Merguez marocaine 2/2
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-08-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Son beau zob est dur dans ma main et je l'entends rire derrière moi.
J'ai une grande douche, j'ouvre l'eau et le pousse dessous :
-c'est la température idéale pour calmer les ardeurs d'un jeun franco marocain.
Il me laisse faire, je passe la pomme de douche partout sur son corps, le retourne, insistant sur ses fesses. J'adore voir l'eau ruisselet sur ce jeune corps bronzé, lisse.
Je le barbouille de savon liquide et je frotte comme s'il était vraiment sale, passant mes mains partout rapidement. Il mousse énormément et n'arrête pas de me regarder en rigolant. Ses lèvres sont enflées, il passe souvent sa langue dessus, ses yeux brillent...
Je me colle à lui pour que nos queues s'emmêlent, roulent l'une sur l'autre pendant que certains doigts curieux passent dans la raie fessière. Il tend ses petites fesses à la caresse, relève la tête, me fait un grand sourire avant que ses lèvres viennent manger les miennes. Je sens sa queue durcir encore, il frotte son corps sur le mien en gémissant. Sa langue retrouve sa nouvelle copine et nous fermons les yeux tous les deux appréciant ce moment.
Il prend de la mousse sur son corps et frotte le mien, le dos, la nuque, les fesses rapidement, ses doigts frôlent ma raie mais n'insistent pas, par contre sa langue va m'arriver dans l'estomac tellement elle avance en jouant avec la mienne.
Son corps se colle encore plus durement au mien, il bouge son bassin ce qui fait que nos queues sont pressées l'une contre l'autre. C'est très excitant tout ça et cela semble lui faire un grand effet, car il accélère et soudain lâche mes lèvres pour crier et je sens son sperme chaud se répandre entre nos corps.
Je le serre bien fort contre moi, lui fait des bisous :
-vide toi mon petit chéri, après je vais m'occuper de toi comme il faut.
Les giclées continuent et quand elles cessent, il me regarde :
-j'veux te sucer Fabrice.
Il a dit cela d'un air tellement sérieux que j'ai failli rire.
J'ai attrapé la pomme de douche pour nous rincer et je me suis appuyé sur le mur lui laissant admirer sa convoitise.
Je me suis souvenu qu'il avait dit qu'il n'avait jamais sucé une bite, et je pense qu'on est nombreux à désirer qu'un puceau fasse son expérience sur sa bite...
Je n'ai pas eu à appuyer sur ses épaules qu'il était déjà à genoux devant moi.
Il s'est saisi de ma queue décalottée, m'a regardé en souriant, je lui ai rendu son sourire.
-c'est la première fois que je touche une bite toute nue, j'en ai déjà touché à travers le pantalon...
Il m'a surpris quand il a fait un bisou sur mon gland, ramenant avec ses lèvres de la mouille, un coup de langue et il semblait surpris, mais ça devait être une bonne surprise car il est revenu et cette fois comme un vrai gourmand.
Ses belles lèvres ont enveloppé le gland pour descendre rapidement sur la hampe, je sentais mon gland glisser sur la langue râpant le palais doux et chaud, mais quand il a bousculé la luette, il s'est retiré vivement en toussant, pleurant, crachant et m'a regardé étonné.
-mais va doucement, tu n'avaleras pas le tout la première fois, prend ton temps Malik.
-mais toi tu y es bien arrivé!
Il s'est remis à la besogne et que dire de sa première pipe au puceau de 25 ans ? Déjà qu'il est doué, j'ai aimé sa langue, sa salive qu'il répandait sur mon gland pour l'aspirer comme il faisait avec ma langue.
D'un seul coup il a dû se souvenir que j'avais des couilles qu'il s'est mis à caresser, les serrer dans sa main douce. Il pipait de plus en plus vite, serrant bien ses lèvres...
-attention Malik dis je doucement, je crois que ça va venir...
Ses mains ont pris mes fesses les tenant serrées comme ses lèvres sur ma queue et quand j'ai rempli sa bouche de ma première giclée qui aurait aimé sortir depuis la fin d'après-midi, je savais qu'elle était importante et qu'en plus il y avait les répliques qui allaient suivre.
Ce n'est pas l'envie de rire qui me manquait quand je l'ai vu s'étouffer dessus, une partie de la première giclée avait dû couler en lui, mais les suivantes débordaient, lui sortaient autant par la bouche que le nez... qu'il en a lâché ma queue qui giclait encore et m'a regardé d'un air désolé.
Je l'ai fait relevé, pris dans mes bras pour lui lécher les lèvres enlevant toutes les traces avant de lui offrir.
-tu jutes beaucoup dit il.
-autant que toi mon petit chéri car cet après-midi tu m'as fait un sacré cadeau!
Il m'a souri de son sourire enjôleur, charmeur, coquin... comment résister à un petit mec comme ça?
-mais tu bandes encore! dis je en rigolant.
-ben toi aussi, on dirait pas que tu viens de juter.
-il a envie de quoi mon visiteur du soir ?
Il se serre contre moi, me fait des bisous sur la joue en disant :
-tout ce que tu as envie, je suis là pour apprendre tout tes secrets Fabrice...
-rho ben on va y passer la semaine alors!
Et là j'ai retrouvé son beau rire de l'après-midi.
-t'as dit quoi à ton père pour sortir ?
-que j'allais en boîte.
-il t'a cru ?
-bah oui pourquoi ?
-il sait que tu aimes les garçons ?
Il rougit le garçon.
-ma mère a fait des allusions, mais je n'ai encore rien dit, et pour toi mon père le sait ?
-normalement non car je n'en parle pas à mon boulot, mais maintenant je me demande s'il ne sait pas ou n'a pas deviné...
-tu crois qu'il se doute que je suis venu te voir ?
-tu sais ton père je l'aime beaucoup et je sais que c'est un rusé, un finaud, ce n'est pas parce qu'il se doute de quelque chose qu'il va en parler, mais je pense qu'il serait capable de m'inviter juste pour que je te rencontre...
-ça te gêne ?
-mais non mon petit chéri, on est des grands garçons tous les deux et on a de compte à rendre à personne, alors si mon visiteur du soir veut bien me suivre pour que je lui fasse visiter la maison.
Comme son zob bandait je l'ai agrippé et nous sommes passés dans toutes les pièces pour finir par la chambre.
-ah enfin un lit pour se reposer.
Je me tourne pour le prendre dans mes bras et l'embrasser rapidement :
-mon visiteur du soir veut visiter mon lit, car tous mes secrets sont cachés dedans.
Il rigole et se laisse faire, je passe mon bras sous ses jambes et je le dépose sur le lit pour m'allonger contre lui.
-alors tu as fait quoi exactement avec un garçon Malik ?
-j'me fais juste sucé comme je t'ai dit et j'me casse car en fait j'ai toujours eu un peu peur qu'un mec m'encule si je baissais mon pantalon... ça doit faire mal non ?
-t'as déjà regardé un film porno ?
-oui dit il ils s'enculent si rapidement que le mec gueule comme un putois...
-tu te branles souvent ?
-tous les soirs.
-et tu ne fais que ça ?
Il baisse les yeux, et son visage change.
-je croyais que tu voulais me dévoiler tous tes secrets.
-oui mais mon lit aime bien connaître ceux des invités.
-j'ai honte Fabrice.
-même avec moi ? tu n'étais pas si timide dans ta chambre!
-j'me sers d'un truc pour mettre dans mon cul quand je me branle.
-une bite en plastique, un gode quoi ?
-oui dit il en baissant les yeux.
Je n'ai qu'à tendre la main pour ouvrir la table de chevet et en sortir un.
-toi aussi ?
-ça m'arrive dis je, mais maintenant je vais te montrer la différence entre du plastique et une vraie.
-qu'est ce que je dois faire ?
-m'embrasser, j'adore tes bisous et tes caresses et me laisser faire...
C'était mon troisième puceau et j'étais ravi.
On s'est amusé un long moment à s'embrasser, se caresser, rouler sur le lit. Quand il était sur moi, mes doigts venaient fureter dans la raie, toucher l'anus fermé et je sentais qu'il poussait à chaque fois. Il en voulait le garçon, mais l'anus ne s'ouvrait pas facilement, il y avait du boulot... et j'adore ce boulot là.
Etre le premier à passer sa langue quelque part, faire découvrir à cet endroit la douceur, la chaleur, la dureté d'une langue fouineuse... j'adore!
On n'était que deux dans le lit mais par moment on aurait dit une mêlée de plusieurs personnes tellement les membres étaient enchevêtrés.
J'ai réussi à le faire mettre à quatre pattes sur le lit, allongé sur lui, lui faisant sentir ma grosse bite dans sa raie. Mes lèvres ont suivi la colonne vertébrale pour descendre sur les fesses. C'est lui qui a soulevé son petit cul en écartant les jambes et ma langue curieuse est passée dans la raie sans s'arrêter pour remonter aussitôt et insister de la pointe sur l'anus, cette peau plissée, imberbe, douce et brûlante et le premier gémissement est arrivé.
J'en ai dépensé de la salive pour qu'enfin l'anus commence à s'ouvrir mais il ne restait pas longtemps dans cette position.
J'ai mis du gel que j'ai fait pénétré avec mon doigt et là les gémissements se sont transformés en petits cris qui finissaient en longs râles car il poussait pour que l'anus reste ouvert.
Encore du gel et deux doigts un premier cri de surprise qui s'est terminé en râle...
J'ai doigté lentement, m'enfonçant de plus en plus, et j'ai commencé à caresser cette paroi douce et chaude qui fait frissonner quand on la touche. J'ai eu des "oh" des "ah" et les petites fesses se tendaient aux caresses.
J'ai remis du gel, doigté encore et encore, essayant d'entrer un troisième doigt mais là il gueulait plus fort... mais victoire l'anus restait un peu plus longtemps ouvert.
Je me suis tartiné la queue avec le gel, ma queue était brûlante d'envie d'aller se cacher dans cette grotte vierge.
J'ai retiré mes doigts pour poser immédiatement mon gland sur l'entrée en forçant un peu pour voir l'anus s'ouvrir et le sphincter commencer à l'épouser.
Il s'est bloqué, son anus s'est serré d'abord pour se rouvrir rapidement.
-c'est maintenant Malik, si tu veux gueuler tu peux, les voisins sont loin.
Il rigole et je force lentement. Je caresse son dos, ses muscles sont durs, il est tendu le garçon! Le râle commence à se transformer car il doit sentir l'intruse entrer en lui, l'ouvrir encore plus que mes doigts, l'étirer, la douleur va commencer à apparaître et c'est là qu'il faut tout combiner entre l'entrée et l'ouverture maximum du sphincter.
Je le sentais envelopper de plus en plus mon gland et je savais que, quand il allait entrer les gueulantes allaient se faire entendre.
Je suis venu le prendre aux hanches, les serrer doucement et j'ai donné un petit coup de reins pour aider le sphincter et le gland est passé, le hurlement a commencé mais il m'a épaté Malik, car il n'a pas cherché à me faire sortir, au contraire il s'est appuyé sur ma queue qui a continué son chemin sans s'arrêter de crier, gueuler.
Il s'est redressé d'un seul coup comme s'il s'asseyait sur ma queue venant coller son dos à mon torse.
-désolé de t'avoir fait mal Malik.
-maintenant je sais ce que c'est dit il, mais ça fait aussi mal à chaque fois ?
-non la prochaine fois ton beau petit cul reconnaitra ma queue et il la laissera passer plus facilement.
-t'es bête dit il en rigolant.
Il tourne la tête et je vois ses yeux pleins de larmes, il m'embrasse tendrement.
-et maintenant tu vas me niquer ?
-oui jeune ex puceau je vais te faire un gosse si tu veux bien reprendre la position initiale.
-oui mais je te vois pas aussi!
-pour l'instant tu me sens uniquement, me voir c'est une autre leçon!
Il rigole en reprenant la position et là il a su ce qu'était une bite qui ramonait un petit cul neuf. Heureusement que les voisins sont loin, j'ai rarement eu des partenaires si bruyants.
Il a cessé de gueuler quand j'ai commencé à lui remplir son petit cul, il s'est tu subitement à la première giclée qui a dû remonter loin en lui et poussé de charmants petits gémissements au fur et à mesure des nouvelles giclées...
Il s'est écroulé sur le lit m'entraînant avec lui.
-ça va ?
-quel effet quand j'ai senti ton sperme gicler en moi, j'ai eu l'impression qu'il remontait loin.
-j'espère qu'il est allé très haut sinon tu ne seras pas enceint!
On rigole tous les deux, et je sors de lui délicatement laissant son anus se refermer.
Il revient dans mes bras, m'embrasse :
-j'ai eu mal mais j'ai adoré ça Fabrice, t'es un bon maître!
-merci jeune ex puceau du cul maintenant si tu veux perdre ton pucelage de la queue...
-mais je me suis déjà fait sucer, j'suis plus puceau!
-pfft ça compte pas, faut que ta queue voit l'intérieur d'un mec pour déposer son jus et là ça compte!
-tu serais pas en train d'essayer de me convaincre qu'il faut que je te nique ?
-si tu veux pas ben tant pis tu resteras puceau d'un côté!
J'ai encore adoré son rire, me disant que j'étais bête et qu'il allait me niquer comme un vrai mâle, que j'allais crier ma race!
-je veux te niquer en te regardant dit il d'un air péremptoire, mais très coquin.
-pas de problème moi j'ai dépassé la 1ère leçon, mais tu vas faire ça pas comme un bourrin, je veux sentir ta langue en premier, puis tes doigts et après, seulement après tu rentreras ton beau zob doucement dans ma caverne bien chaude pour déposer ton offrande...
-bien maître!
Je n'avais jamais vu un petit mec si heureux, me relever les jambes et venir fouiner mon cul avec sa langue et il s'activait le garçon, pas avare en salive avant qu'un doigt visite ma caverne, caresse la paroi me faisant gémir, remettre de la salive pour entrer deux doigts et d'un seul coup il se redresse, je vois son air de vainqueur avant de sentir le gland se poser sur mon anus.
Il est fier le petit mâle, il fait son macho, son dominateur, son air déterminé le rend encore plus beau. Ses lèvres sont enflées, humides et je sens le gland entrer doucement. Il suit les instructions à la lettre, ses yeux ne quittent pas les miens. Son gland entre, je crie car on le sent bien et la belle merguez franco marocaine file dans le conduit se mettre au chaud.
Je joue avec mon conduit et je vois bien qu'il est surpris car je malaxe son zob à l'intérieur de moi.
Son air dominateur a disparu, il me sourit et je l'encourage doucement :
-vas y Malik donne moi ton bon jus au plus profond que tu peux.
Le sourire de vainqueur est revenu car il a pris du plaisir à faire coulisser son zob comme moi j'en recevais. Il est doué l'ex puceau et promet pour la suite, car il est attentif à son partenaire, aime le regarder pour voir ses réactions et c'est vrai que j'ai été surpris quand il s'est vidé en moi en longues giclées chaudes et abondantes.
Lui-même n'en revenait pas qu'il n'arrête plus de juter, même quand il s'est écroulé sur moi en soufflant comme un désespéré.
-tu m'as tué Fabrice, je suis mort!
Il s'est retiré doucement et est venu se blottir contre moi, il tremblait le minet rebeu!
-tu sais quand je t'ai vu ce midi assis à côté de mon père, j'ai vu dans ton regard que je te plaisais et j'ai eu envie de toi à ce moment là, mais pas te niquer, non que toi tu me le fasses, j'avais envie de connaître ça avec toi...
-on dort un peu Malik.
-j'pourrais revenir te voir ?
-ben t'es pas parti encore, faut qu'on dorme un peu, que tu rentres chez tes parents si tu veux revenir.
-demain c'est dimanche, tu fais quoi ?
Il m'a regardé longuement, me caressant la joue tendrement, attendant ma réponse.
-rien de particulier.
-alors je peux rester avec toi, j'ai envie de connaître d'autres de tes secrets!
-je t'en apprendrais d'autres, mais dort maintenant.
-fais moi un bisou.
Il m'a réveillé une fois dans la nuit me suçant, il riait ce voyou et nous avons passé le dimanche au lit, dans la douche, et j'ai eu un mal fou à ce qu'il rentre chez ses parents.
Il avait appelé sa mère pour dire qu'il passait la journée chez un pote.
Le lundi matin j'étais au boulot où bien sûr je retrouve Abdel qui vient me saluer et je le remercie encore pour l'invitation du samedi, que j'avais passé une excellent journée.
Il était content des compliments et j'avoue que je n'ai pas vu arriver la suite :
-tu ne saurais pas par hasard où mon fils a passé sa nuit et son dimanche ?
J'étais tétanisé en pensant que j'allais mentir à Abdel.
-j'te demande ça, car quand il est rentré dimanche soir, avec Stéphanie on s'est fait la réflexion, qu'on ne l'avait pas vu si heureux, si gai, ah ça pour parler il a parlé mais ne nous a pas dit où il était, un pote! c'est quand même pas à un vieux singe comme moi qu'on va apprendre les grimaces...
-je... je sais pas dis je timidement.
-tu vois avec ma femme on a pensé qu'il avait du te rejoindre, car j'ai bien vu qu'il t'appréciait surtout quand il t'a montré tout ce qu'il voulait faire, alors qu'il ne nous en avait même pas parlé vraiment... et que toi ben tu ne disais pas non!
J'ai dû rougir car je sentais la chaleur m'envahir.
Il a posé sa main sur mon épaule, c'était bien la première fois qu'il faisait cela.
-ma femme m'a dit que tu devais aimer les garçons comme Malik, tu vois ma femme a du flair, alors que moi j'vois jamais rien...
-t'as raison Abdel, j'aime les garçons.
-et Malik également ?
-oui
-donc il était chez toi ?
-oui
-eh bien que veux tu que je dise, il a 25 ans, et il semblait si heureux de sa journée, mais c'est mon fils Fabrice...
-je sais Abdel et tu le connais encore mieux que moi, mais si je dis qu'il est têtu ?
-ah ah t'as remarqué ?
-oui car il n'était pas question qu'il vienne samedi soir, je lui avais dit qu'il pouvait m'appeler quand il voulait et je l'ai vu débarquer...
-bon j'veux pas savoir le reste, tout ce que je veux c'est qu'il ne soit pas malheureux, je ne lui parlerais pas de notre conversation, c'est ma femme qui le veut, elle préfère attendre qu'il en parle car vu sa tête, ça ne devrait pas tarder a t-elle dit.
C'est la seule fois que j'ai discuté de cela avec Abdel.
J'ai revu Malik un nombre incalculable de fois et c'est devenu un vrai petit macho de rebeu qui va draguer en boîte et nique comme un fou! Mais quand il vient à la maison c'est pour m'offrir son cul, pour ne pas qu'il prenne l'habitude de trop se refermer...
J'adore toujours son rire, son corps, sa façon de me regarder, son air amoureux. Il fait son soumis avec moi car il sait que j'aime ça!
Quand vous faites un barbecue, regardez bien celui qui fait cuire les merguez... ça peut changer une vie!
J'ai une grande douche, j'ouvre l'eau et le pousse dessous :
-c'est la température idéale pour calmer les ardeurs d'un jeun franco marocain.
Il me laisse faire, je passe la pomme de douche partout sur son corps, le retourne, insistant sur ses fesses. J'adore voir l'eau ruisselet sur ce jeune corps bronzé, lisse.
Je le barbouille de savon liquide et je frotte comme s'il était vraiment sale, passant mes mains partout rapidement. Il mousse énormément et n'arrête pas de me regarder en rigolant. Ses lèvres sont enflées, il passe souvent sa langue dessus, ses yeux brillent...
Je me colle à lui pour que nos queues s'emmêlent, roulent l'une sur l'autre pendant que certains doigts curieux passent dans la raie fessière. Il tend ses petites fesses à la caresse, relève la tête, me fait un grand sourire avant que ses lèvres viennent manger les miennes. Je sens sa queue durcir encore, il frotte son corps sur le mien en gémissant. Sa langue retrouve sa nouvelle copine et nous fermons les yeux tous les deux appréciant ce moment.
Il prend de la mousse sur son corps et frotte le mien, le dos, la nuque, les fesses rapidement, ses doigts frôlent ma raie mais n'insistent pas, par contre sa langue va m'arriver dans l'estomac tellement elle avance en jouant avec la mienne.
Son corps se colle encore plus durement au mien, il bouge son bassin ce qui fait que nos queues sont pressées l'une contre l'autre. C'est très excitant tout ça et cela semble lui faire un grand effet, car il accélère et soudain lâche mes lèvres pour crier et je sens son sperme chaud se répandre entre nos corps.
Je le serre bien fort contre moi, lui fait des bisous :
-vide toi mon petit chéri, après je vais m'occuper de toi comme il faut.
Les giclées continuent et quand elles cessent, il me regarde :
-j'veux te sucer Fabrice.
Il a dit cela d'un air tellement sérieux que j'ai failli rire.
J'ai attrapé la pomme de douche pour nous rincer et je me suis appuyé sur le mur lui laissant admirer sa convoitise.
Je me suis souvenu qu'il avait dit qu'il n'avait jamais sucé une bite, et je pense qu'on est nombreux à désirer qu'un puceau fasse son expérience sur sa bite...
Je n'ai pas eu à appuyer sur ses épaules qu'il était déjà à genoux devant moi.
Il s'est saisi de ma queue décalottée, m'a regardé en souriant, je lui ai rendu son sourire.
-c'est la première fois que je touche une bite toute nue, j'en ai déjà touché à travers le pantalon...
Il m'a surpris quand il a fait un bisou sur mon gland, ramenant avec ses lèvres de la mouille, un coup de langue et il semblait surpris, mais ça devait être une bonne surprise car il est revenu et cette fois comme un vrai gourmand.
Ses belles lèvres ont enveloppé le gland pour descendre rapidement sur la hampe, je sentais mon gland glisser sur la langue râpant le palais doux et chaud, mais quand il a bousculé la luette, il s'est retiré vivement en toussant, pleurant, crachant et m'a regardé étonné.
-mais va doucement, tu n'avaleras pas le tout la première fois, prend ton temps Malik.
-mais toi tu y es bien arrivé!
Il s'est remis à la besogne et que dire de sa première pipe au puceau de 25 ans ? Déjà qu'il est doué, j'ai aimé sa langue, sa salive qu'il répandait sur mon gland pour l'aspirer comme il faisait avec ma langue.
D'un seul coup il a dû se souvenir que j'avais des couilles qu'il s'est mis à caresser, les serrer dans sa main douce. Il pipait de plus en plus vite, serrant bien ses lèvres...
-attention Malik dis je doucement, je crois que ça va venir...
Ses mains ont pris mes fesses les tenant serrées comme ses lèvres sur ma queue et quand j'ai rempli sa bouche de ma première giclée qui aurait aimé sortir depuis la fin d'après-midi, je savais qu'elle était importante et qu'en plus il y avait les répliques qui allaient suivre.
Ce n'est pas l'envie de rire qui me manquait quand je l'ai vu s'étouffer dessus, une partie de la première giclée avait dû couler en lui, mais les suivantes débordaient, lui sortaient autant par la bouche que le nez... qu'il en a lâché ma queue qui giclait encore et m'a regardé d'un air désolé.
Je l'ai fait relevé, pris dans mes bras pour lui lécher les lèvres enlevant toutes les traces avant de lui offrir.
-tu jutes beaucoup dit il.
-autant que toi mon petit chéri car cet après-midi tu m'as fait un sacré cadeau!
Il m'a souri de son sourire enjôleur, charmeur, coquin... comment résister à un petit mec comme ça?
-mais tu bandes encore! dis je en rigolant.
-ben toi aussi, on dirait pas que tu viens de juter.
-il a envie de quoi mon visiteur du soir ?
Il se serre contre moi, me fait des bisous sur la joue en disant :
-tout ce que tu as envie, je suis là pour apprendre tout tes secrets Fabrice...
-rho ben on va y passer la semaine alors!
Et là j'ai retrouvé son beau rire de l'après-midi.
-t'as dit quoi à ton père pour sortir ?
-que j'allais en boîte.
-il t'a cru ?
-bah oui pourquoi ?
-il sait que tu aimes les garçons ?
Il rougit le garçon.
-ma mère a fait des allusions, mais je n'ai encore rien dit, et pour toi mon père le sait ?
-normalement non car je n'en parle pas à mon boulot, mais maintenant je me demande s'il ne sait pas ou n'a pas deviné...
-tu crois qu'il se doute que je suis venu te voir ?
-tu sais ton père je l'aime beaucoup et je sais que c'est un rusé, un finaud, ce n'est pas parce qu'il se doute de quelque chose qu'il va en parler, mais je pense qu'il serait capable de m'inviter juste pour que je te rencontre...
-ça te gêne ?
-mais non mon petit chéri, on est des grands garçons tous les deux et on a de compte à rendre à personne, alors si mon visiteur du soir veut bien me suivre pour que je lui fasse visiter la maison.
Comme son zob bandait je l'ai agrippé et nous sommes passés dans toutes les pièces pour finir par la chambre.
-ah enfin un lit pour se reposer.
Je me tourne pour le prendre dans mes bras et l'embrasser rapidement :
-mon visiteur du soir veut visiter mon lit, car tous mes secrets sont cachés dedans.
Il rigole et se laisse faire, je passe mon bras sous ses jambes et je le dépose sur le lit pour m'allonger contre lui.
-alors tu as fait quoi exactement avec un garçon Malik ?
-j'me fais juste sucé comme je t'ai dit et j'me casse car en fait j'ai toujours eu un peu peur qu'un mec m'encule si je baissais mon pantalon... ça doit faire mal non ?
-t'as déjà regardé un film porno ?
-oui dit il ils s'enculent si rapidement que le mec gueule comme un putois...
-tu te branles souvent ?
-tous les soirs.
-et tu ne fais que ça ?
Il baisse les yeux, et son visage change.
-je croyais que tu voulais me dévoiler tous tes secrets.
-oui mais mon lit aime bien connaître ceux des invités.
-j'ai honte Fabrice.
-même avec moi ? tu n'étais pas si timide dans ta chambre!
-j'me sers d'un truc pour mettre dans mon cul quand je me branle.
-une bite en plastique, un gode quoi ?
-oui dit il en baissant les yeux.
Je n'ai qu'à tendre la main pour ouvrir la table de chevet et en sortir un.
-toi aussi ?
-ça m'arrive dis je, mais maintenant je vais te montrer la différence entre du plastique et une vraie.
-qu'est ce que je dois faire ?
-m'embrasser, j'adore tes bisous et tes caresses et me laisser faire...
C'était mon troisième puceau et j'étais ravi.
On s'est amusé un long moment à s'embrasser, se caresser, rouler sur le lit. Quand il était sur moi, mes doigts venaient fureter dans la raie, toucher l'anus fermé et je sentais qu'il poussait à chaque fois. Il en voulait le garçon, mais l'anus ne s'ouvrait pas facilement, il y avait du boulot... et j'adore ce boulot là.
Etre le premier à passer sa langue quelque part, faire découvrir à cet endroit la douceur, la chaleur, la dureté d'une langue fouineuse... j'adore!
On n'était que deux dans le lit mais par moment on aurait dit une mêlée de plusieurs personnes tellement les membres étaient enchevêtrés.
J'ai réussi à le faire mettre à quatre pattes sur le lit, allongé sur lui, lui faisant sentir ma grosse bite dans sa raie. Mes lèvres ont suivi la colonne vertébrale pour descendre sur les fesses. C'est lui qui a soulevé son petit cul en écartant les jambes et ma langue curieuse est passée dans la raie sans s'arrêter pour remonter aussitôt et insister de la pointe sur l'anus, cette peau plissée, imberbe, douce et brûlante et le premier gémissement est arrivé.
J'en ai dépensé de la salive pour qu'enfin l'anus commence à s'ouvrir mais il ne restait pas longtemps dans cette position.
J'ai mis du gel que j'ai fait pénétré avec mon doigt et là les gémissements se sont transformés en petits cris qui finissaient en longs râles car il poussait pour que l'anus reste ouvert.
Encore du gel et deux doigts un premier cri de surprise qui s'est terminé en râle...
J'ai doigté lentement, m'enfonçant de plus en plus, et j'ai commencé à caresser cette paroi douce et chaude qui fait frissonner quand on la touche. J'ai eu des "oh" des "ah" et les petites fesses se tendaient aux caresses.
J'ai remis du gel, doigté encore et encore, essayant d'entrer un troisième doigt mais là il gueulait plus fort... mais victoire l'anus restait un peu plus longtemps ouvert.
Je me suis tartiné la queue avec le gel, ma queue était brûlante d'envie d'aller se cacher dans cette grotte vierge.
J'ai retiré mes doigts pour poser immédiatement mon gland sur l'entrée en forçant un peu pour voir l'anus s'ouvrir et le sphincter commencer à l'épouser.
Il s'est bloqué, son anus s'est serré d'abord pour se rouvrir rapidement.
-c'est maintenant Malik, si tu veux gueuler tu peux, les voisins sont loin.
Il rigole et je force lentement. Je caresse son dos, ses muscles sont durs, il est tendu le garçon! Le râle commence à se transformer car il doit sentir l'intruse entrer en lui, l'ouvrir encore plus que mes doigts, l'étirer, la douleur va commencer à apparaître et c'est là qu'il faut tout combiner entre l'entrée et l'ouverture maximum du sphincter.
Je le sentais envelopper de plus en plus mon gland et je savais que, quand il allait entrer les gueulantes allaient se faire entendre.
Je suis venu le prendre aux hanches, les serrer doucement et j'ai donné un petit coup de reins pour aider le sphincter et le gland est passé, le hurlement a commencé mais il m'a épaté Malik, car il n'a pas cherché à me faire sortir, au contraire il s'est appuyé sur ma queue qui a continué son chemin sans s'arrêter de crier, gueuler.
Il s'est redressé d'un seul coup comme s'il s'asseyait sur ma queue venant coller son dos à mon torse.
-désolé de t'avoir fait mal Malik.
-maintenant je sais ce que c'est dit il, mais ça fait aussi mal à chaque fois ?
-non la prochaine fois ton beau petit cul reconnaitra ma queue et il la laissera passer plus facilement.
-t'es bête dit il en rigolant.
Il tourne la tête et je vois ses yeux pleins de larmes, il m'embrasse tendrement.
-et maintenant tu vas me niquer ?
-oui jeune ex puceau je vais te faire un gosse si tu veux bien reprendre la position initiale.
-oui mais je te vois pas aussi!
-pour l'instant tu me sens uniquement, me voir c'est une autre leçon!
Il rigole en reprenant la position et là il a su ce qu'était une bite qui ramonait un petit cul neuf. Heureusement que les voisins sont loin, j'ai rarement eu des partenaires si bruyants.
Il a cessé de gueuler quand j'ai commencé à lui remplir son petit cul, il s'est tu subitement à la première giclée qui a dû remonter loin en lui et poussé de charmants petits gémissements au fur et à mesure des nouvelles giclées...
Il s'est écroulé sur le lit m'entraînant avec lui.
-ça va ?
-quel effet quand j'ai senti ton sperme gicler en moi, j'ai eu l'impression qu'il remontait loin.
-j'espère qu'il est allé très haut sinon tu ne seras pas enceint!
On rigole tous les deux, et je sors de lui délicatement laissant son anus se refermer.
Il revient dans mes bras, m'embrasse :
-j'ai eu mal mais j'ai adoré ça Fabrice, t'es un bon maître!
-merci jeune ex puceau du cul maintenant si tu veux perdre ton pucelage de la queue...
-mais je me suis déjà fait sucer, j'suis plus puceau!
-pfft ça compte pas, faut que ta queue voit l'intérieur d'un mec pour déposer son jus et là ça compte!
-tu serais pas en train d'essayer de me convaincre qu'il faut que je te nique ?
-si tu veux pas ben tant pis tu resteras puceau d'un côté!
J'ai encore adoré son rire, me disant que j'étais bête et qu'il allait me niquer comme un vrai mâle, que j'allais crier ma race!
-je veux te niquer en te regardant dit il d'un air péremptoire, mais très coquin.
-pas de problème moi j'ai dépassé la 1ère leçon, mais tu vas faire ça pas comme un bourrin, je veux sentir ta langue en premier, puis tes doigts et après, seulement après tu rentreras ton beau zob doucement dans ma caverne bien chaude pour déposer ton offrande...
-bien maître!
Je n'avais jamais vu un petit mec si heureux, me relever les jambes et venir fouiner mon cul avec sa langue et il s'activait le garçon, pas avare en salive avant qu'un doigt visite ma caverne, caresse la paroi me faisant gémir, remettre de la salive pour entrer deux doigts et d'un seul coup il se redresse, je vois son air de vainqueur avant de sentir le gland se poser sur mon anus.
Il est fier le petit mâle, il fait son macho, son dominateur, son air déterminé le rend encore plus beau. Ses lèvres sont enflées, humides et je sens le gland entrer doucement. Il suit les instructions à la lettre, ses yeux ne quittent pas les miens. Son gland entre, je crie car on le sent bien et la belle merguez franco marocaine file dans le conduit se mettre au chaud.
Je joue avec mon conduit et je vois bien qu'il est surpris car je malaxe son zob à l'intérieur de moi.
Son air dominateur a disparu, il me sourit et je l'encourage doucement :
-vas y Malik donne moi ton bon jus au plus profond que tu peux.
Le sourire de vainqueur est revenu car il a pris du plaisir à faire coulisser son zob comme moi j'en recevais. Il est doué l'ex puceau et promet pour la suite, car il est attentif à son partenaire, aime le regarder pour voir ses réactions et c'est vrai que j'ai été surpris quand il s'est vidé en moi en longues giclées chaudes et abondantes.
Lui-même n'en revenait pas qu'il n'arrête plus de juter, même quand il s'est écroulé sur moi en soufflant comme un désespéré.
-tu m'as tué Fabrice, je suis mort!
Il s'est retiré doucement et est venu se blottir contre moi, il tremblait le minet rebeu!
-tu sais quand je t'ai vu ce midi assis à côté de mon père, j'ai vu dans ton regard que je te plaisais et j'ai eu envie de toi à ce moment là, mais pas te niquer, non que toi tu me le fasses, j'avais envie de connaître ça avec toi...
-on dort un peu Malik.
-j'pourrais revenir te voir ?
-ben t'es pas parti encore, faut qu'on dorme un peu, que tu rentres chez tes parents si tu veux revenir.
-demain c'est dimanche, tu fais quoi ?
Il m'a regardé longuement, me caressant la joue tendrement, attendant ma réponse.
-rien de particulier.
-alors je peux rester avec toi, j'ai envie de connaître d'autres de tes secrets!
-je t'en apprendrais d'autres, mais dort maintenant.
-fais moi un bisou.
Il m'a réveillé une fois dans la nuit me suçant, il riait ce voyou et nous avons passé le dimanche au lit, dans la douche, et j'ai eu un mal fou à ce qu'il rentre chez ses parents.
Il avait appelé sa mère pour dire qu'il passait la journée chez un pote.
Le lundi matin j'étais au boulot où bien sûr je retrouve Abdel qui vient me saluer et je le remercie encore pour l'invitation du samedi, que j'avais passé une excellent journée.
Il était content des compliments et j'avoue que je n'ai pas vu arriver la suite :
-tu ne saurais pas par hasard où mon fils a passé sa nuit et son dimanche ?
J'étais tétanisé en pensant que j'allais mentir à Abdel.
-j'te demande ça, car quand il est rentré dimanche soir, avec Stéphanie on s'est fait la réflexion, qu'on ne l'avait pas vu si heureux, si gai, ah ça pour parler il a parlé mais ne nous a pas dit où il était, un pote! c'est quand même pas à un vieux singe comme moi qu'on va apprendre les grimaces...
-je... je sais pas dis je timidement.
-tu vois avec ma femme on a pensé qu'il avait du te rejoindre, car j'ai bien vu qu'il t'appréciait surtout quand il t'a montré tout ce qu'il voulait faire, alors qu'il ne nous en avait même pas parlé vraiment... et que toi ben tu ne disais pas non!
J'ai dû rougir car je sentais la chaleur m'envahir.
Il a posé sa main sur mon épaule, c'était bien la première fois qu'il faisait cela.
-ma femme m'a dit que tu devais aimer les garçons comme Malik, tu vois ma femme a du flair, alors que moi j'vois jamais rien...
-t'as raison Abdel, j'aime les garçons.
-et Malik également ?
-oui
-donc il était chez toi ?
-oui
-eh bien que veux tu que je dise, il a 25 ans, et il semblait si heureux de sa journée, mais c'est mon fils Fabrice...
-je sais Abdel et tu le connais encore mieux que moi, mais si je dis qu'il est têtu ?
-ah ah t'as remarqué ?
-oui car il n'était pas question qu'il vienne samedi soir, je lui avais dit qu'il pouvait m'appeler quand il voulait et je l'ai vu débarquer...
-bon j'veux pas savoir le reste, tout ce que je veux c'est qu'il ne soit pas malheureux, je ne lui parlerais pas de notre conversation, c'est ma femme qui le veut, elle préfère attendre qu'il en parle car vu sa tête, ça ne devrait pas tarder a t-elle dit.
C'est la seule fois que j'ai discuté de cela avec Abdel.
J'ai revu Malik un nombre incalculable de fois et c'est devenu un vrai petit macho de rebeu qui va draguer en boîte et nique comme un fou! Mais quand il vient à la maison c'est pour m'offrir son cul, pour ne pas qu'il prenne l'habitude de trop se refermer...
J'adore toujours son rire, son corps, sa façon de me regarder, son air amoureux. Il fait son soumis avec moi car il sait que j'aime ça!
Quand vous faites un barbecue, regardez bien celui qui fait cuire les merguez... ça peut changer une vie!
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