savait plus où elle était, ni combien de temps ça durait. Elle vivait. Juste ça.
Son corps a commencé à trembler. Ses cuisses se sont mises à vibrer, ses gémissements étouffés contre ma queue devenaient plus pressants, plus profonds. Je l’ai sentie basculer… encore.
— Elle va jouir, mec… elle est en train de jouir, soufflai-je à Xavier.
Il a continué ses coups, encore plus profonds. Et d’un coup, Marion s’est arquée sous lui, un cri étouffé dans la gorge, ses ongles plantés dans les draps, tout son corps secoué par un orgasme puissant. Sa chatte s’est contractée fort autour de la queue de Xavier, dégoulinant de mouille, trempée de plaisir. Elle jouissait comme jamais. On s’est tous les deux arrêtés, juste quelques secondes, le temps qu’elle reprenne son souffle. Elle est restée à genoux, à quatre pattes, le dos cambré, le cul relevé, ses seins pendants et sa bouche entrouverte, haletante. Je me suis redressé, l’ai attrapée doucement par le menton :
— Regarde-moi… Maintenant, tu vas te mettre à genoux. Comme une bonne salope. Et tu vas recevoir ce qu’on a à te donner.
Elle a hoché la tête, tremblante, le regard encore flou de plaisir. Sans discuter, elle s’est mise à genoux entre nous, les seins bien en avant, la bouche entrouverte, le visage plein de désir. Sa peau luisait de sueur, son corps portait nos marques, et elle nous regardait comme une reine soumise, prête à recevoir sa récompense. Xavier et moi, on s’est mis debout devant elle, nos queues toujours dures, ruisselantes de sa mouille et de notre excitation. On a commencé à se branler lentement, en la regardant.
— Regarde-nous bien, Marion… Regarde comment t’as réussi à nous exciter, dis-je en passant ma main sur sa joue.
Elle ne disait rien. Elle ouvrait juste un peu plus la bouche, les yeux rivés à nos queues. Elle savait ce qui allait venir. Elle le voulait. J’ai accéléré mes mouvements, Xavier aussi. Elle les suivait du regard, elle se mordait la lèvre, elle haletait. Puis, d’un coup, j’ai senti que ça montait. Fort. Inarrêtable.
— Prends tout, ma chienne…
J’ai gémi en la regardant droit dans les yeux et j’ai joui en premier. Une giclée chaude et épaisse a atterri sur sa joue, une autre sur ses seins, puis une dernière juste sous sa lèvre. Elle a fermé les yeux un instant, accueillant chaque jet comme un cadeau. Xavier a suivi à peine quelques secondes après. Il a gémi à son tour, et ses jets ont frappé son cou, sa poitrine, une partie de son visage ;
Marion était couverte de nos deux foutres, à genoux, soumise, magnifique. Elle a levé les yeux vers nous, le regard brumeux de plaisir, la bouche entrouverte, et a soufflé dans un murmure :
— Merci… maîtres…
Je lui ai pris doucement le visage entre mes mains, l’ai regardée longuement, mon pouce glissant sur sa joue souillée.
— Tu crois que c’est fini, ma belle ?
Elle m’a regardé, confuse, les yeux brillants, encore perdue dans l’extase. Je me suis penché à son oreille, et j’ai murmuré lentement :
— Ce n’était qu’un aperçu… La prochaine fois, tu sauras ce que c’est d’être vraiment partagée.
Xavier s’est mis à sourire en la fixant, et Marion a rougi légèrement… mais elle a simplement soufflé un petit « oui » à peine audible, le souffle court. Elle en redemandait déjà.
— Je monte me coucher… je suis crevée.
Elle a jeté un regard rapide à Xavier, un sourire discret, puis elle est partie dans les escaliers. Sa robe glissait sur ses hanches à chaque pas. Je connaissais ce regard. Elle ne disait pas tout. Elle laissait juste la porte ouverte…
Il ne restait plus que Xavier et moi. On s’est resservi un dernier verre, silencieux un instant. Puis j’ai lâché, en fixant mon pote droit dans les yeux :
— Tu sais quoi ? J’ai envie de la baiser là, maintenant. Et si t’en as envie aussi… tu peux monter avec moi.
Il m’a regardé, un peu surpris, mais je voyais bien l’excitation dans ses yeux. Il a hoché la tête sans rien dire. On a vidé nos verres, et on est montés. La porte de la chambre était entrouverte. Je l’ai poussée doucement. Et là…
Marion dormait à poil, allongée sur le ventre, la couette glissée au pied du lit. Son dos nu, ses reins, ses fesses parfaites bien relevées… elle était magnifique. Une vraie œuvre d’art. Son corps appelait au péché. Sa respiration était lente, calme, mais je savais qu’elle ne dormait pas vraiment. Elle attendait. Elle aimait qu’on la surprenne. Je me suis approché et me suis assis au bord du lit. J’ai posé mes mains sur elle, doucement. J’ai commencé à la caresser, lentement, de ses épaules à ses hanches, puis entre ses cuisses. Elle a frissonné légèrement, sans bouger. Juste un soupir. Elle adorait ça. Je me suis penché vers son oreille et j’ai murmuré :
— Je t’ai ramené de la compagnie ce soir…
Elle a esquissé un petit sourire, sans ouvrir les yeux. Ses jambes se sont entrouvertes un peu plus. Je l’ai retournée sur le dos doucement. Elle était trempée. Ses tétons durs, ses lèvres gonflées de désir… même à moitié endormie, son corps appelait la baise. Xavier s’est approché du lit, silencieux. Il la regardait, fasciné.
Marion a ouvert les yeux. Elle a vu Xavier. Puis elle m’a regardé. Pas un mot. Juste ce regard de soumise, plein de désir, comme une autorisation silencieuse. Je me suis mis entre ses jambes, j’ai commencé à la lécher doucement. Elle a basculé la tête en arrière, ses mains sont venues agripper mes cheveux. Xavier s’est installé à côté d’elle. Elle a tourné la tête, l’a regardé droit dans les yeux… puis a pris sa queue en main, naturellement.
Pendant que je la bouffais avec envie, elle commençait déjà à sucer mon pote, lentement, salement. Elle adorait ça. Être prise, utilisée, dominée. Et nous, on était là pour ça. Quand tout d’un coup je la sentis tout tremblante, partie dans son premier orgasme de la soirée…
Je l’ai laissée se reposer à peine quelques secondes après son orgasme. Juste le temps de la retourner et de la mettre à quatre pattes. Son cul… putain. Il était bien haut, parfait, rond, offert. Et sa chatte… encore trempée, chaude, palpitante. Elle n’était plus qu’un corps en feu, prêt à se faire baiser.
Elle a tourné la tête vers Xavier sans que je dise un mot. Elle savait. Elle s’est penchée plus bas, ses seins lourds balançant sous elle, et elle l’a repris en bouche. Cette vision m’a retourné l’estomac de désir. Ma meuf, à quatre pattes, la bouche pleine de mon pote, les fesses levées juste pour moi… j’étais en train de perdre le contrôle.
Je suis venu derrière elle, j’ai craché sur sa chatte, étalé ma salive avec deux doigts, et je l’ai pénétrée d’un coup. Profond. Elle a gémi fort contre la queue de Xavier, son corps a sursauté, mais elle n’a pas reculé. Au contraire. Elle poussait son cul en arrière pour m’enfoncer plus.
Je la tenais par la taille et je la baisais comme un chien. Fort. Régulier. Sans pitié. Ses fesses claquaient contre mon bassin à chaque coup. Elle glissait de plaisir, en sueur, la bouche pleine, le regard à moitié éteint par l’excitation. Elle adorait être dans cette position : utilisée, possédée, prise entre nous deux.
Je me suis penché sur elle, mes mains agrippant ses hanches, ma voix basse contre son oreille :
— T’es parfaite comme ça, putain… Regarde-toi… T’es bonne, t’es sale, t’en veux encore hein ?
Elle a hoché la tête, incapable de parler, trop occupée à pomper Xavier goulûment. J’ai repris mes coups, plus puissants, plus rapides, jusqu’à sentir ses jambes trembler encore. Elle allait jouir une deuxième fois. Je l’ai tirée par les cheveux, doucement, pour qu’elle lève la tête :
— Écoute-moi, ma salope… Xavier va bientôt te baiser lui aussi. Et tu vas l’accueillir comme il faut, compris ?
Elle a retiré la bouche de sa queue un instant, haletante, les lèvres pleines de salive :
— Oui… je le veux…
Elle s’est remise à le sucer avec encore plus de force, comme pour se préparer. Moi, je sentais que je n’étais pas loin non plus… mais je voulais la voir entre nous deux, encore plus. Totalement à nous.
Je continuais à la baiser sans retenue, mon bassin claquant contre ses fesses rebondies, pendant qu’elle suçait Xavier comme une affamée. Elle se donnait, totalement. Et d’un coup, entre deux gémissements, la bouche encore pleine, elle a réussi à murmurer, haletante :
— Changez… je veux sentir… Xavier en moi…
Je me suis arrêté net. Je me suis penché sur elle, tirant doucement sa tête en arrière par les cheveux, son regard perdu entre luxure et soumission.
— Tu veux sentir mon pote te baiser, c’est ça ?
Elle a hoché la tête, les yeux brillants :
— Oui… je veux le sentir en moi… je veux qu’il me baise comme toi…
Je me suis retiré lentement, sa chatte dégoulinante de mouille autour de ma queue. Je l’ai tapée doucement sur les fesses :
— Alors vas-y… mets-toi bien… et montre-lui comment tu veux être baisée.
Marion s’est repositionnée sans attendre, les jambes bien écartées, le dos cambré, offerte. Elle a tourné la tête vers Xavier et a soufflé :
— Vas-y… baise-moi…
Il s’est approché, s’est mis derrière elle, a passé ses mains sur ses hanches, puis s’est enfoncé lentement en elle. Elle a gémi fort, presque en criant son nom. Et moi, je suis venu devant elle. J’ai pris sa tête dans mes mains, et j’ai glissé ma queue entre ses lèvres, encore chaudes, encore mouillées. Elle était à nouveau entre nous deux. Mais cette fois, elle se faisait baiser par lui, et c’est moi qu’elle suçait. Ses yeux me fixaient, sa bouche me prenait avec envie, tandis que les coups de reins de Xavier résonnaient dans toute la pièce. Son corps ondulait entre nous, les joues pleines, le sexe trempé.
Je la tenais par les cheveux, je la faisais me sucer lentement, pendant que mon pote la prenait sans retenue par derrière. Elle était complètement soumise, offerte, heureuse. Et je le voyais dans ses yeux : elle n’avait jamais été aussi vivante que là, entre nous deux
Xavier continuait à la baiser avec force, son bassin claquant contre les fesses bien rebondies de Marion. Moi, je la tenais par les cheveux, guidant sa bouche sur ma queue, ses yeux rivés aux miens. Elle était en transe, complètement abandonnée, offerte. Entre nos corps, elle ne savait plus où elle était, ni combien de temps ça durait. Elle vivait. Juste ça.
Son corps a commencé à trembler. Ses cuisses se sont mises à vibrer, ses gémissements étouffés contre ma queue devenaient plus pressants, plus profonds. Je l’ai sentie basculer… encore.
— Elle va jouir, mec… elle est en train de jouir, soufflai-je à Xavier.
Il a continué ses coups, encore plus profonds. Et d’un coup, Marion s’est arquée sous lui, un cri étouffé dans la gorge, ses ongles plantés dans les draps, tout son corps secoué par un orgasme puissant. Sa chatte s’est contractée fort autour de la queue de Xavier, dégoulinant de mouille, trempée de plaisir. Elle jouissait comme jamais. On s’est tous les deux arrêtés, juste quelques secondes, le temps qu’elle reprenne son souffle. Elle est restée à genoux, à quatre pattes, le dos cambré, le cul relevé, ses seins pendants et sa bouche entrouverte, haletante. Je me suis redressé, l’ai attrapée doucement par le menton :
— Regarde-moi… Maintenant, tu vas te mettre à genoux. Comme une bonne salope. Et tu vas recevoir ce qu’on a à te donner.
Elle a hoché la tête, tremblante, le regard encore flou de plaisir. Sans discuter, elle s’est mise à genoux entre nous, les seins bien en avant, la bouche entrouverte, le visage plein de désir. Sa peau luisait de sueur, son corps portait nos marques, et elle nous regardait comme une reine soumise, prête à recevoir sa récompense. Xavier et moi, on s’est mis debout devant elle, nos queues toujours dures, ruisselantes de sa mouille et de notre excitation. On a commencé à se branler lentement, en la regardant.
— Regarde-nous bien, Marion… Regarde comment t’as réussi à nous exciter, dis-je en passant ma main sur sa joue.
Elle ne disait rien. Elle ouvrait juste un peu plus la bouche, les yeux rivés à nos queues. Elle savait ce qui allait venir. Elle le voulait. J’ai accéléré mes mouvements, Xavier aussi. Elle les suivait du regard, elle se mordait la lèvre, elle haletait. Puis, d’un coup, j’ai senti que ça montait. Fort. Inarrêtable.
— Prends tout, ma chienne…
J’ai gémi en la regardant droit dans les yeux et j’ai joui en premier. Une giclée chaude et épaisse a atterri sur sa joue, une autre sur ses seins, puis une dernière juste sous sa lèvre. Elle a fermé les yeux un instant, accueillant chaque jet comme un cadeau. Xavier a suivi à peine quelques secondes après. Il a gémi à son tour, et ses jets ont frappé son cou, sa poitrine, une partie de son visage ;
Marion était couverte de nos deux foutres, à genoux, soumise, magnifique. Elle a levé les yeux vers nous, le regard brumeux de plaisir, la bouche entrouverte, et a soufflé dans un murmure :
— Merci… maîtres…
Je lui ai pris doucement le visage entre mes mains, l’ai regardée longuement, mon pouce glissant sur sa joue souillée.
— Tu crois que c’est fini, ma belle ?
Elle m’a regardé, confuse, les yeux brillants, encore perdue dans l’extase. Je me suis penché à son oreille, et j’ai murmuré lentement :
— Ce n’était qu’un aperçu… La prochaine fois, tu sauras ce que c’est d’être vraiment partagée.
Xavier s’est mis à sourire en la fixant, et Marion a rougi légèrement… mais elle a simplement soufflé un petit « oui » à peine audible, le souffle court. Elle en redemandait déjà.
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