Le vendeur de voitures

- Par l'auteur HDS Nico T -
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Le vendeur de voitures Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Couleur du fond :
Le vendeur de voitures
Cela nous est tous arrivé d'acheter une voiture en allant dans un garage, une marque qui nous fait plaisir et de tomber sur un jeune vendeur plein d'entrain, au baratin inimaginable qui arrive à vous faire croire que le modèle choisi est le nec plus ultra, que c'est exactement celui-ci qu'il vous faut... Aimable, courtois, au débit de paroles incroyables tout cela m'agace au plus haut point car, quand on y connait rien on voit bien que le vendeur nous prend pour un gogo d'acheteur. Tu aurais choisi le modèle d'à côté, c'était le même baratin.

Je suis donc rentré chez le concessionnaire en reculant comme on dit car je ne savais pas trop ce que je voulais, en tout cas changer mon vieux tacot qui avait fait son temps.
Mais quand j'ai vu LE vendeur venir vers moi, sourire carnassier aux lèvres je ne pensais plus acheter un véhicule.

J'ai eu l'impression d'être transporté ailleurs, sur une plage comme Malibu rejouant le célèbre feuilleton... Le même genre de mec arrivait du fond de la grande salle, sauf qu'il était habillé et non en maillot de bain, mais putain de mec brun, petite moustache affinant ses lèvres, des yeux noirs perçants, un sourire que j'ai qualifié de commercial. Un grand gabarit musclé, en chemisette et l'on voyait bien les muscles des bras, comme on devinait les muscles des cuisses enveloppées dans un pantalon en toile qui moulait bien son entrejambe.
Moi le blond je mouillais déjà du cul.

La conversation s'est engagée sur mes désirs. Lui pensait véhicules moi...
J'ai joué le client chiant, voulant tout voir, tout connaître et jamais il n'a quitté son sourire Stanislas.
Il s'appelle Stanislas, en tout cas c'est inscrit sur la petite étiquette de sa chemisette.

Ah j'en ai vu des moteurs, j'en ai reçu des explications auxquelles je ne comprenais pas grand chose mais je me délectais, quand il était penché sur un moteur car je voyais son beau petit cul tendu dans le pantalon en toile presque transparent. Il avait un sous-vêtement blanc et je me suis mis à bander.
Quand il me montrait un prospectus, j'admirais ses mains fines, elles devaient être douces et aussitôt j'imaginais ses caresses et cela n'arrangeait pas ma queue.

Plusieurs fois j'ai pensé, il va bien voir que je bande, il va bien voir qu'il me plait... non, rien, nada juste ses sourires commerciaux et sa voix chaude et envoutante...
J'ai tenu plus d'une heure avant de m'entendre dire que oui je prenais ce modèle là!
-excellent choix monsieur, vous en serez ravi je vous le promet!
On est passé dans son petit bureau pour faire les papiers et des papiers y'en a!

On s'est mis à parler de tout et de rien et dans le questionnaire m'a demandé si j'étais marié, j'ai trouvé son coup d'œil intéressé quand j'ai dit non. Mais il est resté très professionnel même quand je lui ai demandé et vous ? Il m'a répondu que non qu'il aimait bien la diversité!
Quel con, je n'ai pas poursuivi dans ce sens et je me suis maudit quand je suis parti après avoir laissé un chèque et reçu une poignée de main très chaude avec sa main très douce.
J'en avais mal à la queue quand je me suis installé au volant de mon vieux tacot pour rentrer chez moi. Je devais revenir dans 15 jours pour réceptionner mon nouveau véhicule!

Dans les jours qui ont suivi, Stanislas ne quittait pas souvent mon esprit et le soir les branlettes allaient bon train!
Mais comme je dis souvent, il y a un bon Dieu pour les pédés qui veille sur nous...
La semaine je travaille, et le week-end je drague, faut bien nourrir mon petit cul demandeur! J'ai l'habitude d'aller draguer dans le village d'à côté dans une boîte au milieu de la forêt, regroupant tous les noctambules de la région et je peux vous dire que du dragueur y'en a! Une boîte d'où on ne ressort jamais bredouille... les couilles vides et le cul bien rempli!

Ce samedi soir j'arrive vers 22 heures comme d'habitude et toujours avec mon vieux tacot que je vais regretter quand même, car il en a vu défiler des bites qui sont entrées dans mon petit cul! Tout va être à refaire avec ma voiture neuve!
Qui dit voiture, dit Stanislas.
Je rentre, retrouve quelques potes, on papote et on part tous en chasse à la recherche du "nouveau"...

Il y a déjà pas mal de monde sur la piste et je regarde les danseurs et danseuses cherchant mon loup pour me dévorer... Beaucoup de couples dansent et il y a le coin des mecs seuls qui trémoussent leur petit cul, j'approche pour mater et là les bras m'en tombent car sur la piste Stanislas est là dansant lascivement comme s'il se frottait à quelqu'un. Les mecs le regardent et dans leurs regards il y a l'envie.

Je fonce vers lui et je me mets à danser devant lui, ses yeux tombent sur moi, je vois un éclair, un sourire dans les beaux yeux du vendeur. Il me fait un grand sourire qui fait remonter sa petite moustache. Il s'approche de moi à me toucher, se penche à mon oreille :
-mon acheteur difficile à se décider vient draguer en boîte ?
-comme les vendeurs de voiture insistants dis je de mon plus sourire.

On rigole tous les deux, et sans façon il me prend par la main pour m'entraîner vers le bar. Je me laisse faire appréciant encore sa main douce et chaude.
-je vais t'offrir un verre monsieur l'acheteur dit il en se penchant à mon oreille.
-ben oui tu peux avec la commission dis je en rigolant.
-c'est sûr car sur le modèle que tu as choisi, la marge est importante!

On boit un verre, on trinque en se fixant et je vois dans ses yeux, je reconnais le prédateur, le mec en chasse qui a envie de baiser et j'ai l'impression d'être la proie. Cette situation me plait toujours, car quand tu rencontres un mec tu ne sais pas ce qu'il préfère et lui non plus et j'aime me sentir dominer, là je suis comblé.

Ses yeux ne quittent pas les miens, il tient son verre et boit à la paille. Il m'a fait asseoir sur le tabouret et je sens son entrejambe se coller à mon genou. Je frémis quand sa main vient se poser sur l'autre genou, et remonte sur ma cuisse.

Nos yeux ne se quittent pas, j'essaie de faire passer le message que je suis prêt à tout avec lui. Mais il prend son temps, sa main caresse ma cuisse, il aspire en entourant bien la paille de ses belles lèvres. J'en fait autant en sortant ma langue pour la passer autour.

Il sourit, je souris, sa main remonte, vient me toucher le torse, redescend, passe sous le tee-shirt et j'avais raison sa main est douce et chaude quand elle me caresse la hanche.
Sa tête se rapproche à mon oreille :
-mon acheteur préféré n'est pas farouche avec le vendeur dit il de sa belle voix.
-mon vendeur préféré serait il un vendeur coquin ?
Il pose son verre, prend le mien pour le mettre à côté du sien.
-mon acheteur préféré aimerait il jouer la salope avec un vendeur coquin ?
-tout ce que tu veux je suis à toi Stanislas.

Il a son sourire de vainqueur comme s'il venait de remporter la partie.
-t'es beau, tu me plais dit il et si je te dis que j'avais déjà envie de te baiser l'autre jour dans le garage!
-ça ne m'étonne pas, tu avais un regard lubrique j'ai trouvé et j'ai bandé tout le temps!
-j'ai rien vu dit Stanislas en passant sa main sur mon entrejambe.
-j'ai l'impression que là aussi dit il en riant.
-et toi ? dis je en avançant ma main pour envelopper l'endroit et sentir un gros morceau bien dur, bien raide qui remonte vers l'aine.
Il sourit dans la pénombre en se laissant tripoter.
-mais c'est un vrai démonte pneu que tu as monsieur le vendeur!

Je suis descendu du tabouret pour me retrouver dans ses bras, me serrant contre lui, bassin contre bassin pour que nos queues fassent connaissance. Sa joue se frotte à la mienne, je respire son odeur et d'un seul coup la moustache me pique les lèvres, sa langue entre dans ma bouche et vient chercher la mienne.
Malgré la musique je l'entends soupirer, presque gémir. Il m'étouffe en m'asphyxiant!
Sa queue se frotte à la mienne, on soupire tous les deux, je caresse son dos, sa peau chaude, j'ai envie de le déshabiller de le voir nu, là de suite!
-vient on sort dit il.

Sans attendre ma réponse il me prend la main et m'emmène au dehors. On passe à travers les fumeurs et il va en direction du parking pour aller à la lisière de la forêt là où un vieux chêne est tombé et où les amoureux viennent baiser.

Et là, dans l'ombre de la forêt et de la nuit, il m'enlève le tee-shirt, j'enlève le sien et je sens avec mes mains un torse poilu, j'adore les torses poilus!
Il m'embrasse rapidement, ses lèvres descendent sur mon torse et vient me bouffer les tétons, à coup de langue, les entourant de ses lèvres, les léchant, descend sur mon ventre dur où les abdos sont bien cachés malgré leur existence et il tombe à genoux devant moi. Sa tête collée à mon ventre, ses mains sur mes fesses. Je l'entends respirer fort, il ouvre mon jean qui tombe à mes pieds, il descend rapidement mon boxer et ma belle queue de blond lui tombe sur le visage.

Dans la nuit on ne voit pas que je suis blond, mais je vois bien ma belle queue sur son visage, ses narines dilatées qui respirent et d'un seul coup tel un vorace qui n'a pas bouffé depuis une éternité, il attaque mes couilles, les léchant, les bouffant une par une puis les deux ensembles, en tirant dessus. Je caresse sa tête, ses cheveux courts et sa langue remonte sous la hampe, pour attraper mon gland avec ses lèvres et finir de le décalotter en avançant dessus.
Ses mains épousent mes fesses, les caressent, les triturent tendrement mais il avale toute ma queue qui est pourtant assez imposante. Il me pipe comme un malade, j'adore ses lèvres sur ma queue, sa salive, sa langue... et lui semble vraiment prendre plaisir à me le faire.

Mais avec ce traitement je sens que le plaisir arrive, alors je le préviens doucement, mais ses mains se raffermissent sur mes fesses, il doit sentir ma queue durcir car il ne bouge plus et laisse couler mon jus dans sa gorge.
J'en ai les jambes qui tremblent quand il me lèche la queue, les couilles avant de me faire retourner. Il appuie sur mon dos, je n'ai qu'à me pencher sur le vieux chêne!
Heureusement qu'il ne peut rien raconter ce vieux chêne car il en vu défiler de la bite, des culs et des foufounes!

Je lui ai offert mon cul. J'aime me faire baiser, j'aime une bonne queue dans mon petit cul de pédé mais ce que j'aime par dessus tout c'est un mec qui sait s'en occuper, le préparer même s'il sent qu'il n'y a pas besoin d'en faire des tonnes pour qu'une queue entre dedans.

Mais un mec qui prend le temps de le lécher, de le doigter avec tact, sentir une langue essayer d'entrer, sentir la salive chaude entrer, cela me fait bander encore plus et là ce voyou de vendeur avait bien joué, je n'avais pas vu sa queue, juste tâtée à travers le pantalon!
Double surprise ce soir!

Stanislas sait bouffer un cul, sait le préparer. J'ai de suite aimé sa langue et après ses doigts qui me caressaient l'intérieur.
J'ai soupiré, gémi et poussé mes petits cris de plaisir.
Quand il s'est redressé, deux doigts étaient toujours dans mon petit cul, j'ai entendu des bruits de vêtements puis les doigts se sont retirés et quelque chose de chaud, dur est venu passer dans la raie, s'arrêtant rapidement sur mon entrée secrète.

L'intruse était validée, elle pouvait entrer.
Quel tact ce Stanislas, ce n'était pas le paysan bourrin du samedi soir qui se dit pas pédé mais qui cherche des culs de mecs! Lui est entré doucement, ouvrant délicatement l'entrée comme peut le faire un voleur qui voyant qu'il ne craint rien, s'enfonce dans l'appartement qu'il vient visiter.

Là j'ai gueulé plus fort, car monsieur Stanislas était vraiment bien monté et la grosse intruse m'a ouvert largement mais putain de plaisir de sentir son gros gland râcler le conduit en s'enfonçant lentement jusqu'à ce que je sente ses poils pubiens.
Ses mains m'ont fait me redresser et sont venues me caresser la poitrine :
-ça va ? j'ai fait doucement dit il comme s'il s'excusait.
-oui dis je, mais maintenant baise moi comme tu aimes surtout et tant pis si je gueule, c'est pas le chêne qui va se plaindre!

Il rigole, m'embrasse dans le cou, ses mains descendent sur mon corps et s'emparent de mon sexe qui bande encore.
Il me branle doucement, tout cela m'excite avec sa grosse queue qui bouge en moi, je fais bouger mon conduit, le serre, relâche et recommence.
-oui c'est bon ça mon acheteur préféré.
Il me branlait tellement bien que j'ai de nouveau senti le plaisir revenir. Il s'en est rendu compte et a accéléré si bien que j'ai écrasé sa grosse bite avec mes fesses tout en arrosant le gros chêne qui n'avait rien demandé.
Il m'a repoussé sur l'arbre et la fête à mon cul a commencé.

Et sa grosse bite a bien voyagé dans mon petit cul, elle devait connaître tous les recoins mais putain j'en ai poussé des cris quand ça claquait sur mes fesses. Ses mains n'arrêtaient pas de me caresser le dos et quand dans son dernier coup de reins, il s'est bloqué, j'ai senti la grosse bite gonfler et gicler comme un vrai geyser, puissant et chaud qui se répand partout, dans le moindre recoin. Et les giclées ont continué jusqu'à ce qu'il tombe sur mon dos, me serrant dans ses bras et je l'entend dire :
-putain quel cul! j'en reviens pas!

Il se retire doucement, je me retourne pour enfin voir ce que mon conduit a vu avant moi!
Je n'ai qu'à m'asseoir sur le gros chêne et la belle grosse bite est à ma portée. Je distingue, l'engin, l'ogive, le beau gland bien dessiné, la bite luisante. Je ne fais pas le difficile, faut que je goûte, faut que je le boive...

Il commençait à débander mais il a vite repris le dessus et c'est lui qui gémissait maintenant car je sais m'occuper d'une belle queue qui m'a donné autant de plaisir.
Je suis sûr que mon cul a eu plus de jus que ma bouche, mais j'ai apprécié son jus et d'entendre ses petits cris, ses gémissements.

Il est tombé à genoux devant moi pour m'embrasser, me serrer contre lui sans rien dire. Ses mains n'arrêtaient pas de me caresser. Il me regardait comme s'il allait me demander quelque chose, alors j'ai bloqué sa tête entre mes mains.
-je savais que t'étais un bon mec Stanislas.
Je l'ai embrassé tendrement.
-t'as pas envie de me baiser ? me demande t-il.
-tu veux ?
-oui mais dans mon lit, j'aime bien être dans mon lit pour me faire baiser!
-c'est une invitation ?
-devine dit il de ses yeux brillants dans la nuit.

On s'est rhabillé, on a parlé en se serrant l'un contre l'autre, les lèvres ne se quittaient plus et il m'a entraîné dans sa voiture.
-on reviendra demain pour que tu récupères ton vieux tacot dit il en riant.
On a baisé comme des fous tout le reste de la nuit, s'offrant l'un à l'autre et cela a duré tout le week-end!

Si bien que j'ai une nouvelle voiture neuve et une nouvelle bite pour s'occuper de mon petit cul, car Stanislas est un gourmand et l'on se voit de plus en plus souvent aussi bien chez lui que chez moi...
Il n'y a que de la baise entre nous, pourtant certaines fois les mots deviennent de plus en plus tendres...
L'avenir le dira...

Les avis des lecteurs

Je me disais que ça faisait cher le plaisir éphémère (contre un tronc d'arbre ^^) mais si ça se prolonge dans un lit, et potentiellement pour un bout de temps, ok ;-)



Texte coquin : Le vendeur de voitures
Histoire sexe : Une rose rouge
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