Merguez marocaine 1/2
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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La canicule n'était pas arrivée et j'étais invité en ce samedi midi chez Abdel, un marocain pour un barbecue.
Abdel je le connais depuis quelques années et je me suis toujours bien entendu avec lui. Je suis son chef au travail, dans l'usine de porcelaine. J'ai adoré cet homme de 50 ans quand je l'ai vu la première fois. Son regard franc, ses yeux rieurs, sa chevelure frisée le rendait plus qu'aimable. Il travaille énormément et parle autant. Souvent j'entends de la part de ses collègues :
-Abdel tais toi un peu!
-pfft si je peux plus m'exprimer!
Mais il fait rire tout le monde. J'ai donc bien accroché avec lui et cette année il m'a invité pour venir au barbecue qu'il fait en famille et avec ses amis, voisins. C'est à cette occasion que j'ai appris qu'il était marié et qu'il avait trois enfants... deux filles et un fils Malik qui s'incrustait le "gamin" trouvant que sa mère savait tellement bien faire la cuisine qu'il restait et apparemment pour le plus grand plaisir de son père.
-tu verras me dit il comme j'ai un fils beau et intelligent! Il va t'épater c'est sûr.
Il avait l'air tellement fier quand il parlait de son gamin de 25 ans.
Personne ne sait au travail que je suis gay, le beau chef de 33 ans, blond, toujours impeccable, sourire aux lèvres, dur au boulot mais juste j'étais apprécié de mon équipe. Il y avait bien des mecs qui me plaisaient dans cette usine mais je ne me voyais pas draguer au boulot!
J'ai une vie assez bien remplie, je ne manque pas d'amis avides de bite, de ma bite qu'ils adorent et comme j'habite seul dans une maison, il m'est facile de recevoir quand je veux, en toute discrétion autant pour moi que pour l'amant de passage...
Donc j'étais invité au barbecue du samedi midi. J'ai amené des fleurs pour la femme d'Abdel et quelques bouteilles de vins ne sachant pas combien nous étions.
J'étais dans les premiers et j'ai été reçu par sa femme, je me suis présenté :
-Fabrice, je travaille avec votre mari.
-ah monsieur Fabrice, vous êtres le chef d'Abdel, j'entends souvent parler de vous.
-pas de monsieur s'il vous plait.
-d'accord si vous m'appelez Stéphanie, traversez la maison, ils sont dans le jardin.
-Fabrice, viens que je te présente dit Abdel en me faisant le tour de ses invités... et en peu de temps comme souvent autour d'une bonne table, ça discutait de tout et de rien, nous les hommes bien sûr on parlait de notre boulot...
Nous étions une douzaine à table, Abdel trônait, j'étais à sa droite et à sa gauche il y avait une chaise vide. Quand il a vu que j'avais remarqué...
-Malik est sorti hier soir et a dû rentrer à des heures pas possible et bien sûr sa mère me dit qu'elle n'a rien entendu...
-toi non plus apparemment dis je en rigolant...
-moi quand je dors... je me demande si un tremblement de terre me réveillerait!
Les entrées étaient sur la table, on buvait l'apéro tranquille, ça rigolait partout en discutant quand le fils de la famille est arrivé et heureusement que j'étais assis...
Il a fait une bise à sa mère, ravie et de son regard a fait le tour de la table. Nos yeux se sont croisés et j'ai su dès cet instant que ce beau petit mâle aimait les mecs. Il a serré la main de tout le monde, fait une bise aux dames, pour venir prendre son père par derrière, et lui faire plein de bisous en disant :
-tu aurais pu me réveiller je t'aurais aidé pour les merguez!
-pfft si on t'attend on fait quatre heures! je te présente Fabrice, mon chef à l'usine.
J'avais eu le temps d'observer ce petit mâle, pas très grand mais sous son tee-shirt collant on voyait les muscles se dessiner, il était en short qui enrobait bien son petit cul, et ses cuisses musclées recouvertes d'un duvet...
Il s'est tourné vers moi, m'a tendu la main :
-bonjour monsieur dit il, alors c'est vous que mon père a embauché pour me remplacer aux merguez?
Il a demandé cela avec des yeux rieurs, moqueurs presque, de beaux yeux marrons clairs qui brillaient, entourés de longs cils... j'admirais ses lèvres charnues mais pas trop qui donnaient envie de mordre dedans. Il ne me quittait pas des yeux.
-je ne pense pas que ton père ait besoin de moi pour ça, car il parait que tu es un spécialiste... dis je en soutenant son regard.
-papa il faudra que tu arrêtes de faire ma promotion partout, je vais être débordé après...
Et il éclate de rire, se penche sur son père et lui fait un bisou.
Il s'assoit donc en face de moi et le repas commence, nos regards se croisent souvent, d'abord furtivement comme si on était gêné tous les deux...
Il a raconté ses études, qu'il venait d'avoir son diplôme d'ingénieur et que maintenant il était sur le marché.
Son père suivait la conversation sans intervenir mais le connaissant je voyais bien qu'il était content que l'on s'entendent bien tous les deux... les merguez ont succédé aux merguez, aux côtes de moutons et différentes autres viandes...
On racontait des bêtises et tout le monde riait...
-qui veut encore des merguez ? a demandé Malik en se levant, car maintenant je vais vous montrer comment on fait cuire une merguez...
-y'a des fessées qui se perdent dit son père d'un air qu'il se voulait méchant.
On était deux ou trois à bien vouloir essayer la cuisson de Malik qui part vers le barbecue.
-faut que je vois ça de plus près dis je en me levant.
-si tu l'encourages on est foutu dit Abdel en riant.
Lorsque je suis arrivé près de Malik, j'ai bien vu qu'il avait un petit sourire en coin et j'ai trouvé des yeux encore plus coquins qu'à table :
-t'es venu admirer la vraie merguez marocaine ?
Ses yeux me fixent quelques instants et j'ai bien vu qu'il était conscient de ce qu'il venait de dire.
-je croyais que les vraies étaient plus grosses dis je en parlant bas.
-oh monsieur est un connaisseur ?
-ou peut-être que les merguez plus grosses que j'ai vu n'étaient pas marocaines...
La chaleur du barbecue nous sautait aux visages et je sens que je commence à transpirer. Il me regarde, me sourit...
-la meilleure merguez est la franco marocaine, y'a pas mieux qu'un mélange...
Je reste silencieux, il n'arrête pas de retourner les merguez pour dire :
-faut les manger pendant que c'est chaud, le jus qu'elles donnent n'en est que meilleur.
-là je suis d'accord avec toi dis je avec un petit sourire.
On a tout fini, et nos regards ne se quittaient pratiquement plus...
Stéphanie avait fait un gâteau glacé qui est avalé rapidement par toute cette bande de goinfre.
On avait passé trois heures à table.
Vers 16 heures des gens on commencé à partir et il n'est pas resté grand monde. A chaque fois que je me levais je voyais le regard de Malik, un regard qui disait "part pas!".
Quand j'ai dit à Abdel que j'allais rentrer :
-t'as bien le temps, t'es tout seul! Laisse les petits joueurs partir...
Lorsqu'il s'est levé pour raccompagner ses amis, Malik est venu prendre sa place et immédiatement son genou s'est collé au mien...
-tu vis tout seul ? pas de femme ni enfants ?
Il était lancé et j'ai pu constater qu'il était curieux le garçon, les questions succédaient aux questions sans être indiscrètes... mais je sentais son genou se frotter au mien en parlant et quand j'ai répondu, j'ai vu que son regard s'éclaircissait, son sourire s'accentuait...
-et quand tu vas draguer tu vas où ? demande t-il.
Quand j'ai cité le nom de la boîte, il n'a pu s'empêcher de dire :
-moi aussi et c'est chaud là-dedans dit il en rigolant.
-c'est là que tu étais hier soir ?
J'ai bien vu qu'il était subitement gêné car hier soir la soirée était spécial gay friendly... et comme je venais au barbecue, je n'étais pas sorti la veille... J'suis sérieux moi!
-ça devait être chaud hier soir avec le thème de la soirée dis je en souriant ne quittant pas ses yeux qu'il avait baissé.
-c'est pour ça que je suis rentré tard dit il en souriant.
Il me fixe et ajoute :
-j'ai jamais vu autant de salopes au mètre carré!
-j'espère que tu en as bien profité mais que tu as été prudent Malik!
-tu veux dire si je mets une capote ?
-bien sûr.
-t'en fais pas, j'tiens à la vie.
Je vois Abdel revenir vers nous.
-vous complotez quoi tous les deux ? on dirait deux malfrats qui préparent un mauvais coup! dit il en riant.
-on se raconte nos secrets Abdel, ce n'est pas pour les père de famille!
-si tu pouvais lui mettre un peu plus de plomb dans la cervelle dit il en repartant.
C'est pas du plomb que j'ai envie du lui mettre au minet franco marocain.
-j'ai un truc à te demander Fabrice, si tu veux bien!
-bah si c'est dans mes cordes oui!
-j'ai des renseignements sur différentes sociétés de la ville et de la région, j'aimerais avoir ton avis.
-je ne les connais pas toutes.
-viens, c'est sur mon PC dans la chambre.
Je l'ai suivi dans la maison, on a croisé sa mère :
-je vais lui montrer les boîtes où je veux postuler et avoir son avis!
-tu crois que c'est le jour pour faire ça Malik ? dit sa mère.
-j'ai accepté, maintenant faut que je le fasse dis je en souriant.
Elle soupire et part nous laissant grimper à l'étage dans la chambre de Malik.. Une belle chambre de jeune mec, des vêtements trainent un peu partout et je remarque un boxer au pied du lit, ouvert tel qu'il est tombé et les traces blanches qui subsistent laissent à penser qu'ils sont les vestiges de la veille.
Pendant 10 minutes on a parlé des usines du coin, je lui ai dit ce que je pensais de certaines, il semblait content d'avoir mon avis.
On était assis côte à côte à son petit bureau et nos cuisses se touchaient. il y avait un moment que nos chaleurs s'échangeaient et que je sentais ma queue vouloir prendre l'air.
Sa main est venue se poser sur ma cuisse, en se tournant vers moi.
-t'es sympa comme mec, ça ne m'étonne plus que mon père parle de toi sans arrêt, j'avais l'impression de te connaître avant que tu viennes.
-comme moi il me parle de toi dis je en riant, il t'aime beaucoup car quand il dit qu'il a un fils gentil, beau et intelligent, ben tu vois je trouve qu'il a bien raison...
-j'aimerais bien te revoir Fabrice...
-maintenant qu'on se connait et qu'on s'apprécie...
-t'es comme moi ? dit il en posant sa tête sur mon épaule.
-je crois bien oui !
Je sens sa main serrer ma cuisse, je passe mon bras sur ses épaules pour le rapprocher encore plus, nos nez se touchent et nos souffles se mélangent.
Mon autre main vient caresser sa joue qu'il offre.
-t'es un beau garçon Malik et tu dois être un vrai coquin oui!
-si tu savais la vérité, dit il en me faisant un bisou sur la joue.
-alors raconte moi dis je doucement en caressant son visage encore une fois appréciant la chaleur de ce visage doux et chaud.
Ses beaux yeux me fixent et deviennent tristes, enfin une lueur de tristesse passe dans ses yeux...
-tu te moqueras pas de moi ?
-oh non bébé dis je en lui faisant un bisou sur le nez.
-j'suis puceau, j'ai jamais baisé un mec et aucun mec ne me l'a fait!
-parce que tu n'as pas trouvé celui qui t'intéresse Malik...
-si je te dis que j'ai envie que ce soit toi ?
Là les bras m'en sont tombés.
-pas maintenant ici ?
-non dit il en rigolant.
Sa main remonte sur ma cuisse et vient me caresser mon sexe tendu.
-alors faut pas exciter la bête Malik...
Il rigole mais continue, ses lèvres viennent se poser timidement sur les miennes et il n'y a bien que ce geste de timide... car aussitôt c'est comme s'il s'était fait piquer par une guêpe. Sa langue est venue se frotter à la mienne déversant toute sa salive et il s'est mis à aspirer ma langue pour l'attirer dans la sienne.
J'en profite pour caresser ce beau corps et constater qu'il est dur, quand ma main passe sous le tee-shirt, il gémit. J'aime cette peau douce et chaude, lisse de tout poil.
Il me fait relever pour que nos corps se soudent, se frottent, je sens qu'il bande le garçon et c'est pas du chiqué...
Je passe ma main sur son short, la bête renfermée semble dure et assez longue... Je crois qu'il y a urgence...
Je me mets à genoux, et baisse rapidement le short, le boxer pour libérer un zob circoncis, magnifique tout mouillé. Je le prends en main, l'autre lui caresse les couilles et Malik se mord le poing pour ne pas crier.
Quand j'ai posé mes lèvres sur son gland qui coule, ses jambes tremblaient, j'ai dû les bloquer pour avaler cette belle queue, la faire glisser sur ma langue pour qu'elle entre dans ma gorge après m'avoir fait pleurer.
Mes mains sont venues envelopper les petites fesses de Malik, dures comme l'acier, fermées comme s'il y avait une fermeture Eclair. Je l'ai tenu comme ça tout le temps que je l'ai pipé et cela n'a pas duré très longtemps, il a cherché à m'échapper pour ne pas m'offrir tout ce nectar de puceau! Mais je le tenais fermement et les bonnes giclées se sont succédées pour couler en moi.
Il tremblait de partout pendant que j'appréciais ce bon jus.
Il haletait quand il est tombé à genoux devant moi, se laissant enfermer dans mes bras, il vient offrir sa langue et lorsque je caresse ses petites fesses, elles semblent plus détendues.
Il gémit quand je lui caresse les fesses qu'il offre à mes mains.
Il me regarde un grand sourire sur les lèvres enflées. Ses yeux brillent de malices.
-à chaque fois les mecs me sucent mais après je me casse dit il en se serrant contre moi, et avec toi j'ai envie de plus...
-oui Malik mais pas maintenant, car on va se demander ce que l'on fait, il faut redescendre, il est presque 6 heures.. il faut que je rentre chez moi maintenant!
-tu restes pas dîner avec nous ?
-c'est pas prévu Malik.
-j'vais régler ça dit il avec son beau sourire... j'ai pas envie que tu partes!
On s'est relevé et il a remis de l'ordre dans ses vêtements, n'oubliant pas de me faire des bisous... On est descendu en parlant des usines du coin et je lui donne mon avis sur celles que je préfère...
Ses parents sont dans la cuisine.
-ça y est tu as fini de l'embêter ? demande son père, il n'était pas venu pour ça!
-c'est pas grave Abdel, faut bien aider la jeunesse qui veut travailler non ?
-là-dessus tu as raison dit Abdel, si tu restais dîner avec nous ? on finit les restes je te préviens.
-je ne veux pas vous déranger plus quand même.
-si dit Malik en posant sa main sur mon épaule, t'as bien le temps et t'habites pas loin!
Je me suis laissé convaincre. On s'est installé dans le jardin et on s'est mis à l'apéro pour dîner pas très tard.
-vous faites cuire la viande dit Abdel, je m'occupe de la table pendant que Stéphanie prépare le reste.
Je me suis retrouvé avec Malik devant le barbecue.
-c'est vrai que la merguez franco marocaine est plus grosse et plus juteuse dis je sans rire.
Il éclate de rire, me regarde avec un grand sourire :
-je ne mens jamais Fabrice!
-j'espère bien, mais faudra voir ça dans le temps...
-donc tu veux bien que je vienne te voir chez toi ?
-j'ai dit le contraire ?
-non mais je peux venir quand ?
-quand tu veux Malik.
Il n'a rien dit mais j'ai bien vu que ça cogitait dans sa tête...
Le repas du soir était plus calme, on a parlé de tout et de rien et Malik était très intéressant à écouter, il avait des idées sur son futur travail et j'ai bien vu que son père était heureux.
-alors faut bien expliquer tout cela dans ton Cv, sans être trop long mais avec des mots accrocheurs. Il faut que la personne qui va le lire ne sache pas tout de suite mais qu'il ait envie d'en savoir plus, donc de te convoquer pour en savoir plus, c'est comme à la pêche, faut appâter!
Il rigole mais je vois bien qu'il enregistre.
Je suis parti vers 23 heures après une chaleureuse poignée de mains aux hommes et deux bises à Stéphanie.
Cela faisait à peine dix minutes que j'étais arrivé que j'entends un bruit de moto entrer dans ma cour. Je ne connais personne qui en a une! J'attends, ça frappe à la porte, je vais ouvrir et une tornade me saute au cou.
-j'ai décidé que c'était ce soir que je ne serais plus puceau Fabrice et surtout de partout!
Je n'ai pas pu répondre que j'avais sa langue au fond de la gorge buvant ma salive... le casque de la moto est tombé à terre, j'ai enlevé son blouson... retiré le tee-shirt... et j'avais le beau petit mâle prêt pour le sacrifice...
Il a enlevé ses chaussures, chaussettes pendant que je refermais la porte d'entrée et c'est moi qui lui ai retiré le boxer pour l'admirer car il y avait de quoi admirer ce beau minet.
Une chute de reins sur des petites fesses contractées, une beau zob que j'avais déjà goûté mais qui bandait encore bien raide, les poils frisés du pubis taillé avec soins, les couilles serrées qui remontaient sous la hampe.
Il était prêt Malik. J'écarte les bras :
-à toi de découvrir ton cadeau beau Malik.
Ses mains tremblaient légèrement quand il m'a retiré le tee-shirt admirant mon torse de travailleur, mes tétons qui pointaient comme les siens.
Il s'est mis à genoux devant moi et m'a enlevé mon jean baissant en même temps le boxer qui libère ma belle queue de blond qui vient osciller devant son nez.
Je vois bien qu'il est surpris de voir ma queue non circoncise mais il l'a prend en main et la décalotte doucement, ouvrant les yeux devant l'apparition.
-j'allais prendre une douche Malik ça fait du bien avant de se coucher.
-t'as une douche assez grande pour deux personnes ?
-viens voir dis je en tendant la main qu'il veut prendre.
Mais je suis plus rapide et je prends son beau zob en main et l'entraîne vers la salle de bain, il n'arrête pas de rire mais se laisse faire...
Abdel je le connais depuis quelques années et je me suis toujours bien entendu avec lui. Je suis son chef au travail, dans l'usine de porcelaine. J'ai adoré cet homme de 50 ans quand je l'ai vu la première fois. Son regard franc, ses yeux rieurs, sa chevelure frisée le rendait plus qu'aimable. Il travaille énormément et parle autant. Souvent j'entends de la part de ses collègues :
-Abdel tais toi un peu!
-pfft si je peux plus m'exprimer!
Mais il fait rire tout le monde. J'ai donc bien accroché avec lui et cette année il m'a invité pour venir au barbecue qu'il fait en famille et avec ses amis, voisins. C'est à cette occasion que j'ai appris qu'il était marié et qu'il avait trois enfants... deux filles et un fils Malik qui s'incrustait le "gamin" trouvant que sa mère savait tellement bien faire la cuisine qu'il restait et apparemment pour le plus grand plaisir de son père.
-tu verras me dit il comme j'ai un fils beau et intelligent! Il va t'épater c'est sûr.
Il avait l'air tellement fier quand il parlait de son gamin de 25 ans.
Personne ne sait au travail que je suis gay, le beau chef de 33 ans, blond, toujours impeccable, sourire aux lèvres, dur au boulot mais juste j'étais apprécié de mon équipe. Il y avait bien des mecs qui me plaisaient dans cette usine mais je ne me voyais pas draguer au boulot!
J'ai une vie assez bien remplie, je ne manque pas d'amis avides de bite, de ma bite qu'ils adorent et comme j'habite seul dans une maison, il m'est facile de recevoir quand je veux, en toute discrétion autant pour moi que pour l'amant de passage...
Donc j'étais invité au barbecue du samedi midi. J'ai amené des fleurs pour la femme d'Abdel et quelques bouteilles de vins ne sachant pas combien nous étions.
J'étais dans les premiers et j'ai été reçu par sa femme, je me suis présenté :
-Fabrice, je travaille avec votre mari.
-ah monsieur Fabrice, vous êtres le chef d'Abdel, j'entends souvent parler de vous.
-pas de monsieur s'il vous plait.
-d'accord si vous m'appelez Stéphanie, traversez la maison, ils sont dans le jardin.
-Fabrice, viens que je te présente dit Abdel en me faisant le tour de ses invités... et en peu de temps comme souvent autour d'une bonne table, ça discutait de tout et de rien, nous les hommes bien sûr on parlait de notre boulot...
Nous étions une douzaine à table, Abdel trônait, j'étais à sa droite et à sa gauche il y avait une chaise vide. Quand il a vu que j'avais remarqué...
-Malik est sorti hier soir et a dû rentrer à des heures pas possible et bien sûr sa mère me dit qu'elle n'a rien entendu...
-toi non plus apparemment dis je en rigolant...
-moi quand je dors... je me demande si un tremblement de terre me réveillerait!
Les entrées étaient sur la table, on buvait l'apéro tranquille, ça rigolait partout en discutant quand le fils de la famille est arrivé et heureusement que j'étais assis...
Il a fait une bise à sa mère, ravie et de son regard a fait le tour de la table. Nos yeux se sont croisés et j'ai su dès cet instant que ce beau petit mâle aimait les mecs. Il a serré la main de tout le monde, fait une bise aux dames, pour venir prendre son père par derrière, et lui faire plein de bisous en disant :
-tu aurais pu me réveiller je t'aurais aidé pour les merguez!
-pfft si on t'attend on fait quatre heures! je te présente Fabrice, mon chef à l'usine.
J'avais eu le temps d'observer ce petit mâle, pas très grand mais sous son tee-shirt collant on voyait les muscles se dessiner, il était en short qui enrobait bien son petit cul, et ses cuisses musclées recouvertes d'un duvet...
Il s'est tourné vers moi, m'a tendu la main :
-bonjour monsieur dit il, alors c'est vous que mon père a embauché pour me remplacer aux merguez?
Il a demandé cela avec des yeux rieurs, moqueurs presque, de beaux yeux marrons clairs qui brillaient, entourés de longs cils... j'admirais ses lèvres charnues mais pas trop qui donnaient envie de mordre dedans. Il ne me quittait pas des yeux.
-je ne pense pas que ton père ait besoin de moi pour ça, car il parait que tu es un spécialiste... dis je en soutenant son regard.
-papa il faudra que tu arrêtes de faire ma promotion partout, je vais être débordé après...
Et il éclate de rire, se penche sur son père et lui fait un bisou.
Il s'assoit donc en face de moi et le repas commence, nos regards se croisent souvent, d'abord furtivement comme si on était gêné tous les deux...
Il a raconté ses études, qu'il venait d'avoir son diplôme d'ingénieur et que maintenant il était sur le marché.
Son père suivait la conversation sans intervenir mais le connaissant je voyais bien qu'il était content que l'on s'entendent bien tous les deux... les merguez ont succédé aux merguez, aux côtes de moutons et différentes autres viandes...
On racontait des bêtises et tout le monde riait...
-qui veut encore des merguez ? a demandé Malik en se levant, car maintenant je vais vous montrer comment on fait cuire une merguez...
-y'a des fessées qui se perdent dit son père d'un air qu'il se voulait méchant.
On était deux ou trois à bien vouloir essayer la cuisson de Malik qui part vers le barbecue.
-faut que je vois ça de plus près dis je en me levant.
-si tu l'encourages on est foutu dit Abdel en riant.
Lorsque je suis arrivé près de Malik, j'ai bien vu qu'il avait un petit sourire en coin et j'ai trouvé des yeux encore plus coquins qu'à table :
-t'es venu admirer la vraie merguez marocaine ?
Ses yeux me fixent quelques instants et j'ai bien vu qu'il était conscient de ce qu'il venait de dire.
-je croyais que les vraies étaient plus grosses dis je en parlant bas.
-oh monsieur est un connaisseur ?
-ou peut-être que les merguez plus grosses que j'ai vu n'étaient pas marocaines...
La chaleur du barbecue nous sautait aux visages et je sens que je commence à transpirer. Il me regarde, me sourit...
-la meilleure merguez est la franco marocaine, y'a pas mieux qu'un mélange...
Je reste silencieux, il n'arrête pas de retourner les merguez pour dire :
-faut les manger pendant que c'est chaud, le jus qu'elles donnent n'en est que meilleur.
-là je suis d'accord avec toi dis je avec un petit sourire.
On a tout fini, et nos regards ne se quittaient pratiquement plus...
Stéphanie avait fait un gâteau glacé qui est avalé rapidement par toute cette bande de goinfre.
On avait passé trois heures à table.
Vers 16 heures des gens on commencé à partir et il n'est pas resté grand monde. A chaque fois que je me levais je voyais le regard de Malik, un regard qui disait "part pas!".
Quand j'ai dit à Abdel que j'allais rentrer :
-t'as bien le temps, t'es tout seul! Laisse les petits joueurs partir...
Lorsqu'il s'est levé pour raccompagner ses amis, Malik est venu prendre sa place et immédiatement son genou s'est collé au mien...
-tu vis tout seul ? pas de femme ni enfants ?
Il était lancé et j'ai pu constater qu'il était curieux le garçon, les questions succédaient aux questions sans être indiscrètes... mais je sentais son genou se frotter au mien en parlant et quand j'ai répondu, j'ai vu que son regard s'éclaircissait, son sourire s'accentuait...
-et quand tu vas draguer tu vas où ? demande t-il.
Quand j'ai cité le nom de la boîte, il n'a pu s'empêcher de dire :
-moi aussi et c'est chaud là-dedans dit il en rigolant.
-c'est là que tu étais hier soir ?
J'ai bien vu qu'il était subitement gêné car hier soir la soirée était spécial gay friendly... et comme je venais au barbecue, je n'étais pas sorti la veille... J'suis sérieux moi!
-ça devait être chaud hier soir avec le thème de la soirée dis je en souriant ne quittant pas ses yeux qu'il avait baissé.
-c'est pour ça que je suis rentré tard dit il en souriant.
Il me fixe et ajoute :
-j'ai jamais vu autant de salopes au mètre carré!
-j'espère que tu en as bien profité mais que tu as été prudent Malik!
-tu veux dire si je mets une capote ?
-bien sûr.
-t'en fais pas, j'tiens à la vie.
Je vois Abdel revenir vers nous.
-vous complotez quoi tous les deux ? on dirait deux malfrats qui préparent un mauvais coup! dit il en riant.
-on se raconte nos secrets Abdel, ce n'est pas pour les père de famille!
-si tu pouvais lui mettre un peu plus de plomb dans la cervelle dit il en repartant.
C'est pas du plomb que j'ai envie du lui mettre au minet franco marocain.
-j'ai un truc à te demander Fabrice, si tu veux bien!
-bah si c'est dans mes cordes oui!
-j'ai des renseignements sur différentes sociétés de la ville et de la région, j'aimerais avoir ton avis.
-je ne les connais pas toutes.
-viens, c'est sur mon PC dans la chambre.
Je l'ai suivi dans la maison, on a croisé sa mère :
-je vais lui montrer les boîtes où je veux postuler et avoir son avis!
-tu crois que c'est le jour pour faire ça Malik ? dit sa mère.
-j'ai accepté, maintenant faut que je le fasse dis je en souriant.
Elle soupire et part nous laissant grimper à l'étage dans la chambre de Malik.. Une belle chambre de jeune mec, des vêtements trainent un peu partout et je remarque un boxer au pied du lit, ouvert tel qu'il est tombé et les traces blanches qui subsistent laissent à penser qu'ils sont les vestiges de la veille.
Pendant 10 minutes on a parlé des usines du coin, je lui ai dit ce que je pensais de certaines, il semblait content d'avoir mon avis.
On était assis côte à côte à son petit bureau et nos cuisses se touchaient. il y avait un moment que nos chaleurs s'échangeaient et que je sentais ma queue vouloir prendre l'air.
Sa main est venue se poser sur ma cuisse, en se tournant vers moi.
-t'es sympa comme mec, ça ne m'étonne plus que mon père parle de toi sans arrêt, j'avais l'impression de te connaître avant que tu viennes.
-comme moi il me parle de toi dis je en riant, il t'aime beaucoup car quand il dit qu'il a un fils gentil, beau et intelligent, ben tu vois je trouve qu'il a bien raison...
-j'aimerais bien te revoir Fabrice...
-maintenant qu'on se connait et qu'on s'apprécie...
-t'es comme moi ? dit il en posant sa tête sur mon épaule.
-je crois bien oui !
Je sens sa main serrer ma cuisse, je passe mon bras sur ses épaules pour le rapprocher encore plus, nos nez se touchent et nos souffles se mélangent.
Mon autre main vient caresser sa joue qu'il offre.
-t'es un beau garçon Malik et tu dois être un vrai coquin oui!
-si tu savais la vérité, dit il en me faisant un bisou sur la joue.
-alors raconte moi dis je doucement en caressant son visage encore une fois appréciant la chaleur de ce visage doux et chaud.
Ses beaux yeux me fixent et deviennent tristes, enfin une lueur de tristesse passe dans ses yeux...
-tu te moqueras pas de moi ?
-oh non bébé dis je en lui faisant un bisou sur le nez.
-j'suis puceau, j'ai jamais baisé un mec et aucun mec ne me l'a fait!
-parce que tu n'as pas trouvé celui qui t'intéresse Malik...
-si je te dis que j'ai envie que ce soit toi ?
Là les bras m'en sont tombés.
-pas maintenant ici ?
-non dit il en rigolant.
Sa main remonte sur ma cuisse et vient me caresser mon sexe tendu.
-alors faut pas exciter la bête Malik...
Il rigole mais continue, ses lèvres viennent se poser timidement sur les miennes et il n'y a bien que ce geste de timide... car aussitôt c'est comme s'il s'était fait piquer par une guêpe. Sa langue est venue se frotter à la mienne déversant toute sa salive et il s'est mis à aspirer ma langue pour l'attirer dans la sienne.
J'en profite pour caresser ce beau corps et constater qu'il est dur, quand ma main passe sous le tee-shirt, il gémit. J'aime cette peau douce et chaude, lisse de tout poil.
Il me fait relever pour que nos corps se soudent, se frottent, je sens qu'il bande le garçon et c'est pas du chiqué...
Je passe ma main sur son short, la bête renfermée semble dure et assez longue... Je crois qu'il y a urgence...
Je me mets à genoux, et baisse rapidement le short, le boxer pour libérer un zob circoncis, magnifique tout mouillé. Je le prends en main, l'autre lui caresse les couilles et Malik se mord le poing pour ne pas crier.
Quand j'ai posé mes lèvres sur son gland qui coule, ses jambes tremblaient, j'ai dû les bloquer pour avaler cette belle queue, la faire glisser sur ma langue pour qu'elle entre dans ma gorge après m'avoir fait pleurer.
Mes mains sont venues envelopper les petites fesses de Malik, dures comme l'acier, fermées comme s'il y avait une fermeture Eclair. Je l'ai tenu comme ça tout le temps que je l'ai pipé et cela n'a pas duré très longtemps, il a cherché à m'échapper pour ne pas m'offrir tout ce nectar de puceau! Mais je le tenais fermement et les bonnes giclées se sont succédées pour couler en moi.
Il tremblait de partout pendant que j'appréciais ce bon jus.
Il haletait quand il est tombé à genoux devant moi, se laissant enfermer dans mes bras, il vient offrir sa langue et lorsque je caresse ses petites fesses, elles semblent plus détendues.
Il gémit quand je lui caresse les fesses qu'il offre à mes mains.
Il me regarde un grand sourire sur les lèvres enflées. Ses yeux brillent de malices.
-à chaque fois les mecs me sucent mais après je me casse dit il en se serrant contre moi, et avec toi j'ai envie de plus...
-oui Malik mais pas maintenant, car on va se demander ce que l'on fait, il faut redescendre, il est presque 6 heures.. il faut que je rentre chez moi maintenant!
-tu restes pas dîner avec nous ?
-c'est pas prévu Malik.
-j'vais régler ça dit il avec son beau sourire... j'ai pas envie que tu partes!
On s'est relevé et il a remis de l'ordre dans ses vêtements, n'oubliant pas de me faire des bisous... On est descendu en parlant des usines du coin et je lui donne mon avis sur celles que je préfère...
Ses parents sont dans la cuisine.
-ça y est tu as fini de l'embêter ? demande son père, il n'était pas venu pour ça!
-c'est pas grave Abdel, faut bien aider la jeunesse qui veut travailler non ?
-là-dessus tu as raison dit Abdel, si tu restais dîner avec nous ? on finit les restes je te préviens.
-je ne veux pas vous déranger plus quand même.
-si dit Malik en posant sa main sur mon épaule, t'as bien le temps et t'habites pas loin!
Je me suis laissé convaincre. On s'est installé dans le jardin et on s'est mis à l'apéro pour dîner pas très tard.
-vous faites cuire la viande dit Abdel, je m'occupe de la table pendant que Stéphanie prépare le reste.
Je me suis retrouvé avec Malik devant le barbecue.
-c'est vrai que la merguez franco marocaine est plus grosse et plus juteuse dis je sans rire.
Il éclate de rire, me regarde avec un grand sourire :
-je ne mens jamais Fabrice!
-j'espère bien, mais faudra voir ça dans le temps...
-donc tu veux bien que je vienne te voir chez toi ?
-j'ai dit le contraire ?
-non mais je peux venir quand ?
-quand tu veux Malik.
Il n'a rien dit mais j'ai bien vu que ça cogitait dans sa tête...
Le repas du soir était plus calme, on a parlé de tout et de rien et Malik était très intéressant à écouter, il avait des idées sur son futur travail et j'ai bien vu que son père était heureux.
-alors faut bien expliquer tout cela dans ton Cv, sans être trop long mais avec des mots accrocheurs. Il faut que la personne qui va le lire ne sache pas tout de suite mais qu'il ait envie d'en savoir plus, donc de te convoquer pour en savoir plus, c'est comme à la pêche, faut appâter!
Il rigole mais je vois bien qu'il enregistre.
Je suis parti vers 23 heures après une chaleureuse poignée de mains aux hommes et deux bises à Stéphanie.
Cela faisait à peine dix minutes que j'étais arrivé que j'entends un bruit de moto entrer dans ma cour. Je ne connais personne qui en a une! J'attends, ça frappe à la porte, je vais ouvrir et une tornade me saute au cou.
-j'ai décidé que c'était ce soir que je ne serais plus puceau Fabrice et surtout de partout!
Je n'ai pas pu répondre que j'avais sa langue au fond de la gorge buvant ma salive... le casque de la moto est tombé à terre, j'ai enlevé son blouson... retiré le tee-shirt... et j'avais le beau petit mâle prêt pour le sacrifice...
Il a enlevé ses chaussures, chaussettes pendant que je refermais la porte d'entrée et c'est moi qui lui ai retiré le boxer pour l'admirer car il y avait de quoi admirer ce beau minet.
Une chute de reins sur des petites fesses contractées, une beau zob que j'avais déjà goûté mais qui bandait encore bien raide, les poils frisés du pubis taillé avec soins, les couilles serrées qui remontaient sous la hampe.
Il était prêt Malik. J'écarte les bras :
-à toi de découvrir ton cadeau beau Malik.
Ses mains tremblaient légèrement quand il m'a retiré le tee-shirt admirant mon torse de travailleur, mes tétons qui pointaient comme les siens.
Il s'est mis à genoux devant moi et m'a enlevé mon jean baissant en même temps le boxer qui libère ma belle queue de blond qui vient osciller devant son nez.
Je vois bien qu'il est surpris de voir ma queue non circoncise mais il l'a prend en main et la décalotte doucement, ouvrant les yeux devant l'apparition.
-j'allais prendre une douche Malik ça fait du bien avant de se coucher.
-t'as une douche assez grande pour deux personnes ?
-viens voir dis je en tendant la main qu'il veut prendre.
Mais je suis plus rapide et je prends son beau zob en main et l'entraîne vers la salle de bain, il n'arrête pas de rire mais se laisse faire...
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