Madame Lourdie
Récit érotique écrit par P.Ant [→ Accès à sa fiche auteur]
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Madame Lourdie
Chapitre 1
Ça faisait 2 ans que je bossais dans cette boîte de merde, 2 ans de ventes par correspondance, l’oreillette vissée au crâne et le regard fixé sur le chronomètre. Un seul objectif : vendre ! Vendre à tout prix, quitte à mentir, à manipuler, à émouvoir. Je courais après le rendement pour un salaire de misère. Mon mariage en pâtissait sévèrement, les années passaient et mes revenus stagnaient. Cela allait faire 3 ans que mon épouse et moi n’étions plus partis en vacances, nous vivions dans un minuscule studio aux murs en papier et nous n’avions même plus de voiture. J’avais pourtant essayé d’autres jobs, au moins 3, mais à chaque fois, avant même la fin de ma période d’essai, je me faisais jeter et je retournais au call center la queue entre les jambes. Mon dernier CDD arrivait à échéance et je craignais le pire ; tout présageait qu’une non-reconduction de mon contrat coïnciderait avec une non-reconduction de mon mariage. Je devais garder mon boulot coûte que coûte. La peur de perdre Sophie me nouait le ventre ; je l’aimais plus que tout au monde, je l’avais aimée au premier regard.
— Ah Nicolas, je t’ai fait venir pour te rappeler que mardi tu dois rendre ton badge et avoir vidé ton casier.
Elle avait lâché sa bombe sans même lever les yeux de son écran ; elle me jetait sans même un regard.
— Mais…
— Mais ?
Cette vieille chouette prenait enfin la peine de me regarder. Elle fit pivoter sa chaise de bureau pour me toiser de son air hautain et dédaigneux. Il faut dire qu’elle ne se prenait pas pour n’importe qui ; elle aimait jouer les grandes dames, comme si elle en était une ! Elle avait du pouvoir et de l’importance, c’est vrai, mais uniquement dans les 120 m² des bureaux de l’entreprise qu’elle avait hérités de son défunt mari et où elle régnait en maîtresse. En dehors de ces murs, elle n’était plus qu’une vieille femme laide et antipathique. Son physique était aussi peu agréable que sa personnalité. Elle faisait bien 130 kilos pour moins d’un mètre soixante-dix, son corps n’était que plis et bourrelets ; de ses bras pendaient d’énormes masses de graisse quand elle les levait, quand elle était assise son ventre reposait sur ses jambes jusqu’à mi-cuisse, mais malgré son poids ses seins étaient plats et semblaient pendre jusqu’à son nombril. Elle n’avait pas de cou, mais un triple menton qui ne s’arrêtait qu’à la naissance de sa poitrine, des joues de bouledogue lui coulaient du visage, ses cheveux courts et mal coupés étaient gras et ternes, on lui voyait une légère moustache au-dessus des lèvres qui, quand elles s’entrouvraient, laissaient voir une dentition jaunâtre de vieille fumeuse à l’hygiène dentaire inexistante. Elle était répugnante.
— Mais ? insista-t-elle.
— Mais, j’espérais que…
— Que quoi, Nicolas ? Tu espérais qu’on prolonge ton contrat ? Voyons, tu sais bien qu’après deux ans de CDD, si je te réengage, c’est obligatoirement en CDI. C’est peut-être ce que tu voudrais ?
— Oui ! Oui, j’aimerais beaucoup continuer à travailler pour vous, madame Lourdie, vraiment.
— C’est que je n’ai qu’un poste en CDI à pourvoir, celui de responsable logistique. Tu te crois de taille pour ce poste ?
— Bien sûr !… Enfin, je crois.
« Vraiment ? »
Un sourire se dessina sur son visage. Elle leva sa masse graisseuse et fit le tour de son bureau. Son regard se mit à pétiller puis elle se colla presque à moi, qui n’osais pas reculer ; ce n’était pas le moment de la vexer.
— Vraiment ?
Elle était maintenant vraiment contre moi, son visage tout contre le mien. Son haleine me piqua le nez quand elle ajouta :
— Tu sais au moins en quoi consiste ce poste exactement ?
— Bah euh oui… (j’avais du mal à garder ma contenance ; ses lèvres étaient à quelques centimètres des miennes alors qu’elle écrasait sa poitrine contre mon torse) c’est… c’est principalement de la gestion de stock, non ?
— Oui, mais ce n’est pas que ça, Nicolas.
Et comme elle me parlait, je sentis quelque chose glisser sur mon entrejambe. Surpris, j’essayai de reculer, mais elle m’agrippa fermement par le bras. Je baissai alors les yeux et je vis sa main posée sur mon pubis.
— Tu dois aussi me baiser, dit-elle en m’écrasant le sexe et en me tendant sa bouche entrouverte.
Choqué, je me dégageai de son étreinte et reculai précipitamment jusqu’à me retrouver dos à la porte.
— Mais, mais je suis marié !
J’étais presque en train de crier.
— Allons, tu n’es pas obligé de lui dire, dit-elle en se rapprochant de moi, la main tendue vers mon sexe. C’est parce que je ne te plais pas ?
Elle s’était de nouveau collée à moi ; j’étais pris entre elle et la porte, son monstrueux ventre s’écrasait contre moi, je pouvais sentir son odeur, une odeur aigre de plis mal lavés, de pieds et d’eau de Cologne bon marché.
— Non, non, ce n’est pas ça ! Mais j’aime ma femme ! Je ne pourrais jamais lui faire ça ! bafouillai-je.
Elle s’écarta instantanément de moi et retourna à son bureau. Sans me regarder, elle me lança :
— Eh bien tant pis alors, Nicolas. N’oublie pas mardi : ton badge et ton casier.
— Mais…
— Au revoir, Nicolas.
Le ton était sans appel. Je quittai la pièce, abattu, et je me préparai à annoncer la nouvelle à Sophie.
Ça faisait 2 ans que je bossais dans cette boîte de merde, 2 ans de ventes par correspondance, l’oreillette vissée au crâne et le regard fixé sur le chronomètre. Un seul objectif : vendre ! Vendre à tout prix, quitte à mentir, à manipuler, à émouvoir. Je courais après le rendement pour un salaire de misère. Mon mariage en pâtissait sévèrement, les années passaient et mes revenus stagnaient. Cela allait faire 3 ans que mon épouse et moi n’étions plus partis en vacances, nous vivions dans un minuscule studio aux murs en papier et nous n’avions même plus de voiture. J’avais pourtant essayé d’autres jobs, au moins 3, mais à chaque fois, avant même la fin de ma période d’essai, je me faisais jeter et je retournais au call center la queue entre les jambes. Mon dernier CDD arrivait à échéance et je craignais le pire ; tout présageait qu’une non-reconduction de mon contrat coïnciderait avec une non-reconduction de mon mariage. Je devais garder mon boulot coûte que coûte. La peur de perdre Sophie me nouait le ventre ; je l’aimais plus que tout au monde, je l’avais aimée au premier regard.
— Ah Nicolas, je t’ai fait venir pour te rappeler que mardi tu dois rendre ton badge et avoir vidé ton casier.
Elle avait lâché sa bombe sans même lever les yeux de son écran ; elle me jetait sans même un regard.
— Mais…
— Mais ?
Cette vieille chouette prenait enfin la peine de me regarder. Elle fit pivoter sa chaise de bureau pour me toiser de son air hautain et dédaigneux. Il faut dire qu’elle ne se prenait pas pour n’importe qui ; elle aimait jouer les grandes dames, comme si elle en était une ! Elle avait du pouvoir et de l’importance, c’est vrai, mais uniquement dans les 120 m² des bureaux de l’entreprise qu’elle avait hérités de son défunt mari et où elle régnait en maîtresse. En dehors de ces murs, elle n’était plus qu’une vieille femme laide et antipathique. Son physique était aussi peu agréable que sa personnalité. Elle faisait bien 130 kilos pour moins d’un mètre soixante-dix, son corps n’était que plis et bourrelets ; de ses bras pendaient d’énormes masses de graisse quand elle les levait, quand elle était assise son ventre reposait sur ses jambes jusqu’à mi-cuisse, mais malgré son poids ses seins étaient plats et semblaient pendre jusqu’à son nombril. Elle n’avait pas de cou, mais un triple menton qui ne s’arrêtait qu’à la naissance de sa poitrine, des joues de bouledogue lui coulaient du visage, ses cheveux courts et mal coupés étaient gras et ternes, on lui voyait une légère moustache au-dessus des lèvres qui, quand elles s’entrouvraient, laissaient voir une dentition jaunâtre de vieille fumeuse à l’hygiène dentaire inexistante. Elle était répugnante.
— Mais ? insista-t-elle.
— Mais, j’espérais que…
— Que quoi, Nicolas ? Tu espérais qu’on prolonge ton contrat ? Voyons, tu sais bien qu’après deux ans de CDD, si je te réengage, c’est obligatoirement en CDI. C’est peut-être ce que tu voudrais ?
— Oui ! Oui, j’aimerais beaucoup continuer à travailler pour vous, madame Lourdie, vraiment.
— C’est que je n’ai qu’un poste en CDI à pourvoir, celui de responsable logistique. Tu te crois de taille pour ce poste ?
— Bien sûr !… Enfin, je crois.
« Vraiment ? »
Un sourire se dessina sur son visage. Elle leva sa masse graisseuse et fit le tour de son bureau. Son regard se mit à pétiller puis elle se colla presque à moi, qui n’osais pas reculer ; ce n’était pas le moment de la vexer.
— Vraiment ?
Elle était maintenant vraiment contre moi, son visage tout contre le mien. Son haleine me piqua le nez quand elle ajouta :
— Tu sais au moins en quoi consiste ce poste exactement ?
— Bah euh oui… (j’avais du mal à garder ma contenance ; ses lèvres étaient à quelques centimètres des miennes alors qu’elle écrasait sa poitrine contre mon torse) c’est… c’est principalement de la gestion de stock, non ?
— Oui, mais ce n’est pas que ça, Nicolas.
Et comme elle me parlait, je sentis quelque chose glisser sur mon entrejambe. Surpris, j’essayai de reculer, mais elle m’agrippa fermement par le bras. Je baissai alors les yeux et je vis sa main posée sur mon pubis.
— Tu dois aussi me baiser, dit-elle en m’écrasant le sexe et en me tendant sa bouche entrouverte.
Choqué, je me dégageai de son étreinte et reculai précipitamment jusqu’à me retrouver dos à la porte.
— Mais, mais je suis marié !
J’étais presque en train de crier.
— Allons, tu n’es pas obligé de lui dire, dit-elle en se rapprochant de moi, la main tendue vers mon sexe. C’est parce que je ne te plais pas ?
Elle s’était de nouveau collée à moi ; j’étais pris entre elle et la porte, son monstrueux ventre s’écrasait contre moi, je pouvais sentir son odeur, une odeur aigre de plis mal lavés, de pieds et d’eau de Cologne bon marché.
— Non, non, ce n’est pas ça ! Mais j’aime ma femme ! Je ne pourrais jamais lui faire ça ! bafouillai-je.
Elle s’écarta instantanément de moi et retourna à son bureau. Sans me regarder, elle me lança :
— Eh bien tant pis alors, Nicolas. N’oublie pas mardi : ton badge et ton casier.
— Mais…
— Au revoir, Nicolas.
Le ton était sans appel. Je quittai la pièce, abattu, et je me préparai à annoncer la nouvelle à Sophie.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Il part aux prud’hommes et dépose plainte. Rien de nouveau. 🤦♀️😤
Qu’il récupère ses couilles sinon ça sera encore 1 mec a l’image de Macron 1 sans couilles. 😡
Qu’il récupère ses couilles sinon ça sera encore 1 mec a l’image de Macron 1 sans couilles. 😡
