Mon secret d'homme, je suis une chienne
Récit érotique écrit par Emma Line [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 1 récit publié.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Emma Line ont reçu un total de 406 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 406 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Mon secret d'homme, je suis une chienne
Je m'appelle Martin, j'ai 29 ans, et ma vie est un équilibre précaire entre apparences et désirs refoulés. Du haut de mon mètre quatre-vingt-quinze, avec mes 85 kilos bien répartis sur une silhouette athlétique mais pas bodybuildée, je passe pour un mec ordinaire : cheveux noirs rasés courts pour un look net, lunettes fines qui me donnent un air intellectuel, peau blanche pâle qui rougit facilement sous l'effort ou l'excitation. Mon sexe est moyen – une verge de quinze centimètres en érection, mais elle reste souvent molle, dégoulinant d'un pré-sperme clair quand je suis excité. Mes couilles sont toutes petites, comme des noix serrées, et j'épile tout : sexe, anus, pour une douceur qui contraste avec ma taille imposante. Je suis sous PrEP depuis deux ans, ce qui me permet de m'abandonner sans capote, même si le risque me titille l'esprit.
Ma copine, Lisa, pense que je suis fidèle, que mes "déplacements professionnels" sont réels. Mais cette semaine, j'ai pris quatre jours de congé en secret, lui racontant que je partais pour un séminaire à Lyon. En réalité, j'ai réservé un petit Airbnb cosy près de la gare de Belleville-sur-Saône, une commune tranquille au bord de la Saône, à une heure de Paris en train.
Pourquoi là ? Parce que j'ai lu sur des forums discrets que le Lac des Sablons, un étang artificiel entouré de bois sombres et de sentiers isolés, est un spot connu pour des rencontres anonymes entre hommes. Des cruising grounds où l'on peut se perdre dans la nuit, sucer, se faire sodomiser, sans mots inutiles. J'ai quatre jours devant moi, trois nuits pour m'abandonner totalement. Je veux essayer la gorge profonde pour la première fois, avaler du sperme de plein d'hommes, sentir la douleur de la sodo dans mon cul serré. Je ne bande pas vraiment ; ma bite molle mouille, c'est tout. Vêtu d'un jogging noir ample qui cache mon slip en dentelle rose – un fétichisme secret qui me fait me sentir soumis –, et d'un t-shirt simple, je suis prêt.
**Jour 1 : L'arrivée et la première nuit**
Le train arrive à Belleville-sur-Saône en fin d'après-midi. Le ciel est gris, l'air frais de mars porte une odeur de rivière humide et de terre mouillée. Je marche jusqu'à l'Airbnb, un studio modeste avec vue sur la gare, meublé simplement : un lit double, une kitchenette, une salle de bain étroite. Dès que je pose mon sac, je sens l'excitation monter. Ma bite commence à suinter dans le slip dentelle, trempant le tissu fin.
Je mens à Lisa par texto :
"Bien arrivé, réunion demain matin. Bisous."
Puis, je me prépare. Dans la salle de bain, je fais un lavement anal complet – l'eau tiède rinçant mes entrailles, me laissant propre et prêt. L'odeur clinique de la pièce se mélange à celle de mon excitation, un musc léger qui émane de mon anus épilé. Je sors un long gode de mon sac, noir et veiné, et m'allonge sur le lit. Je l'enduis de lubrifiant, le presse contre mon trou serré. La résistance est là, comme toujours ; je suis étroit, et ça fait mal au début. Je pousse doucement, sentant la tête forcer l'entrée, une brûlure aiguë qui irradie dans mon bas-ventre.
"Ahh..."
je gémis seul, me mordant la lèvre. Je me gode lentement, imaginant une vraie bite, sans capote, me remplissant. Ma bite coule, inonde ainsi mon ventre. Après vingt minutes, je suis détendu, prêt pour la nuit.
Le soir tombe vite. Vers 21h, je sors, jogging noir sur le slip dentelle, t-shirt moulant mes pectoraux. Le Lac des Sablons est à quinze minutes à pied, un plan d'eau entouré de roseaux et de chemins forestiers. L'air est froid, chargé d'une odeur d'humidité et de feuilles pourrissantes. Je marche le long du sentier, cœur battant, cherchant des signes : une silhouette dans l'ombre, un regard furtif.
Au bout d'un quart d'heure, je repère un homme seul, la quarantaine, trapu avec une barbe grise, adossé à un arbre. Il me fixe, et je m'approche, nerveux.
"Salut," murmure-t-il, sa voix rauque.
Sans un mot de plus, il baisse son pantalon, révélant une verge épaisse, déjà semi-dure, avec un gland luisant. L'odeur monte : salé, mêlé à une pointe de sueur de la journée. Je m'agenouille dans l'herbe humide, mes lunettes embuées par mon souffle. Je prends son gland en bouche, goûtant le sel précoce, la texture veloutée. Il pousse ma tête, forçant plus profond. C'est ma première gorge profonde ; je tousse, des larmes coulent, mais je persévère. Sa bite cogne contre ma glotte, l'odeur envahissante me fait tourner la tête.
"Suce bien, soumis," grogne-t-il. Après cinq minutes, il jouit, un sperme épais et amer que j'avale goulûment, sentant sa chaleur descendre dans ma gorge.
Il repart, me laissant excité. Mais je veux plus. Plus loin, un autre homme, plus jeune, mince avec des tatouages. Il me plaque contre un arbre, baisse mon jogging.
"T'es serré ?" demande-t-il en frottant son doigt sur mon anus épilé.
"Oui, et j'aime la douleur."
Il crache sur son gland, dur et courbé, et pousse. Sans capote, comme je le veux. La pénétration est brutale ; mon cul résiste, une douleur lancinante comme si on me déchirait. Je gémis, mordant mon poing, mais je cambre pour l'encourager. Il commence doucement au début, un rapport doux où je sens chaque veine, l'odeur de son corps de male se mélange à la mienne. Puis il accélère, me sodomisant plus fort, la douleur se muant en plaisir soumis. Ma bite mouille abondamment. Il éjacule en moi, chaud et abondant.
"Bonne salope," dit-il avant de disparaître.
De retour à l'Airbnb vers minuit, je ne me douche pas, sentant le sperme séché – j'aime l'odeur résiduelle. Je m'endors, le cul suintant de sperme, excité pour demain.
**Jour 2 : Exploration diurne et nuit avec voyeurs**
Le matin, je me réveille avec une envie pressante, mon cul a laisser sortir le sperme de la veille dans mon boxer. Je l'enlève et le renifle. J'aime cette odeur, je commence déjà à mouiller. Après un petit-déjeuner rapide, je refais un lavement, me gode plus vigoureusement, forçant la douleur pour m'habituer. Ma bite continue de suinter, tachant le slip dentelle que je remets sous le jogging.
En journée, le lac est plus calme, mais les forums disent que des rencontres diurnes se font dans les buissons isolés. Je sors vers 11h, le soleil pâle filtrant à travers les nuages. L'air sent la terre fraîche. Je marche, et bientôt, un homme d'une cinquantaine d'années, bedonnant avec des yeux perçants, m'approche.
"Tu cherches ?" demande-t-il.
Je hoche la tête.
Dans un coin caché, je m'agenouille. Sa verge est moyenne, mais odorante – une odeur forte d'urine qui me fait saliver. Je suce, essayant la gorge profonde : je force, étouffant, goûtant le sel amer de son pré-sperme. Il me tient la tête, baisant ma bouche doucement d'abord, puis plus hard. Des larmes coulent sous mes lunettes. Il jouit, un sperme visqueux que j'avale, le goût persistant en bouche comme un rappel de ma soumission.
L'après-midi, je retourne au lac. Cette fois, un plan à deux avec un mec musclé, la trentaine, qui me sodomise sans ménagement. Son gland est large, et l'entrée est douloureuse – une brûlure intense qui me fait grimacer.
"T'es serré, putain," grogne-t-il, tapant ardemment mon trou.
La douleur irradie, mais j'aime être soumis, sentir son corps peser sur moi. Sans capote, je sens sa chaleur, l'odeur de sa transpiration masculine. Il éjacule profond, me laissant endolori.
La nuit venue, vers 22h, l'excitation monte. Au bord du lac, l'odeur d'eau stagnante se mêle à celle de la nuit. Je trouve un groupe : trois hommes, deux voyeurs au début. Le premier, un grand type chauve, me suce d'abord – mais je ne bande pas, ma bite mouille dans sa bouche. Puis il me retourne, me sodomise doucement, un rapport doux où je sens chaque mouvement, la douleur minimale. Mais les voyeurs se joignent : un s'approche, me force à sucer sa bite au goût salé. L'autre regarde, se branlant. Bientôt, c'est à plusieurs : l'un dans mon cul, baisant hard maintenant, la douleur revenant comme un feu ; l'autre en gorge profonde, me faisant tousser ; le troisième éjaculant sur mon visage. Les odeurs se mélangent : sperme, sueur, ma mouille. J'avale deux charges, amer et chaud, ma gorge irritée.
De retour à l'Airbnb, je ne me lave pas là encore, leur jus en moi m'excite et j'aime ce gout et cette odeur de chienne en chaleur que je suis. La douleur dans mon anus persiste, un rappel délicieux.
Je texte Lisa : "Tout va bien, fatigué des réunions."
**Jour 3 : Intensité croissante et plans hard**
Le troisième jour, je sens mon corps s'habituer, mais la serrure reste. Lavement matinal, godage douloureux pour m'ouvrir. Ma bite coule constamment maintenant, tachant le slip dentelle. En matinée, une rencontre solo au lac : un vieux de soixante ans, verge fine mais longue. Il me sodomise doucement contre un banc, l'odeur de son corps âgé – tabac et sueur rance – m'excitant. La douleur est modérée, un étirement plaisant. Je le suce après la sodo et jouis dans ma bouche offerte. Son jus est doux et chaud.
L'après-midi, un plan à deux avec un mec bedonnant la cinquantaine, qui me domine. Sa queue est dure, odorante de testostérone. Il me force à une gorge profonde hard : tenant ma tête, enfonçant jusqu'à ce que je bave, goûtant son sel de male. Puis sodo violente : sans capote, il pilonne, la douleur aiguë me faisant crier.
"Prends-la, sale chienne," grogne-t-il.
Ma bite mouille en filet, je me sens femelle avec lui.
La nuit est la plus intense. Vers 23h, au lac, l'air froid porte des odeurs de pin et d'eau. Je trouve un mec qui se balade, on s'approche, je lui dis :
"Envie de te vider, je suis à toi".
Il me tire par le bras à l'écart du chemin, mais encore visible de celui ci.
Baisse son pantalon et en sort un sexe long et large, humide, il mouille abondement, son boxer est trempé.
"Sent, lèche et suce ma queue, salope !"
A genoux, je m'exécute et le fait avec application. Il gémit. J'entends du bruit dans mon dos, mais continue, deux hommes se positionne de part et d'autre et sorte leurs bites en semi érection. J'alterne les bites et les suce les uns après les autres en branlant les 2 autres.
"Déshabille toi, à poil" dit l'un des hommes.
Je m'exécute et me retourne nu, en chaussette.
"Mets toi à 4 pattes salope".
Je fais ce qui est demandé. Je suis offert à ses males. Je recommence à sucer par alternance deux des trois hommes. Le troisième, le lèche l'anus ouvert, et passe sa tète entre mes cuisses pour gober et lécher ma bite.
"Ton cul est bon, une bonne odeur de salope en manque".
Sans ne rien dire, il présente sa bite à mon trou, il rentre sans difficulté et me baise avec vigueur. L'un des autres mecs me gicle des grandes rasées de jus dans la bouche et sur mon t-shirt. J'avale et continue ma séance de suce avec l'autre gars.
Le gars dans mon cul en sort, il m'a labouré et écarté pour la plus grosse et grande des bites.
Ils échangent leur place, je suce mon baiseur, sa bite à le gout de mon cul plein de foutre. J'aime ce gout, je sens une décharge électrique dans mon ventre, je suis en train d'être baisé par une bite de 23 cm puissante. Il me tient les hanches et ses cout de rein résonne. La bite dans ma bouche largue une énorme quantité de foutre chaud, le gars m'enfonce sa bite en fond de gorge, je vais vomir, mais il se retire et j'avale ce que je peux, le reste coule le long de mon menton.
Mon cul est atomisé sous les coups de rein de mon bourreau. Cela dure de longue minutes avant qu'il ne sorte sa bite de mes entrailles et ne déverse sa semence de male sur mes fesses et mon dos.
Quel pieds.
Épuisé, je rentre vers 2h, anus endolori, ouvert, gluant, corps marqué de bleus légers. Je dors d'un sommeil lourd, couvert et rempli des males de la soirée.
**Jour 4 : L'apogée et le retour**
Dernier jour. Lavement, godage – je ne force plus, je suis ouvert. Ma bite est constamment humide, le slip dentelle trempé. Matinée calme : une fellation rapide à un joggeur, gorge profonde où j'avale son sperme chaud, goûtant son essence salée.
Après-midi : un plan hard avec deux mecs dominants. Ils me ligotent légèrement aux arbres, me sodomisent à tour de rôle sans capote. La douleur est mienne et je prends plaisir à les entendre gémir, claques sur mes fesses, odeurs de leur transpiration animale. J'hurle, je gémis, j'en redemande. Ils éjaculent en moi, un mélange chaud que je garde en moi.
La dernière nuit : une orgie improvisée dans mon airbnd. Les applis et les contacts permettent cette organisation de dernière minutes. Huit hommes, voyeurs inclus.
Ça commence doux : caresses, succions mutuelles? roulage de pelles.
Puis hard : gorge profonde multiple, me faisant vomir presque, avalant sperme sur sperme – goûts variés, amer, doux, salé.
Sodo à la chaîne : chacun baisant hard, ma serrure a cédée, irradiant un plaisir incroyable dans tout mon corps.
À plusieurs : un dans la bouche, un dans le cul, voyeurs se branlant autour.
Odeurs accablantes : sperme frais, sueur, urine. Ma bite mouille en continu, mes petites couilles trempées.
Ils jouissent partout : en moi, sur moi, j'avale au moins cinq charges.
2heures de mise à dispo total sans retenu pour mon plus grand plaisir. Une chienne, une vraie.
Au petit matin, je rentre, nettoie, fais mes bagages.
Texto à Lisa : "Rentré ce soir."
Mon corps endolori, mais comblé. Quatre jours d'abandon, où j'ai été soumis, douloureux, avalant des litres de sperme, sentant des odeurs primitives, goûtant l'essence des hommes. Je sais que je recommencerai.
Ma copine, Lisa, pense que je suis fidèle, que mes "déplacements professionnels" sont réels. Mais cette semaine, j'ai pris quatre jours de congé en secret, lui racontant que je partais pour un séminaire à Lyon. En réalité, j'ai réservé un petit Airbnb cosy près de la gare de Belleville-sur-Saône, une commune tranquille au bord de la Saône, à une heure de Paris en train.
Pourquoi là ? Parce que j'ai lu sur des forums discrets que le Lac des Sablons, un étang artificiel entouré de bois sombres et de sentiers isolés, est un spot connu pour des rencontres anonymes entre hommes. Des cruising grounds où l'on peut se perdre dans la nuit, sucer, se faire sodomiser, sans mots inutiles. J'ai quatre jours devant moi, trois nuits pour m'abandonner totalement. Je veux essayer la gorge profonde pour la première fois, avaler du sperme de plein d'hommes, sentir la douleur de la sodo dans mon cul serré. Je ne bande pas vraiment ; ma bite molle mouille, c'est tout. Vêtu d'un jogging noir ample qui cache mon slip en dentelle rose – un fétichisme secret qui me fait me sentir soumis –, et d'un t-shirt simple, je suis prêt.
**Jour 1 : L'arrivée et la première nuit**
Le train arrive à Belleville-sur-Saône en fin d'après-midi. Le ciel est gris, l'air frais de mars porte une odeur de rivière humide et de terre mouillée. Je marche jusqu'à l'Airbnb, un studio modeste avec vue sur la gare, meublé simplement : un lit double, une kitchenette, une salle de bain étroite. Dès que je pose mon sac, je sens l'excitation monter. Ma bite commence à suinter dans le slip dentelle, trempant le tissu fin.
Je mens à Lisa par texto :
"Bien arrivé, réunion demain matin. Bisous."
Puis, je me prépare. Dans la salle de bain, je fais un lavement anal complet – l'eau tiède rinçant mes entrailles, me laissant propre et prêt. L'odeur clinique de la pièce se mélange à celle de mon excitation, un musc léger qui émane de mon anus épilé. Je sors un long gode de mon sac, noir et veiné, et m'allonge sur le lit. Je l'enduis de lubrifiant, le presse contre mon trou serré. La résistance est là, comme toujours ; je suis étroit, et ça fait mal au début. Je pousse doucement, sentant la tête forcer l'entrée, une brûlure aiguë qui irradie dans mon bas-ventre.
"Ahh..."
je gémis seul, me mordant la lèvre. Je me gode lentement, imaginant une vraie bite, sans capote, me remplissant. Ma bite coule, inonde ainsi mon ventre. Après vingt minutes, je suis détendu, prêt pour la nuit.
Le soir tombe vite. Vers 21h, je sors, jogging noir sur le slip dentelle, t-shirt moulant mes pectoraux. Le Lac des Sablons est à quinze minutes à pied, un plan d'eau entouré de roseaux et de chemins forestiers. L'air est froid, chargé d'une odeur d'humidité et de feuilles pourrissantes. Je marche le long du sentier, cœur battant, cherchant des signes : une silhouette dans l'ombre, un regard furtif.
Au bout d'un quart d'heure, je repère un homme seul, la quarantaine, trapu avec une barbe grise, adossé à un arbre. Il me fixe, et je m'approche, nerveux.
"Salut," murmure-t-il, sa voix rauque.
Sans un mot de plus, il baisse son pantalon, révélant une verge épaisse, déjà semi-dure, avec un gland luisant. L'odeur monte : salé, mêlé à une pointe de sueur de la journée. Je m'agenouille dans l'herbe humide, mes lunettes embuées par mon souffle. Je prends son gland en bouche, goûtant le sel précoce, la texture veloutée. Il pousse ma tête, forçant plus profond. C'est ma première gorge profonde ; je tousse, des larmes coulent, mais je persévère. Sa bite cogne contre ma glotte, l'odeur envahissante me fait tourner la tête.
"Suce bien, soumis," grogne-t-il. Après cinq minutes, il jouit, un sperme épais et amer que j'avale goulûment, sentant sa chaleur descendre dans ma gorge.
Il repart, me laissant excité. Mais je veux plus. Plus loin, un autre homme, plus jeune, mince avec des tatouages. Il me plaque contre un arbre, baisse mon jogging.
"T'es serré ?" demande-t-il en frottant son doigt sur mon anus épilé.
"Oui, et j'aime la douleur."
Il crache sur son gland, dur et courbé, et pousse. Sans capote, comme je le veux. La pénétration est brutale ; mon cul résiste, une douleur lancinante comme si on me déchirait. Je gémis, mordant mon poing, mais je cambre pour l'encourager. Il commence doucement au début, un rapport doux où je sens chaque veine, l'odeur de son corps de male se mélange à la mienne. Puis il accélère, me sodomisant plus fort, la douleur se muant en plaisir soumis. Ma bite mouille abondamment. Il éjacule en moi, chaud et abondant.
"Bonne salope," dit-il avant de disparaître.
De retour à l'Airbnb vers minuit, je ne me douche pas, sentant le sperme séché – j'aime l'odeur résiduelle. Je m'endors, le cul suintant de sperme, excité pour demain.
**Jour 2 : Exploration diurne et nuit avec voyeurs**
Le matin, je me réveille avec une envie pressante, mon cul a laisser sortir le sperme de la veille dans mon boxer. Je l'enlève et le renifle. J'aime cette odeur, je commence déjà à mouiller. Après un petit-déjeuner rapide, je refais un lavement, me gode plus vigoureusement, forçant la douleur pour m'habituer. Ma bite continue de suinter, tachant le slip dentelle que je remets sous le jogging.
En journée, le lac est plus calme, mais les forums disent que des rencontres diurnes se font dans les buissons isolés. Je sors vers 11h, le soleil pâle filtrant à travers les nuages. L'air sent la terre fraîche. Je marche, et bientôt, un homme d'une cinquantaine d'années, bedonnant avec des yeux perçants, m'approche.
"Tu cherches ?" demande-t-il.
Je hoche la tête.
Dans un coin caché, je m'agenouille. Sa verge est moyenne, mais odorante – une odeur forte d'urine qui me fait saliver. Je suce, essayant la gorge profonde : je force, étouffant, goûtant le sel amer de son pré-sperme. Il me tient la tête, baisant ma bouche doucement d'abord, puis plus hard. Des larmes coulent sous mes lunettes. Il jouit, un sperme visqueux que j'avale, le goût persistant en bouche comme un rappel de ma soumission.
L'après-midi, je retourne au lac. Cette fois, un plan à deux avec un mec musclé, la trentaine, qui me sodomise sans ménagement. Son gland est large, et l'entrée est douloureuse – une brûlure intense qui me fait grimacer.
"T'es serré, putain," grogne-t-il, tapant ardemment mon trou.
La douleur irradie, mais j'aime être soumis, sentir son corps peser sur moi. Sans capote, je sens sa chaleur, l'odeur de sa transpiration masculine. Il éjacule profond, me laissant endolori.
La nuit venue, vers 22h, l'excitation monte. Au bord du lac, l'odeur d'eau stagnante se mêle à celle de la nuit. Je trouve un groupe : trois hommes, deux voyeurs au début. Le premier, un grand type chauve, me suce d'abord – mais je ne bande pas, ma bite mouille dans sa bouche. Puis il me retourne, me sodomise doucement, un rapport doux où je sens chaque mouvement, la douleur minimale. Mais les voyeurs se joignent : un s'approche, me force à sucer sa bite au goût salé. L'autre regarde, se branlant. Bientôt, c'est à plusieurs : l'un dans mon cul, baisant hard maintenant, la douleur revenant comme un feu ; l'autre en gorge profonde, me faisant tousser ; le troisième éjaculant sur mon visage. Les odeurs se mélangent : sperme, sueur, ma mouille. J'avale deux charges, amer et chaud, ma gorge irritée.
De retour à l'Airbnb, je ne me lave pas là encore, leur jus en moi m'excite et j'aime ce gout et cette odeur de chienne en chaleur que je suis. La douleur dans mon anus persiste, un rappel délicieux.
Je texte Lisa : "Tout va bien, fatigué des réunions."
**Jour 3 : Intensité croissante et plans hard**
Le troisième jour, je sens mon corps s'habituer, mais la serrure reste. Lavement matinal, godage douloureux pour m'ouvrir. Ma bite coule constamment maintenant, tachant le slip dentelle. En matinée, une rencontre solo au lac : un vieux de soixante ans, verge fine mais longue. Il me sodomise doucement contre un banc, l'odeur de son corps âgé – tabac et sueur rance – m'excitant. La douleur est modérée, un étirement plaisant. Je le suce après la sodo et jouis dans ma bouche offerte. Son jus est doux et chaud.
L'après-midi, un plan à deux avec un mec bedonnant la cinquantaine, qui me domine. Sa queue est dure, odorante de testostérone. Il me force à une gorge profonde hard : tenant ma tête, enfonçant jusqu'à ce que je bave, goûtant son sel de male. Puis sodo violente : sans capote, il pilonne, la douleur aiguë me faisant crier.
"Prends-la, sale chienne," grogne-t-il.
Ma bite mouille en filet, je me sens femelle avec lui.
La nuit est la plus intense. Vers 23h, au lac, l'air froid porte des odeurs de pin et d'eau. Je trouve un mec qui se balade, on s'approche, je lui dis :
"Envie de te vider, je suis à toi".
Il me tire par le bras à l'écart du chemin, mais encore visible de celui ci.
Baisse son pantalon et en sort un sexe long et large, humide, il mouille abondement, son boxer est trempé.
"Sent, lèche et suce ma queue, salope !"
A genoux, je m'exécute et le fait avec application. Il gémit. J'entends du bruit dans mon dos, mais continue, deux hommes se positionne de part et d'autre et sorte leurs bites en semi érection. J'alterne les bites et les suce les uns après les autres en branlant les 2 autres.
"Déshabille toi, à poil" dit l'un des hommes.
Je m'exécute et me retourne nu, en chaussette.
"Mets toi à 4 pattes salope".
Je fais ce qui est demandé. Je suis offert à ses males. Je recommence à sucer par alternance deux des trois hommes. Le troisième, le lèche l'anus ouvert, et passe sa tète entre mes cuisses pour gober et lécher ma bite.
"Ton cul est bon, une bonne odeur de salope en manque".
Sans ne rien dire, il présente sa bite à mon trou, il rentre sans difficulté et me baise avec vigueur. L'un des autres mecs me gicle des grandes rasées de jus dans la bouche et sur mon t-shirt. J'avale et continue ma séance de suce avec l'autre gars.
Le gars dans mon cul en sort, il m'a labouré et écarté pour la plus grosse et grande des bites.
Ils échangent leur place, je suce mon baiseur, sa bite à le gout de mon cul plein de foutre. J'aime ce gout, je sens une décharge électrique dans mon ventre, je suis en train d'être baisé par une bite de 23 cm puissante. Il me tient les hanches et ses cout de rein résonne. La bite dans ma bouche largue une énorme quantité de foutre chaud, le gars m'enfonce sa bite en fond de gorge, je vais vomir, mais il se retire et j'avale ce que je peux, le reste coule le long de mon menton.
Mon cul est atomisé sous les coups de rein de mon bourreau. Cela dure de longue minutes avant qu'il ne sorte sa bite de mes entrailles et ne déverse sa semence de male sur mes fesses et mon dos.
Quel pieds.
Épuisé, je rentre vers 2h, anus endolori, ouvert, gluant, corps marqué de bleus légers. Je dors d'un sommeil lourd, couvert et rempli des males de la soirée.
**Jour 4 : L'apogée et le retour**
Dernier jour. Lavement, godage – je ne force plus, je suis ouvert. Ma bite est constamment humide, le slip dentelle trempé. Matinée calme : une fellation rapide à un joggeur, gorge profonde où j'avale son sperme chaud, goûtant son essence salée.
Après-midi : un plan hard avec deux mecs dominants. Ils me ligotent légèrement aux arbres, me sodomisent à tour de rôle sans capote. La douleur est mienne et je prends plaisir à les entendre gémir, claques sur mes fesses, odeurs de leur transpiration animale. J'hurle, je gémis, j'en redemande. Ils éjaculent en moi, un mélange chaud que je garde en moi.
La dernière nuit : une orgie improvisée dans mon airbnd. Les applis et les contacts permettent cette organisation de dernière minutes. Huit hommes, voyeurs inclus.
Ça commence doux : caresses, succions mutuelles? roulage de pelles.
Puis hard : gorge profonde multiple, me faisant vomir presque, avalant sperme sur sperme – goûts variés, amer, doux, salé.
Sodo à la chaîne : chacun baisant hard, ma serrure a cédée, irradiant un plaisir incroyable dans tout mon corps.
À plusieurs : un dans la bouche, un dans le cul, voyeurs se branlant autour.
Odeurs accablantes : sperme frais, sueur, urine. Ma bite mouille en continu, mes petites couilles trempées.
Ils jouissent partout : en moi, sur moi, j'avale au moins cinq charges.
2heures de mise à dispo total sans retenu pour mon plus grand plaisir. Une chienne, une vraie.
Au petit matin, je rentre, nettoie, fais mes bagages.
Texto à Lisa : "Rentré ce soir."
Mon corps endolori, mais comblé. Quatre jours d'abandon, où j'ai été soumis, douloureux, avalant des litres de sperme, sentant des odeurs primitives, goûtant l'essence des hommes. Je sais que je recommencerai.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Emma Line
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
