Mamie en profite
Récit érotique écrit par extra [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Alors que je charge, des packs d’eau dans mon chariot. De l’eau qui pique comme demandent les enfants, j’entends une voix fluette :
- Bonjour monsieur, pourriez-vous m’aider à mettre des packs dans mon chariot.
Je m’exécute, car je vois devant moi une dame souriante d’un certain âge et même d’un âge certain,
- C’est gentil à vous.
En me remerciant avec sa petite voix, elle commence à me parler de choses et d’autres.
Habillée avec goût, à la mode du moment, cheveux teints en châtain avec mèches claires. Elle a un fond de teint, ses yeux sont faits et ses lèvres mouillées avec un gloss discret. De plus elle dégage un parfum bien particulier. Quel âge 65 70 ans ? Mais bien conservée.
Cela me fait sourire: elle ne se laisse pas aller la mamie.
Tout en me parlant, elle me pose la main sur le bras, comme pour attirer mon attention. Surpris, je la laisse faire. Je sens une main douce mais bien présente, je vois que les ongles eux aussi sont faits avec un effet nacré rose.
Décidément, je commence à la regarder d’une autre façon.
Et soudainement, elle fait glisser ses doigts tout le long de mon bras, me sourit et :
- Excusez moi, je vous fais perdre votre temps, merci encore et à une prochaine fois peut être.…
D’un pas mesuré elle s’éloigne, chaussures à petits talons, pantalon moulant montre un cul bien dessiné, les fesses bien séparées, de toute évidence elle porte un string. Voilà que je me sens concerné, elle sait y faire la mamie. Elle ne veut pas passé inaperçue.
Elle doit savoir que je la regarde et doit s’en amuser.
…………………………………………..
Suis je surpris ou choqué de cette rencontre, non pas du tout, car cela me rappelle des expériences de jeunesse que j’ai eu avec d’autres femmes mûres. Comme quand j’étais étudiant et que je travaillais pendant l’été. sur la côte, dans la cuisine d’une résidence de vacances, sous la directive de femmes du pays. Elles y jouaient les matrones avec les petits jeunes comme moi, à la fois pour nous faire bosser et aussi pour se réserver les plus dociles et les célibataires disponibles.
Mais je dois dire qu’avec elles, j’ai beaucoup appris, tout était possible. Sans grande expérience sexuelle, j’y ai tout découvert, l’enculage, le fisting, l’usage des légumes. Les plus vicieuses étant les plus âgées, parfois mêmes des retraités qui faisaient comme moi la saison. Je me souviens de celle qui a 6 heures du matin, alors que nous faisions l’ouverture de la cuisine pour préparer les petits déjeuners. Elle avait laissé sa blouse ouverte pour venir me dire bonjour. Avec juste une petite culotte et un soutif léger pour ses gros seins.
On avait baisé sur l’inox des fourneaux et elle avait juste eu le temps de reboutonner sa blouse et de mettre sa culotte dans sa poche quand le boulanger est arrivé avec sa livraison. Ses gros seins sortis du soutif pointaient sous sa blouse, ce qui lui avait valu une réflexion grivoise du livreur.
Comme elles habitaient dans la commune, certaines me faisaient venir chez elles pendant notre coupure de l’après midi, tandis que le mari était lui au travail ou parti jouer aux boules. C’est avec une autre que j’ai découvert le candaulisme avec son mari qui m’invitait à bien baiser sa femme, mais condition de rester discret.
………………………………….
Donc je suppose que ma miss pack d’eau, doit faire partie de ces mamies cougars, j’aimerai bien en avoir le cœur net. Surtout qu’elle m’a dit avec un petit sourire : « A une prochaine fois….peut être ». Et sa main sur mon bras n’était ce pas une manœuvre d’approche, une invitation en quelque sorte.
J’en suis là, en passant à la caisse. Si je la retrouve…..J’aimerai bien savoir, si elle me draguait ou est-elle simplement naïve.
Alors que je me dirige vers la sortie, je la vois bien prêt des portes de sortie, impossible de l’éviter et elle me voit venir.
Je me rapproche directement... Pas surprise, souriante comme si elle retrouvait un ami. Elle claironne : « Ah vous voilà, comme on se retrouve ». Va-t-elle me reprocher de l’avoir fait attendre.
Je me lance.
- Eh oui, je pense que vous besoin de quelqu’un pour charger vos packs d’eau.
Espiègle elle sourit, se fout elle de moi la dragueuse : « Pourquoi pas, je ne refuse pas, si vous voulez. Ma voiture n’est pas loin.»
Quelques balivernes en traversant le parking, où j'apprends que d'habitude c'est son mari qui se charge de porter les charges lourdes, mais en ce moment il est parti pour quelques jours.
Comme par hasard, avec le mari absent c’est plus qu’une ouverture qu’elle me présente.
Les achats rangés dans le coffre.
- Donc, si vous n'avez personne , je peux aussi vous aider, pour décharger vos courses qu’en pensez-vous ? »
Re sourire espiègle, mais aussi complice : « Je ne refuse pas répond elle »
Bingo ! Mais pour m’assurer que nous sommes en phase, sans plus attendre je lui pose à mon tour ma main sur son bras puis je la glisse vers sa hanche pour remonter vers ses seins. Elle ne refuse pas ce contact, même elle se rapproche et se colle à moi. « Ne restons pas ici, prenez votre voiture et suivez- moi. »
Ainsi, sans plus de formalités, je me suis retrouvé chez Fanny, pour ne pas me cacher son âge elle m’annonce : « Savez-vous que j'ai plus de 70 ans …. ».
Tout en continuant son babillage, elle me conduit par la main dans la chambre conjugale. Tout en m'indiquant la salle de bains elle me dit « après toi » . Sans discuter, j'obtempère et j'y fais une petite toilette :
« La bougresse elle sait ce qu'elle veut. »
De retour dans la chambre, elle a fermé les stores, créant ainsi une douce pénombre.
« Mets toi à l'aise je reviens. »
…………………………………..
Elle passe à son tour dans la salle de bain, l'eau coule, moi je me déshabille et à poil je m'allonge sur le lit, j'ai déjà la gaule. Elle réapparaît, string en satin, donc j’avais bien deviné, plus soutif à balconnets, le tout en dentelle mauve.
Va-t-elle me faire un strip-tease avec sa tenue sexy, non elle contourne le lit et doucement elle s'assied à coté de moi :
- « Fais moi plaisir, laisse moi faire, promis ? »
OK , cela me convient, car je me demande comment m'y prendre avec une mamie type poupée de porcelaine.
Bien sûr, elle commence par des caresses prolongées et des petits baisers sur le corps, pour s’intéresser ensuite à mon sexe, elle se penche pour l’embrasser et progressivement le prend en bouche et semble savourer comme une récompense une friandise bien méritée.
Fanny aime les sucettes....non je ne rigole pas. Au contraire j'apprécie autant qu'elle.
Elle pompe bien et sans retenue aspire goulûment. Elle a de l’expérience et du savoir-faire. Je la laisse toujours faire. Je ne veux pas arrêter si belle démonstration. Mais mes mains n'en peuvent plus. Comprend-elle mon impatience, en une pirouette elle enlève son string de dentelle et me chevauche droite dressée sur ses cuisses elle m'exhibe sa chatte, de ce que je vois dans la pénombre c'est une légère toison entretenue, ma main se tend à la découverte de ce sexe provocant, les grandes lèvres sont là, je les écarte pour trouver le clitoris. Elle toujours au dessus de moi me laisse faire, arrogante mais pas insensible.
N'en pouvant plus, je la tire vers moi et je me gobe goulûment cette vieille chatte.
Très vite elle commence à exprimer son plaisir, remue les hanches au-dessus de ma bouche, je suce un berlingot bien ferme, le vagin est humide et serré, après ma langue mon majeur y pénètre quand même avec facilité.
Tandis que je continue de m’occuper du clito, mon doigt part en exploration vers sa rosette. Du bout du doigt je flatte l’entrée et doucement j’en éprouve la résistance, tout cela me semble bien serré, c’est alors qu'elle me dégage la main de ce champ d’exploration. Déçu mais j’y reviendrai un peu plus tard, c’est sûr.
Donc, jusque-là dans les approches rien ne change entre cette mamie ou une jeunette en chaleur et sans expérience. Cela ne sert à rien de brusquer, elle a besoin de prendre son temps, elle va se relâcher, c'est à moi de savoir y faire.
Pour ne pas en rester sur ce refus, elle glisse et se penche pour m’embrasser, alors qu’elle n’a toujours pas enlevé son soutien-gorge. Je saisis ses seins et les sors du soutif soyeux pour commence à les malaxer doucement puis plus fermement, elle me regarde ainsi m’amuser puis s’abaisse pour m’en offrir un pour une tétée.
J’en mords le téton, elle crie surprise, mais me laisse continuer mon pétrissage et des étirements sur chacun de ses seins. Sa poitrine qui avait du être belle n’a pas perdu de son érotisme. Ses petits cris m’indiquent qu’elle apprécie ce pétrissage et ses tétons revivent, sensibles comme ceux d’une pucelle.
Puis doucement elle se soulève et glisse pour se présenter doucement, très doucement sur mon sexe. Le passage doit être étroit ou délicat. Elle descend avec précaution, je donnerai bien un bon coup de rein comme j’en ai furieusement envie, mais je me retiens là encore. Dans la pénombre elle me regarde fixement et continue à s’empaler la respiration bloquée les dents serrées.
Arrivée au bout, entièrement empalée sur mon sexe, elle sourit satisfaite et commence des va-et-vient complets, maintenant chaque enfilage se complète de soupirs de contentement.
• Tu aimes ?
• Oui, oui
• Dis-moi n'es-tu pas un peu salope
• Oui c’est que me dit aussi mon mari
• Tu en veux ..
• Oui vas-y encore, j’en veux encore……baise moi ….
Comme avec toutes les femmes bien excitées le langage le plus ordurier les flatte, toujours prêtes à s’avilir pour provoquer le mâle et obtenir plus de plaisir. Là je vois aussi que quelque soit la génération, rien ne change.
• Vas-y tu peux jouir, remplis moi.
J’explose en l’insultant et en lui pétrissant le cul. Elle me laisse faire et me caresse le visage.
• Merci mon chéri.....Tu as eu du plaisir?....Pas trop déçu de baiser une vieille.
C’est bien dans les vieux pots... comme on dit……mais ça aussi je le garde pour moi,
Puis elle se passe une main entre ses cuisses, se la fourre dans le con pour ensuite lécher ses doigts à grand coup de langue.
• C’est bon, ça fait rajeunir.
Elle recommence avec volupté, elle veut se montrer vulgaire et salope, mais ça ne lui ressemble pas.
Puis vient le moment du repos, la cigarette avec des mots doux et des confidences sur l’oreiller. Quelques instants plus tard, elle m’apporte une boisson, puis part dans la salle de bain, j’entends de nouveau l’eau couler.
…………………………………..
Au bout d’un petit moment je passe aussi dans la salle de bain, je la vois sous la douche, se passant une savonnette entre les fesses. Elle se prépare sachant ce que je veux d'elle.
Effectivement, elle a de l’expérience et pas de réticence au point de me montrer en souriant qu’elle se met en condition pour l'épreuve. Les cuisses fléchies bien écartées, elle se passe la savonnette vers l’entrée de sa rosette.
Il me suffit de la rejoindre, un premier doigt mouillé avec l'eau savonneuse le sphincter commence à se relâcher. Elle se retourne et de dos me passe le gel douche, une bonne giclée du liquide visqueux et coloré dans la rosette finit par libérer tout frein à l’ouverture.
Mon doigt fait sa place dans le trou, elle se retourne excitée en attente de la suite.
Elle est prête pour un bon enculage. Pour une meilleure position, je la conduis toujours avec mon doigt dans son cul, devant le lavabo face à la grande glace. Elle se voit, elle me voit.
Ses mains posées sur le lavabo, j’appuie sur ses reins, sa tête se redresse et le dos se cambre, elle offre son cul. Sans problème elle accueille un deuxième doigt.
Figée, elle me regarde la bouche ouverte et attend la sentence, je prends mon temps. J’ajuste ma bite bien devant l’entrée, je rentre doucement elle ne bouge pas attentive.
Et d’un bon coup de rein je suis à fond, elle crie, je reste là, au fond, immobile plusieurs instants, je la sens vibrer, frémissante, dans le miroir je vois ses yeux grands ouverts, humides remplis de larmes, avec un rictus sauvage aux lèvres. Une tigresse soumise par le mâle, elle feule doucement.
Puis je me retire lentement, elle ne dit rien, mais il y a de l’incrédulité dans son regard et tortille du cul pour chercher mon pénis. Satisfait de cette première charge, de nouveau, j’appuie sur ses reins pour la cambrer encore plus, le cul est encore plus offert, j’écarte ses pieds et je tire sur ses cheveux pour lui mettre la tête en extension. Elle est docile et se laisse faire, dans le miroir, elle ne me quitte pas du regard, ses yeux sont toujours humides. Elle semble bien connaître cette position de levrette debout car elle sait la maintenir.
Le trou reste maintenant bien ouvert, prêt à recevoir un second assaut, je me place de nouveau à l’entrée, je lance un grand coup de rein et je me retrouve à fond, elle a une grande inspiration bruyante avant un râle animal.
Après ce second enculage. Accroché à ses hanches, je lime doucement, tranquillement, conscient que mes assauts de défonce anale ne sont pas forcément agréables au début, peut-être encore plus dur pour une vieille qui ne pratique plus cet exercice
• Tu aimes ?
• J’ai eu mal, mais c’est bon, je savais que tu allais m’éclater le cul.
• Comme ça tu t’en souviendras salope !
• Oh, oui Vas-y continue bien à fond, continue.
Comme une belle mécanique avec chaque coup de piston, elle expulse de sa gorge son râle profond, qui devient un long feulement de plaisir. Je continue à prendre mon temps pour apprécier cette baise avec une grand-mère. Sûr qu’elle s’en souviendra.
……………………………………………..
Je finis enfin par exploser, puis je me retire, pour admirer ce beau trou béant. Pour ponctuer cette séance « intergénérationnelle », comme on dit, je lui bloque le dos avec une main et avec l’autre je lui applique une bonne série de claques sur ses fesses. Je la laisse se redresser, elle est essoufflée et dans un soupir :
- Je vais avoir des marques partout
- Tu crains que ton mari les voit ?
- Oh non, je vais les lui montrer, il sera content, ça l’excite car lui ne me baise plus comme ça.
Elle m’explique alors, qu’avec son mari ils sont très libertins et que maintenant son mari lui trouve des mecs pour la baiser, pendant que lui regarde.
- Souvent je suis déçu par ses choix, c’est pour ça que j'ai préféré aujourd'hui faire mon choix………
En partant, elle me donne son tél et me propose une nouvelle session avec la présence de son mari. « Pourquoi pas …….toutefois j’ai une condition. »
-Tu veux quoi ?
- Que ton mari te fasses mettre un percing sur ta chatte ».
- Je pense qu’il va aimer cette idée, pour moi c’est d’accord.
- Bonjour monsieur, pourriez-vous m’aider à mettre des packs dans mon chariot.
Je m’exécute, car je vois devant moi une dame souriante d’un certain âge et même d’un âge certain,
- C’est gentil à vous.
En me remerciant avec sa petite voix, elle commence à me parler de choses et d’autres.
Habillée avec goût, à la mode du moment, cheveux teints en châtain avec mèches claires. Elle a un fond de teint, ses yeux sont faits et ses lèvres mouillées avec un gloss discret. De plus elle dégage un parfum bien particulier. Quel âge 65 70 ans ? Mais bien conservée.
Cela me fait sourire: elle ne se laisse pas aller la mamie.
Tout en me parlant, elle me pose la main sur le bras, comme pour attirer mon attention. Surpris, je la laisse faire. Je sens une main douce mais bien présente, je vois que les ongles eux aussi sont faits avec un effet nacré rose.
Décidément, je commence à la regarder d’une autre façon.
Et soudainement, elle fait glisser ses doigts tout le long de mon bras, me sourit et :
- Excusez moi, je vous fais perdre votre temps, merci encore et à une prochaine fois peut être.…
D’un pas mesuré elle s’éloigne, chaussures à petits talons, pantalon moulant montre un cul bien dessiné, les fesses bien séparées, de toute évidence elle porte un string. Voilà que je me sens concerné, elle sait y faire la mamie. Elle ne veut pas passé inaperçue.
Elle doit savoir que je la regarde et doit s’en amuser.
…………………………………………..
Suis je surpris ou choqué de cette rencontre, non pas du tout, car cela me rappelle des expériences de jeunesse que j’ai eu avec d’autres femmes mûres. Comme quand j’étais étudiant et que je travaillais pendant l’été. sur la côte, dans la cuisine d’une résidence de vacances, sous la directive de femmes du pays. Elles y jouaient les matrones avec les petits jeunes comme moi, à la fois pour nous faire bosser et aussi pour se réserver les plus dociles et les célibataires disponibles.
Mais je dois dire qu’avec elles, j’ai beaucoup appris, tout était possible. Sans grande expérience sexuelle, j’y ai tout découvert, l’enculage, le fisting, l’usage des légumes. Les plus vicieuses étant les plus âgées, parfois mêmes des retraités qui faisaient comme moi la saison. Je me souviens de celle qui a 6 heures du matin, alors que nous faisions l’ouverture de la cuisine pour préparer les petits déjeuners. Elle avait laissé sa blouse ouverte pour venir me dire bonjour. Avec juste une petite culotte et un soutif léger pour ses gros seins.
On avait baisé sur l’inox des fourneaux et elle avait juste eu le temps de reboutonner sa blouse et de mettre sa culotte dans sa poche quand le boulanger est arrivé avec sa livraison. Ses gros seins sortis du soutif pointaient sous sa blouse, ce qui lui avait valu une réflexion grivoise du livreur.
Comme elles habitaient dans la commune, certaines me faisaient venir chez elles pendant notre coupure de l’après midi, tandis que le mari était lui au travail ou parti jouer aux boules. C’est avec une autre que j’ai découvert le candaulisme avec son mari qui m’invitait à bien baiser sa femme, mais condition de rester discret.
………………………………….
Donc je suppose que ma miss pack d’eau, doit faire partie de ces mamies cougars, j’aimerai bien en avoir le cœur net. Surtout qu’elle m’a dit avec un petit sourire : « A une prochaine fois….peut être ». Et sa main sur mon bras n’était ce pas une manœuvre d’approche, une invitation en quelque sorte.
J’en suis là, en passant à la caisse. Si je la retrouve…..J’aimerai bien savoir, si elle me draguait ou est-elle simplement naïve.
Alors que je me dirige vers la sortie, je la vois bien prêt des portes de sortie, impossible de l’éviter et elle me voit venir.
Je me rapproche directement... Pas surprise, souriante comme si elle retrouvait un ami. Elle claironne : « Ah vous voilà, comme on se retrouve ». Va-t-elle me reprocher de l’avoir fait attendre.
Je me lance.
- Eh oui, je pense que vous besoin de quelqu’un pour charger vos packs d’eau.
Espiègle elle sourit, se fout elle de moi la dragueuse : « Pourquoi pas, je ne refuse pas, si vous voulez. Ma voiture n’est pas loin.»
Quelques balivernes en traversant le parking, où j'apprends que d'habitude c'est son mari qui se charge de porter les charges lourdes, mais en ce moment il est parti pour quelques jours.
Comme par hasard, avec le mari absent c’est plus qu’une ouverture qu’elle me présente.
Les achats rangés dans le coffre.
- Donc, si vous n'avez personne , je peux aussi vous aider, pour décharger vos courses qu’en pensez-vous ? »
Re sourire espiègle, mais aussi complice : « Je ne refuse pas répond elle »
Bingo ! Mais pour m’assurer que nous sommes en phase, sans plus attendre je lui pose à mon tour ma main sur son bras puis je la glisse vers sa hanche pour remonter vers ses seins. Elle ne refuse pas ce contact, même elle se rapproche et se colle à moi. « Ne restons pas ici, prenez votre voiture et suivez- moi. »
Ainsi, sans plus de formalités, je me suis retrouvé chez Fanny, pour ne pas me cacher son âge elle m’annonce : « Savez-vous que j'ai plus de 70 ans …. ».
Tout en continuant son babillage, elle me conduit par la main dans la chambre conjugale. Tout en m'indiquant la salle de bains elle me dit « après toi » . Sans discuter, j'obtempère et j'y fais une petite toilette :
« La bougresse elle sait ce qu'elle veut. »
De retour dans la chambre, elle a fermé les stores, créant ainsi une douce pénombre.
« Mets toi à l'aise je reviens. »
…………………………………..
Elle passe à son tour dans la salle de bain, l'eau coule, moi je me déshabille et à poil je m'allonge sur le lit, j'ai déjà la gaule. Elle réapparaît, string en satin, donc j’avais bien deviné, plus soutif à balconnets, le tout en dentelle mauve.
Va-t-elle me faire un strip-tease avec sa tenue sexy, non elle contourne le lit et doucement elle s'assied à coté de moi :
- « Fais moi plaisir, laisse moi faire, promis ? »
OK , cela me convient, car je me demande comment m'y prendre avec une mamie type poupée de porcelaine.
Bien sûr, elle commence par des caresses prolongées et des petits baisers sur le corps, pour s’intéresser ensuite à mon sexe, elle se penche pour l’embrasser et progressivement le prend en bouche et semble savourer comme une récompense une friandise bien méritée.
Fanny aime les sucettes....non je ne rigole pas. Au contraire j'apprécie autant qu'elle.
Elle pompe bien et sans retenue aspire goulûment. Elle a de l’expérience et du savoir-faire. Je la laisse toujours faire. Je ne veux pas arrêter si belle démonstration. Mais mes mains n'en peuvent plus. Comprend-elle mon impatience, en une pirouette elle enlève son string de dentelle et me chevauche droite dressée sur ses cuisses elle m'exhibe sa chatte, de ce que je vois dans la pénombre c'est une légère toison entretenue, ma main se tend à la découverte de ce sexe provocant, les grandes lèvres sont là, je les écarte pour trouver le clitoris. Elle toujours au dessus de moi me laisse faire, arrogante mais pas insensible.
N'en pouvant plus, je la tire vers moi et je me gobe goulûment cette vieille chatte.
Très vite elle commence à exprimer son plaisir, remue les hanches au-dessus de ma bouche, je suce un berlingot bien ferme, le vagin est humide et serré, après ma langue mon majeur y pénètre quand même avec facilité.
Tandis que je continue de m’occuper du clito, mon doigt part en exploration vers sa rosette. Du bout du doigt je flatte l’entrée et doucement j’en éprouve la résistance, tout cela me semble bien serré, c’est alors qu'elle me dégage la main de ce champ d’exploration. Déçu mais j’y reviendrai un peu plus tard, c’est sûr.
Donc, jusque-là dans les approches rien ne change entre cette mamie ou une jeunette en chaleur et sans expérience. Cela ne sert à rien de brusquer, elle a besoin de prendre son temps, elle va se relâcher, c'est à moi de savoir y faire.
Pour ne pas en rester sur ce refus, elle glisse et se penche pour m’embrasser, alors qu’elle n’a toujours pas enlevé son soutien-gorge. Je saisis ses seins et les sors du soutif soyeux pour commence à les malaxer doucement puis plus fermement, elle me regarde ainsi m’amuser puis s’abaisse pour m’en offrir un pour une tétée.
J’en mords le téton, elle crie surprise, mais me laisse continuer mon pétrissage et des étirements sur chacun de ses seins. Sa poitrine qui avait du être belle n’a pas perdu de son érotisme. Ses petits cris m’indiquent qu’elle apprécie ce pétrissage et ses tétons revivent, sensibles comme ceux d’une pucelle.
Puis doucement elle se soulève et glisse pour se présenter doucement, très doucement sur mon sexe. Le passage doit être étroit ou délicat. Elle descend avec précaution, je donnerai bien un bon coup de rein comme j’en ai furieusement envie, mais je me retiens là encore. Dans la pénombre elle me regarde fixement et continue à s’empaler la respiration bloquée les dents serrées.
Arrivée au bout, entièrement empalée sur mon sexe, elle sourit satisfaite et commence des va-et-vient complets, maintenant chaque enfilage se complète de soupirs de contentement.
• Tu aimes ?
• Oui, oui
• Dis-moi n'es-tu pas un peu salope
• Oui c’est que me dit aussi mon mari
• Tu en veux ..
• Oui vas-y encore, j’en veux encore……baise moi ….
Comme avec toutes les femmes bien excitées le langage le plus ordurier les flatte, toujours prêtes à s’avilir pour provoquer le mâle et obtenir plus de plaisir. Là je vois aussi que quelque soit la génération, rien ne change.
• Vas-y tu peux jouir, remplis moi.
J’explose en l’insultant et en lui pétrissant le cul. Elle me laisse faire et me caresse le visage.
• Merci mon chéri.....Tu as eu du plaisir?....Pas trop déçu de baiser une vieille.
C’est bien dans les vieux pots... comme on dit……mais ça aussi je le garde pour moi,
Puis elle se passe une main entre ses cuisses, se la fourre dans le con pour ensuite lécher ses doigts à grand coup de langue.
• C’est bon, ça fait rajeunir.
Elle recommence avec volupté, elle veut se montrer vulgaire et salope, mais ça ne lui ressemble pas.
Puis vient le moment du repos, la cigarette avec des mots doux et des confidences sur l’oreiller. Quelques instants plus tard, elle m’apporte une boisson, puis part dans la salle de bain, j’entends de nouveau l’eau couler.
…………………………………..
Au bout d’un petit moment je passe aussi dans la salle de bain, je la vois sous la douche, se passant une savonnette entre les fesses. Elle se prépare sachant ce que je veux d'elle.
Effectivement, elle a de l’expérience et pas de réticence au point de me montrer en souriant qu’elle se met en condition pour l'épreuve. Les cuisses fléchies bien écartées, elle se passe la savonnette vers l’entrée de sa rosette.
Il me suffit de la rejoindre, un premier doigt mouillé avec l'eau savonneuse le sphincter commence à se relâcher. Elle se retourne et de dos me passe le gel douche, une bonne giclée du liquide visqueux et coloré dans la rosette finit par libérer tout frein à l’ouverture.
Mon doigt fait sa place dans le trou, elle se retourne excitée en attente de la suite.
Elle est prête pour un bon enculage. Pour une meilleure position, je la conduis toujours avec mon doigt dans son cul, devant le lavabo face à la grande glace. Elle se voit, elle me voit.
Ses mains posées sur le lavabo, j’appuie sur ses reins, sa tête se redresse et le dos se cambre, elle offre son cul. Sans problème elle accueille un deuxième doigt.
Figée, elle me regarde la bouche ouverte et attend la sentence, je prends mon temps. J’ajuste ma bite bien devant l’entrée, je rentre doucement elle ne bouge pas attentive.
Et d’un bon coup de rein je suis à fond, elle crie, je reste là, au fond, immobile plusieurs instants, je la sens vibrer, frémissante, dans le miroir je vois ses yeux grands ouverts, humides remplis de larmes, avec un rictus sauvage aux lèvres. Une tigresse soumise par le mâle, elle feule doucement.
Puis je me retire lentement, elle ne dit rien, mais il y a de l’incrédulité dans son regard et tortille du cul pour chercher mon pénis. Satisfait de cette première charge, de nouveau, j’appuie sur ses reins pour la cambrer encore plus, le cul est encore plus offert, j’écarte ses pieds et je tire sur ses cheveux pour lui mettre la tête en extension. Elle est docile et se laisse faire, dans le miroir, elle ne me quitte pas du regard, ses yeux sont toujours humides. Elle semble bien connaître cette position de levrette debout car elle sait la maintenir.
Le trou reste maintenant bien ouvert, prêt à recevoir un second assaut, je me place de nouveau à l’entrée, je lance un grand coup de rein et je me retrouve à fond, elle a une grande inspiration bruyante avant un râle animal.
Après ce second enculage. Accroché à ses hanches, je lime doucement, tranquillement, conscient que mes assauts de défonce anale ne sont pas forcément agréables au début, peut-être encore plus dur pour une vieille qui ne pratique plus cet exercice
• Tu aimes ?
• J’ai eu mal, mais c’est bon, je savais que tu allais m’éclater le cul.
• Comme ça tu t’en souviendras salope !
• Oh, oui Vas-y continue bien à fond, continue.
Comme une belle mécanique avec chaque coup de piston, elle expulse de sa gorge son râle profond, qui devient un long feulement de plaisir. Je continue à prendre mon temps pour apprécier cette baise avec une grand-mère. Sûr qu’elle s’en souviendra.
……………………………………………..
Je finis enfin par exploser, puis je me retire, pour admirer ce beau trou béant. Pour ponctuer cette séance « intergénérationnelle », comme on dit, je lui bloque le dos avec une main et avec l’autre je lui applique une bonne série de claques sur ses fesses. Je la laisse se redresser, elle est essoufflée et dans un soupir :
- Je vais avoir des marques partout
- Tu crains que ton mari les voit ?
- Oh non, je vais les lui montrer, il sera content, ça l’excite car lui ne me baise plus comme ça.
Elle m’explique alors, qu’avec son mari ils sont très libertins et que maintenant son mari lui trouve des mecs pour la baiser, pendant que lui regarde.
- Souvent je suis déçu par ses choix, c’est pour ça que j'ai préféré aujourd'hui faire mon choix………
En partant, elle me donne son tél et me propose une nouvelle session avec la présence de son mari. « Pourquoi pas …….toutefois j’ai une condition. »
-Tu veux quoi ?
- Que ton mari te fasses mettre un percing sur ta chatte ».
- Je pense qu’il va aimer cette idée, pour moi c’est d’accord.
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