Malek Saison 7 : Une tranquillité vite bouleversée 11
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 535 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Nico T ont reçu un total de 1 095 739 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 5 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Malek Saison 7 : Une tranquillité vite bouleversée 11
Cela fait maintenant plus de 3 semaines que Mourad est rentré au restau, la vie a continué tranquillement, la routine. Les samedis soirs ont été chauds et le fric rentrait, enfin dans le coffre de Farid. Les lundis voyaient arriver toujours les mêmes deux mecs qui amenaient la marchandise et les grossistes venaient dans la semaine. Mourad avait bien essayé de voir dans la rue s'il y avait quelque chose de suspect mais rien de particulier. Il finissait par se demander si les flics du coin s'occupaient bien d'eux. Il avait tellement envie de téléphoner à Michaël pour savoir mais heureusement que Farouk était là pour le calmer, le dissuader de faire une connerie. Il fallait jouer le jeu et leur jeu était de baiser des vieux et de prendre une bite dans le cul le samedi soir. On en connait des plus malheureux avait dit Farouk soit patient.
Sois patient, oui, mais jusqu'à quand ? et bientôt on était le 2 du mois alors peut être que tout allait se bousculer ce jour là. Il fallait s'attendre à tout, se préparer mais comment ?
Cela en faisait des questions auxquelles ils n'avaient pas de réponse. Heureusement le soir, ils étaient dans les bras l'un de l'autre à se faire des câlins, se dire des je t'aime et rêver de la vie qu'ils pourront, peut-être, avoir à Paris bientôt. Mais la nervosité de Mourad était de plus en plus à fleur de peau.
Cela l'aurait sûrement calmé, s'il avait vu dans quel état se trouvait également Michaël qui avait patienté une semaine puis appelé Hafid, qui n'en savait pas plus, la deuxième semaine commençait à devenir un calvaire. Malek était de plus en plus patient avec Michaël, il tentait de l'amuser, de faire le pitre, dire des âneries comme il aime mais à chaque fois la discussion revenait sur Mourad et Farouk. La troisième semaine fut un enfer, surtout que la date du 2 approchait Michaël tournait en rond, s'impatientant encore plus rageant car il ne pouvait rien faire et avait très bien compris qu'il ne devait rien faire.
Le 2 tombait un samedi et Michaël ne savait pas ce qui se passait le samedi soir mais ce samedi ben ça s'est pas passé comme les autres.
Ce que Mourad n'avait pas vu, et qu'il ne pouvait pas voir c'est que les flics de la côte, s'étaient installés dans la villa juste en face le restaurant et, tout ce qui entrait ou sortait était photographié. Les deux mecs amenant la came avaient été suivis, logés et identifiés. Les grossistes suivis et identifiés complètement. Il ne restait que le vieil italien qui venait chercher le fric. Ils attendaient sa venue.
Le 2 passa sans que Michaël n'eut de nouvelles d'Hafid ou de son commandant. Là il était nerveux le Michaël, même Malek ne pouvait pas le calmer.
Le 3, dès son réveil Michaël écouta la radio, regarda les chaines d'infos de la télé... rien! rien de rien!! c'était à désespérer et en plus ce jour il n'a pu joindre ni Hafid ni le commandant.
Le 4 pareil et, c'est sur une chaine d'infos que la nouvelle tombe... "descente dans le milieu de la drogue et de la prostitution à Hyères".
Michaël respire. Enfin ils ont fait quelque chose. Les reporters sont sur place, devant le restaurant qu'il reconnait, fermé, les volets clos. Le reporter explique que les patrons ont été interpellé en compagnie de jeunes garçons qui se prostituaient dans le restaurant et que de la drogue aurait été trouvée dans la cave de l'établissement mais il n'en savait pas plus.
Malek émerge et vient se planter à côté de lui, le prend en le serrant contre lui.
-alors ça y est ? respire mon bébé! maintenant faut encore attendre pour voir arriver nos amis sois patient bébé et prépare toi. N'oublie pas qu'on va au boulot et qu'on va voir beau papa! allez bébé! active un peu.
Le sourire était revenu sur le visage de Michaël. Il appelle Hafid qui confirme l'information de la télé et qu'on en saura plus dans la journée car les gardes à vue devaient se terminer et dès qu'il saurait quelque chose concernant Mourad il l'appellerait. Mais normalement d'après ce qu'il savait tout c'était passé comme ils l'avaient prévu et ce qui intéressait le plus les flics, ben c'était la came et les gros bonnets donc ceux qui tapinaient, s'ils s'en étaient tenus à ce qui avait été dit ils devraient sortir libres aujourd'hui.
La journée s'écoula lentement pour Michaël, il n'a pas quitté son portable!
Mais il faut revenir à ce 2, ce samedi 2.
Le vendredi soir avait été chaud pour Mourad, Farouk et les autres serveurs avec plus de monde que d'habitude. Des nouveaux qui venaient admirer Mourad et Farouk, sachant ce qu'ils proposaient le samedi soir. Ils venaient voir la marchandise et demander à participer le lendemain. Farid enregistrait les demandes le fric allait rentrer. La soirée c'était bien déroulée, les vedettes avaient fait leur show de dominateur sur les vieux pédés qui n'en demandaient pas tant mais qui jouissaient de se faire larver par ces deux beaux mecs, aidés des autres serveurs qui connaissaient également la musique.
Et, c'est tôt le matin qu'ils se sont couchés, épuisés s'endormant après une bonne douche réparatrice, dans les bras l'un de l'autre, les jambes emmêlées et leur queue l'une contre l'autre.
C'est Farouk qui s'est réveillé en premier son bébé dans les bras qui dormait à poings fermés son visage près du sien. Il le regarde, souffle doucement sur le visage. Il ne bronche pas, d'un doigt il suit son visage appréciant la douceur et la chaleur. Il caresse ses lèvres mi ouvertes qui appellent le baiser. Il mouille son doigt et caresse les lèvres, les humidifiant si bien que Mourad dégluti en sortant sa langue pour mouiller ses lèvres.
Farouk tout sourire souffle sur les lèvres. Le corps de Mourad bouge, se collant encore plus au sien, les queues bandées se frottent. Mourad est réveillé mais n'ouvre pas les yeux, il sourit et ondule son corps sur celui de Farouk qui se penche sur lui pour déposer un baiser sur ses belles lèvres.
Mourad ouvre les yeux, le regarde.
-bonjour mon amour! tu as bien dormi ?
-bonjour mon amour répète Farouk, comment veux tu que je ne dorme pas bien dans tes bras je t'aime bébé.
-moi aussi je t'aime mais quelle heure est-il ? demande Mourad qui repense qu'ils sont le 2.
-calme toi bébé, c'est juste l'heure que je te fasse l'amour, touche ma queue et tu sauras qu'elle a envie de toi, de ta bouche, de ton cul, tout de toi. Elle veut entrer en toi par n'importe quel moyen et te donner tout son jus.
-et moi ? tu sais ce que j'ai envie ? demande Mourad.
-toi! mais on verra après seulement si tu as bien fait le travail... seulement!
Ce fut un bref chahut entre eux. Mourad prend le dessus et frotte son corps sur le sien, réchauffant, s'il en faut, les ardeurs. Ils avaient les yeux brillants tous les deux, de larges sourires aux lèvres qui se sont rejointes en même temps que les mains de Farouk enveloppaient les fesses de Mourad et la bouche gourmande de Mourad descend rapidement vers la grosse tige humide de son amant, prend le gland entre ses lèvres, le lèche et avale la queue lentement, la laissant glisser sur sa langue pour arriver au fond de sa gorge.
Il reste comme ça, la bouche ouverte, ses lèvres épousant bien le sgeg égyptien et c'est Farouk qui fait coulisser sa queue dans la bouche de Mourad qui n'a qu'à la lécher au passage, l'inonder de salive, la tête penchée en avant, la queue va au plus loin dans sa gorge, lui remplissant avec plaisir toute sa bouche. Il entend Farouk gémir, les coups de reins accélèrent, le gland durcit, la queue se raidit. Tout se bloque avant la première giclée de bonne crème offerte qui va couler sur sa luette dans sa gorge. Il déglutit Mourad et avale tout ce bon nectar. La queue ne débande pas alors il la lèche avec application, patience, ne laissant aucun recoin autour du beau gland et, au moment où il va pour s'allonger sur Farouk pour quémander un baiser un grand raffut se fait entendre en bas, ça crie, ça gueule et on entend distinctement "POLICE".
Ils se regardent tous les deux, le cœur battant mais heureux ça y est c'est la délivrance. Ils sautent du lit, les queues ont débandé rapidement, enfilent un boxer et sortent dans le couloir pour voir arriver des mecs portant le brassard "Police", les autres serveurs sont également dans le couloir. Tout le monde se regarde l'air inquiet.
-tout le monde se met face au mur, les mains dessus et personne ne bouge!
Tout le monde obéit. Les flics rentrent dans chaque chambre pour voir s'il y a encore du monde en sortent un qui s'était pas réveillé, il est nu! sa queue encore bandée du sommeil, qui vient reprendre une position normale entre ses jambes quand il se retrouve face au mur, le cul à l'air mais il s'en fout.
Puis deux flics les surveillent pendant que deux autres les font rentrer dans leur chambre, prend leur identité, les font rhabiller et se préparer à partir pour le commissariat où ils vont être interrogés.
Tout se déroule dans le calme, et, les voilà habillés et ils sont emmenés dans la grande salle de restaurant où ils retrouvent Farid et Ahmed menottés, surveillés par chacun un flic et le vieux italien, menotté, assis sur une chaise, toise tout le monde de son regard dur comme s'il cherchait qui avait pu les balancer.
Tout le restaurant est fouillé, le coffre fort ouvert, grosse somme d'argent dedans, que du liquide naturellement et des enveloppes aux noms des serveurs avec également une belle somme. Farid explique qu'il garde l'argent des serveurs, que ce sont leurs économies.
-eh bien dit le flic qui parait être le chef de l'opération on leur rendra si c'est la vérité bien sûr! bon on a pas mal de questions à vous poser mais j'ai pas vu de cave dit ce policier, vous avez bien une cave pour un restaurant ?
-oui bien sûr dit Ahmed.
-eh bien tu vas nous montrer où c'est ! dit le policier en prenant Ahmed par le bras et ils sortent de la salle.
-commandant c'est par là dit un jeune policier, j'ai trouvé une porte derrière une tenture.
Le dit commandant et Ahmed descendent à la cave suivis d'autres policiers. La cave est fouillée et c'est derrière un panneau qu'une seconde porte est ouverte donnant accès à la cache de la came. Il ne reste pas grand chose les grossistes sont déjà passés, mais il en reste! cocaïne, héroïne, ecstasy et j'en passe tout bien emballé.
-mais c'est le supermarché ici dit le commandant, dis donc Ahmed c'est qui l'italien qui était avec ton cousin ?
-un ami dit Ahmed.
-il s'appelle comment cet ami ?
-on l'appelle Gino mais moi je le connais pas bien c'est un ami à mon cousin.
-et toi tu savais pas ce qu'il y avait dans la cave peut être ?
Ahmed baisse la tête.
-si bien sûr mais faut que je vous explique, on est obligé de faire ça.
-oui je m'en doute dit le commandant mais on verra ça quand on sera au bureau si tu veux t'en sortir ben faudra raconter tout ce que tu sais Ahmed!
Ils sont remontés rejoindre les autres et, quand Farid a vu que le commandant tenait dans ses mains les paquets de drogue il a blêmi, comprenant très bien ce que cela signifiait pour eux. Le vieil italien avait toujours le regard fixe, comme s'il n'était pas concerné.
Tout ce beau monde a été conduit au commissariat du coin dans différentes voitures et placés en cellule puis le commandant a donné ses instructions pour que tout le monde soit placé en garde à vue, fouille à corps et entendu. Le travail s'est mis en place lentement.
Farouk s'est retrouvé avec un jeune policier, tout mignon pense-t-il, qui le place en garde à vue. Lui demande de se déshabiller pour la fouille. Farouk un petit sourire aux lèvres est dans son élément se mettre nu devant un mec! ça il sait le faire! alors il enlève son jean en se tortillant reste en boxer face au jeune policier qui rougit déjà. Il enlève son tee-shirt et son beau torse égyptien musclé, bronzé, apparait. Il se redresse pour le mettre en valeur et en même temps montrer la belle bosse que fait son boxer. Il prend le boxer comme s'il allait l'enlever, mais demande innocemment.
-faut que je l'enlève aussi ? demande t-il en fixant de ses beaux yeux de biche le jeune policier qui ne sait plus où se mettre, ses yeux vont du boxer aux yeux de Farouk.
-oui dit-il dans un souffle.
Alors Farouk fait glisser le boxer sur le devant, emprisonnant sa queue qui commence à bander et quand le tissu la libère, c'est un sexe à demi bandé qui sort, se balançant devant Farouk, le sourire aux lèvres.
Le jeune policier est rouge comme une pivoine, il ne regarde que la queue comme hypnotisé ce qui fait durcir encore plus Farouk et sa queue s'allonge encore et encore. Le gland circoncis devient dur et le méat regarde le jeune policier qui finit par reprendre ses esprits.
Farouk aurait bien voulu le voir debout et voir son entre jambe mais il est assis derrière son bureau et ne semble pas vouloir bouger.
-tournez vous dit-il écartez les fesses et toussez! dit le jeune policier d'une voix timide.
.
Là, Farouk joue l'exhibe à fond. Il se retourne, se penche en avant et de ses deux mains ouvre ses fesses largement pour que l'on puisse admirer son petit œillet prêt à éclore. Il tousse, ce qui fait palpiter son petit trou et lorsqu'il se retourne le sexe toujours raide c'est pour voir le jeune policier, une main sous le bureau rouge cramoisi!
-ça va ? demande Farouk, je peux faire quelque chose pour vous ?
-non non dit le jeune policier, ça va! tout va bien!
Sa main ressort de sous le bureau, il finit son procès verbal, l'imprime, le signe et le tend à Farouk pour qu'il le signe également.
Farouk relit, et signe non sans voir que le jeune policier s'appelle Arnaud.
-c'est vous Arnaud ? demande Farouk de sa voix douce et ensorcelante.
-oui pourquoi ? demande le dit Arnaud.
-pour savoir, juste pour savoir alors c'est vous qui allez s'occuper de moi ?
-oui dit Arnaud d'un ton qui se raffermissait je vais placer un autre garçon en garde à vue et après c'est moi qui ferais l'audition.
-c'est bien dit Farouk vous avez l'air sympa et compréhensif de qui allez vous vous occupez aussi ?
-je ne sais pas encore il faut que j'aille voir.
-si vous pouviez vous occuper de mon copain Mourad, vous savez on vit ensemble, je suis sûr qu'il doit avoir peur en ce moment on n'est pas habitué à aller dans les commissariats vous savez!
-je vais voir ça, mais je ne vous promets rien.
Arnaud le ramène en cellule et quelques instants plus tard il le voit passer avec Mourad, l'air triste qui le regarde et Farouk lui fait un clin d'œil.
Arnaud procède de la même façon avec Mourad qui ne se la joue pas fanfaron comme Farouk. Il obéit en tout point à ce qu'on lui demande, montre son cul, sa queue enfin tout ce que le policier veut et Arnaud n'en perd pas une miette.
Puis se sont les auditions menées par Arnaud.
Les questions sont simples, que font-ils dans cet établissement ? quand ils ont répondu en toute franchise sur leur rôle dans l'établissement qu'en fait ils se prostituaient pour le compte des cousins algériens, qu'ils étaient payés au compte goutte, que leur papier avait été pris. Ils ont donné tous les détails concernant la prostitution et quand les questions sur la drogue sont arrivées... c'est simple ils n'étaient pas au courant et quand on leur a montré les photos des deux "livreurs" du lundi ils ont reconnu les avoir déjà vu mais sans plus. Ils venaient au bar voir Farid ou Ahmed. Le vieil italien ben ils ne le connaissaient pas et ne se rappelaient pas l'avoir déjà vu.
Comme tous les autres "serveurs" racontaient la même chose au bout de deux jours cela était plus clair pour eux.
Entre temps, les deux livreurs avaient été interpellés et de la came avait encore été trouvée.
Farid et Ahmed ont tout avoué, tant sur les "serveurs" que sur la drogue, sur le rôle des livreurs mais sur le vieil italien, ils disaient qu'il n'avait rien à voir avec ça bien qu'il ait été interpellé dans le bureau avec Farid qui comptait les billets. Ils ne voulaient pas le balancer, ni dire son nom ni son adresse. Ils avaient l'air d'avoir peur.
Ce sont les livreurs les plus prolixe qui ont donné le véritable nom de l'italien, bien connu des collègues de Milan, qui, alertés, ont fouillé son domicile, arrêtés un bon nombre de mafieux, trouvé de la came et d'énorme somme en liquide et demander que ce client leur soit renvoyé le plus rapidement possible. Ils avaient tant de questions à lui poser.
Comme il ne pouvait rien en tirer et qu'en fin de compte cela les arrangeait il a été reconduit à la frontière où il a été récupéré par les carabiniers italiens. Il avait changé de couleur!
Farid a raconté que, s'ils s'étaient lancés dans le trafic de stupéfiants c'était pour payer une dette qu'ils avaient auprès d'un certain Charles et Bilal de Paris qui étaient en prison. Eux, au départ voulaient juste tenir un bordel de garçons car ils sont pédés.
Les "serveurs" ont été libéré le 4 au soir. Les enveloppes avec leur nom leur ont été remises c'est Arnaud qui les a accompagné jusqu'à la porte.
-voilà vous êtes libres mais si on vous convoque faudra venir surtout.
-oui oui vous en faites pas dit Farouk, mais là on va rejoindre des amis à Paris et vivre là-bas
-vous prenez le train ce soir ? demande Arnaud.
-non dit Mourad je crois que ce soir, avec le fric que vous nous avez laissé, on va se payer l'hôtel pour prendre une bonne douche et se restaurer car même si vous êtes le plus sympa de tous les flics que je connaisse et j'en connais pas, ben concernant l'hôtel restaurant que vous avez! faut dire que c'est nul de chez nul!
-alors je vous invite à boire un verre après votre douche ? pour me faire pardonner ça vous va ?
-tu vois Mourad, je te disais bien que c'était le mec le plus sympa qui soit! d'accord on accepte, et, par la même occasion vous pouvez nous dire où on peut aller comme hôtel ?
Arnaud riait en leur expliquant deux ou trois hôtels et leur indiquant le bar où ils pourraient se retrouver.
Ils furent d'accord sans problème.
Le premier hôtel fut le bon et Mourad appelle immédiatement Michaël.
-ça a marché dit Mourad, la gorge serrée et éclate en sanglots.
-ouf dit Michaël qui sent les larmes venir également et d'entendre Mourad, il éclate lui aussi en sanglots.
Cela dure un bon moment. Ils ne peuvent plus parler alors se sont Farouk et Malek qui reprennent la conversation, tenant chacun leur amant dans les bras.
Farouk explique en peu de mots ce qui s'est passé et qu'ils rentrent demain à Paris mais que ce soir ils vont boire un verre avec le flic qui s'est occupé d'eux pendant ces deux jours de garde à vue et Farouk explique à Michaël que c'est un jeune mec qui a rougi quand il s'est déshabillé devant lui pour la garde à vue. Alors ils ont bien envie de le mettre en garde à vue ce soir le beau flic!
Les pleurs sont terminés, ça rigole maintenant, de bonheur, ils se souhaitent une bonne soirée en se disant à demain.
Sois patient, oui, mais jusqu'à quand ? et bientôt on était le 2 du mois alors peut être que tout allait se bousculer ce jour là. Il fallait s'attendre à tout, se préparer mais comment ?
Cela en faisait des questions auxquelles ils n'avaient pas de réponse. Heureusement le soir, ils étaient dans les bras l'un de l'autre à se faire des câlins, se dire des je t'aime et rêver de la vie qu'ils pourront, peut-être, avoir à Paris bientôt. Mais la nervosité de Mourad était de plus en plus à fleur de peau.
Cela l'aurait sûrement calmé, s'il avait vu dans quel état se trouvait également Michaël qui avait patienté une semaine puis appelé Hafid, qui n'en savait pas plus, la deuxième semaine commençait à devenir un calvaire. Malek était de plus en plus patient avec Michaël, il tentait de l'amuser, de faire le pitre, dire des âneries comme il aime mais à chaque fois la discussion revenait sur Mourad et Farouk. La troisième semaine fut un enfer, surtout que la date du 2 approchait Michaël tournait en rond, s'impatientant encore plus rageant car il ne pouvait rien faire et avait très bien compris qu'il ne devait rien faire.
Le 2 tombait un samedi et Michaël ne savait pas ce qui se passait le samedi soir mais ce samedi ben ça s'est pas passé comme les autres.
Ce que Mourad n'avait pas vu, et qu'il ne pouvait pas voir c'est que les flics de la côte, s'étaient installés dans la villa juste en face le restaurant et, tout ce qui entrait ou sortait était photographié. Les deux mecs amenant la came avaient été suivis, logés et identifiés. Les grossistes suivis et identifiés complètement. Il ne restait que le vieil italien qui venait chercher le fric. Ils attendaient sa venue.
Le 2 passa sans que Michaël n'eut de nouvelles d'Hafid ou de son commandant. Là il était nerveux le Michaël, même Malek ne pouvait pas le calmer.
Le 3, dès son réveil Michaël écouta la radio, regarda les chaines d'infos de la télé... rien! rien de rien!! c'était à désespérer et en plus ce jour il n'a pu joindre ni Hafid ni le commandant.
Le 4 pareil et, c'est sur une chaine d'infos que la nouvelle tombe... "descente dans le milieu de la drogue et de la prostitution à Hyères".
Michaël respire. Enfin ils ont fait quelque chose. Les reporters sont sur place, devant le restaurant qu'il reconnait, fermé, les volets clos. Le reporter explique que les patrons ont été interpellé en compagnie de jeunes garçons qui se prostituaient dans le restaurant et que de la drogue aurait été trouvée dans la cave de l'établissement mais il n'en savait pas plus.
Malek émerge et vient se planter à côté de lui, le prend en le serrant contre lui.
-alors ça y est ? respire mon bébé! maintenant faut encore attendre pour voir arriver nos amis sois patient bébé et prépare toi. N'oublie pas qu'on va au boulot et qu'on va voir beau papa! allez bébé! active un peu.
Le sourire était revenu sur le visage de Michaël. Il appelle Hafid qui confirme l'information de la télé et qu'on en saura plus dans la journée car les gardes à vue devaient se terminer et dès qu'il saurait quelque chose concernant Mourad il l'appellerait. Mais normalement d'après ce qu'il savait tout c'était passé comme ils l'avaient prévu et ce qui intéressait le plus les flics, ben c'était la came et les gros bonnets donc ceux qui tapinaient, s'ils s'en étaient tenus à ce qui avait été dit ils devraient sortir libres aujourd'hui.
La journée s'écoula lentement pour Michaël, il n'a pas quitté son portable!
Mais il faut revenir à ce 2, ce samedi 2.
Le vendredi soir avait été chaud pour Mourad, Farouk et les autres serveurs avec plus de monde que d'habitude. Des nouveaux qui venaient admirer Mourad et Farouk, sachant ce qu'ils proposaient le samedi soir. Ils venaient voir la marchandise et demander à participer le lendemain. Farid enregistrait les demandes le fric allait rentrer. La soirée c'était bien déroulée, les vedettes avaient fait leur show de dominateur sur les vieux pédés qui n'en demandaient pas tant mais qui jouissaient de se faire larver par ces deux beaux mecs, aidés des autres serveurs qui connaissaient également la musique.
Et, c'est tôt le matin qu'ils se sont couchés, épuisés s'endormant après une bonne douche réparatrice, dans les bras l'un de l'autre, les jambes emmêlées et leur queue l'une contre l'autre.
C'est Farouk qui s'est réveillé en premier son bébé dans les bras qui dormait à poings fermés son visage près du sien. Il le regarde, souffle doucement sur le visage. Il ne bronche pas, d'un doigt il suit son visage appréciant la douceur et la chaleur. Il caresse ses lèvres mi ouvertes qui appellent le baiser. Il mouille son doigt et caresse les lèvres, les humidifiant si bien que Mourad dégluti en sortant sa langue pour mouiller ses lèvres.
Farouk tout sourire souffle sur les lèvres. Le corps de Mourad bouge, se collant encore plus au sien, les queues bandées se frottent. Mourad est réveillé mais n'ouvre pas les yeux, il sourit et ondule son corps sur celui de Farouk qui se penche sur lui pour déposer un baiser sur ses belles lèvres.
Mourad ouvre les yeux, le regarde.
-bonjour mon amour! tu as bien dormi ?
-bonjour mon amour répète Farouk, comment veux tu que je ne dorme pas bien dans tes bras je t'aime bébé.
-moi aussi je t'aime mais quelle heure est-il ? demande Mourad qui repense qu'ils sont le 2.
-calme toi bébé, c'est juste l'heure que je te fasse l'amour, touche ma queue et tu sauras qu'elle a envie de toi, de ta bouche, de ton cul, tout de toi. Elle veut entrer en toi par n'importe quel moyen et te donner tout son jus.
-et moi ? tu sais ce que j'ai envie ? demande Mourad.
-toi! mais on verra après seulement si tu as bien fait le travail... seulement!
Ce fut un bref chahut entre eux. Mourad prend le dessus et frotte son corps sur le sien, réchauffant, s'il en faut, les ardeurs. Ils avaient les yeux brillants tous les deux, de larges sourires aux lèvres qui se sont rejointes en même temps que les mains de Farouk enveloppaient les fesses de Mourad et la bouche gourmande de Mourad descend rapidement vers la grosse tige humide de son amant, prend le gland entre ses lèvres, le lèche et avale la queue lentement, la laissant glisser sur sa langue pour arriver au fond de sa gorge.
Il reste comme ça, la bouche ouverte, ses lèvres épousant bien le sgeg égyptien et c'est Farouk qui fait coulisser sa queue dans la bouche de Mourad qui n'a qu'à la lécher au passage, l'inonder de salive, la tête penchée en avant, la queue va au plus loin dans sa gorge, lui remplissant avec plaisir toute sa bouche. Il entend Farouk gémir, les coups de reins accélèrent, le gland durcit, la queue se raidit. Tout se bloque avant la première giclée de bonne crème offerte qui va couler sur sa luette dans sa gorge. Il déglutit Mourad et avale tout ce bon nectar. La queue ne débande pas alors il la lèche avec application, patience, ne laissant aucun recoin autour du beau gland et, au moment où il va pour s'allonger sur Farouk pour quémander un baiser un grand raffut se fait entendre en bas, ça crie, ça gueule et on entend distinctement "POLICE".
Ils se regardent tous les deux, le cœur battant mais heureux ça y est c'est la délivrance. Ils sautent du lit, les queues ont débandé rapidement, enfilent un boxer et sortent dans le couloir pour voir arriver des mecs portant le brassard "Police", les autres serveurs sont également dans le couloir. Tout le monde se regarde l'air inquiet.
-tout le monde se met face au mur, les mains dessus et personne ne bouge!
Tout le monde obéit. Les flics rentrent dans chaque chambre pour voir s'il y a encore du monde en sortent un qui s'était pas réveillé, il est nu! sa queue encore bandée du sommeil, qui vient reprendre une position normale entre ses jambes quand il se retrouve face au mur, le cul à l'air mais il s'en fout.
Puis deux flics les surveillent pendant que deux autres les font rentrer dans leur chambre, prend leur identité, les font rhabiller et se préparer à partir pour le commissariat où ils vont être interrogés.
Tout se déroule dans le calme, et, les voilà habillés et ils sont emmenés dans la grande salle de restaurant où ils retrouvent Farid et Ahmed menottés, surveillés par chacun un flic et le vieux italien, menotté, assis sur une chaise, toise tout le monde de son regard dur comme s'il cherchait qui avait pu les balancer.
Tout le restaurant est fouillé, le coffre fort ouvert, grosse somme d'argent dedans, que du liquide naturellement et des enveloppes aux noms des serveurs avec également une belle somme. Farid explique qu'il garde l'argent des serveurs, que ce sont leurs économies.
-eh bien dit le flic qui parait être le chef de l'opération on leur rendra si c'est la vérité bien sûr! bon on a pas mal de questions à vous poser mais j'ai pas vu de cave dit ce policier, vous avez bien une cave pour un restaurant ?
-oui bien sûr dit Ahmed.
-eh bien tu vas nous montrer où c'est ! dit le policier en prenant Ahmed par le bras et ils sortent de la salle.
-commandant c'est par là dit un jeune policier, j'ai trouvé une porte derrière une tenture.
Le dit commandant et Ahmed descendent à la cave suivis d'autres policiers. La cave est fouillée et c'est derrière un panneau qu'une seconde porte est ouverte donnant accès à la cache de la came. Il ne reste pas grand chose les grossistes sont déjà passés, mais il en reste! cocaïne, héroïne, ecstasy et j'en passe tout bien emballé.
-mais c'est le supermarché ici dit le commandant, dis donc Ahmed c'est qui l'italien qui était avec ton cousin ?
-un ami dit Ahmed.
-il s'appelle comment cet ami ?
-on l'appelle Gino mais moi je le connais pas bien c'est un ami à mon cousin.
-et toi tu savais pas ce qu'il y avait dans la cave peut être ?
Ahmed baisse la tête.
-si bien sûr mais faut que je vous explique, on est obligé de faire ça.
-oui je m'en doute dit le commandant mais on verra ça quand on sera au bureau si tu veux t'en sortir ben faudra raconter tout ce que tu sais Ahmed!
Ils sont remontés rejoindre les autres et, quand Farid a vu que le commandant tenait dans ses mains les paquets de drogue il a blêmi, comprenant très bien ce que cela signifiait pour eux. Le vieil italien avait toujours le regard fixe, comme s'il n'était pas concerné.
Tout ce beau monde a été conduit au commissariat du coin dans différentes voitures et placés en cellule puis le commandant a donné ses instructions pour que tout le monde soit placé en garde à vue, fouille à corps et entendu. Le travail s'est mis en place lentement.
Farouk s'est retrouvé avec un jeune policier, tout mignon pense-t-il, qui le place en garde à vue. Lui demande de se déshabiller pour la fouille. Farouk un petit sourire aux lèvres est dans son élément se mettre nu devant un mec! ça il sait le faire! alors il enlève son jean en se tortillant reste en boxer face au jeune policier qui rougit déjà. Il enlève son tee-shirt et son beau torse égyptien musclé, bronzé, apparait. Il se redresse pour le mettre en valeur et en même temps montrer la belle bosse que fait son boxer. Il prend le boxer comme s'il allait l'enlever, mais demande innocemment.
-faut que je l'enlève aussi ? demande t-il en fixant de ses beaux yeux de biche le jeune policier qui ne sait plus où se mettre, ses yeux vont du boxer aux yeux de Farouk.
-oui dit-il dans un souffle.
Alors Farouk fait glisser le boxer sur le devant, emprisonnant sa queue qui commence à bander et quand le tissu la libère, c'est un sexe à demi bandé qui sort, se balançant devant Farouk, le sourire aux lèvres.
Le jeune policier est rouge comme une pivoine, il ne regarde que la queue comme hypnotisé ce qui fait durcir encore plus Farouk et sa queue s'allonge encore et encore. Le gland circoncis devient dur et le méat regarde le jeune policier qui finit par reprendre ses esprits.
Farouk aurait bien voulu le voir debout et voir son entre jambe mais il est assis derrière son bureau et ne semble pas vouloir bouger.
-tournez vous dit-il écartez les fesses et toussez! dit le jeune policier d'une voix timide.
.
Là, Farouk joue l'exhibe à fond. Il se retourne, se penche en avant et de ses deux mains ouvre ses fesses largement pour que l'on puisse admirer son petit œillet prêt à éclore. Il tousse, ce qui fait palpiter son petit trou et lorsqu'il se retourne le sexe toujours raide c'est pour voir le jeune policier, une main sous le bureau rouge cramoisi!
-ça va ? demande Farouk, je peux faire quelque chose pour vous ?
-non non dit le jeune policier, ça va! tout va bien!
Sa main ressort de sous le bureau, il finit son procès verbal, l'imprime, le signe et le tend à Farouk pour qu'il le signe également.
Farouk relit, et signe non sans voir que le jeune policier s'appelle Arnaud.
-c'est vous Arnaud ? demande Farouk de sa voix douce et ensorcelante.
-oui pourquoi ? demande le dit Arnaud.
-pour savoir, juste pour savoir alors c'est vous qui allez s'occuper de moi ?
-oui dit Arnaud d'un ton qui se raffermissait je vais placer un autre garçon en garde à vue et après c'est moi qui ferais l'audition.
-c'est bien dit Farouk vous avez l'air sympa et compréhensif de qui allez vous vous occupez aussi ?
-je ne sais pas encore il faut que j'aille voir.
-si vous pouviez vous occuper de mon copain Mourad, vous savez on vit ensemble, je suis sûr qu'il doit avoir peur en ce moment on n'est pas habitué à aller dans les commissariats vous savez!
-je vais voir ça, mais je ne vous promets rien.
Arnaud le ramène en cellule et quelques instants plus tard il le voit passer avec Mourad, l'air triste qui le regarde et Farouk lui fait un clin d'œil.
Arnaud procède de la même façon avec Mourad qui ne se la joue pas fanfaron comme Farouk. Il obéit en tout point à ce qu'on lui demande, montre son cul, sa queue enfin tout ce que le policier veut et Arnaud n'en perd pas une miette.
Puis se sont les auditions menées par Arnaud.
Les questions sont simples, que font-ils dans cet établissement ? quand ils ont répondu en toute franchise sur leur rôle dans l'établissement qu'en fait ils se prostituaient pour le compte des cousins algériens, qu'ils étaient payés au compte goutte, que leur papier avait été pris. Ils ont donné tous les détails concernant la prostitution et quand les questions sur la drogue sont arrivées... c'est simple ils n'étaient pas au courant et quand on leur a montré les photos des deux "livreurs" du lundi ils ont reconnu les avoir déjà vu mais sans plus. Ils venaient au bar voir Farid ou Ahmed. Le vieil italien ben ils ne le connaissaient pas et ne se rappelaient pas l'avoir déjà vu.
Comme tous les autres "serveurs" racontaient la même chose au bout de deux jours cela était plus clair pour eux.
Entre temps, les deux livreurs avaient été interpellés et de la came avait encore été trouvée.
Farid et Ahmed ont tout avoué, tant sur les "serveurs" que sur la drogue, sur le rôle des livreurs mais sur le vieil italien, ils disaient qu'il n'avait rien à voir avec ça bien qu'il ait été interpellé dans le bureau avec Farid qui comptait les billets. Ils ne voulaient pas le balancer, ni dire son nom ni son adresse. Ils avaient l'air d'avoir peur.
Ce sont les livreurs les plus prolixe qui ont donné le véritable nom de l'italien, bien connu des collègues de Milan, qui, alertés, ont fouillé son domicile, arrêtés un bon nombre de mafieux, trouvé de la came et d'énorme somme en liquide et demander que ce client leur soit renvoyé le plus rapidement possible. Ils avaient tant de questions à lui poser.
Comme il ne pouvait rien en tirer et qu'en fin de compte cela les arrangeait il a été reconduit à la frontière où il a été récupéré par les carabiniers italiens. Il avait changé de couleur!
Farid a raconté que, s'ils s'étaient lancés dans le trafic de stupéfiants c'était pour payer une dette qu'ils avaient auprès d'un certain Charles et Bilal de Paris qui étaient en prison. Eux, au départ voulaient juste tenir un bordel de garçons car ils sont pédés.
Les "serveurs" ont été libéré le 4 au soir. Les enveloppes avec leur nom leur ont été remises c'est Arnaud qui les a accompagné jusqu'à la porte.
-voilà vous êtes libres mais si on vous convoque faudra venir surtout.
-oui oui vous en faites pas dit Farouk, mais là on va rejoindre des amis à Paris et vivre là-bas
-vous prenez le train ce soir ? demande Arnaud.
-non dit Mourad je crois que ce soir, avec le fric que vous nous avez laissé, on va se payer l'hôtel pour prendre une bonne douche et se restaurer car même si vous êtes le plus sympa de tous les flics que je connaisse et j'en connais pas, ben concernant l'hôtel restaurant que vous avez! faut dire que c'est nul de chez nul!
-alors je vous invite à boire un verre après votre douche ? pour me faire pardonner ça vous va ?
-tu vois Mourad, je te disais bien que c'était le mec le plus sympa qui soit! d'accord on accepte, et, par la même occasion vous pouvez nous dire où on peut aller comme hôtel ?
Arnaud riait en leur expliquant deux ou trois hôtels et leur indiquant le bar où ils pourraient se retrouver.
Ils furent d'accord sans problème.
Le premier hôtel fut le bon et Mourad appelle immédiatement Michaël.
-ça a marché dit Mourad, la gorge serrée et éclate en sanglots.
-ouf dit Michaël qui sent les larmes venir également et d'entendre Mourad, il éclate lui aussi en sanglots.
Cela dure un bon moment. Ils ne peuvent plus parler alors se sont Farouk et Malek qui reprennent la conversation, tenant chacun leur amant dans les bras.
Farouk explique en peu de mots ce qui s'est passé et qu'ils rentrent demain à Paris mais que ce soir ils vont boire un verre avec le flic qui s'est occupé d'eux pendant ces deux jours de garde à vue et Farouk explique à Michaël que c'est un jeune mec qui a rougi quand il s'est déshabillé devant lui pour la garde à vue. Alors ils ont bien envie de le mettre en garde à vue ce soir le beau flic!
Les pleurs sont terminés, ça rigole maintenant, de bonheur, ils se souhaitent une bonne soirée en se disant à demain.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Nico T
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
