Non renouvelable ? Vraiment ?

- Par l'auteur HDS Qsdf -
Récit érotique écrit par Qsdf [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Non renouvelable ? Vraiment ? Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-03-2026 dans la catégorie Plus on est
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Non renouvelable ? Vraiment ?
La suite de mon précédent récit s’est déroulée à la fin de l’été 2021 dans notre nouvelle maison en banlieue parisienne dans laquelle nous avions emménagé depuis quelques mois. 7 années de vie tranquille et routinière nous séparaient de cette période qui dura 6 mois avec Corinne et Yves. Nous n’avions plus eu de nouvelles de nos anciens complices depuis des années.
En ce début de soirée, après une dure journée de travail, j’étais assis dans un de nos canapés du salon, buvant un verre de vin rouge tout en parcourant mon téléphone, tandis que Carla préparait le dîner dans la cuisine ouverte. Soudain, une notification de message apparait sur mon téléphone. Un numéro inconnu, mais le message ne me laissait aucun doute de l’expéditeur. C’était un message d'Yves annonçant sa séparation d'avec Corinne depuis deux ans et son retour en France le week-end prochain. Il nous disait également qu’il resterait en région parisienne pour quelques jours avant sa prochaine installation dans sa famille en province, et faisait appel à notre hospitalité.
J’appelais Carla pour qu’elle me rejoigne dans le salon et lui tendit le téléphone qu’elle lut avec surprise. Nous échangeâmes un regard chargé d'émotions contradictoires. Elle pâlit d'abord, son visage trahissant un tourbillon d’émotions, de souvenirs, de nostalgie et surprise.
Je sentis mon propre pouls s'accélérer. Elle s'asseyait à côté de moi, serrant le téléphone, et parti dans un monologue de questions et réponses comme elle sait les faire :
- Éric, c'est... c'est Yves ? Après tout ce temps. Mais nous n’avons plus de nouvelles d’eux depuis des années ! Et je comprends qu’il est seul maintenant. Que veut-il au juste ? Quelles ont ses intentions à nous recontacter ? Après il est vrai que la distance, le décalage horaire etc … ont mis de la distance entre nous mais nous ne nous sommes pas séparés fâchés. Mais quand même, c’est un peu gonflé non ?
Sa voix tremblait mais ses yeux brillaient d'un doute palpable, elle mordillait sa lèvre inférieure, geste révélateur de son anxiété. De mon côté, je sentis mon cœur s'emballer : les images de nos soirées d’antan refirent surface. Mais en même temps, je me demandai si je supporterais de perturber notre équilibre actuel. Je tentai de deviner ce qui se cachait derrière le silence soudain de Carla, mon pouce caressant doucement sa peau pour la rassurer.
- Carla, dis-moi ce que tu penses vraiment ? Est-ce que l'idée de le revoir te fait peur, ou est-ce qu'il y a une partie de toi qui a envie de... le revoir ?
Elle hésita, ses doigts serrant les miens, son souffle s'accélérant. Je perçus sa vulnérabilité, comme si ce moment de doute nous rapprochait.
- S’il a juste besoin d’un hébergement pour quelques jours, nous avons la chambre d’ami disponible mais, s’il vient dans l’idée de recommencer, j'ai peur, oui. Peur que ça remue tout, peur que je ne me reconnaisse plus dans ces désirs. Nous avions clos ce chapitre de notre vie pour de bonnes raisons non ? Et même s’il vient sans arrière-pensées, ne crains-tu pas que cela dérape comme autrefois ? Mais... et toi ? Je le vois dans ton regard qui change. Est-ce que tu veux juste le revoir comme un ancien ami ou est-ce que ça t'excite encore ?
Je déglutis, une chaleur montant en moi, mon corps réagissant déjà à l'idée.
- Je doute aussi, c'est vrai. Notre vie est si calme maintenant. On peut peut-être le revoir pour comprendre dans un premier temps ses intentions. Je ne te cache pas non plus que les souvenirs de nos soirées d’antan m’excitent encore quand j’y repense.
Elle rougit, croisant les bras sur sa poitrine pour contenir un frisson et me dit
- Je t’avoue que moi aussi des images me traversent parfois l'esprit. J’y repense, mais dans ma tête j’ai classé tout cela au chapitre des bons souvenirs. Dis-moi mon cœur, est-ce que tu penses que je serais encore capable de ça ?
Nous nous sondâmes mutuellement, nos interrogations personnelles se mêlèrent dans un dialogue prudent. Cette discussion nous poussa à faire l'amour ce soir-là avec passion. Nous baisâmes sauvagement, mêlant désir et inquiétude au milieu de nos gémissements, nos corps se fondant dans une urgence comme pour effacer nos doutes, ravivant notre libido endormie.
Le lendemain matin, après une nuit agitée, nous décidâmes de répondre.
- Répondons-lui, me dit Carla au petit déjeuner en serrant ma main.
Je sentais sa main trembler légèrement dans la mienne, mais son sourire était confiant, comme si elle puisait de la force en moi.
- Proposons lui d’aller le chercher à l'aéroport. J'ai quand même envie de le revoir, même si ça me terrifie un peu dit elle
J'envoyai le message : accueil chaleureux, proposition de le récupérer et de l'héberger pour ces quelques jours parisiens.
Les jours suivants furent un tourbillon d'émotions : excitation et anxiété nous consumèrent, surtout Carla. Le soir, enlacés dans le canapé ou dans notre lit, nous reparlâmes plusieurs fois de nos soirées complices pour en conclure unanimement que nous avions vraiment aimé cette époque de notre vie.
Le dimanche suivant, nous quittâmes la maison en direction de l’aéroport CDG vers 15 :00, Yves atterrissant à 15 :45. Le temps qu’il récupère ses bagages nous étions bien dans le timing. Durant le trajet en voiture, je remarquai la jolie robe cintrée que portait Carla, cette robe qu'elle n'avait pas sortie de l'armoire depuis des années. Elle moulait ses courbes à la perfection, soulignant la cambrure de ses hanches.
- Carla, cette robe... Tu ne l'as pas mise depuis si longtemps. Elle te va à ravir, et je pari que ce n'est pas un hasard aujourd'hui, dis-je en posant une main sur sa cuisse, sentant la chaleur de sa peau sous mes doigts.
Mon geste fut doux, possessif, un rappel silencieux de notre intimité. Elle rit nerveusement, ajustant l'ourlet.
- Tu as raison, chéri. Je l'ai choisie en pensant à vous deux. Ça me fait me sentir... belle, désirable, mais vulnérable aussi. Tu n’aimes pas ? Carla serra ses cuisses l'une contre l'autre, son corps tendu. Putain, j'ai la trouille. Et si c'était une mauvaise idée ?
Je ne répondais pas à cette question, partagé entre l’envie de la rassurer et l’envie de dérapage. Elle se tourna vers moi, ses yeux emplis d'incertitude.
- Je suis partagée, entre la peur qui me noue le ventre et ces souvenirs des bons moments ensemble ajouta-t-elle
Mes mains crispées sur le volant, je sentis mon sexe durcir.
À l'aéroport, nous repérâmes rapidement Yves dans le hall des arrivées : il n’avait pas changé, son regard bleu électrique, ses cheveux châtains courts, son corps athlétique n’avaient pas trop subit le poids des années.
Il nous serra dans ses bras, son étreinte avec Carla fut un peu plus longue, ses mains effleurant son dos.
- Vous m'avez manqué, dit-il d'une voix grave, ses yeux s'attardant sur Carla avec une nostalgie évidente.
En route vers la maison, la conversation était centrée sur les années écoulées. Yves parla de sa vie, de sa solitude post-séparation, et je perçus dans sa voix une vulnérabilité qui humanisa le moment, rendant notre réunion plus amicale et détendue.
Yves s'installa dans la chambre d'amis, et la soirée débuta autour d'un dîner préparé par Carla. L'ambiance fut chaleureuse, les lumières tamisées du salon baignant la table d'une lueur intime, avec des bougies vacillantes et une musique douce en fond.
Nous trinquâmes à ces retrouvailles, riant de nos vies : mon travail, les voyages de Carla, la nouvelle vie d'Yves. Les discussions glissèrent vers des souvenirs généraux et nostalgiques – ces années folles où tout semblait possible, les amitiés marquantes – sans entrer dans les détails précis.
- C'était une période si libre, hein ? dit Yves en souriant, les yeux pétillants.
Carla acquiesça, un éclat dans le regard, et je sentis sa jambe effleurer la mienne sous la table, un contact complice qui me rassura.
- Oui, pleine de découvertes et de rires. Ça me manque parfois, cette insouciance dis-je.
L'atmosphère se réchauffa, nos corps se détendant autour du diner et de la bonne bouteille de vin sortie pour l’occasion, une complicité ancienne refaisant surface dans les silences et regards échangés. À l'issue du dîner, installés chacun sur un des canapés disposés en U dans notre grand salon, nous prenions un dernier verre et Carla lança l'idée
- Et si on jouait à action ou vérité comme au bon vieux temps ?
Yves haussa un sourcil amusé, son regard passant de Carla à moi avec une excitation contenue.
- Excellente idée, Carla. Ça fait des années ! Qui commence ? dit Yves
Je sentis mon pouls s'accélérer, mais le hochement de tête approbateur de Carla me confirma que nous avancions ensemble. Nous décidâmes de tourner dans l'ordre : Carla commencerait en posant la question au suivant, et ainsi de suite.
Le jeu démarra innocemment. Carla se tourna vers moi en premier
- Éric, action ou vérité ?
Je choisis vérité, et elle me demanda :
- Quel est ton souvenir le plus drôle de nos soirées d'antan ?
Je racontai comment, lors du déménagement de Yves, j’avais fait une capture écran de son appel en facetime au moment précis où il avait porté un soutient gorge de Corinne, un bonnet sur chaque oreille, comme un casque d’aviateur. Je retrouvais la photo et nous éclatâmes tous de rire.
À mon tour, je posai la question à Yves :
- Action ou vérité ?
Il opta pour vérité, et je lui demandai quel était son meilleur souvenir de nos soirées passées. Sans hésitation il répondit tout en regardant Carla
- Les seins de Carla, je les revois souvent dans mes souvenirs les plus fous. Ils me rendaient fou de désir.
Yves, s’adressa à Carla :
- À toi, action ou vérité ?
Elle choisit action, et Yves sourit malicieusement
- D'accord... J'aimerais revoir tes seins, Carla. Juste un rappel réel de ces moments complices que nous partagions.
Un silence tendu s'installa un instant, puis Carla rit nerveusement, un trouble visible dans ses yeux qui pétillaient. Elle me jeta un regard complice, et je hochai la tête imperceptiblement comme si j’avais à lui confirmer mon approbation.
- D'accord, Yves, murmura-t-elle d'une voix rauque, se levant lentement.
Ses doigts défièrent les boutons de son chemisier, révélant la dentelle de son soutien-gorge, puis elle baissa les bonnets, libérant ses seins opulents, tétons durcis par l'air et l'excitation grandissante.
- Voilà... Satisfait ? demanda-t-elle en les caressant légèrement.
Carla, se rhabillant partiellement, posa maintenant la question à moi :
- Éric, action ou vérité ?
Je choisis vérité, et elle demanda d'une voix espiègle :
- Est-ce que ça t'excite de me voir comme ça, les seins à l’air devant vous deux ?
Je déglutis, sentant la chaleur monter :
- Oh putain oui, ça me fait bander dur.
Je me tournai vers Yves :
- À toi, action ou vérité ?
Il choisit action, et je lui demandai :
- Embrasses Carla là où elle en aura envie.
Yves s'approcha de Carla, et leurs lèvres se rencontrèrent langoureusement, sa langue dansant avec la sienne, ses seins nus pressant son torse à travers le tissu. Le baiser s'allongea, mon regard ne pouvait se détacher de cette image provoquant un trouble palpable dans mon pantalon.
- Mmm, tu embrasses toujours aussi bien dit-elle puis elle revint vers moi pour un baiser rapide, ses lèvres encore chaudes.
Yves, les yeux brillants, posa à Carla :
- Action ou vérité ?
Elle opta pour action, et il dit :
- Déshabille-toi jusqu'à la taille.
Elle obéit sans hésitation, ôta son chemisier et son soutien-gorge pour révéler son buste nu, un frisson de trouble la faisant hésiter une seconde avant de s'asseoir.
- Tu es toujours aussi belle et attirante Carla répliqua Yves, les yeux scotchés sur les seins de ma femme.
Carla, enhardie, me demanda : 'Éric, action ou vérité ?' Je choisis action :
- Embrasses mes seins comme tu sais si bien le faire.
Je m’approchais de Carla assise dans le canapé, j’empoignais ses seins et en léchais les tétons remplis d’excitation, je les embrassais en aspirais le bout puis faisais tournoyer ma langue pour les faire durcir pendant que Carla et Yves échangeaient des regards complices à mon insu. Je dis
- À mon tour ! Yves, action ou vérité ?
Il choisit action.
- Mets-toi nu !
Il se leva, laissant glisser ses vêtements, révélant son corps athlétique et sa queue déjà mi-dure. Carla souriait en le regardant, puis elle fit signe de la main pour l’inviter à s’approcher de nous. J’arrêtais de caresser et d’embrasser les seins Carla. Elle tendit la main pour attraper le sexe d’Yves qui se tenait debout face à nous. Elle empoigna sa queue, le branlant fermement, ses yeux sur lui attisant le feu d'une excitation dévorante. Une fois bien dur, Carla l’invita à s’assoir auprès d’elle, Yves d’un côté, moi de l’autre.
Je baissais mon pantalon, et Carla se mit à nous branler en même temps, une queue dans chaque main. Sa main droite empoignant ma bite, la branlant ferme, pouce sur le gland ; Sa main gauche sur celle d'Yves, plus épaisse, nous pompant en rythme et avec vigueur, de plus en plus fort.
- Putain, vous êtes si durs pour moi gémit-elle.
Je lui demandais alors
- Tu n’as pas envie de nous sucer ?
Elle se leva, et vint s’agenouiller entre nous : Elle commença en me suçant le gland, gorge profonde, sa salive coulant le long de ma bite tandis qu’elle continuait de branler Yves. Le plaisir fut intense, son regard complice me transperçant. Puis elle prit Yves en bouche : léchant le frein, engloutissant son sexe, lèvres serrées tout en me branlant. Elle alterna ainsi plusieurs passant d’un sexe à l’autre.
- Humm, vos bites ensemble, cela fait si longtemps murmura-t-elle
Yves ferma les yeux, un grognement de satisfaction montant de sa gorge, tandis que je caressai les cheveux de Carla pour la guider.
Je ne tenais plus. '
- Viens là, Carla, dis-je.
Je l'attirais sur le canapé et l’invitais à se mettre à quatre pattes les bras en appui sur le dossier. Ses fesses se relevaient haut, sa chatte ruisselait d'excitation. Je me positionnais derrière elle, alignais mon gland contre sa fente trempée et m’introduisis en elle. Ses parois chaudes et serrées m'engloutissaient jusqu'à la garde. Un grognement sourd m'échappait. Cette sensation était intense elle me rappelait nos nuits folles de 2014. Carla gémissait sous mes assauts dans ma tête, mais dans leurs têtes aussi je pense, le présent se mélangeait aux souvenirs. Je la baisais en levrette avec force, mes hanches claquaient contre ses fesses rebondies. Chaque poussée profonde arrachait un cri étouffé, son corps se cambrait pour m'accueillir plus loin.
Yves observait la scène. Ses yeux brûlaient de désir. Il prit l'initiative sans un mot, il fit le tour du canapé, la bite luisante et dure devant lui et se posta face à Carla. Il empoigna son sexe et le présenta aux lèvres entrouvertes de Carla. Je ralenti alors mes assauts pour libérer Carla.
- Branle-moi d'abord,' murmura-t-il.
Sa voix était rauque. Elle obéit aussitôt. Sa main droite s'enroula autour de sa verge épaisse et le pompa lentement de haut en bas. Carla sentait la queue dure de Yves dans sa main et ma bite dans sa petite chatte trempée de désir.
Elle accéléra le rythme de sa branlette et ouvrit la bouche. Sa langue lécha le bout. Elle tourbillonna autour du frein avec une avidité qui fit gémir Yves. Puis Carla aspira goulûment la queue d'Yves, elle le suçait avec ferveur pendant que je la baisais par derrière. Ses gémissements étaient étouffés par la verge qui emplissait sa bouche. Mais je sentais sa chatte se contracter spasmodiquement autour de ma bite. À chaque succion profonde le plaisir oral se répercutait dans sa chatte.
Sa bouche était pleine de la bite d'Yves, cette queue veinée et chaude glissait contre son palais. Elle salivait abondamment. Dans son esprit, c'était un tourbillon enivrant. L'euphorie de se sentir désirée et utilisée par deux hommes à la fois. Le frisson du tabou ravivé après tant d'années. Elle se sentait comblée, vivante, comme si son corps et son âme fusionnaient dans cette danse érotique débridée.
- Oh Putain, Carla, ta chatte est si trempée.
Je grognai en accélérant le rythme. Mes mains agrippaient fermement ses hanches et je la tirais contre moi à chaque poussée. Ses fesses claquaient contre mon bassin dans un bruit humide et rythmé. Elle se retira un instant de la bouche d'Yves, haletante. Sa main continuait à le branler vigoureusement.
- Oui, baise-moi fort, Éric !' cria-t-elle.
Je la martelais sans relâche, son jus coulait abondamment le long de mes cuisses et de mes bourses tendues.
- C'est ça, suce-le bien pendant que je te défonce la chatte,' ajoutai-je d'une voix animale.
Elle gémit en réponse autour de la bite d'Yves, son corps tremblait d'un orgasme naissant, ses parois vaginales se resserraient comme un étau autour de moi.
Nous prolongeâmes cette position pendant de longues minutes. Yves enfonça les mains dans les cheveux de Carla et la guida dans ses mouvements. Elle allait et venait sur sa verge. Il se branlait partiellement avec sa main libre quand Carla ne parvenait plus à le sucer car je la secouais trop fort.
Je sentis mon orgasme monter, chaque poussée me rapprochait du bord.
- Oui, Éric, je jouis !'
Son orgasme explosa en vagues violentes, son corps se raidit au moment où son ventre se contractait de plaisir. J'éjaculai en jets puissants au plus profond d'elle, nos plaisirs fusionnèrent et nous tremblâmes ensemble.
Yves était spectateur excité de notre extase partagée. Il accéléra sa branlette frénétique devant le visage de Carla. Sa main pompait sa bite à vive allure
- Je viens !' haleta-t-il.
Il éjacula en giclées chaudes sur les lèvres et les seins de Carla marquant sa peau d'un sperme épais et blanc. Carla lécha avidement ce qui restait sur la bite de Yves, puis elle s'effondra légèrement sur le dossier du canapé. Essoufflée, un sourire satisfait aux lèvres illuminait son visage. Nous reprenions tous trois notre souffle dans cette bulle d'intimité retrouvée. Les souvenirs des soirées d'antan nous enveloppaient. Mais le présent était plus fort, plus complice, notre libido était ravivée par ce feu partagé.
Carla nous quitta quelques minutes plus tard pour se doucher dans la salle de bain de notre chambre. Quelques minutes plus tard, je quittais Yves prétextant me lever tôt le lendemain pour aller travailler mais aussi pour rejoindre Carla.
Le lendemain matin, après cette nuit torride qui nous avait tous laissés épuisés et comblés, je me réveillai avec une sensation de plénitude mêlée à une pointe d'appréhension. Carla dormait encore, nue contre moi, son corps chaud et doux pressé contre le mien, tandis qu'Yves était dans la chambre d'amis. Je l'embrassai doucement avant de me lever pour me préparer.
En descendant à la cuisine, je préparai un café rapide. Carla descendit peu après, enveloppée dans un peignoir léger qui laissait deviner ses courbes, ses cheveux blonds en bataille. Nous échangeâmes des regards chargés de souvenirs frais, et des sourires entendus et complices. L'atmosphère était détendue, presque domestique.
« Bonjour, chéri », murmura Carla en m'embrassant. Je lui proposais tartines, fruits, café mais il était déjà temps pour moi de me concentrer sur mon départ imminent.
- Je pars au boulot mon cœur. Profitez de la journée, reposez-vous un peu après la soirée d’hier soir. Mais soyez sages hein !
Carla hocha la tête, les yeux pétillants d'un mélange de tendresse et de malice. Je suis parti vers 8 heures, embrassant Carla une dernière fois, sentant son corps se presser contre le mien un instant, comme si elle voulait me retenir. La porte se referma derrière moi, et je montai dans la voiture, mon esprit déjà tourné vers le travail, mais avec une appréhension sous-jacente à l'idée de ce qui pourrait se passer chez nous dans la journée.
La journée au bureau passa assez vite, un tourbillon de réunions et de call, mais je n'eus pas de nouvelles de Carla. Pas un message, pas un appel. D'habitude, elle m'envoyait au moins un texto mignon ou une photo. Vers 18 heures, une pointe d'inquiétude me titilla – est-ce que tout allait bien ? Avaient-ils discuté ? Ou plus ? – mais je la repoussai, me rappelant notre complicité et la confiance qui nous liait.
Je rentrai vers 19 h 30, surpris par ce silence radio. En entrant dans la maison, l'odeur de cuisine flotta : Carla préparait le dîner, Yves l'aidait en épluchant des légumes, riant d'une blague que je n'entendis pas.
- Bonjour mon chéri dit Carla en se tournant, avec un grand sourire à mon intention.
Elle portait un jean moulant et un pull ample, mais je remarquai ses tétons qui pointaient sous le tissu.
La soirée se déroula de manière ordinaire, presque trop normale après la folie de la veille. Nous avons pris l'apéritif au salon : verres de vin, fromages et olives sur la table basse.
Yves raconta une anecdote sur sa vie au Canada, Carla riait poliment, mais je sentais quelque chose dans l'air, un sous-texte que je ne saisissais pas encore. Je demandais
- Comment s’est passé votre journée ?
- C'était une journée tranquille, dit Yves en haussant les épaules, évitant mon regard. Carla acquiesça
- Oui, on a rangé un peu, discuté du passé. »
Je hochai la tête, masquant ma surprise face à l'absence de messages. Le dîner suivit : poulet rôti, salade, vin rouge. Nous parlâmes boulot, voyages, tout était léger, mais Carla évitait mes yeux un peu trop souvent, et Yves semblait un poil plus réservé. Après le dessert, vers 22 heures, Carla bâilla théâtralement
- Je suis crevée, les garçons. Bonne nuit, Yves. Elle m'embrassa, et nous montâmes ensemble dans notre chambre, laissant Yves au salon avec la télé.
À peine la porte fermée, Carla se tourna vers moi alors que je me déshabillais
- Éric... Il s'est passé quelque chose aujourd'hui. Je suis tellement désolée de ne pas t'avoir écrit, j'étais... confuse et coupable. Pardonne-moi, s'il te plaît. Laisse-moi te raconter tout
Mon cœur s'emballa, mon sexe durcissant déjà à l'idée que mes inquiétudes n’aient été vraies. Je m'assis sur le bord du lit à moitié nu, Carla s’approcha et s’asseyait à côté de moi, posa sa main sur ma cuisse et commença
- Ce matin, après le petit-déjeuner, Yves m'a aidé à laver la vaisselle, je ne sais pas si cela était volontaire mais ses mains frôlaient les miennes à plusieurs reprises. Il a commencé à me draguer ouvertement, il me disait "Carla, tu es encore plus belle qu'avant, tes seins dans ce peignoir... J'ai rêvé de toi toute la nuit." J'ai résisté, j’ai ri aussi, nerveusement et lui ai demandé d’arrêter, que tu venais de partir, et nous n’avions pas discuté de ça toi et moi. Mais il insistait, se collant derrière moi, son corps chaud contre mon dos, ses mains sur mes hanches. Il m’a dit "Juste un baiser, pour le souvenir." Je l’ai repoussé doucement, le cœur battant, mais je sentais ma chatte qui réagissait déjà malgré moi. Je me déteste pour ça, Éric, je suis désolée de ne pas avoir été plus ferme dès le début.
- Et ? retorquais je tandis que Carla remontait sa main sur mon sexe.
- Mais tu bandes Éric ?
- Continues, que s’est-il passé ?
Elle empoigna ma bite, la branlant lentement, pouce frottant le gland sensible. Puis elle pencha la tête, bouche ouverte pour engloutir le bout, sa langue me lapant le gland.
- Mmm, tu bandes ? Qu’est ce qui te fait bander comme ça ? Tu voudrais savoir ce qu’il s’est réellement passé ? murmura-t-elle autour de ma queue, sa voix rauque de désir mêlé à des sanglots retenus.
Elle suça plus profondément, sa gorge se contractant autour de ma bite, sa salive coulant sur ses lèvres, tandis que sa main branlait la base avec vigueur. Je gémis, agrippant ses cheveux, l'impatience de connaitre la suite.
- Continues, que s’est-il passé ?
- La matinée passée, on discutait sur le canapé, des souvenirs d'avant. Il m’a pris la main, me caressait la cuisse. J'ai dit non, mais mon corps me trahissait : mes tétons durcissaient, une chaleur entre les jambes m’envahissait. Vers midi, en préparant le déjeuner, il m'a embrassé dans la cuisine, sa langue forçant mes lèvres. J'ai cédé un peu, mais je me suis dégagé en lui disant : "Pas sans Éric, c'est trop tôt." Il a souri, et on a mangé en silence. Pardonne-moi, chéri, j'aurais dû t'appeler, te dire que ça dérapait. J'étais faible, et ça me ronge. Comment puis-je réparer ça ?
Sa bouche glissa plus vite sur ma queue, aspirant fort, tandis que ses doigts caressaient mes couilles, me faisant grogner de plaisir. Elle était penaude, yeux baissés un instant, mais son regard remonta vite, brillant d'une excitation non coupable à la vue de l’effet qu’elle me faisait. Son récit me faisait bander comme un fou, chaque détail ravivant le feu en moi. Putain, son aveu me rendait fou, ma queue durcissait encore plus en imaginant ce qu’elle me racontait. Elle ressorti ma queue de sa bouche et continua
- L'après-midi, on a regardé un film. Ses tentatives reprirent : main sur mon genou, remontant vers ma cuisse intérieure. J'ai serré les jambes, mais il m’a dit "Je sais que tu en as envie, Carla. Ta chatte mouille pour moi, comme hier." J'ai rougi, j’étais excitée imaginant sa bite en moi. Finalement, vers 16 heures, j'ai craqué. On était dans le salon, il m'a attiré contre lui, m’a embrassé dans le cou, ses mains sous mon pull caressaient mes seins. Je lui ai dit "Yves... On ne devrait pas", mais mes hanches se pressèrent déjà contre sa bosse dure.
- Oh putain, continues, tu as fait quoi ? tu l’as sucé ? vous avez baisé ?
Tout en me regardant dans les yeux, et en continuant de me branler et de me lécher, elle m’a répondu
- Pas si vite, tu veux tout savoir ? alors sois patient ! sinon j’arrête. Il m’a entrainé jusqu'à la chambre d'amis, et m’a délicatement déshabillé tout en m’embrassant. J’aurais dû lui demander d’arrêter, mais c’était si bon, si délicat. Puis il m’a allongé sur le lit, il a enlevé mon jean et ma culotte, et écarté mes cuisses pour lécher ma chatte trempée. Sa langue fouillait mon clito, suçait mes lèvres gonflées, ça me faisait cambrer. Il m’a dit "Putain, tu es si mouillée, Carla", en enfonçant ses doigts en moi, courbés pour frotter ce point sensible. J'ai joui vite, mon chéri, très vite. Mon corps était secoué de spasmes. Oh, Éric, je suis si désolée, je n'aurais jamais dû laisser ça arriver sans toi. Tu m’en veux mon amour ?
Elle alternait succion et branlette, sa main pompait ma bite luisante de salive, me menant au bord de l’explosion, mais ralentissant pour prolonger mon supplice.
- Quand Yves m'a pénétrée, après m'avoir léchée jusqu'à l'orgasme, il s'est redressé au-dessus de moi, sa bite épaisse sortie, veinée et raide, le gland luisant de mes jus. Il m'a écarté les cuisses plus largement, frottant d'abord son sexe contre mes lèvres gonflées, me taquinant jusqu'à ce que je gémisse et que je le supplie presque. Puis il s'est enfoncé d'un coup sec, jusqu'aux couilles, remplissant ma chatte d'un seul mouvement. Oh, Éric, c'était si bon, si plein... Je sens ta bite durcir dans ma main rien qu'en te le disant. Ton excitation grandit, je le vois à la façon dont tu bandes plus fort, et ça m'excite moi aussi




- Ensuite, il s’est redressé, a sorti sa grosse bite épaisse et m’a pénétré d'un coup, s'enfonçant jusqu'aux couilles dans ma chatte trempée. Je lui ai dit "Oh oui, baise-moi, Yves !" les jambes enroulées autour de sa taille. Il me pilonnait fort, mes seins rebondissaient à chaque poussée. Ma chatte coulait abondamment. Puis il m’a retourné à quatre pattes, m’a repris en levrette, une main sur ma nuque pour me dominer, l'autre me claquant les fesses. " Je gémissais de plaisir et j’ai eu un orgasme, ma chatte se contractait autour de son sexe. Il a accéléré en grognant, et à jouit en moi, je sentais son sperme chaud giclant au fonds de moi, me remplissant jusqu'à déborder. Je me sens tellement coupable maintenant, Éric. C'était si bon, sa bite qui m'étirait, me remplissait... Mais je t'aime, et je veux que tu me pardonnes. Dis-moi que tu n'es pas fâché, je ferai tout pour me racheter. »
Carla accéléra sa branlette, et je sentis une décharge de plaisir me traverser, son aveu me rendant fou de désir. Elle reprit son récit
- Pendant qu'il me baisait, il se penchait sur moi, son souffle chaud contre mon oreille, et il murmurait des mots doux, des trucs qui me faisaient fondre et me faisaient mouiller encore plus. « Carla, ma belle, ta chatte est si serrée, si parfaite autour de ma bite... J'ai tant rêvé de te reprendre comme ça. » Il ponctuait chaque phrase d'une poussée profonde, claquant ses hanches contre les miennes, c’était si bon, si délicat. Puis il m’a dit « Tu es à moi en ce moment, si chaude, si humide... Laisse-toi aller. »' Ses mots me traversaient comme une caresse, me faisant cambrer, et je sentais mon plaisir monter en vagues, ma chatte se resserrant autour de lui à chaque compliment chuchoté. « Tes seins sont magnifiques quand ils rebondissent, Carla, et ton regard... Il me dit que tu en veux plus. » Je me sentais désirée, adulée, et ça amplifiait tout : chaque va-et-vient de sa bite en moi devenait électrique, me poussant vers un deuxième orgasme.
Sa main bougeait plus vite maintenant, synchronisée avec son récit, et je sentais mon excitation grimper en flèche, ma queue palpitant dans sa paume moite. Carla le remarqua, un sourire coupable aux lèvres.
- Regarde-toi, chéri, tu bandes si dur en entendant ça. Ça me fait du bien de te voir excité comme ça, ça efface un peu ma culpabilité. Mon plaisir grandit avec le tien : à mesure que ta bite durcit, que tes hanches se soulèvent vers ma main, je sens ma chatte s'humidifier, se contracter comme si c'était toi qui me prenais cet après-midi. C'est pervers, non ? Te raconter comment il m'a baisée me fait mouiller pour toi et t’excite pour moi.
Elle se mordit la lèvre, glissant un doigt sur mes couilles pour les masser doucement, et je grognai de plaisir.
- Et tu sais, Éric, depuis hier soir, après avoir branlé Yves et sucé sa bite jusqu'à ce qu'il jouisse dans ma bouche, j'ai eu cette envie lancinante de le sentir à nouveau en moi. Toute la nuit, je repensais à sa queue épaisse dans ma main, à son goût salé sur ma langue, et ça me faisait trembler de désir. Ce matin, quand il m'a draguée, c'était comme si mon corps se rappelait chaque seconde de nos soirées il y a 7 ans. J’avais envie qu’il me prenne à nouveau. J'ai résisté au début, mais cette envie n'a fait que grandir, me rongeant de l'intérieur. Quand il m'a enfin pénétrée, c'était comme combler un vide que j'avais ressenti depuis si longtemps. Sa bite qui s'enfonçait, qui m'étirait, qui me remplissait... C'était exactement ce dont j'avais besoin, et maintenant, en te le disant, en sentant ton excitation exploser ça me donne envie de te chevaucher tout de suite, pour te montrer à quel point je t'aime malgré tout ça.
Elle tenta de grimper sur moi, écartant les cuisses pour s'empaler sur ma bite, mais je l'arrêtai d'une main ferme sur son épaule, mon regard durci par un mélange de désir et de domination.
- Non, Carla, pas comme ça. Tu veux te faire pardonner ? Prouve-le autrement. Fais-moi jouir dans ta bouche. Avale tout, comme une bonne fille qui regrette vraiment.
Ma voix était rauque, chargée d'autorité, et elle hésita une seconde, ses yeux s'écarquillant de surprise et d'une excitation nouvelle. Puis, obéissante, elle glissa elle ouvra la bouche pour engloutir mon gland gonflé. Sa langue dansa autour, suçant avidement, tandis que sa main reprit son rythme sur la base, me pompant avec ferveur. Son histoire me consumait, ma bite palpitait violemment à chaque mot et je déchargeais rapidement tout au fonds de sa bouche tout en appuyant sur sa tête pour qu’elle ne puisse pas se retirer.
- Avale tout si tu veux te faire pardonner, grognai-je, tout en maintenant ma queue au fonds de sa bouche remplie.
Elle avala tout, sans en perdre une goutte, sa gorge se mouvant sous l'effort, et quand je me retirai, elle lécha mes couilles pour nettoyer le reste, puis se redressa pour m'embrasser comme pour confirmer mon pardon.
- Merci mon chéri. Pardonne-moi, je t'en supplie. Je ne recommencerai pas sans toi, je te le promets. Je t'aime tant.
Nous restâmes enlacés, le silence complice nous enveloppant, la culpabilité effacée par cette intimité. Silencieux, je décidais de rester en télétravail le lendemain.

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