notre amour est plus fort que tout
Récit érotique écrit par jaar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-09-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Chapitre 1 : La Première Image
Il est 22h47, et je suis seule dans le salon. La maison est calme, trop calme. Marc est parti se coucher, mais il a laissé le DVD sur la table basse, bien en évidence, comme un cadeau empoisonné. Je connais ce rituel maintenant. Il ne me force jamais, il suggère. Il pose la chose, il s'éclipse, et il attend.
Ce soir, c'est un DVD. Pas un film, non. Une compilation. Le titre est écrit en lettres blanches sur fond noir : « Ebony Dreams Vol. 3 ». Mon cœur s'emballe un peu, comme à chaque fois. Je devrais peut-être le ranger, faire comme si je n'avais rien vu. Mais mes doigts tremblent légèrement quand je le prends, et je le glisse dans le lecteur.
L'écran s'allume. La lumière bleutée inonde le salon, et je m'installe sur le canapé, les jambes repliées sous moi, un verre de vin blanc à la main. Je me dis que je vais juste regarder, pour comprendre. Pour voir ce qu'il voit, lui.
La première scène commence. Une femme, blanche comme moi, brune, les cheveux longs. Elle est à genoux sur un lit immense, et derrière elle, un homme noir, immense, la peau d'un brun profond qui contraste violemment avec la sienne. Il est massif, pas seulement en hauteur, mais en largeur. Ses épaules, ses bras, ses mains... tout est grand. Et quand il la soulève comme une poupée, je sens un frisson me parcourir.
Ce n'est pas la violence. C'est la différence. La façon dont sa peau sombre se pose sur sa peau claire. La façon dont il la domine physiquement, sans même essayer. Elle est entre ses mains, et elle a l'air si petite, si fragile. Et pourtant, elle ne résiste pas. Elle s'abandonne.
Je bois une gorgée de vin, la gorge serrée. L'image est hypnotique. Je ne peux pas détourner les yeux. Il la retourne, la plaque contre le matelas, et je vois ses fesses pâles soulevées, offertes. Lui, derrière, les mains sur ses hanches. La différence de teinte est saisissante, presque choquante. Et pourtant, il y a quelque chose de terriblement excitant dans ce contraste.
Je sens une chaleur monter en moi, une humidité familière entre mes cuisses. Je pose le verre, je ne peux plus boire. Mes doigts se glissent sous mon t-shirt, effleurant mon ventre, remontant vers mes seins. Je me pince un mamelon, doucement, et je ferme les yeux une seconde.
Quand je les rouvre, il est en train de la pénétrer. Lentement. Je vois sa longueur sombre disparaître en elle, centimètre par centimètre, et elle crie, un cri étouffé, comme si elle n'en croyait pas ses sens. Il est énorme. Beaucoup plus que Marc. Beaucoup plus que tout ce que j'ai connu.
Mon souffle se raccourcit. Ma main descend plus bas, sous l'élastique de mon short. Je suis déjà mouillée, trempée même. Je me caresse en regardant l'écran, en regardant cette femme blanche se faire prendre par cet homme noir, et je m'imagine à sa place. Est-ce que je crierais comme elle ? Est-ce que je m'accrocherais aux draps comme elle ? Est-ce que je supplierais pour qu'il continue ?
Le DVD continue de tourner. Les scènes s'enchaînent. Des femmes différentes, des hommes différents, mais toujours le même contraste. Toujours cette image de peau claire et de peau sombre entremêlées. Et à chaque scène, mon excitation grandit, ma main s'active plus vite, mes hanches se soulèvent légèrement.
Je suis au bord du gouffre quand j'entends un bruit. Un craquement dans le couloir. Je fige, la main encore entre mes jambes, le cœur battant à tout rompre. La porte du salon est entrouverte, et je vois une ombre. Marc. Il est là, debout dans le noir, à m'observer. Il a dû entendre mes petits gémissements. Il a dû me voir.
Je devrais être gênée. Je devrais retirer ma main, éteindre la télé, faire comme si de rien n'était. Mais je ne bouge pas. Je le regarde, lui, dans l'obscurité, et je vois l'ombre de son sourire. Il ne dit rien. Il ne bouge pas. Il attend.
Et moi, je me laisse retomber sur le canapé, les jambes écartées, et je remets ma main là où elle était. Je le regarde, lui, pendant que l'écran continue de diffuser ses images interdites. Et je me caresse pour lui. Pour qu'il voie. Pour qu'il sache que son plan fonctionne.
Quand je jouis, c'est en le regardant. Mes yeux ne quittent pas son ombre. Mon corps se tend, mes orteils se recroquevillent, et un gémissement s'échappe de mes lèvres, un son que je ne reconnais pas. Un son de femme qui a vu quelque chose qu'elle ne peut plus oublier.
Quand je rouvre les yeux, l'ombre a disparu. Marc est retourné se coucher. Le DVD continue de tourner, mais je n'y prête plus attention. Je reste là, haletante, le corps en sueur, et je sais que quelque chose a changé. Quelque chose en moi s'est réveillé.
Je me lève, les jambes tremblantes, et je me dirige vers la chambre. Sur la table de nuit, je le vois. Un gode noir, posé là, bien en évidence. Il n'y était pas ce matin. Il est grand, plus grand que tout ce que j'ai vu en magasin. Il brille sous la lumière de la lampe de chevet, comme un objet de culte.
Marc dort, ou fait semblant. Je ne sais pas. Mais je prends le gode dans ma main, je sens son poids, sa texture. Et je sais que demain, je vais m'exercer. Pour lui. Pour moi. Pour ce fantasme qui n'est plus seulement le sien.
Fin du chapitre 1.
Chapitre 2 : L'Exercice
Le lendemain matin, je me réveille avec une sensation étrange, comme une gueule de bois, mais sans alcool. Juste le souvenir brûlant de la nuit dernière. L'image de l'écran, l'ombre de Marc dans l'embrasure, et ce poids dans ma main avant de m'endormir.
Marc est déjà parti au travail quand j'ouvre les yeux. Un mot sur la table de la cuisine : « Bonne journée. Pense à toi. » Rien de plus. Pas de sous-entendu, pas de petit clin d'œil. Juste ces trois mots qui veulent tout dire.
Je bois mon café en regardant par la fenêtre, mais je ne vois rien. Mon esprit est ailleurs, dans cette chambre, sur cette table de nuit. Le gode est toujours là, je le sais. Il m'attend.
La journée passe lentement. Trop lentement. Je fais des tâches ménagères, je réponds à des messages, je prépare le dîner. Mais tout le temps, au fond de moi, il y a cette petite voix qui murmure : « Ce soir. Ce soir tu vas essayer. »
À 17h, je n'y tiens plus. Je vais dans la chambre, je ferme la porte à clé, et je m'assois sur le lit. Le gode est posé sur la table de nuit, exactement là où je l'ai laissé. Je le prends, je le retourne entre mes doigts.
Il est impressionnant. Long, épais, avec des veines texturées qui courent le long de la hampe. La base est large, avec des testicules en silicone qui lui donnent un air terriblement réaliste. La couleur est profonde, un brun riche qui rappelle la peau de l'homme du DVD. Je le sens lourd dans ma main, et mon ventre se serre.
Je l'approche de mon visage. L'odeur est neutre, un peu plastique, mais mon imagination fait le reste. Je ferme les yeux et je m'imagine. Ses mains sur mes hanches. Son poids sur moi. Sa voix grave, inconnue, qui me dit des choses que Marc ne me dit jamais.
Je me déshabille lentement, comme pour un rituel. Je retire mon t-shirt, mon jean, ma culotte. Je reste en soutien-gorge, les seins à moitié libérés, et je m'allonge sur le lit, les jambes légèrement écartées.
Le gode est dans ma main droite. Je le fais glisser le long de ma cuisse, remontant doucement vers mon sexe. La sensation est étrange, nouvelle. Le silicone est ferme, mais avec un peu de souplesse. Je le promène sur mon ventre, sur mes seins, et je frissonne.
Quand je l'amène enfin entre mes jambes, je suis déjà humide. Je le frotte contre ma fente, sans le pénétrer, juste pour sentir sa largeur contre moi. C'est trop. Il est trop gros. Comment est-ce que je vais faire pour...
Je prends une profonde inspiration. Le tube de lubrifiant est sur la table de nuit, à côté de là où était le gode. Marc a pensé à tout. Je m'en sers généreusement, je fais couler le gel froid sur le silicone, puis sur moi, et je recommence à le frotter contre mon entrée.
Doucement. Très doucement. J'appuie à peine, et je sens la résistance. Le gode est large, beaucoup plus large que Marc, et mon corps proteste. Je recule, je respire, je me détends. Puis je réessaie.
Cette fois, la tête commence à s'insinuer. Je sens mes muscles s'étirer, s'ouvrir, et une sensation de plénitude qui me coupe le souffle. Je m'arrête, le temps de m'habituer, le temps que ma respiration se calme. Puis je pousse un peu plus.
C'est intense. C'est presque douloureux, mais en même temps, il y a cette chaleur, cette excitation qui monte. Je pense à l'homme du DVD. Je pense à sa peau sombre contre la mienne. Je pense à la façon dont il dominait cette femme, dont il la remplissait.
Je pousse encore. Le gode s'enfonce un peu plus, et je sens mes parois s'ajuster, s'étirer autour de lui. Je gémis, un son rauque qui me surprend moi-même. Mes mains tremblent, mais je continue.
Quand il est enfin entré, quand je sens sa base contre mes lèvres, je reste immobile, haletante. Je suis pleine. Complètement pleine. Je n'ai jamais rien senti d'aussi... vaste. Je bouge à peine les hanches, et je sens chaque centimètre, chaque veine texturée qui frotte contre mes parois.
Je commence à bouger, lentement d'abord, puis plus vite. Je m'imagine chevauchant cet homme, ses mains sur mes seins, sa bouche sur ma nuque. Je m'imagine lui faire face, le sentir en moi, si profond, si différent.
Le plaisir monte, mais ce n'est pas le même que d'habitude. C'est plus intense, plus viscéral. Je sens mes muscles se contracter autour du gode, comme pour le retenir, comme pour le garder en moi pour toujours.
Je jouis avec un cri, le dos arqué, les ongles plantés dans les draps. Mon corps entier se tend, puis se relâche, et je reste là, épuisée, le gode encore en moi, les jambes écartées.
Je ne l'ai pas retiré. Je veux le garder encore un peu. Je veux m'habituer à cette sensation. Je veux être prête.
Quand j'entends la porte d'entrée s'ouvrir, je sursaute. Marc est rentré. Je regarde l'heure : 18h30. J'ai passé plus d'une heure à m'exercer, sans m'en rendre compte.
Je retire le gode avec précaution, je le nettoie, je le remets sur la table de nuit. Puis je m'habille rapidement, le cœur battant, les joues rouges.
Quand Marc entre dans la chambre, je suis assise sur le lit, habillée, l'air innocent. Il me regarde, puis il regarde la table de nuit. Le gode est là, bien en évidence. Il ne dit rien, mais je vois le coin de ses lèvres se relever.
Il sait. Il sait que j'ai essayé. Il sait que j'ai aimé.
Et moi, je sais que ce n'est que le début.
Chapitre 3 : La Proposition
Les jours qui suivent, je m'exerce chaque après-midi, dès que Marc part au travail. C'est devenu un rituel, presque une obsession. Je sors le gode, je le lubrifie, je m'allonge sur le lit, et je me remplis. Chaque fois, c'est un peu plus facile. Chaque fois, je le prends un peu plus profond, un peu plus vite.
J'ai appris à aimer cette sensation d'être pleine, d'être étirée, d'être comblée. J'ai appris à aimer le contraste entre ma peau pâle et le silicone sombre. J'ai appris à fermer les yeux et à imaginer un homme réel, un homme noir, avec des mains immenses et une voix grave.
Marc ne dit rien, mais il voit. Il voit le gode qui change de place, qui passe de la table de nuit à la salle de bain, qui revient. Il voit mes culottes mouillées dans le panier à linge. Il voit mes joues rouges quand il rentre le soir. Il voit tout, et il sourit.
Un soir, après le dîner, il pose sa main sur la mienne. Nous sommes à table, les assiettes vides, le vin à moitié bu. Il me regarde avec une intensité qui me fait frissonner.
— Tu t'es bien entraînée, dit-il doucement.
Je rougis. Je ne sais pas quoi répondre. Je fixe mon assiette, mais il lève mon menton de son doigt.
— Je veux que tu fasses un pas de plus, continue-t-il. J'ai trouvé quelqu'un.
Mon cœur s'arrête. Je le regarde, les yeux écarquillés.
— Quelqu'un ? je répète, la voix étranglée.
— Un homme. Un homme noir, comme dans les vidéos. Il est propre, il est discret, et il est partant. Je lui ai parlé de toi. Il te trouve belle.
Je sens le sang battre dans mes tempes. C'est une chose de fantasmer, de se toucher en regardant un écran, de s'exercer avec un jouet. C'en est une autre de l'entendre dire à voix haute, de savoir que ça devient réel.
— Marc, je... je ne sais pas si je suis prête.
Il serre ma main.
— Tu es prête. Je le sais. Je te regarde, je te vois. Tu veux ça. Tu le veux autant que moi.
Je ne peux pas le nier. Il a raison. Depuis des semaines, je ne pense qu'à ça. Je me réveille avec cette image en tête, je m'endors avec. Mon corps réagit au mot « noir » comme à un déclencheur. Je veux le faire. Je veux le vivre.
Mais j'ai peur. Peur de l'inconnu. Peur de ce que ça va changer entre Marc et moi. Peur de ce que je vais ressentir quand un homme réel, un homme immense, sera en moi.
— Quand ? je demande, la voix à peine audible.
— Demain soir. Il vient ici. Je serai là, mais je ne participerai pas. Je regarderai. Si tu veux que je parte, je partirai. Mais je pense que tu voudras que je reste.
Il se lève, vient derrière moi, pose ses mains sur mes épaules. Il se penche, sa bouche contre mon oreille.
— Tu vas le prendre, murmure-t-il. Tu vas le prendre comme tu prends le gode. Et je vais te regarder. Je vais te regarder te faire remplir par un homme qui n'est pas moi. Et je vais jouir en te regardant.
Je frissonne. Un frisson de peur, d'excitation, de désir. Je sens mon sexe s'humecter, malgré moi, malgré ma peur.
— D'accord, je murmure. D'accord.
Il m'embrasse dans le cou, doucement, puis il retourne s'asseoir. Il reprend son verre de vin, comme si nous venions de parler de la météo.
— Je vais lui envoyer un message, dit-il. Il confirmera.
Je hoche la tête, le cœur battant. Je n'arrive pas à y croire. Demain. Demain soir, un homme noir va venir chez moi. Et je vais coucher avec lui. Devant mon mari.
La nuit, je ne dors pas. Je reste allongée, les yeux ouverts, à regarder le plafond. Marc dort à côté de moi, paisible, comme s'il n'avait pas bouleversé ma vie. Je sens mon corps qui tremble, entre excitation et terreur.
Je pense à l'homme. Je ne connais pas son nom. Je ne connais pas son visage. Je ne sais rien de lui, sauf qu'il est noir, qu'il est partant, et qu'il me trouve belle. Est-ce qu'il est grand ? Est-ce qu'il est musclé ? Est-ce qu'il est aussi bien monté que les acteurs des vidéos ?
Je glisse ma main entre mes jambes, sous la couverture. Je suis déjà mouillée. Je me caresse doucement, en pensant à demain, en pensant à lui, en pensant à Marc qui regarde. Je jouis vite, en silence, en mordant l'oreiller pour ne pas réveiller mon mari.
Demain. Tout va changer demain.
Chapitre 4 : Les Nouveaux Jouets
Le lendemain matin, je me réveille avec une sensation de vertige. La journée va être longue. Trop longue. Chaque minute qui passe me rapproche de ce soir, de cet inconnu, de ce moment où tout va basculer.
Je descends à la cuisine, encore en pyjama, les cheveux en désordre. Marc est déjà là, attablé, un café à la main. Il a l'air détendu, presque trop détendu. Comme si c'était un jour comme les autres.
— Bonjour, dit-il en souriant. Bien dormi ?
Je le regarde, sceptique. Il sait très bien que je n'ai pas dormi. Il sait que je suis tendue, nerveuse, excitée. Mais il joue le jeu, il fait comme si de rien n'était.
— Viens voir, dit-il en se levant. J'ai quelque chose pour toi.
Il me prend par la main et me guide vers la chambre. Sur le lit, il y a deux boîtes, soigneusement emballées. L'une est grande, l'autre plus petite. Mon cœur s'emballe.
— Ouvre-les, dit-il, les bras croisés, un sourire au coin des lèvres.
Je m'approche, les mains tremblantes. J'ouvre la première boîte, la plus grande. Et je reste bouche bée.
C'est un gode. Mais pas comme celui que j'ai déjà. Celui-ci est immense. Plus long, plus épais, plus massif. La hampe est texturée, avec des veines prononcées, une tête large et arrondie. La couleur est plus sombre, presque noire, brillante sous la lumière. Je le prends en main, et je sens son poids. Il est lourd. Vraiment lourd.
— Il fait 25 centimètres, dit Marc, comme s'il me présentait une pièce de collection. Et 6 de diamètre. C'est le plus grand que j'ai trouvé.
Je le regarde, puis je regarde Marc. Il est sérieux. Il a vraiment acheté ça pour moi. Pour que je m'entraîne. Pour que je sois prête ce soir.
— Et l'autre ? je demande, la voix étranglée.
J'ouvre la deuxième boîte. Elle contient un autre gode, mais celui-ci est différent. Plus fin, plus court, avec une base effilée. Et une courbure prononcée. Je comprends tout de suite à quoi il sert.
— Pour l'anal, dit Marc, confirmant mes pensées. Je me suis dit que si tu voulais, tu pourrais... explorer d'autres choses. Avec lui. Ou avec l'homme de ce soir, si tu te sens prête.
Je sens mes joues s'empourprer. L'anal. Je n'y ai jamais vraiment pensé. Marc et moi, on n'a jamais fait ça. Mais l'idée, mêlée à l'excitation de ce soir, fait monter une chaleur en moi.
— Tu veux que j'essaie ? je demande, presque timidement.
Marc s'approche, passe ses mains autour de ma taille.
— Je veux que tu fasses ce qui te fait plaisir, dit-il. Mais je serais menteur si je disais que l'idée ne m'excite pas. Te voir prendre ça... te voir t'ouvrir pour un autre homme...
Il laisse sa phrase en suspens, mais je comprends. Je comprends tout.
— Je vais m'entraîner, je dis, la voix ferme. Avec les deux.
Marc sourit, un sourire large, satisfait. Il m'embrasse sur le front, puis il recule.
— Je te laisse. Je rentre à 18h. Il arrive à 20h. Tu as le temps.
Il sort de la chambre, et je reste seule avec les deux godes étalés sur le lit. Le grand, le noir, celui qui me remplira comme je n'ai jamais été remplie. Et le plus petit, celui qui m'ouvrira une porte que je n'ai jamais franchie.
Je m'assois sur le lit, je prends le grand gode dans mes mains. Je le fais glisser le long de ma joue, de mes lèvres. Il est froid, mais je sens déjà mon corps réagir. Je veux l'essayer. Je veux le sentir en moi.
Je me déshabille, lentement, comme un rituel. Je m'allonge sur le dos, les jambes écartées. Je prends le lubrifiant, j'en fais couler généreusement sur le gode, puis sur moi. Je suis déjà mouillée, trempée même, à l'idée de ce qui m'attend.
Je commence à l'introduire. La tête est large, beaucoup plus large que l'autre. Je sens mes muscles s'étirer, protester, mais je pousse doucement, patiemment. Je respire, je me détends, je pousse encore.
Quand la tête passe, je gémis. Un son profond, rauque. C'est si plein. Si immense. Je m'arrête un instant, le temps de m'habituer, puis je continue. Centimètre par centimètre, je le laisse s'enfoncer en moi.
Je sens mes parois s'ajuster, s'étirer autour de lui. C'est presque trop. Presque douloureux. Mais l'excitation est plus forte. Je pense à ce soir. Je pense à l'homme qui va venir. Je pense à sa taille, à sa peau, à ce qu'il va me faire.
Quand le gode est enfin entré, quand je sens sa base contre mes lèvres, je reste immobile, haletante. Je suis pleine. Complètement pleine. Plus pleine que je ne l'ai jamais été. Je bouge à peine, et je sens chaque centimètre, chaque veine, chaque texture.
Je commence à bouger, lentement d'abord, puis plus vite. Le plaisir monte, intense, presque insoutenable. Je pense à Marc, qui me regardera ce soir. Je pense à l'inconnu, qui me prendra. Je pense à tout ce que je vais vivre.
Je jouis avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Le gode est toujours en moi, et je le sens pulsar, comme s'il était vivant.
Quand je reprends mon souffle, je le retire lentement, avec regret. Puis je me tourne vers le deuxième gode, le plus petit, celui pour l'anal.
Je n'ai jamais fait ça. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Mais je veux essayer. Je veux être prête. Je veux être prête pour tout ce qui m'attend ce soir.
Je mets du lubrifiant sur le gode, puis j'explore mon arrière-train avec mes doigts. C'est étrange, inconnu. Je sens la résistance, la tension. J'ajoute plus de lubrifiant, je masse doucement, puis j'appuie.
La tête commence à s'insinuer. C'est une sensation bizarre, différente, presque inconfortable. Mais je pousse doucement, et le gode s'enfonce un peu plus. Je sens mes muscles se contracter, puis se relâcher, et le gode glisse plus profond.
Je m'arrête, le souffle court. C'est étrange, mais il y a quelque chose d'excitant là-dedans. Cette sensation d'être ouverte, remplie, d'une manière que je n'ai jamais connue. Je bouge légèrement, et je sens une pression à l'intérieur, quelque chose qui me fait frissonner.
Je continue, lentement, apprenant à aimer cette sensation. Je pense à ce soir. Je pense à lui. Je pense à ce qu'il va faire de moi.
Quand j'entends la porte d'entrée s'ouvrir, je sursaute. Marc est rentré. Je regarde l'heure : 18h10. J'ai passé presque toute la journée à m'entraîner.
Chapitre 5 : La Double Pénétration
L'après-midi s'étire, langoureux et chargé d'électricité. Marc est parti faire des courses, me laissant seule avec mes pensées, mes jouets, et cette anticipation qui me ronge de l'intérieur. Ce soir. Dans quelques heures. Un homme réel va venir.
Mais d'abord, je dois être prête. Vraiment prête.
Je sors le DVD que Marc m'a acheté il y a quelques semaines. Celui qui a tout déclenché. Je le glisse dans le lecteur, et je m'assois au bord du lit, les jambes croisées, les deux godes posés à côté de moi. Le grand, le noir, celui de 25 centimètres. Et le plus petit, celui pour l'anal.
L'écran s'allume. Des images défilent. Une femme, blanche comme moi, est à genoux entre deux hommes noirs. Immenses. Leurs sexes sont dressés, énormes, presque intimidants. Elle les prend en bouche, l'un après l'autre, avec une dévotion qui me fait frissonner.
Puis la scène change. Elle est allongée sur le dos, les jambes écartées. L'un des hommes s'agenouille entre ses cuisses, l'autre se positionne au-dessus d'elle. Je comprends ce qui va se passer. Une double pénétration.
Mon cœur s'emballe. Je regarde, fascinée, alors que l'homme entre en elle par devant, lentement, la remplissant complètement. Elle gémit, les yeux révulsés. Puis l'autre homme s'approche de son arrière-train, lubrifie son sexe, et commence à pousser.
Elle crie. Un cri de douleur et de plaisir mêlés. Les deux hommes bougent en rythme, l'un poussant pendant que l'autre recule, créant une cadence parfaite. Elle est remplie, complètement, des deux côtés. Ses mains agrippent les draps, son corps se tend, et je la vois jouir, les deux hommes toujours en elle.
Je suis trempée. Littéralement trempée. Ma main glisse entre mes jambes, et je me caresse en regardant l'écran, en imaginant que c'est moi. Que c'est moi qui suis remplie, ouverte, comblée.
Je prends le grand gode dans une main, le plus petit dans l'autre. Je les regarde, puis je regarde l'écran. La femme est maintenant à quatre pattes, les deux hommes la prenant par derrière, l'un dans son sexe, l'autre dans son anus. Elle crie, elle supplie, elle jouit.
Je veux ça. Je veux ressentir ça.
Je m'allonge sur le dos, les jambes écartées, les genoux fléchis. Je lubrifie généreusement le grand gode, puis je l'introduis dans mon sexe. Il glisse facilement, mon corps est déjà habitué, déjà ouvert. Je gémis quand il est complètement en moi, cette sensation de plénitude qui me coupe le souffle.
Puis je prends le plus petit. Je le lubrifie, je le fais glisser le long de ma raie, et je commence à pousser doucement contre mon anus. La résistance est là, mais je me détends, je respire, et la tête passe.
Je m'arrête, le souffle court. Les deux godes sont en moi, l'un dans mon sexe, l'autre à peine entré dans mon anus. Je sens mes muscles se contracter, protester, mais je pousse un peu plus.
Le petit gode s'enfonce, centimètre par centimètre. C'est étrange, intense, presque trop. Mais je regarde l'écran, je vois la femme qui prend les deux hommes, qui les supplie d'aller plus fort, et je veux être comme elle.
Je pousse encore. Le gode anal est maintenant à moitié entré. Je sens mes deux cavités remplies, séparées seulement par une fine paroi. C'est une sensation indescriptible. Pleine. Complètement pleine. Des deux côtés.
Je commence à bouger, lentement d'abord. Je pousse le grand gode dans mon sexe, puis je tire légèrement sur le petit, créant un va-et-vient alterné. Chaque mouvement envoie des vagues de plaisir à travers tout mon corps.
Je regarde l'écran. La femme est maintenant sur le dos, les deux hommes la prenant en même temps, leurs mouvements synchronisés. Elle crie, elle supplie, elle jouit. Je veux être elle. Je veux ressentir ça.
J'accélère. Je pousse les deux godes en même temps, les enfonçant profondément, puis je les retire presque entièrement, avant de les enfoncer à nouveau. Le plaisir monte, intense, presque insoutenable. Je sens mes muscles se contracter autour des deux godes, comme pour les retenir.
Je jouis avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Les deux godes sont toujours en moi, et je les sens pulsar, comme s'ils étaient vivants. Je reste là, haletante, épuisée, comblée.
Quand je reprends mes esprits, je retire les godes lentement, avec regret. Je les nettoie, je les range. Puis je m'allonge sur le lit, les yeux fixés au plafond, le cœur battant.
Ce soir. Ce soir, un homme réel va venir. Et je vais lui offrir tout ce que j'ai appris. Tout ce que j'ai pratiqué. Je vais être prête.
J'entends la porte d'entrée s'ouvrir. Marc est rentré. Il est 18h30. Dans une heure et demie, l'homme sera là.
Je me lève, je m'habille, je me prépare. Je veux être belle. Je veux être parfaite. Je veux être prête.
Chapitre 6 : L'Arrivée
19h45. Je suis dans la chambre, devant le miroir. J'ai changé trois fois de tenue. J'ai fini par mettre une robe légère, bleu nuit, qui tombe juste au-dessus des genoux. Pas trop provocante. Pas trop sage. Je ne sais pas ce que je veux. Je ne sais pas ce que j'attends.
Mon cœur bat trop vite. Mes mains sont moites. J'ai l'impression d'être une adolescente avant son premier rendez-vous, sauf que je suis une femme de cinquante-sept ans, mariée, et que je m'apprête à recevoir un inconnu pour coucher avec lui devant mon mari.
La sonnette retentit.
Je sursaute. Marc, qui est dans le salon, se lève et va ouvrir. Je l'entends échanger des politesses, des voix masculines, des rires. Puis il appelle :
— Chérie, il est là.
Je reste figée un instant, le cœur cognant si fort que j'ai l'impression qu'il va sortir de ma poitrine. Puis je prends une profonde inspiration, je lisse ma robe, et je sors de la chambre.
Il est là. Debout dans mon salon, à côté de Marc. Il est grand. Très grand. Plus grand que je l'imaginais. Large d'épaules, avec des bras musclés qui tendent les manches de sa chemise noire. Sa peau est sombre, d'un brun profond, presque noir. Son visage est taillé au couteau, avec une mâchoire carrée et des yeux qui me fixent avec une intensité qui me coupe le souffle.
Il doit avoir la cinquantaine, comme moi, mais il est en bien meilleure forme. Il dégage une assurance tranquille, une force contenue. Il me sourit, et ses dents blanches contrastent avec sa peau.
— Enchanté, dit-il d'une voix grave, chaude. Marc m'a beaucoup parlé de vous.
Je sens mes joues s'empourprer. Je n'arrive pas à répondre. Je reste là, plantée, les mains crispées sur ma robe. Marc s'approche, pose une main sur mon épaule.
— Tout va bien, murmure-t-il. C'est lui. C'est ce que tu veux.
Mais est-ce que je le veux ? Je ne sais plus. Tout à l'heure, dans la chambre, avec les godes, je le voulais. Je me suis entraînée, je me suis préparée, je me suis imaginée. Mais maintenant, face à lui, face à la réalité, je suis submergée par la honte.
Il est là. Un étranger. Dans ma maison. Et je suis censée coucher avec lui. Devant mon mari.
Je baisse les yeux, incapable de soutenir son regard. Je sens la main de Marc sur mon dos, qui me guide vers le canapé. Je m'assois, les jambes serrées, les mains sur les genoux. L'homme s'assoit en face de moi, et Marc s'installe à côté de moi, sa main sur ma cuisse.
— Je vais nous servir un verre, dit Marc en se levant. Quelque chose à boire ?
L'homme demande un whisky. Marc va à la cuisine. Et je me retrouve seule avec lui, face à face, dans le silence.
Il me regarde. Je sens son regard sur moi, qui parcourt mon visage, mes épaules, mes seins, mes jambes. Je sens son appréciation, son désir. Et ça me fait à la fois chaud et terriblement mal à l'aise.
— Vous êtes nerveuse, dit-il doucement. C'est normal. C'est la première fois.
Je hoche la tête, sans le regarder.
— Je peux vous dire un truc ? continue-t-il. J'ai fait ça plusieurs fois. Avec des couples comme vous. Et à chaque fois, la femme est nerveuse au début. Mais ça passe. Il suffit de se laisser aller.
Je sens mes joues brûler. Il parle de ça avec un tel détachement, comme si c'était banal. Pour lui, c'est banal. C'est son métier, peut-être. Mais pour moi, c'est tout sauf banal.
Marc revient avec les verres. Il s'assoit à côté de moi, me tend un verre de vin. Je le prends, je bois une gorgée, et je sens l'alcool me réchauffer la gorge.
— On n'est pas pressés, dit Marc, en passant sa main dans mon dos. On peut discuter d'abord. Faire connaissance.
L'homme hoche la tête, sourit.
— Bien sûr. Parlez-moi de vous. Qu'est-ce que vous aimez ? Qu'est-ce qui vous excite ?
Je reste muette. Je n'arrive pas à répondre. Comment je peux dire à un étranger ce qui m'excite ? Comment je peux avouer que je me suis entraînée avec des godes en regardant des vidéos ? Que je fantasme sur sa peau sombre contre la mienne ?
Marc vient à mon secours.
— Elle est timide, dit-il. Mais elle a beaucoup pratiqué. Elle est prête. Elle a juste besoin d'un peu de temps.
L'homme hoche la tête, compréhensif.
— On peut prendre notre temps. Je peux juste la regarder d'abord. La toucher doucement. La mettre à l'aise.
Il se penche vers moi, ses yeux dans les miens. Sa main se pose sur mon genou, et je sursaute, malgré moi. La sensation est étrange, presque intolérable. Sa peau est chaude, si différente de la mienne. Le contraste me frappe, me trouble.
— Je peux vous embrasser ? demande-t-il doucement.
Mon cœur s'arrête. Je le regarde, ses lèvres pleines, son visage si proche du mien. Et je panique. Je secoue la tête, brusquement, presque violemment.
— Non, je murmure. Non, je... je ne peux pas. Pas encore.
Je vois son expression changer. Pas de frustration, pas de colère. Juste une compréhension calme. Il retire sa main de mon genou, recule légèrement.
— D'accord, dit-il. Pas de problème. On va juste parler. Vous n'avez rien à faire que vous ne voulez pas faire.
Je sens les larmes me monter aux yeux. Je suis humiliée, confuse, perdue. Je voulais ça. Je me suis préparée pour ça. Et maintenant, je ne peux même pas laisser un homme m'embrasser.
Marc pose sa main sur mon épaule, me serre doucement.
— Ça va, murmure-t-il. On n'est pas pressés. Il est là pour nous, pas l'inverse. On fait ça à ton rythme.
Je renifle, j'essuie une larme du revers de la main. L'homme me regarde avec une patience qui me surprend. Il ne semble pas offensé, ni impatient. Juste présent, disponible.
— Vous savez quoi ? dit-il. Je vais vous raconter comment ça se passe, d'habitude. Comme ça, vous saurez à quoi vous attendre. Et vous pourrez décider ce que vous voulez, étape par étape.
Je le regarde, intriguée malgré moi. Il se cale dans le canapé, prend une gorgée de whisky, et commence à parler. De sa voix grave, posée, il me raconte. Les couples, les femmes, les premières fois. Comment ça se passe, comment ça se déroule, comment ça se termine.
Je l'écoute, et peu à peu, je sens ma tension diminuer. Il ne me met pas de pression. Il ne me demande rien. Il me laisse juste le temps de m'habituer à sa présence, à sa voix, à son corps dans mon salon.
C'est un début. Un tout petit début. Mais c'est déjà quelque chose.
Chapitre 7 : Se Révéler
Nous parlons depuis un long moment. Sa voix est posée, chaude, et peu à peu, je me surprends à me détendre. Il me raconte des histoires, des anecdotes, des moments drôles. Il me fait rire, presque malgré moi. Marc est à côté de moi, sa main sur ma cuisse, et je sens son approbation, son soutien.
Puis l'homme se tait. Il me regarde, et son regard a changé. Plus intense, plus profond. Il se penche vers moi, lentement, et je sens son souffle sur mon visage.
— Je peux vous embrasser ? demande-t-il à nouveau.
Cette fois, je ne détourne pas la tête. Je reste là, figée, le cœur battant. Je ne dis rien, mais je ne recule pas non plus. C'est un accord silencieux, un abandon.
Ses lèvres rencontrent les miennes. C'est doux, presque tendre. Sa bouche est chaude, et je sens le goût du whisky. Je me laisse faire, les yeux fermés, et je sens sa main qui remonte le long de ma cuisse, doucement, lentement.
Le baiser s'approfondit. Sa langue caresse la mienne, et je sens un frisson me parcourir. C'est étrange. C'est un homme que je ne connais pas, mais son baiser est habile, sûr de lui. Il sait ce qu'il fait.
Il recule, me regarde dans les yeux.
— Vous êtes belle, murmure-t-il. Vous voulez continuer ?
Je hoche la tête, à peine. Je sens la main de Marc sur mon épaule, qui me rassure. Je ne suis pas seule. Il est là. Il regarde. Il approuve.
L'homme se lève, me tend la main. Je la prends, et il me guide vers la chambre. Marc nous suit, silencieux. Je sens son regard dans mon dos, et une vague de honte me submerge. Qu'est-ce que je suis en train de faire ? Devant mon mari ?
L'homme s'assoit au bord du lit, et il me fait signe de me tenir devant lui. Je me place entre ses jambes, et il commence à me déshabiller. Lentement. Précisément.
Il défait d'abord la fermeture de ma robe, et je sens le tissu glisser le long de mes épaules. Je frissonne, les bras croisés sur ma poitrine, comme pour me protéger. Il écarte doucement mes bras, et la robe tombe à mes pieds.
Je suis en sous-vêtements. Un soutien-gorge noir, une culotte assortie. Rien de spécial, mais je sens son regard sur moi, qui me détaille, qui m'apprécie. Et je sens le regard de Marc, derrière moi, qui me regarde comme il ne m'a pas regardée depuis des années.
L'homme défait mon soutien-gorge, et il glisse les bretelles le long de mes épaules. Je sens le tissu céder, et mes seins se libèrent, lourds, offerts. Je rougis, je baisse les yeux, mais je ne me cache pas.
Il fait glisser ma culotte le long de mes hanches, et elle tombe à mes pieds. Je suis nue. Complètement nue. Devant un étranger. Devant mon mari.
J'ai honte. Une honte profonde, viscérale. Je sens leurs regards sur moi, qui parcourent mon corps, qui s'attardent sur mes seins, sur mon ventre, entre mes jambes. Je voudrais disparaître, me cacher, mais je reste là, immobile, offerte.
— Vous êtes magnifique, murmure l'homme. Ne soyez pas gênée. Vous êtes exactement comme je l'imaginais.
Je sens ses mains sur mes hanches, qui me font pivoter. Je me retrouve face à Marc, qui est assis dans le fauteuil, les yeux brillants. Il me regarde, et je vois le désir dans son regard. Le désir, et autre chose. Quelque chose que je n'arrive pas à nommer.
— Tu es si belle, dit-il doucement. Je suis fier de toi.
Je sens les larmes me monter aux yeux. Fier. Il est fier de moi. Alors que je suis nue devant un autre homme, il est fier de moi. C'est étrange, déroutant, mais ça me réchauffe le cœur.
L'homme me fait pivoter à nouveau, et je me retrouve face à lui. Il est assis, et je suis debout, nue, entre ses jambes. Il lève les yeux vers moi, et je vois le désir dans son regard. Un désir brut, animal, à peine contenu.
— Je peux vous toucher ? demande-t-il.
Je hoche la tête, à peine. Et ses mains se posent sur mes seins, doucement, presque respectueusement. Il les pétrit, les caresse, et je sens mes mamelons se durcir sous ses doigts. Je ferme les yeux, et je me laisse faire.
C'est le début. Le tout début. Et je sais que la route est encore longue.
Fin du chapitre 7.
Chapitre 8 : Les Premières Caresses
Ses mains sont sur mes seins, chaudes, fermes. Il les pétrit doucement, ses pouces traçant des cercles autour de mes mamelons, qui durcissent sous son toucher. Je sens une chaleur monter en moi, malgré ma gêne. Malgré la présence de Marc, assis dans le fauteuil, qui nous regarde.
— Vous avez de beaux seins, murmure l'homme. Fermes, sensibles. J'aime ça.
Il se penche et prend un mamelon dans sa bouche. Je sursaute, un gémissement m'échappant. Sa langue est chaude, humide, et elle trace des cercles autour de la pointe, la faisant durcir encore plus. Il suce doucement, puis il passe à l'autre sein, lui donnant la même attention.
Je sens mes jambes faiblir. Je m'appuie sur ses épaules pour ne pas tomber, et je sens ses mains qui descendent le long de mon dos, qui caressent mes fesses, qui les pétrissent.
— Vous aimez ça ? demande-t-il en relevant la tête.
Je hoche la tête, incapable de parler. Il sourit, et ses mains glissent le long de mes hanches, puis remontent le long de mon ventre, jusqu'à mes seins. Il les caresse encore, doucement, puis il descend, plus bas, vers mon sexe.
Je retiens mon souffle. Ses doigts effleurent mes poils pubiens, puis glissent plus bas, entre mes lèvres. Je suis déjà humide, trempée même. Il le sent, et il sourit.
— Vous êtes prête, dit-il. Vous êtes mouillée pour moi.
Je rougis, détournant le regard. J'ai honte. Honte d'être si excitée, honte de mon corps qui réagit si fort à un étranger. Mais je ne peux pas le nier. Mon corps le veut. Mais mon cœur, lui, est ailleurs. Il est avec Marc.
Ses doigts s'attardent sur mon clitoris, le caressant doucement, en cercles lents. Je gémis, les yeux fermés, la tête renversée en arrière. C'est bon. C'est si bon. Et en même temps, je sens le regard de Marc sur moi, et une vague de culpabilité me submerge.
— Regarde ton mari, murmure l'homme. Regarde-le pendant que je te touche.
J'ouvre les yeux, et je regarde Marc. Il est assis dans le fauteuil, les mains sur les accoudoirs, les yeux brillants. Il me regarde avec une intensité qui me coupe le souffle. Il ne dit rien, mais je vois son désir, son excitation. Et je vois autre chose. Quelque chose que je n'arrive pas à nommer. De la fierté, peut-être. De l'amour.
— Tu es si belle, dit-il doucement. Si belle, offerte comme ça.
L'homme continue à me caresser, ses doigts glissant le long de ma fente, s'attardant sur mon clitoris, puis descendant plus bas, vers mon entrée. Il insère un doigt, lentement, et je gémis, m'accrochant à ses épaules.
— Vous êtes serrée, dit-il. Mais vous êtes prête. Je le sens.
Il ajoute un deuxième doigt, et je sens mes muscles se contracter autour d'eux. Il les bouge en dedans, lentement, en les écartant, en les tournant. Je sens le plaisir monter, intense, presque insoutenable.
— Je veux vous goûter, dit-il soudain.
Il retire ses doigts, et il m'attire vers lui. Il s'allonge sur le lit, et il me fait asseoir sur son visage. Je me retrouve à califourchon sur sa bouche, et je sens sa langue qui s'attaque à mon sexe, qui le lèche, qui le suce, qui le dévore.
Je gémis, les mains agrippées à la tête de lit. C'est bon. C'est trop bon. Sa langue est partout, sur mon clitoris, dans mon sexe, sur mes lèvres. Il me mange comme s'il avait faim, comme s'il n'avait jamais goûté quelque chose d'aussi délicieux.
Je sens le plaisir monter, monter, monter. Je sens l'orgasme approcher, au plus profond de moi. Je suis au bord, au bord du précipice, prête à basculer.
Et puis je regarde Marc.
Il est là, assis dans le fauteuil, les yeux fixés sur moi. Il me regarde, et je vois dans son regard quelque chose qui me brise le cœur. De l'amour, oui. Du désir, aussi. Mais quelque chose d'autre. Une douleur, à peine voilée. Une tristesse.
Et je comprends. Je comprends que si je jouis, si je jouis avec cet homme, avec cet étranger, je vais franchir une ligne. Une ligne que je ne pourrai plus jamais reculer. Je vais trahir Marc, même s'il est là, même s'il approuve, même s'il a organisé tout ça.
Je refoule mon orgasme.
Je le sens qui se retire, qui recule, qui s'éteint. Je serre les dents, je ferme les yeux, et je lutte contre mon propre corps, contre mon propre plaisir. Je ne veux pas jouir. Pas comme ça. Pas avec lui. Pas devant Marc.
L'homme sent mon corps se tendre, se contracter, mais pas de la bonne façon. Il s'arrête, lève la tête, me regarde.
— Qu'est-ce qui se passe ? demande-t-il. Vous êtes tendue. Vous n'êtes plus avec moi.
Je secoue la tête, les larmes aux yeux. Je m'écarte de lui, je me recroqueville sur le lit, les bras autour de mes genoux.
— Je ne peux pas, je murmure. Je ne peux pas jouir. Pas avec vous. Pas devant lui.
Il y a un silence. L'homme me regarde, puis il regarde Marc. Marc se lève, s'approche du lit, s'assoit à côté de moi. Il pose sa main sur mon épaule.
— Ça va, dit-il doucement. C'est normal. C'est la première fois. On n'est pas pressés.
Je renifle, j'essuie mes larmes.
— Je suis désolée, je dis. Je suis désolée. Je voulais... je voulais vraiment...
— Tu n'as pas à être désolée, dit Marc. On fait ça à ton rythme. Si tu n'es pas prête, on s'arrête. C'est toi qui décides.
L'homme hoche la tête, compréhensif.
— Marc a raison, dit-il. C'est vous qui décidez. On peut s'arrêter là, ou on peut continuer plus doucement. C'est vous qui voyez.
Je les regarde tous les deux. Marc, mon mari, qui me regarde avec amour et patience. L'homme, l'étranger, qui me regarde avec respect et compréhension. Et je sens une gratitude immense monter en moi.
— Je veux continuer, je dis doucement. Mais plus doucement. Plus lentement. J'ai besoin de temps.
L'homme hoche la tête, sourit.
— On a tout le temps du monde, dit-il. On va y aller à votre rythme.
Et je sens un poids se soulever de mes épaules. Je ne suis pas obligée. Je ne suis pas forcée. Je suis libre. Et c'est ça, la vraie liberté.
Chapitre 9 : L'Abandon
L'homme hoche la tête, sourit. Il s'approche de moi, lentement, et pose sa main sur ma joue.
— On va y aller doucement, murmure-t-il. Très doucement. Je ne vais rien faire que vous ne vouliez pas. D'accord ?
Je hoche la tête, le cœur battant. Il m'attire vers lui, et je me retrouve allongée sur le lit, lui au-dessus de moi. Il est lourd, chaud, et je sens son sexe dur contre ma cuisse. Je ferme les yeux, et je sens ses lèvres sur mon cou, qui descendent lentement, qui embrassent ma clavicule, qui s'attardent sur mes seins.
Il prend un mamelon dans sa bouche, le suce doucement, et je gémis, les doigts agrippés aux draps. C'est bon. C'est si bon. Et cette fois, je ne lutte pas. Je me laisse faire.
Ses mains descendent le long de mon ventre, caressent mes hanches, puis glissent entre mes jambes. Il écarte doucement mes cuisses, et je sens ses doigts qui s'attardent sur mon sexe, qui le caressent, qui le pénètrent.
— Vous êtes si mouillée, murmure-t-il. Si chaude. Si prête.
Il se positionne entre mes jambes, et je sens le bout de son sexe contre mon entrée. Je retiens mon souffle. C'est le moment. Le moment que nous attendons tous.
— Regarde ton mari, dit-il doucement. Regarde-le pendant que je te prends.
J'ouvre les yeux, et je regarde Marc. Il est toujours dans le fauteuil, les mains crispées sur les accoudoirs, les yeux brillants. Il me regarde avec une intensité qui me coupe le souffle. Et je vois dans son regard quelque chose que je n'avais pas vu avant. De l'amour. Du désir. Et une supplication silencieuse.
Fais-le. Pour moi. Pour nous.
L'homme pousse, lentement, et je sens son sexe qui pénètre le mien. Je gémis, les yeux fermés, la tête renversée en arrière. C'est si plein. Si chaud. Si différent de Marc. Il est plus grand, plus épais, et je sens mes muscles qui s'étirent autour de lui.
— Vous êtes si serrée, dit-il. Si parfaite.
Il commence à bouger, lentement, en va-et-vient profonds. Je sens le plaisir monter, intense, presque insoutenable. Et cette fois, je ne lutte pas. Je me laisse aller. Je me laisse porter par les vagues de plaisir qui me submergent.
Je sens l'orgasme approcher, au plus profond de moi. Je sens mon corps qui se tend, qui se prépare à basculer. Et je regarde Marc.
Il est là, les yeux fixés sur moi, et je vois dans son regard quelque chose qui me brise le cœur. De l'amour. Du désir. Et une douleur, à peine voilée. Une tristesse.
Et je comprends. Je comprends que si je jouis, si je jouis avec cet homme, avec cet étranger, je vais franchir une ligne. Une ligne que je ne pourrai plus jamais reculer. Je vais trahir Marc, même s'il est là, même s'il approuve, même s'il a organisé tout ça.
Mais mon corps, lui, ne comprend pas. Mon corps ne veut pas comprendre. Mon corps veut jouir. Mon corps veut se libérer. Mon corps veut crier.
Et je sens mon corps qui prend le dessus sur ma raison.
Je sens l'orgasme qui monte, qui monte, qui monte. Je sens mes muscles qui se contractent autour du sexe de l'homme. Je sens le plaisir qui explose en moi, qui me submerge, qui m'emporte.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur le sexe de cet homme, de cet étranger, devant mon mari. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter. Je jouis, et je sens les larmes couler sur mes joues.
L'homme continue à bouger, à me prendre, à me faire jouir encore et encore. Et moi, je le regarde, je regarde Marc, et je le supplie du regard.
Pardonne-moi. Pardonne-moi de jouir avec lui. Pardonne-moi de trahir notre amour. Pardonne-moi d'aimer ça.
Marc me regarde, et je vois dans son regard quelque chose que je n'avais pas vu avant. De l'amour. Du désir. Et une indulgence infinie.
— Jouis, murmure-t-il. Jouis pour moi. Jouis avec lui. C'est pour moi que tu jouis.
Et je sens une vague de gratitude me submerger. Il ne me juge pas. Il ne me condamne pas. Il m'aime. Il m'aime assez pour me laisser jouir avec un autre homme. Il m'aime assez pour me regarder jouir avec un autre homme.
Et je jouis. Je jouis encore. Je jouis pour lui. Je jouis pour nous.
L'homme ralentit, puis s'arrête. Il se retire, et je sens son sexe glisser hors de moi, laissant un vide. Il s'allonge à côté de moi, haletant, et il me regarde avec un sourire satisfait.
— Vous êtes incroyable, dit-il. Vous êtes faite pour ça.
Je ne réponds pas. Je regarde Marc. Il se lève, s'approche du lit, et il s'assoit à côté de moi. Il prend ma main, la porte à ses lèvres, et il l'embrasse doucement.
— Tu es si belle, dit-il. Si belle, offerte comme ça. Je suis fier de toi.
Et je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes de soulagement. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je murmure. Je t'aime tellement.
— Je t'aime aussi, dit-il. Et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive.
L'homme se lève, commence à se rhabiller. Il nous regarde, Marc et moi, enlacés sur le lit.
— Je vais vous laisser, dit-il. Vous avez besoin de temps. Mais si vous voulez recommencer, vous savez où me trouver.
Il sort de la chambre, et j'entends la porte d'entrée se fermer. Nous sommes seuls, Marc et moi. Enlacés sur le lit. Nus. Épuisés. Heureux.
— C'était... je commence.
— Je sais, dit-il. C'était incroyable. Et c'est juste le début.
Je le regarde, et je vois dans ses yeux une lueur que je n'avais pas vue depuis des années. Du désir. De l'excitation. De l'amour.
— Tu veux recommencer ? je demande.
Il sourit, et il m'embrasse.
— Oui, dit-il. Mais d'abord, je veux te faire l'amour. À toi. Rien qu'à toi.
Et il me prend dans ses bras, et il me fait l'amour. Doucement. Tendrement. Avec tout l'amour qu'il a pour moi. Et je jouis avec lui, encore une fois, mais cette fois, c'est différent. C'est intime. C'est personnel. C'est nous.
Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Fin du chapitre 9.
Chapitre 10 : Les Fantasmes
Le lendemain matin, je me réveille dans les bras de Marc. Le soleil filtre à travers les rideaux, et je sens son souffle régulier contre ma nuque. Je souris, me blottissant contre lui, savourant la chaleur de son corps.
Mais quelque chose me taraude. Une image, un souvenir. Les deux godes. Le grand, celui de 25 centimètres. Et le plus petit, celui pour l'autre côté. La double pénétration. La sensation intense, presque insoutenable, d'être remplie des deux côtés à la fois.
Je sens une chaleur monter en moi, entre mes jambes. Je me retourne doucement, pour ne pas réveiller Marc, et je regarde la table de nuit. Le tiroir. Je sais ce qu'il y a dedans. Les deux godes. Et je sens mon cœur qui s'emballe.
Je me lève silencieusement, j'ouvre le tiroir, et je les prends. Le grand, noir, lisse. Le petit, plus fin, plus court. Je les contemple, et je sens mon sexe qui se contracte, qui se prépare.
Je me recouche, les godes à côté de moi. Je regarde Marc, endormi, paisible. Et je commence à me toucher, doucement, en pensant à la nuit dernière. À l'homme. À son sexe en moi. À la sensation d'être remplie, possédée, offerte.
Je prends le petit gode, je le porte à ma bouche, je le lèche, je le suce, le rendant humide. Puis je le descends, lentement, le long de mon corps, jusqu'à mon sexe. Je le frotte contre mon clitoris, en cercles lents, et je gémis doucement.
Puis je le glisse à l'intérieur de moi. Je sens mes muscles qui se contractent autour de lui, qui l'aspirent. Je gémis, les yeux fermés, la tête renversée en arrière. C'est bon. C'est si bon.
Je prends le grand gode, je le lèche aussi, le rendant humide. Puis je me positionne, le grand gode à l'entrée de mon anus. Je pousse, lentement, et je sens mes muscles qui s'étirent, qui cèdent. Le gode pénètre, centimètre par centimètre, et je gémis, les doigts agrippés aux draps.
Quand il est complètement en moi, je m'arrête, haletante. Je sens les deux godes en moi, l'un dans mon sexe, l'autre dans mon anus. Je sens la plénitude, l'intensité, la chaleur. Et je commence à bouger.
Je bouge les hanches, lentement, en va-et-vient. Les deux godes bougent en moi, en rythme, se frottant l'un contre l'autre, séparés seulement par la fine paroi de chair. Je sens le plaisir monter, intense, presque insoutenable.
— Oh... mon Dieu... je gémis.
J'ouvre les yeux, et je regarde Marc. Il est réveillé. Il me regarde, les yeux brillants, un sourire aux lèvres.
— Tu fantasmes, dit-il doucement. Tu penses à la nuit dernière. Tu penses à lui.
Je rougis, mais je ne m'arrête pas. Je continue à bouger, les godes en moi, le regard fixé sur lui.
— Oui, je murmure. Je pense à lui. Je pense à son sexe en moi. Je pense à la sensation d'être remplie. Je pense à la double pénétration.
Marc s'approche, s'assoit à côté de moi. Il pose sa main sur mon ventre, doucement, et il la fait descendre, lentement, jusqu'à mon sexe. Il sent les godes en moi, il les sent bouger, et il sourit.
— Tu aimes ça, dit-il. Tu aimes être remplie. Tu aimes être prise des deux côtés.
Je hoche la tête, les yeux fermés, le plaisir montant en moi.
— Oui, je murmure. J'aime ça. J'aime être remplie. J'aime être prise. J'aime être offerte.
— Et tu veux recommencer ? demande-t-il. Tu veux qu'il te prenne des deux côtés ? Qu'il te remplisse comme ça ?
Je gémis, les hanches bougeant plus vite, les godes en moi.
— Oui, je crie. Oui, je veux. Je veux qu'il me prenne des deux côtés. Je veux être remplie. Je veux jouir.
Marc se penche, m'embrasse, et il murmure contre mes lèvres :
— Alors on va organiser ça. On va le rappeler. Et cette fois, il va te prendre des deux côtés. Il va te remplir complètement. Et je vais te regarder jouir.
Je sens l'orgasme monter, intense, inévitable. Je sens mon corps qui se tend, qui se prépare à basculer. Et je jouis, avec un cri, le dos arqué, les godes en moi.
— Oui ! je crie. Oui, oui, oui !
Marc me regarde, un sourire satisfait aux lèvres. Il m'embrasse, doucement, et il murmure :
— C'est ça, ma belle. Jouis. Jouis pour moi. Jouis pour nous.
Et je jouis, encore et encore, jusqu'à ce que je sois épuisée, vidée, heureuse.
Chapitre 11 : La Proposition
Je suis allongée contre Marc, encore essoufflée, les deux godes toujours en moi. Je sens leurs présences, l'une dans mon sexe, l'autre dans mon anus, et je ne veux pas les retirer. Pas encore. Cette sensation de plénitude est trop bonne.
Marc caresse mes cheveux, doucement, et il murmure :
— Je vais le rappeler. On va organiser une nouvelle session. Cette fois, il va te prendre des deux côtés.
Je reste silencieuse un moment. Les mots tournent dans ma tête. Une nouvelle session. Avec lui. Avec l'homme de la nuit dernière. Mais... quelque chose me gêne. Quelque chose me dit que ce n'est pas tout à fait ce que je veux.
Je me tourne vers Marc, et je le regarde dans les yeux.
— Marc... je commence.
— Oui ? dit-il, attentif.
— Je ne veux pas de lui, je dis doucement. Je veux... je veux deux hommes.
Marc me regarde, surpris. Il ne s'y attendait pas. Il reste silencieux un moment, puis il dit :
— Deux hommes ? Tu veux dire... deux hommes en même temps ?
Je hoche la tête, les joues rouges.
— Oui, je murmure. Deux hommes. Comme avec les godes. Un devant, un derrière. Je veux être remplie des deux côtés. Mais par deux hommes différents. Pas par un seul.
Marc me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur d'excitation. Il n'est pas choqué. Il n'est pas dégoûté. Il est excité.
— Deux hommes, répète-t-il. Deux hommes noirs ?
Je hoche la tête, le cœur battant.
— Oui, je dis. Deux hommes noirs. Comme dans les vidéos. Comme avec les godes. Je veux être prise des deux côtés. Je veux être remplie. Je veux être offerte.
Marc sourit, et il m'embrasse.
— Tu es incroyable, dit-il. Tu es la femme la plus incroyable que je connaisse. Et si c'est ce que tu veux, alors on va le faire.
Je le regarde, les yeux brillants.
— Vraiment ? je demande. Tu es d'accord ?
— Je suis plus que d'accord, dit-il. Je suis excité. L'idée de te voir prise par deux hommes, de te voir jouir, de te voir offerte... ça me rend fou.
Il se lève, prend son téléphone, et il commence à chercher un contact.
— Je connais quelqu'un, dit-il. Un homme qui organise ce genre de choses. Il pourra nous trouver deux hommes. Deux hommes noirs, bien montés, qui sauront te prendre comme tu le mérites.
Je le regarde, le cœur battant. Je sens une excitation monter en moi, mêlée à une pointe d'appréhension. Deux hommes. Deux hommes noirs. En même temps. C'est ce que je veux. C'est ce que mon corps réclame.
Marc compose un numéro, et il attend. Puis il dit :
— Allô, David ? C'est Marc. Oui, je vais bien. Écoute, j'ai besoin d'un service. Ma femme et moi, on cherche deux hommes. Deux hommes noirs, bien montés, expérimentés. Pour une session privée. Oui, ce soir si possible. Oui, je sais que c'est court. Mais c'est important. Très important.
Il écoute, hoche la tête, puis il dit :
— D'accord. Merci, David. Je t'envoie l'adresse. Et dis-leur que ma femme est... spéciale. Elle a besoin de douceur, mais aussi de fermeté. Ils comprendront.
Il raccroche, et il se tourne vers moi, un sourire aux lèvres.
— C'est arrangé, dit-il. Deux hommes. Ce soir, à 21 heures. Ils sont expérimentés, ils savent comment s'y prendre. Et ils sont... comment dire... généreusement dotés.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Ce soir. Dans quelques heures. Deux hommes. Deux hommes noirs. En même temps.
— Je suis nerveuse, je murmure.
— C'est normal, dit Marc. Mais tu vas voir, ça va être incroyable. Et je serai là. Je te regarderai. Je te soutiendrai. Et je t'aimerai.
Il me prend dans ses bras, et il m'embrasse. Et je sens une vague de gratitude monter en moi. Il est si compréhensif. Si aimant. Si indulgent.
— Merci, je murmure. Merci de me laisser faire ça. Merci de m'aimer comme tu le fais.
— Je t'aime plus que tout, dit-il. Et je veux te voir heureuse. Si être heureuse, c'est être prise par deux hommes, alors je ferai tout pour que ça arrive.
Je souris, et je me blottis contre lui. Et je sens une excitation monter en moi, mêlée à une pointe d'appréhension. Ce soir. Deux hommes. Deux hommes noirs. En même temps.
Je n'arrive pas à y croire. Mais en même temps, je sens mon corps qui se prépare. Qui s'ouvre. Qui attend.
Fin du chapitre 11.
Souhaitez-vous que je continue avec le chapitre 12, où les deux hommes arrivent et la session commence ?
Chapitre 12 : L'Arrivée
Je passe l'après-midi dans un état second. Marc a tout organisé. Il a préparé la chambre, changé les draps, allumé des bougies. Il a même sorti les deux godes, les posant sur la table de nuit, comme pour me rappeler ce qui m'attend.
Je me douche, je me parfume, je choisis une lingerie noire, fine, presque transparente. Je me regarde dans le miroir, et je me trouve belle. Désirable. Prête.
À 20h45, la sonnette retentit. Mon cœur s'emballe. Marc me regarde, un sourire rassurant aux lèvres.
— Ça va aller, dit-il. Je suis là. Je ne te quitte pas des yeux.
Il va ouvrir la porte, et j'entends des voix. Des voix graves, profondes. Puis il revient, suivi de deux hommes.
Ils sont grands. Très grands. Plus grands que l'homme de la nuit dernière. L'un est massif, avec des épaules larges et des bras musclés. L'autre est plus mince, mais tout aussi impressionnant, avec un regard perçant et un sourire confiant.
— Voici Marcus et Kofi, dit Marc. Ils sont... expérimentés.
Je les regarde, le cœur battant. Ils me regardent aussi, et je sens leurs yeux qui parcourent mon corps, qui s'attardent sur mes seins, sur mes hanches, sur mon sexe. Je me sens nue, offerte, vulnérable.
— Bonsoir, dit Marcus, le plus massif. Vous êtes encore plus belle que ce que Marc nous avait dit.
Je rougis, baissant les yeux. Kofi s'approche, prend ma main, la porte à ses lèvres.
— Enchanté, dit-il. On va prendre soin de vous. Vous n'avez rien à craindre.
Je hoche la tête, incapable de parler. Marc s'approche, pose sa main sur mon épaule.
— On va y aller doucement, dit-il. Comme la dernière fois. Vous êtes prêts ?
Les deux hommes hochent la tête. Marc me prend par la main, me conduit vers la chambre. Les deux hommes nous suivent.
La chambre est éclairée à la bougie. Le lit est fait, les draps sont propres. Les deux godes sont toujours sur la table de nuit, comme une promesse.
Marc s'assoit dans le fauteuil, comme la dernière fois. Les deux hommes se tiennent debout près du lit, me regardant. Je me tiens au milieu de la pièce, nerveuse, excitée.
— Déshabille-toi, dit Marc doucement. Montre-leur ce que tu as à offrir.
Je prends une profonde inspiration, et je commence à me déshabiller. Lentement. Je retire ma lingerie, pièce par pièce, sous le regard des deux hommes. Je sens leurs yeux sur moi, brûlants, avides. Et j'aime ça.
Quand je suis nue, je me tiens devant eux, offerte. Marcus s'approche, et il pose ses mains sur mes hanches. Il est si grand que je dois lever la tête pour le regarder.
— Vous êtes magnifique, dit-il. Parfaite.
Il se penche, et il m'embrasse. Sa langue est chaude, insistante, et je sens une vague de désir monter en moi. Kofi s'approche par derrière, et je sens ses mains sur mes fesses, qui les pétrissent, qui les écartent.
— On va s'occuper de vous, murmure Kofi dans mon oreille. On va vous remplir. On va vous faire jouir. Vous allez crier notre nom.
Je gémis, prise entre les deux hommes. Marcus embrasse mon cou, descend le long de ma poitrine, prend un mamelon dans sa bouche. Kofi, lui, glisse ses mains entre mes jambes, caresse mon sexe, le pénètre de ses doigts.
Je sens le plaisir monter, intense, presque insoutenable. Deux hommes. Deux paires de mains. Deux bouches. C'est trop. C'est trop bon.
— S'il vous plaît, je murmure. S'il vous plaît, prenez-moi. Remplissez-moi.
Marcus sourit, et il se redresse. Il commence à se déshabiller, et je vois son corps se révéler. Musclé, puissant. Et son sexe. Il est énorme. Plus grand que celui de l'homme de la nuit dernière. Plus grand que le gode de 25 centimètres.
Kofi se déshabille aussi, et je vois le sien. Tout aussi impressionnant. Je sens une pointe d'appréhension monter en moi. Comment vais-je pouvoir les prendre tous les deux ?
— On va y aller doucement, dit Marcus, comme s'il lisait dans mes pensées. On va vous préparer. Vous détendre. Et ensuite, on vous remplira.
Ils me conduisent vers le lit, m'allongent sur le dos. Marcus se positionne entre mes jambes, et il commence à me lécher. Sa langue est chaude, experte, et je gémis, les doigts agrippés aux draps.
Kofi, lui, s'installe à côté de moi, et il me fait tourner la tête vers lui. Il m'embrasse, et je sens son sexe dur contre ma joue. Je comprends ce qu'il veut.
J'ouvre la bouche, et je le prends. Il est énorme, et je dois m'y prendre à plusieurs fois pour le faire entrer. Mais j'y arrive, et je le suce, le lèche, le dévore, pendant que Marcus s'occupe de mon sexe.
Je sens le plaisir monter, intense, double. La bouche de Marcus sur mon clitoris, le sexe de Kofi dans ma bouche. Je suis au bord, au bord du précipice.
— Arrêtez, je murmure, en retirant ma bouche. Je ne veux pas jouir. Pas encore. Je veux attendre. Je veux jouir quand vous serez en moi.
Marcus sourit, et il se redresse.
— Comme vous voulez, dit-il. On va vous préparer autrement.
Il prend le petit gode sur la table de nuit, le lubrifie, et il commence à le glisser dans mon anus. Je gémis, sentant la pression, l'étirement. Mais c'est bon. C'est si bon.
Kofi, lui, se positionne entre mes jambes, et il commence à me pénétrer. Lentement, centimètre par centimètre. Je sens son sexe énorme qui s'enfonce en moi, qui me remplit, qui m'étire.
— Oh... mon Dieu... je gémis.
Quand il est complètement en moi, il s'arrête, me laissant le temps de m'habituer. Puis il commence à bouger, lentement, en va-et-vient profonds.
Marcus, lui, continue à me préparer. Il retire le petit gode, et il le remplace par son sexe. Je sens la pression, l'étirement, et je gémis, les doigts agrippés aux draps.
— Doucement, murmure Marc, depuis le fauteuil. Doucement. Laisse-la s'habituer.
Marcus ralentit, me laissant le temps de m'adapter. Je sens son sexe énorme qui s'enfonce en moi, centimètre par centimètre. C'est intense. C'est douloureux. Mais c'est bon. C'est si bon.
Quand il est complètement en moi, je sens une plénitude absolue. Deux sexes en moi. Deux hommes. Deux corps. Je suis remplie, possédée, offerte.
— Bougez, je murmure. Bougez, s'il vous plaît.
Et ils commencent à bouger. Lentement, d'abord. Puis plus vite. En rythme. L'un qui pousse pendant que l'autre retire. Je sens le plaisir monter, intense, double, insoutenable.
Je regarde Marc. Il est là, dans le fauteuil, les yeux brillants, le souffle court. Il me regarde, et je vois dans son regard de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Jouis, murmure-t-il. Jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur les deux sexes en moi, devant mon mari, entre deux hommes. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter. Je jouis, et je sens les larmes couler sur mes joues.
Les deux hommes continuent à bouger, à me prendre, à me faire jouir encore et encore. Et moi, je les regarde, je regarde Marc, et je le supplie du regard.
Pardonne-moi. Pardonne-moi de jouir avec eux. Pardonne-moi de trahir notre amour. Pardonne-moi d'aimer ça.
Marc me regarde, et je vois dans son regard quelque chose que je n'avais pas vu avant. De l'amour. Du désir. Et une indulgence infinie.
— Jouis, murmure-t-il. Jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis.
Et je jouis. Je jouis encore. Je jouis pour lui. Je jouis pour nous.
Chapitre 13 : L'Extase
Je ne sais plus où je suis. Je ne sais plus qui je suis. Je ne suis plus qu'un corps, un corps offert, un corps possédé, un corps qui jouit. Les deux hommes me prennent sans relâche, leurs sexes allant et venant en moi, en rythme, en cadence, comme une machine parfaitement huilée.
Marcus est derrière moi, dans mon anus. Kofi est devant moi, dans mon sexe. Ils bougent en opposition, l'un pousse pendant que l'autre recule, créant une friction constante, intense, insoutenable. Je sens chaque centimètre de leurs sexes, chaque pulsation, chaque veine.
— Vous êtes si serrée, grogne Kofi. Si chaude. Si parfaite.
— Elle nous prend si bien, ajoute Marcus. Elle est faite pour ça.
Je gémis, les mots m'échappant. Je ne peux plus parler. Je ne peux plus penser. Je ne peux plus que ressentir. Le plaisir est partout, dans chaque fibre de mon être, dans chaque cellule de mon corps.
Je regarde Marc. Il est toujours dans le fauteuil, les yeux fixés sur moi. Sa main est posée sur son sexe, à travers son pantalon, et je vois qu'il est dur, excité. Il me regarde, et je vois dans son regard de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Tu es si belle, murmure-t-il. Si belle, offerte comme ça. Je suis fier de toi.
Et je sens une vague de gratitude monter en moi. Il ne me juge pas. Il ne me condamne pas. Il m'aime. Il m'aime assez pour me laisser jouir avec deux hommes. Il m'aime assez pour me regarder jouir avec deux hommes.
— Je t'aime, je murmure, les larmes aux yeux. Je t'aime tellement.
— Je t'aime aussi, dit-il. Et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive.
Les deux hommes accélèrent, leurs mouvements devenant plus frénétiques, plus désespérés. Je sens l'orgasme monter, intense, inévitable. Je sens mon corps qui se tend, qui se prépare à basculer.
— Jouis, murmure Marc. Jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur les deux sexes en moi, devant mon mari, entre deux hommes. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter. Je jouis, et je sens les larmes couler sur mes joues.
Les deux hommes continuent à bouger, à me prendre, à me faire jouir encore et encore. Et moi, je les regarde, je regarde Marc, et je le supplie du regard.
Pardonne-moi. Pardonne-moi de jouir avec eux. Pardonne-moi de trahir notre amour. Pardonne-moi d'aimer ça.
Marc me regarde, et je vois dans son regard quelque chose que je n'avais pas vu avant. De l'amour. Du désir. Et une indulgence infinie.
— Jouis, murmure-t-il. Jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis.
Et je jouis. Je jouis encore. Je jouis pour lui. Je jouis pour nous.
Soudain, Kofi grogne, et je sens son sexe qui se contracte en moi. Il jouit, avec un cri rauque, et je sens son sperme chaud qui jaillit en moi, qui remplit mon sexe. Puis c'est au tour de Marcus, qui jouit dans mon anus, avec un grognement profond.
Je sens leurs sexes qui se retirent, lentement, laissant un vide. Je m'effondre sur le lit, épuisée, vidée, heureuse. Les deux hommes s'allongent à côté de moi, haletants, et ils me regardent avec un sourire satisfait.
— Vous êtes incroyable, dit Kofi. Vous êtes la femme la plus incroyable que j'aie jamais connue.
— Je confirme, ajoute Marcus. Vous êtes faite pour ça.
Je ne réponds pas. Je regarde Marc. Il se lève, s'approche du lit, et il s'assoit à côté de moi. Il prend ma main, la porte à ses lèvres, et il l'embrasse doucement.
— Tu es si belle, dit-il. Si belle, offerte comme ça. Je suis fier de toi.
Et je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes de soulagement. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je murmure. Je t'aime tellement.
— Je t'aime aussi, dit-il. Et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive.
Les deux hommes se lèvent, commencent à se rhabiller. Ils nous regardent, Marc et moi, enlacés sur le lit.
— On va vous laisser, dit Kofi. Vous avez besoin de temps. Mais si vous voulez recommencer, vous savez où nous trouver.
Ils sortent de la chambre, et j'entends la porte d'entrée se fermer. Nous sommes seuls, Marc et moi. Enlacés sur le lit. Nus. Épuisés. Heureux.
— C'était... je commence.
— Je sais, dit-il. C'était incroyable. Et c'est juste le début.
Je le regarde, et je vois dans ses yeux une lueur que je n'avais pas vue depuis des années. Du désir. De l'excitation. De l'amour.
— Tu veux recommencer ? je demande.
Il sourit, et il m'embrasse.
— Oui, dit-il. Mais d'abord, je veux te faire l'amour. À toi. Rien qu'à toi.
Et il me prend dans ses bras, et il me fait l'amour. Doucement. Tendrement. Avec tout l'amour qu'il a pour moi. Et je jouis avec lui, encore une fois, mais cette fois, c'est différent. C'est intime. C'est personnel. C'est nous.
Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Chapitre 14 : La Dame de Piques
Les jours passent, et l'image ne me quitte pas. Je la vois partout : dans mes rêves, dans mes pensées, dans le miroir quand je me regarde nue. La dame de piques. Le symbole. La marque.
J'ai vu des photos sur internet. Des femmes comme moi, mariées, qui portent ce tatouage. Certaines l'ont sur la hanche, discrète, cachée. D'autres sur le bas-ventre, juste au-dessus du sexe. D'autres encore sur la fesse, ou à l'intérieur de la cuisse. Chaque position a sa signification. Chaque position raconte une histoire.
Je suis allongée sur le lit, nue, un miroir à la main. Je me regarde, et j'imagine. Où est-ce que je le voudrais ? Où est-ce que ça irait le mieux ?
Marc entre dans la chambre, et il me voit, nue, le miroir à la main. Il sourit, s'approche, s'assoit à côté de moi.
— Tu penses à quoi ? demande-t-il.
— Au tatouage, je dis. À la dame de piques.
Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur d'excitation.
— Tu veux vraiment le faire ? demande-t-il.
— Oui, je dis. Je veux porter cette marque. Je veux que tout le monde sache ce que je suis. Ce que je suis devenue. Grâce à toi.
Il sourit, et il pose sa main sur ma hanche.
— Où est-ce que tu le voudrais ? demande-t-il.
Je réfléchis. Je regarde mon corps, et j'imagine les différentes positions.
— Je ne sais pas, je dis. J'hésite. La hanche, c'est discret. Le bas-ventre, c'est plus visible. La fesse, c'est plus intime.
Il me regarde, et il dit :
— Et si tu le mettais là ? Juste au-dessus de ton sexe. Comme une flèche qui montre où tu aimes être prise.
Je sens mon cœur qui s'emballe. L'idée est audacieuse. Provocante. Mais elle me plaît. Elle me plaît énormément.
— Tu crois ? je demande.
— Oui, dit-il. Imagine. Quand tu es nue, quand un homme te regarde, il voit la dame de piques. Il sait ce que tu es. Il sait ce que tu veux. C'est une invitation. Une promesse.
Je sens une excitation monter en moi. L'idée me plaît. Elle me plaît énormément.
— Et si je la mettais aussi sur la fesse ? je demande. Une petite, discrète. Comme un secret.
Il sourit, et il m'embrasse.
— Tu es incroyable, dit-il. Tu es la femme la plus incroyable que je connaisse. Et si c'est ce que tu veux, alors on va le faire.
Il prend son téléphone, et il commence à chercher.
— Je connais un tatoueur, dit-il. Un type très bien, très professionnel. Il pourra te faire ça. Et il pourra te conseiller sur la position.
Je le regarde, le cœur battant. L'idée de porter cette marque me rend excitée. Nerveuse. Heureuse.
— Quand est-ce qu'on peut y aller ? je demande.
— Aujourd'hui, si tu veux, dit-il. Je vais l'appeler.
Il compose le numéro, et il attend. Puis il dit :
— Allô, Julien ? C'est Marc. Oui, je vais bien. Écoute, j'ai besoin d'un service. Ma femme veut se faire tatouer. Une dame de piques. Oui, tu as bien entendu. Une dame de piques. Tu peux nous recevoir aujourd'hui ? Parfait. On arrive.
Il raccroche, et il me regarde, un sourire aux lèvres.
— C'est arrangé, dit-il. On y va dans une heure.
Je me lève, et je commence à me préparer. Je choisis une robe légère, facile à enlever. Je me parfume. Je me regarde dans le miroir, et je me trouve belle. Désirable. Prête.
— Tu es magnifique, dit Marc, en s'approchant de moi. Et dans une heure, tu seras encore plus magnifique. Tu porteras ma marque. Notre marque.
Il m'embrasse, et je sens une vague d'amour monter en moi. Il est si compréhensif. Si aimant. Si indulgent.
— Merci, je murmure. Merci de me laisser faire ça. Merci de m'aimer comme tu le fais.
— Je t'aime plus que tout, dit-il. Et je veux te voir heureuse. Si être heureuse, c'est porter cette marque, alors je ferai tout pour que ça arrive.
Nous sortons de la maison, et nous montons dans la voiture. Le trajet est court, mais je sens mon cœur qui bat de plus en plus fort. L'excitation monte. La nervosité aussi.
Quand nous arrivons au salon de tatouage, Julien nous accueille avec un sourire. C'est un homme d'une trentaine d'années, avec des bras couverts de tatouages. Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur d'appréciation.
— Alors, dit-il. Une dame de piques. C'est un choix intéressant.
— Oui, je dis. Je veux la porter. Je veux que tout le monde sache ce que je suis.
Il sourit, et il me fait asseoir sur la chaise.
— Où est-ce que tu la veux ? demande-t-il.
Je regarde Marc. Il hoche la tête, m'encourageant.
— Là, je dis, en montrant mon bas-ventre. Juste au-dessus de mon sexe. Et une petite, sur la fesse.
Julien hoche la tête, et il commence à préparer son matériel.
— C'est un choix audacieux, dit-il. Mais je comprends. C'est une marque de fierté. Une marque d'appartenance.
Il commence à dessiner le motif sur ma peau, avec un feutre. Je sens sa main sur mon ventre, et je frissonne. C'est intime. C'est personnel. Mais c'est bon.
— Tu es prête ? demande-t-il.
Je prends une profonde inspiration, et je hoche la tête.
— Oui, je dis. Je suis prête.
Et il commence. La première piqûre est douloureuse, mais je serre les dents. Je pense à ce que ça signifie. Je pense à Marc. Je pense aux deux hommes. Je pense à tout ce que j'ai vécu. Et la douleur devient presque agréable.
Quand il a fini, il me tend un miroir. Je regarde, et je vois la dame de piques, noire, nette, juste au-dessus de mon sexe. Elle est belle. Elle est parfaite. Elle est à moi.
— Elle est magnifique, murmure Marc, en s'approchant. Tu es magnifique.
Je me retourne, et je lui souris. Je sens une fierté monter en moi. Une fierté d'être ce que je suis. Une fierté d'être sa femme. Une fierté d'être une dame de piques.
— Merci, je murmure. Merci de m'avoir aidée à devenir ce que je suis.
Il m'embrasse, et je sens une vague d'amour monter en moi. Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Chapitre 15 : La Révélation
Le tatouage est encore rouge, encore sensible. Je passe mes doigts dessus, doucement, et je frissonne. La dame de piques est là, noire, nette, juste au-dessus de mon sexe. Elle est à moi. Elle me définit. Elle me libère.
Marc est à côté de moi, dans le lit, et il me regarde avec des yeux brillants. Il a vu le tatouage, il l'a touché, il l'a embrassé. Et je sens qu'il est excité. Excité par ce que je suis devenue. Excité par ce que je représente.
— Tu veux la montrer à quelqu'un ? demande-t-il doucement.
Je le regarde, et je sens mon cœur qui s'emballe. L'idée me plaît. Elle me plaît énormément. Mais elle me rend aussi nerveuse.
— À qui ? je demande.
Il sourit, et il dit :
— À David. L'homme qui a organisé la session avec Marcus et Kofi. Il aimerait te rencontrer. Il aimerait voir la femme qui a osé porter cette marque.
Je sens une excitation monter en moi. David. L'organisateur. L'homme qui a rendu tout cela possible. L'homme qui connaît les secrets les plus intimes de notre vie.
— D'accord, je dis. Je veux le rencontrer.
Marc prend son téléphone, et il envoie un message. Quelques minutes plus tard, il me dit :
— Il sera là dans une heure. Il a hâte de te rencontrer.
Je me lève, et je commence à me préparer. Je choisis une robe courte, légère, qui laisse voir mes jambes. Je me parfume. Je me regarde dans le miroir, et je vois la dame de piques, juste au-dessus de mon sexe, qui dépasse légèrement de ma culotte. Elle est là. Elle est visible. Elle est à moi.
Quand la sonnette retentit, mon cœur s'emballe. Marc va ouvrir la porte, et il revient avec un homme. David. Il est plus âgé que je ne l'imaginais, la cinquantaine, avec des cheveux grisonnants et un regard perçant. Il est élégant, bien habillé, et il dégage une aura de pouvoir.
— Enchanté, dit-il, en me prenant la main. Marc m'a beaucoup parlé de vous. Et je dois dire que vous êtes encore plus belle que ce que j'imaginais.
Je rougis, baissant les yeux. Il s'assoit dans le fauteuil, et il me regarde, un sourire aux lèvres.
— Alors, dit-il. Vous avez osé porter la dame de piques. C'est un choix audacieux. Un choix qui montre que vous êtes prête à assumer ce que vous êtes.
— Oui, je dis. Je suis prête.
Il hoche la tête, et il dit :
— Montrez-la-moi.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Montrer mon tatouage à cet homme. Cet homme que je ne connais pas. Cet homme qui connaît mes secrets les plus intimes. Mais je sens aussi une excitation monter en moi. Une excitation à l'idée de me montrer. De me révéler.
Je prends une profonde inspiration, et je retire ma robe. Je me tiens devant lui, en culotte, et je vois la dame de piques qui dépasse. Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur d'appréciation.
— Retirez votre culotte, dit-il. Je veux la voir en entier.
Je sens une pointe de nervosité, mais aussi une excitation. Je retire ma culotte, et je me tiens nue devant lui. La dame de piques est là, noire, nette, juste au-dessus de mon sexe. Il la regarde, longuement, et je sens son regard qui me brûle.
— Elle est magnifique, dit-il. Elle est parfaite. Elle vous va à merveille.
Il se lève, s'approche de moi, et il pose sa main sur mon ventre. Je frissonne à son contact. Il est si proche. Si puissant. Si dangereux.
— Vous savez ce que ça signifie, dit-il. Cette marque. Elle signifie que vous êtes une femme qui appartient à l'homme qui la regarde. Elle signifie que vous êtes prête à vous offrir. À vous donner.
Je hoche la tête, incapable de parler. Il sourit, et il retire sa main.
— J'ai quelque chose à vous proposer, dit-il. Une session spéciale. Avec des hommes qui savent apprécier une femme comme vous. Des hommes qui savent honorer une dame de piques.
Je regarde Marc. Il hoche la tête, m'encourageant. Je me tourne vers David, et je dis :
— D'accord. Je suis prête.
Il sourit, et il sort son téléphone.
— Parfait, dit-il. Je vais organiser ça. Ce soir, si possible. Vous ne serez pas déçue.
Il se tourne vers Marc, et il dit :
— Vous êtes un homme chanceux. Votre femme est une perle rare. Prenez soin d'elle.
Il sort, et nous restons seuls, Marc et moi. Il s'approche, me prend dans ses bras, et il m'embrasse.
— Tu es incroyable, dit-il. Tu es la femme la plus incroyable que je connaisse. Et ce soir, tu vas vivre quelque chose d'extraordinaire.
Je sens une excitation monter en moi. Une excitation mêlée d'appréhension. Mais je suis prête. Je suis prête à vivre cette nouvelle aventure. Je suis prête à me donner. Je suis prête à être une dame de piques.
Chapitre 16 : La Soumission Totale
Je suis à genoux. Nue. Offerte. La dame de piques brille sur ma peau, juste au-dessus de mon sexe, comme une promesse. Autour de moi, quatre hommes. Quatre hommes noirs, puissants, impressionnants. Et Marc, dans le fauteuil, qui me regarde avec des yeux brillants d'excitation.
David a organisé cette session spéciale. Il a choisi quatre hommes, les meilleurs, m'a-t-il dit. Des hommes qui savent honorer une dame de piques. Et ils sont là, autour de moi, me regardant, me jugeant, me désirant.
— Vous êtes magnifique, dit l'un d'eux, un colosse nommé Samuel. La dame de piques vous va à merveille.
— Elle est parfaite, ajoute un autre, plus mince, nommé Thierry. Elle est faite pour nous.
Je baisse les yeux, rougissante. Mais je sens une excitation monter en moi. Une excitation à l'idée d'être là, à genoux, offerte à quatre hommes. Une excitation à l'idée de les servir. De les satisfaire. De les prendre.
— Relevez la tête, dit Samuel. Regardez-nous. Vous n'avez pas à avoir honte. Vous êtes une dame de piques. Vous êtes fière de ce que vous êtes.
Je relève la tête, et je les regarde. Ils sont tous beaux, tous puissants, tous excités. Je sens une vague de désir monter en moi.
— S'il vous plaît, je murmure. S'il vous plaît, prenez-moi. Utilisez-moi. Je suis à vous.
Samuel sourit, et il s'approche. Il défait son pantalon, et je vois son sexe, énorme, dur, prêt. Il s'approche de mon visage, et il dit :
— Ouvrez la bouche.
J'obéis. J'ouvre la bouche, et je le prends. Il est énorme, et je dois m'y prendre à plusieurs fois pour le faire entrer. Mais j'y arrive, et je le suce, le lèche, le dévore, pendant que les autres hommes se déshabillent.
Thierry s'approche par derrière, et je sens ses mains sur mes fesses. Il les écarte, et je sens son sexe qui se presse contre mon anus. Il me pénètre, lentement, et je gémis, la bouche pleine.
Les deux autres hommes, un dénommé Malik et un autre nommé Ibrahim, s'approchent. Malik se place à côté de moi, et il me fait tourner la tête. Je comprends ce qu'il veut. Je tends la main, et je le prends en main, le caressant, le massant. Ibrahim, lui, s'approche de mon sexe, et il commence à me lécher.
Je suis entourée. Possédée. Remplie. La bouche de Samuel, le sexe de Thierry dans mon anus, la langue d'Ibrahim sur mon clitoris, la main de Malik sur son sexe. Je suis au centre de leur désir. Je suis leur jouet. Leur chose. Leur dame de piques.
Je regarde Marc. Il est dans le fauteuil, les yeux brillants, le souffle court. Il me regarde, et je vois dans son regard de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Jouis, murmure-t-il. Jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur le sexe de Thierry, sur la langue d'Ibrahim, avec la bouche de Samuel, avec la main de Malik. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter. Je jouis, et je sens les larmes couler sur mes joues.
Les hommes continuent, sans relâche. Samuel jouit dans ma bouche, avec un grognement profond. Thierry jouit dans mon anus, avec un cri rauque. Malik jouit sur mes seins, avec un soupir de satisfaction. Ibrahim jouit sur mon sexe, avec un gémissement.
Je suis couverte de sperme. Remplie. Possédée. Et je me sens vivante. Plus vivante que jamais.
Marc se lève, s'approche de moi, et il me prend dans ses bras. Il m'embrasse, doucement, tendrement, et il murmure :
— Tu es incroyable. Tu es la femme la plus incroyable que je connaisse. Et je t'aime plus que tout.
Je le regarde, les larmes aux yeux, et je dis :
— Je t'aime aussi. Je t'aime tellement. Merci de me laisser vivre ça. Merci de m'aimer comme tu le fais.
Il sourit, et il me serre contre lui. Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Chapitre 17 : Le Club
L'idée est née il y a quelques jours, lors d'une conversation avec David. Il m'a parlé d'un club. Un club exclusif. Un club pour les femmes comme moi. Les dames de piques. Les femmes qui assument ce qu'elles sont.
— Là-bas, m'a-t-il dit, vous serez libre. Vous serez au centre de l'attention. Vous serez une reine. Une déesse. Et vous pourrez vivre des expériences que vous n'avez jamais imaginées.
L'idée m'a excitée. Elle m'a terrifiée aussi. Mais elle m'a excitée. Et ce soir, je suis là, devant la porte du club.
Marc est à côté de moi, et il me serre la main.
— Tu es prête ? demande-t-il.
— Oui, je dis. Je suis prête.
Le dress code est strict. Il m'a été communiqué à l'avance. Une chaîne aux chevilles. Des bagues aux orteils. Une tenue légère, qui laisse voir mon corps. Et la dame de piques, visible, fière, offerte.
J'ai mis une robe noire, courte, qui s'ouvre sur le devant. Une chaîne en or autour de ma cheville gauche, qui cliquette à chaque pas. Des bagues en argent à mes orteils, délicates, scintillantes. Et ma dame de piques, juste au-dessus de mon sexe, qui dépasse de ma culotte.
Nous entrons. La salle est sombre, éclairée par des bougies. Des canapés en cuir. Une piste de danse. Et des hommes. Des hommes noirs, nombreux, puissants. Ils sont assis, debout, adossés aux murs. Ils me regardent. Tous. Ils me dévisagent, me jaugent, me désirent.
Je sens une vague de nervosité monter en moi. Mais aussi une excitation. Une excitation pure, brute, primitive.
— Je suis là, murmure Marc. Je ne te quitte pas des yeux. Mais ce soir, tu es libre. Libre de faire ce que tu veux. Libre d'être ce que tu veux être.
Je le regarde, et je sens une vague d'amour monter en moi. Il est si compréhensif. Si indulgent. Si aimant.
Un homme s'approche. Il est grand, musclé, avec des yeux perçants. Il me regarde, et il sourit.
— La dame de piques, dit-il. Vous êtes nouvelle ici.
— Oui, je dis. C'est ma première fois.
— Vous êtes magnifique, dit-il. Et vous êtes prête.
Il tend la main, et je la prends. Il me guide vers un canapé, au centre de la salle. Il me fait asseoir, et il s'agenouille devant moi.
— Montrez-moi votre marque, dit-il.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Mais je prends une profonde inspiration, et j'écarte les jambes. Ma robe s'ouvre, et la dame de piques apparaît, noire, nette, juste au-dessus de mon sexe.
Il la regarde, longuement, et il sourit.
— Elle est magnifique, dit-il. Et elle est à nous.
Il se penche, et il embrasse la dame de piques. Je frissonne à son contact. Puis il se redresse, et il dit :
— Ce soir, vous allez être honorée. Vous allez être célébrée. Vous allez être prise. Par nous. Tous.
Je regarde autour de moi. Les hommes se sont rapprochés. Ils forment un cercle autour de moi. Ils me regardent, me désirent, me veulent.
— Je suis prête, je murmure. Je suis prête à être à vous. Tous.
Et le gang bang commence.
Chapitre 18 : La Reine du Club
Le cercle se resserre autour de moi. Les hommes sont là, tous, leurs yeux brillants dans la pénombre. Je suis au centre, assise sur le canapé, les jambes écartées, la dame de piques offerte à leur regard.
Le premier homme, celui qui m'a accueillie, s'appelle Darius. Il s'approche, et il défait son pantalon. Son sexe est énorme, noir, luisant. Il s'agenouille devant moi, et il dit :
— Commence par me prendre dans ta bouche. Montre-nous ce que tu sais faire.
J'obéis. Je me penche, et je le prends dans ma bouche. Il est si grand que je dois m'étirer les lèvres, mais j'y arrive. Je le suce, lentement, profondément, en le regardant dans les yeux. Il grogne de plaisir, et il pose sa main sur ma tête, guidant mes mouvements.
Pendant que je le suce, un autre homme s'approche par derrière. Il écarte mes fesses, et je sens son sexe qui se presse contre mon anus. Il me pénètre, lentement, et je gémis, la bouche pleine.
Un troisième homme s'approche de mon sexe. Il s'agenouille entre mes jambes, et il commence à me lécher. Sa langue est chaude, habile, et je sens une vague de plaisir monter en moi.
Je suis remplie. La bouche de Darius, le sexe de l'homme derrière moi, la langue de celui qui me lèche. Et autour de moi, les autres hommes attendent, se caressant, se préparant.
Je regarde Marc. Il est debout, un peu en retrait, et il me regarde avec des yeux brillants. Il me sourit, et il murmure :
— Jouis pour moi. Jouis avec eux. Montre-leur ce que tu es.
Et je jouis. Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur la langue de l'homme, sur le sexe de celui qui me prend, avec la bouche de Darius. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter.
Darius jouit dans ma bouche, avec un grognement profond. Je l'avale tout, sans en laisser une goutte. L'homme derrière moi jouit dans mon anus, avec un cri rauque. L'homme qui me léchait se redresse, et il me montre son sexe, dur, prêt.
— À toi, dit-il. Prends-le.
Je me tourne, et je le prends dans ma bouche. Il est différent des autres, plus long, plus fin. Je le suce, le lèche, le dévore, pendant qu'un autre homme s'approche de mon sexe.
Et ça continue. Heure après heure. Homme après homme. Je suis prise, remplie, possédée. Par la bouche, par le sexe, par l'anus. Je suis couverte de sperme, de sueur, de larmes. Je suis épuisée, mais je ne veux pas m'arrêter.
À un moment, je sens une main sur mon épaule. Je me retourne, et je vois Marc. Il me sourit, et il dit :
— Tu es magnifique. Tu es la femme la plus magnifique que je connaisse. Et je t'aime plus que tout.
Il se penche, et il m'embrasse. Doucement, tendrement, malgré le sperme sur mes lèvres. Et je sens une vague d'amour monter en moi.
— Je t'aime aussi, je murmure. Je t'aime tellement.
Il me serre contre lui, et il dit :
— Ce soir, tu es la reine. La reine de ce club. Et demain, tu seras encore ma femme. Ma femme, que j'aime plus que tout.
Je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes d'amour. Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Chapitre 19 : La Prise de Conscience
Le retour à la maison est silencieux. Marc conduit, une main sur le volant, l'autre sur ma cuisse. Je suis épuisée, vidée, mais étrangement apaisée. La nuit a été longue. Intense. Inoubliable.
Je regarde par la fenêtre, et je pense. Je pense à ce que je suis devenue. À ce que j'ai fait. À ce que j'ai ressenti.
Je suis devenue une vraie pute à blacks.
Le mot résonne dans ma tête. Pute. C'est un mot dur, un mot qui fait mal. Mais c'est aussi un mot qui m'excite. Un mot qui me définit. Un mot qui me libère.
Je regarde Marc. Il me sourit, et il dit :
— Tu es belle. Tu es toujours aussi belle.
— Marc, je murmure. Je ne sais pas où ça va s'arrêter.
Il serre ma cuisse, et il dit :
— Ça ne s'arrêtera pas. Et c'est ça qui est excitant, non ?
Je sens une vague de désir monter en moi. Il a raison. C'est ça qui est excitant. L'idée que ça ne s'arrête pas. L'idée que je suis devenue une femme qui ne peut plus se passer de ça. L'idée que je suis devenue une pute à blacks.
— Mais où est-ce que ça va nous mener ? je demande. Où est-ce que ça va s'arrêter ?
Il réfléchit, puis il dit :
— Ça ne s'arrêtera pas. Ça continuera. Et nous continuerons ensemble. Je serai toujours là, à tes côtés, à te regarder, à t'aimer, à te soutenir.
Je sens les larmes monter à mes yeux. Des larmes d'amour. Des larmes de gratitude.
— Tu es incroyable, je murmure. Tu es l'homme le plus incroyable que je connaisse.
Il sourit, et il dit :
— Je t'aime. Et je t'aimerai toujours. Quoi que tu fasses. Qui que tu sois. Tu es ma femme. Et tu seras toujours ma femme.
Nous rentrons à la maison. Je me douche, longuement, pour laver le sperme, la sueur, les traces de la nuit. Mais je sens que quelque chose ne se lave pas. Quelque chose qui est en moi, profondément. Quelque chose qui me définit désormais.
Je m'habille, et je rejoins Marc dans le salon. Il est assis sur le canapé, un verre de vin à la main. Il me regarde, et il sourit.
— Viens ici, dit-il. Assieds-toi à côté de moi.
Je m'assois, et il passe son bras autour de mes épaules. Nous restons silencieux, un moment, à regarder la nuit à travers la fenêtre.
— Tu sais, dit-il, je suis fier de toi. Fier de ce que tu es devenue. Fier de la femme que tu es. Tu as osé. Tu as assumé. Tu t'es libérée.
Je le regarde, et je sens une vague d'amour monter en moi.
— Mais j'ai peur, je murmure. J'ai peur de devenir quelqu'un que je ne reconnais plus. J'ai peur de perdre qui je suis.
Il me serre contre lui, et il dit :
— Tu ne perdras jamais qui tu es. Tu es ma femme. Tu es la femme que j'aime. Et quoi que tu fasses, quoi que tu deviennes, je serai toujours là. Je t'aimerai toujours.
Je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de soulagement. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je murmure. Je t'aime tellement.
Il m'embrasse, doucement, tendrement. Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Chapitre 21 : La Question
Je me tourne vers Marc. Mes yeux sont encore humides, mais ma voix est ferme. Je sais ce que je veux demander. Je sais ce que je dois demander.
— Marc, je dis doucement. Et si on en restait là ?
Il me regarde, surpris. Un instant, il ne dit rien. Puis il pose son verre de vin sur la table, et il se tourne vers moi, pleinement.
— Qu'est-ce que tu veux dire ? demande-t-il.
— Je veux dire... arrêter. Arrêter tout ça. Les clubs, les gang bangs, les hommes. En rester là. Revenir à nous. À notre vie. À notre amour.
Il reste silencieux, un long moment. Je sens mon cœur battre fort dans ma poitrine. J'ai peur de sa réponse. J'ai peur qu'il refuse. J'ai peur qu'il accepte. Je ne sais pas ce que je veux.
— Tu es sérieuse ? demande-t-il enfin.
— Oui, je murmure. Je suis sérieuse.
Il prend une profonde inspiration, puis il dit :
— Je veux que tu sois heureuse. C'est tout ce que je veux. Si tu veux arrêter, on arrête. Si tu veux continuer, on continue. C'est toi qui décides. C'est toi qui mènes cette danse.
Je sens une vague de soulagement monter en moi. Mais aussi une vague de tristesse. Une tristesse étrange, indéfinissable.
— Mais tu ne vas pas me manquer ? je demande. Tu ne vas pas regretter de me voir arrêter ?
Il sourit, et il dit :
— Ce qui me manquerait, c'est toi. Pas les autres. Pas les hommes. Pas les clubs. Toi. Et tu es là. Tu es toujours là. Alors non, je ne regretterai rien.
Je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je murmure. Je t'aime tellement.
Il m'embrasse, doucement, tendrement. Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Épilogue : La Nouvelle Vie
Trois mois ont passé depuis cette nuit au club. Trois mois depuis que j'ai décidé d'arrêter. Trois mois depuis que j'ai choisi Marc. Depuis que j'ai choisi nous.
Les premiers temps ont été étranges. Mon corps se souvenait. Mes mains cherchaient les chaînes à mes chevilles. Mes doigts caressaient la dame de piques, cette marque indélébile qui restera à jamais sur ma peau. Je me surprenais parfois à y penser, à fantasmer, à me souvenir.
Mais Marc était là. Toujours. Patient, aimant, compréhensif. Il ne m'a jamais reproché mon passé. Il ne m'a jamais fait sentir coupable. Il m'a aimée. Simplement. Profondément. Entièrement.
Nous avons redécouvert notre intimité. Une intimité différente, plus douce, plus tendre. Nous faisions l'amour comme au début, avec passion, avec désir, mais aussi avec une nouvelle profondeur. Une nouvelle connexion. Comme si cette épreuve nous avait rapprochés, plutôt que de nous éloigner.
Un soir, alors que nous étions allongés dans notre lit, je lui ai demandé :
— Tu ne regrettes pas ? Tu ne regrettes pas tout ce qu'on a fait ?
Il a souri, et il a dit :
— Je ne regrette rien. Parce que tout ce qu'on a fait, on l'a fait ensemble. Et ça nous a menés ici. À cet instant. À cet amour. Et je ne changerais rien.
J'ai senti les larmes monter à mes yeux. Des larmes de gratitude. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, j'ai murmuré. Je t'aime plus que tout.
Il m'a embrassée, et il a dit :
— Je t'aime aussi. Et je t'aimerai toujours.
Nous avons fait l'amour cette nuit-là. Doucement, tendrement, passionnément. Et quand j'ai joui, j'ai crié son nom. Pas celui d'un autre. Pas celui d'un inconnu. Le sien. Marc. Mon mari. Mon amour.
La dame de piques est toujours là, sur ma peau. Elle me rappelle ce que j'ai été. Ce que j'ai fait. Mais elle me rappelle aussi ce que je suis devenue. Une femme libre. Une femme assumée. Une femme aimée.
Et parfois, quand je la regarde dans le miroir, je souris. Parce qu'elle est le symbole de mon passé, mais aussi le symbole de mon présent. Le symbole de mon amour pour Marc. Le symbole de notre vie.
Notre vie. Notre amour. Notre éternité.
Il est 22h47, et je suis seule dans le salon. La maison est calme, trop calme. Marc est parti se coucher, mais il a laissé le DVD sur la table basse, bien en évidence, comme un cadeau empoisonné. Je connais ce rituel maintenant. Il ne me force jamais, il suggère. Il pose la chose, il s'éclipse, et il attend.
Ce soir, c'est un DVD. Pas un film, non. Une compilation. Le titre est écrit en lettres blanches sur fond noir : « Ebony Dreams Vol. 3 ». Mon cœur s'emballe un peu, comme à chaque fois. Je devrais peut-être le ranger, faire comme si je n'avais rien vu. Mais mes doigts tremblent légèrement quand je le prends, et je le glisse dans le lecteur.
L'écran s'allume. La lumière bleutée inonde le salon, et je m'installe sur le canapé, les jambes repliées sous moi, un verre de vin blanc à la main. Je me dis que je vais juste regarder, pour comprendre. Pour voir ce qu'il voit, lui.
La première scène commence. Une femme, blanche comme moi, brune, les cheveux longs. Elle est à genoux sur un lit immense, et derrière elle, un homme noir, immense, la peau d'un brun profond qui contraste violemment avec la sienne. Il est massif, pas seulement en hauteur, mais en largeur. Ses épaules, ses bras, ses mains... tout est grand. Et quand il la soulève comme une poupée, je sens un frisson me parcourir.
Ce n'est pas la violence. C'est la différence. La façon dont sa peau sombre se pose sur sa peau claire. La façon dont il la domine physiquement, sans même essayer. Elle est entre ses mains, et elle a l'air si petite, si fragile. Et pourtant, elle ne résiste pas. Elle s'abandonne.
Je bois une gorgée de vin, la gorge serrée. L'image est hypnotique. Je ne peux pas détourner les yeux. Il la retourne, la plaque contre le matelas, et je vois ses fesses pâles soulevées, offertes. Lui, derrière, les mains sur ses hanches. La différence de teinte est saisissante, presque choquante. Et pourtant, il y a quelque chose de terriblement excitant dans ce contraste.
Je sens une chaleur monter en moi, une humidité familière entre mes cuisses. Je pose le verre, je ne peux plus boire. Mes doigts se glissent sous mon t-shirt, effleurant mon ventre, remontant vers mes seins. Je me pince un mamelon, doucement, et je ferme les yeux une seconde.
Quand je les rouvre, il est en train de la pénétrer. Lentement. Je vois sa longueur sombre disparaître en elle, centimètre par centimètre, et elle crie, un cri étouffé, comme si elle n'en croyait pas ses sens. Il est énorme. Beaucoup plus que Marc. Beaucoup plus que tout ce que j'ai connu.
Mon souffle se raccourcit. Ma main descend plus bas, sous l'élastique de mon short. Je suis déjà mouillée, trempée même. Je me caresse en regardant l'écran, en regardant cette femme blanche se faire prendre par cet homme noir, et je m'imagine à sa place. Est-ce que je crierais comme elle ? Est-ce que je m'accrocherais aux draps comme elle ? Est-ce que je supplierais pour qu'il continue ?
Le DVD continue de tourner. Les scènes s'enchaînent. Des femmes différentes, des hommes différents, mais toujours le même contraste. Toujours cette image de peau claire et de peau sombre entremêlées. Et à chaque scène, mon excitation grandit, ma main s'active plus vite, mes hanches se soulèvent légèrement.
Je suis au bord du gouffre quand j'entends un bruit. Un craquement dans le couloir. Je fige, la main encore entre mes jambes, le cœur battant à tout rompre. La porte du salon est entrouverte, et je vois une ombre. Marc. Il est là, debout dans le noir, à m'observer. Il a dû entendre mes petits gémissements. Il a dû me voir.
Je devrais être gênée. Je devrais retirer ma main, éteindre la télé, faire comme si de rien n'était. Mais je ne bouge pas. Je le regarde, lui, dans l'obscurité, et je vois l'ombre de son sourire. Il ne dit rien. Il ne bouge pas. Il attend.
Et moi, je me laisse retomber sur le canapé, les jambes écartées, et je remets ma main là où elle était. Je le regarde, lui, pendant que l'écran continue de diffuser ses images interdites. Et je me caresse pour lui. Pour qu'il voie. Pour qu'il sache que son plan fonctionne.
Quand je jouis, c'est en le regardant. Mes yeux ne quittent pas son ombre. Mon corps se tend, mes orteils se recroquevillent, et un gémissement s'échappe de mes lèvres, un son que je ne reconnais pas. Un son de femme qui a vu quelque chose qu'elle ne peut plus oublier.
Quand je rouvre les yeux, l'ombre a disparu. Marc est retourné se coucher. Le DVD continue de tourner, mais je n'y prête plus attention. Je reste là, haletante, le corps en sueur, et je sais que quelque chose a changé. Quelque chose en moi s'est réveillé.
Je me lève, les jambes tremblantes, et je me dirige vers la chambre. Sur la table de nuit, je le vois. Un gode noir, posé là, bien en évidence. Il n'y était pas ce matin. Il est grand, plus grand que tout ce que j'ai vu en magasin. Il brille sous la lumière de la lampe de chevet, comme un objet de culte.
Marc dort, ou fait semblant. Je ne sais pas. Mais je prends le gode dans ma main, je sens son poids, sa texture. Et je sais que demain, je vais m'exercer. Pour lui. Pour moi. Pour ce fantasme qui n'est plus seulement le sien.
Fin du chapitre 1.
Chapitre 2 : L'Exercice
Le lendemain matin, je me réveille avec une sensation étrange, comme une gueule de bois, mais sans alcool. Juste le souvenir brûlant de la nuit dernière. L'image de l'écran, l'ombre de Marc dans l'embrasure, et ce poids dans ma main avant de m'endormir.
Marc est déjà parti au travail quand j'ouvre les yeux. Un mot sur la table de la cuisine : « Bonne journée. Pense à toi. » Rien de plus. Pas de sous-entendu, pas de petit clin d'œil. Juste ces trois mots qui veulent tout dire.
Je bois mon café en regardant par la fenêtre, mais je ne vois rien. Mon esprit est ailleurs, dans cette chambre, sur cette table de nuit. Le gode est toujours là, je le sais. Il m'attend.
La journée passe lentement. Trop lentement. Je fais des tâches ménagères, je réponds à des messages, je prépare le dîner. Mais tout le temps, au fond de moi, il y a cette petite voix qui murmure : « Ce soir. Ce soir tu vas essayer. »
À 17h, je n'y tiens plus. Je vais dans la chambre, je ferme la porte à clé, et je m'assois sur le lit. Le gode est posé sur la table de nuit, exactement là où je l'ai laissé. Je le prends, je le retourne entre mes doigts.
Il est impressionnant. Long, épais, avec des veines texturées qui courent le long de la hampe. La base est large, avec des testicules en silicone qui lui donnent un air terriblement réaliste. La couleur est profonde, un brun riche qui rappelle la peau de l'homme du DVD. Je le sens lourd dans ma main, et mon ventre se serre.
Je l'approche de mon visage. L'odeur est neutre, un peu plastique, mais mon imagination fait le reste. Je ferme les yeux et je m'imagine. Ses mains sur mes hanches. Son poids sur moi. Sa voix grave, inconnue, qui me dit des choses que Marc ne me dit jamais.
Je me déshabille lentement, comme pour un rituel. Je retire mon t-shirt, mon jean, ma culotte. Je reste en soutien-gorge, les seins à moitié libérés, et je m'allonge sur le lit, les jambes légèrement écartées.
Le gode est dans ma main droite. Je le fais glisser le long de ma cuisse, remontant doucement vers mon sexe. La sensation est étrange, nouvelle. Le silicone est ferme, mais avec un peu de souplesse. Je le promène sur mon ventre, sur mes seins, et je frissonne.
Quand je l'amène enfin entre mes jambes, je suis déjà humide. Je le frotte contre ma fente, sans le pénétrer, juste pour sentir sa largeur contre moi. C'est trop. Il est trop gros. Comment est-ce que je vais faire pour...
Je prends une profonde inspiration. Le tube de lubrifiant est sur la table de nuit, à côté de là où était le gode. Marc a pensé à tout. Je m'en sers généreusement, je fais couler le gel froid sur le silicone, puis sur moi, et je recommence à le frotter contre mon entrée.
Doucement. Très doucement. J'appuie à peine, et je sens la résistance. Le gode est large, beaucoup plus large que Marc, et mon corps proteste. Je recule, je respire, je me détends. Puis je réessaie.
Cette fois, la tête commence à s'insinuer. Je sens mes muscles s'étirer, s'ouvrir, et une sensation de plénitude qui me coupe le souffle. Je m'arrête, le temps de m'habituer, le temps que ma respiration se calme. Puis je pousse un peu plus.
C'est intense. C'est presque douloureux, mais en même temps, il y a cette chaleur, cette excitation qui monte. Je pense à l'homme du DVD. Je pense à sa peau sombre contre la mienne. Je pense à la façon dont il dominait cette femme, dont il la remplissait.
Je pousse encore. Le gode s'enfonce un peu plus, et je sens mes parois s'ajuster, s'étirer autour de lui. Je gémis, un son rauque qui me surprend moi-même. Mes mains tremblent, mais je continue.
Quand il est enfin entré, quand je sens sa base contre mes lèvres, je reste immobile, haletante. Je suis pleine. Complètement pleine. Je n'ai jamais rien senti d'aussi... vaste. Je bouge à peine les hanches, et je sens chaque centimètre, chaque veine texturée qui frotte contre mes parois.
Je commence à bouger, lentement d'abord, puis plus vite. Je m'imagine chevauchant cet homme, ses mains sur mes seins, sa bouche sur ma nuque. Je m'imagine lui faire face, le sentir en moi, si profond, si différent.
Le plaisir monte, mais ce n'est pas le même que d'habitude. C'est plus intense, plus viscéral. Je sens mes muscles se contracter autour du gode, comme pour le retenir, comme pour le garder en moi pour toujours.
Je jouis avec un cri, le dos arqué, les ongles plantés dans les draps. Mon corps entier se tend, puis se relâche, et je reste là, épuisée, le gode encore en moi, les jambes écartées.
Je ne l'ai pas retiré. Je veux le garder encore un peu. Je veux m'habituer à cette sensation. Je veux être prête.
Quand j'entends la porte d'entrée s'ouvrir, je sursaute. Marc est rentré. Je regarde l'heure : 18h30. J'ai passé plus d'une heure à m'exercer, sans m'en rendre compte.
Je retire le gode avec précaution, je le nettoie, je le remets sur la table de nuit. Puis je m'habille rapidement, le cœur battant, les joues rouges.
Quand Marc entre dans la chambre, je suis assise sur le lit, habillée, l'air innocent. Il me regarde, puis il regarde la table de nuit. Le gode est là, bien en évidence. Il ne dit rien, mais je vois le coin de ses lèvres se relever.
Il sait. Il sait que j'ai essayé. Il sait que j'ai aimé.
Et moi, je sais que ce n'est que le début.
Chapitre 3 : La Proposition
Les jours qui suivent, je m'exerce chaque après-midi, dès que Marc part au travail. C'est devenu un rituel, presque une obsession. Je sors le gode, je le lubrifie, je m'allonge sur le lit, et je me remplis. Chaque fois, c'est un peu plus facile. Chaque fois, je le prends un peu plus profond, un peu plus vite.
J'ai appris à aimer cette sensation d'être pleine, d'être étirée, d'être comblée. J'ai appris à aimer le contraste entre ma peau pâle et le silicone sombre. J'ai appris à fermer les yeux et à imaginer un homme réel, un homme noir, avec des mains immenses et une voix grave.
Marc ne dit rien, mais il voit. Il voit le gode qui change de place, qui passe de la table de nuit à la salle de bain, qui revient. Il voit mes culottes mouillées dans le panier à linge. Il voit mes joues rouges quand il rentre le soir. Il voit tout, et il sourit.
Un soir, après le dîner, il pose sa main sur la mienne. Nous sommes à table, les assiettes vides, le vin à moitié bu. Il me regarde avec une intensité qui me fait frissonner.
— Tu t'es bien entraînée, dit-il doucement.
Je rougis. Je ne sais pas quoi répondre. Je fixe mon assiette, mais il lève mon menton de son doigt.
— Je veux que tu fasses un pas de plus, continue-t-il. J'ai trouvé quelqu'un.
Mon cœur s'arrête. Je le regarde, les yeux écarquillés.
— Quelqu'un ? je répète, la voix étranglée.
— Un homme. Un homme noir, comme dans les vidéos. Il est propre, il est discret, et il est partant. Je lui ai parlé de toi. Il te trouve belle.
Je sens le sang battre dans mes tempes. C'est une chose de fantasmer, de se toucher en regardant un écran, de s'exercer avec un jouet. C'en est une autre de l'entendre dire à voix haute, de savoir que ça devient réel.
— Marc, je... je ne sais pas si je suis prête.
Il serre ma main.
— Tu es prête. Je le sais. Je te regarde, je te vois. Tu veux ça. Tu le veux autant que moi.
Je ne peux pas le nier. Il a raison. Depuis des semaines, je ne pense qu'à ça. Je me réveille avec cette image en tête, je m'endors avec. Mon corps réagit au mot « noir » comme à un déclencheur. Je veux le faire. Je veux le vivre.
Mais j'ai peur. Peur de l'inconnu. Peur de ce que ça va changer entre Marc et moi. Peur de ce que je vais ressentir quand un homme réel, un homme immense, sera en moi.
— Quand ? je demande, la voix à peine audible.
— Demain soir. Il vient ici. Je serai là, mais je ne participerai pas. Je regarderai. Si tu veux que je parte, je partirai. Mais je pense que tu voudras que je reste.
Il se lève, vient derrière moi, pose ses mains sur mes épaules. Il se penche, sa bouche contre mon oreille.
— Tu vas le prendre, murmure-t-il. Tu vas le prendre comme tu prends le gode. Et je vais te regarder. Je vais te regarder te faire remplir par un homme qui n'est pas moi. Et je vais jouir en te regardant.
Je frissonne. Un frisson de peur, d'excitation, de désir. Je sens mon sexe s'humecter, malgré moi, malgré ma peur.
— D'accord, je murmure. D'accord.
Il m'embrasse dans le cou, doucement, puis il retourne s'asseoir. Il reprend son verre de vin, comme si nous venions de parler de la météo.
— Je vais lui envoyer un message, dit-il. Il confirmera.
Je hoche la tête, le cœur battant. Je n'arrive pas à y croire. Demain. Demain soir, un homme noir va venir chez moi. Et je vais coucher avec lui. Devant mon mari.
La nuit, je ne dors pas. Je reste allongée, les yeux ouverts, à regarder le plafond. Marc dort à côté de moi, paisible, comme s'il n'avait pas bouleversé ma vie. Je sens mon corps qui tremble, entre excitation et terreur.
Je pense à l'homme. Je ne connais pas son nom. Je ne connais pas son visage. Je ne sais rien de lui, sauf qu'il est noir, qu'il est partant, et qu'il me trouve belle. Est-ce qu'il est grand ? Est-ce qu'il est musclé ? Est-ce qu'il est aussi bien monté que les acteurs des vidéos ?
Je glisse ma main entre mes jambes, sous la couverture. Je suis déjà mouillée. Je me caresse doucement, en pensant à demain, en pensant à lui, en pensant à Marc qui regarde. Je jouis vite, en silence, en mordant l'oreiller pour ne pas réveiller mon mari.
Demain. Tout va changer demain.
Chapitre 4 : Les Nouveaux Jouets
Le lendemain matin, je me réveille avec une sensation de vertige. La journée va être longue. Trop longue. Chaque minute qui passe me rapproche de ce soir, de cet inconnu, de ce moment où tout va basculer.
Je descends à la cuisine, encore en pyjama, les cheveux en désordre. Marc est déjà là, attablé, un café à la main. Il a l'air détendu, presque trop détendu. Comme si c'était un jour comme les autres.
— Bonjour, dit-il en souriant. Bien dormi ?
Je le regarde, sceptique. Il sait très bien que je n'ai pas dormi. Il sait que je suis tendue, nerveuse, excitée. Mais il joue le jeu, il fait comme si de rien n'était.
— Viens voir, dit-il en se levant. J'ai quelque chose pour toi.
Il me prend par la main et me guide vers la chambre. Sur le lit, il y a deux boîtes, soigneusement emballées. L'une est grande, l'autre plus petite. Mon cœur s'emballe.
— Ouvre-les, dit-il, les bras croisés, un sourire au coin des lèvres.
Je m'approche, les mains tremblantes. J'ouvre la première boîte, la plus grande. Et je reste bouche bée.
C'est un gode. Mais pas comme celui que j'ai déjà. Celui-ci est immense. Plus long, plus épais, plus massif. La hampe est texturée, avec des veines prononcées, une tête large et arrondie. La couleur est plus sombre, presque noire, brillante sous la lumière. Je le prends en main, et je sens son poids. Il est lourd. Vraiment lourd.
— Il fait 25 centimètres, dit Marc, comme s'il me présentait une pièce de collection. Et 6 de diamètre. C'est le plus grand que j'ai trouvé.
Je le regarde, puis je regarde Marc. Il est sérieux. Il a vraiment acheté ça pour moi. Pour que je m'entraîne. Pour que je sois prête ce soir.
— Et l'autre ? je demande, la voix étranglée.
J'ouvre la deuxième boîte. Elle contient un autre gode, mais celui-ci est différent. Plus fin, plus court, avec une base effilée. Et une courbure prononcée. Je comprends tout de suite à quoi il sert.
— Pour l'anal, dit Marc, confirmant mes pensées. Je me suis dit que si tu voulais, tu pourrais... explorer d'autres choses. Avec lui. Ou avec l'homme de ce soir, si tu te sens prête.
Je sens mes joues s'empourprer. L'anal. Je n'y ai jamais vraiment pensé. Marc et moi, on n'a jamais fait ça. Mais l'idée, mêlée à l'excitation de ce soir, fait monter une chaleur en moi.
— Tu veux que j'essaie ? je demande, presque timidement.
Marc s'approche, passe ses mains autour de ma taille.
— Je veux que tu fasses ce qui te fait plaisir, dit-il. Mais je serais menteur si je disais que l'idée ne m'excite pas. Te voir prendre ça... te voir t'ouvrir pour un autre homme...
Il laisse sa phrase en suspens, mais je comprends. Je comprends tout.
— Je vais m'entraîner, je dis, la voix ferme. Avec les deux.
Marc sourit, un sourire large, satisfait. Il m'embrasse sur le front, puis il recule.
— Je te laisse. Je rentre à 18h. Il arrive à 20h. Tu as le temps.
Il sort de la chambre, et je reste seule avec les deux godes étalés sur le lit. Le grand, le noir, celui qui me remplira comme je n'ai jamais été remplie. Et le plus petit, celui qui m'ouvrira une porte que je n'ai jamais franchie.
Je m'assois sur le lit, je prends le grand gode dans mes mains. Je le fais glisser le long de ma joue, de mes lèvres. Il est froid, mais je sens déjà mon corps réagir. Je veux l'essayer. Je veux le sentir en moi.
Je me déshabille, lentement, comme un rituel. Je m'allonge sur le dos, les jambes écartées. Je prends le lubrifiant, j'en fais couler généreusement sur le gode, puis sur moi. Je suis déjà mouillée, trempée même, à l'idée de ce qui m'attend.
Je commence à l'introduire. La tête est large, beaucoup plus large que l'autre. Je sens mes muscles s'étirer, protester, mais je pousse doucement, patiemment. Je respire, je me détends, je pousse encore.
Quand la tête passe, je gémis. Un son profond, rauque. C'est si plein. Si immense. Je m'arrête un instant, le temps de m'habituer, puis je continue. Centimètre par centimètre, je le laisse s'enfoncer en moi.
Je sens mes parois s'ajuster, s'étirer autour de lui. C'est presque trop. Presque douloureux. Mais l'excitation est plus forte. Je pense à ce soir. Je pense à l'homme qui va venir. Je pense à sa taille, à sa peau, à ce qu'il va me faire.
Quand le gode est enfin entré, quand je sens sa base contre mes lèvres, je reste immobile, haletante. Je suis pleine. Complètement pleine. Plus pleine que je ne l'ai jamais été. Je bouge à peine, et je sens chaque centimètre, chaque veine, chaque texture.
Je commence à bouger, lentement d'abord, puis plus vite. Le plaisir monte, intense, presque insoutenable. Je pense à Marc, qui me regardera ce soir. Je pense à l'inconnu, qui me prendra. Je pense à tout ce que je vais vivre.
Je jouis avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Le gode est toujours en moi, et je le sens pulsar, comme s'il était vivant.
Quand je reprends mon souffle, je le retire lentement, avec regret. Puis je me tourne vers le deuxième gode, le plus petit, celui pour l'anal.
Je n'ai jamais fait ça. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Mais je veux essayer. Je veux être prête. Je veux être prête pour tout ce qui m'attend ce soir.
Je mets du lubrifiant sur le gode, puis j'explore mon arrière-train avec mes doigts. C'est étrange, inconnu. Je sens la résistance, la tension. J'ajoute plus de lubrifiant, je masse doucement, puis j'appuie.
La tête commence à s'insinuer. C'est une sensation bizarre, différente, presque inconfortable. Mais je pousse doucement, et le gode s'enfonce un peu plus. Je sens mes muscles se contracter, puis se relâcher, et le gode glisse plus profond.
Je m'arrête, le souffle court. C'est étrange, mais il y a quelque chose d'excitant là-dedans. Cette sensation d'être ouverte, remplie, d'une manière que je n'ai jamais connue. Je bouge légèrement, et je sens une pression à l'intérieur, quelque chose qui me fait frissonner.
Je continue, lentement, apprenant à aimer cette sensation. Je pense à ce soir. Je pense à lui. Je pense à ce qu'il va faire de moi.
Quand j'entends la porte d'entrée s'ouvrir, je sursaute. Marc est rentré. Je regarde l'heure : 18h10. J'ai passé presque toute la journée à m'entraîner.
Chapitre 5 : La Double Pénétration
L'après-midi s'étire, langoureux et chargé d'électricité. Marc est parti faire des courses, me laissant seule avec mes pensées, mes jouets, et cette anticipation qui me ronge de l'intérieur. Ce soir. Dans quelques heures. Un homme réel va venir.
Mais d'abord, je dois être prête. Vraiment prête.
Je sors le DVD que Marc m'a acheté il y a quelques semaines. Celui qui a tout déclenché. Je le glisse dans le lecteur, et je m'assois au bord du lit, les jambes croisées, les deux godes posés à côté de moi. Le grand, le noir, celui de 25 centimètres. Et le plus petit, celui pour l'anal.
L'écran s'allume. Des images défilent. Une femme, blanche comme moi, est à genoux entre deux hommes noirs. Immenses. Leurs sexes sont dressés, énormes, presque intimidants. Elle les prend en bouche, l'un après l'autre, avec une dévotion qui me fait frissonner.
Puis la scène change. Elle est allongée sur le dos, les jambes écartées. L'un des hommes s'agenouille entre ses cuisses, l'autre se positionne au-dessus d'elle. Je comprends ce qui va se passer. Une double pénétration.
Mon cœur s'emballe. Je regarde, fascinée, alors que l'homme entre en elle par devant, lentement, la remplissant complètement. Elle gémit, les yeux révulsés. Puis l'autre homme s'approche de son arrière-train, lubrifie son sexe, et commence à pousser.
Elle crie. Un cri de douleur et de plaisir mêlés. Les deux hommes bougent en rythme, l'un poussant pendant que l'autre recule, créant une cadence parfaite. Elle est remplie, complètement, des deux côtés. Ses mains agrippent les draps, son corps se tend, et je la vois jouir, les deux hommes toujours en elle.
Je suis trempée. Littéralement trempée. Ma main glisse entre mes jambes, et je me caresse en regardant l'écran, en imaginant que c'est moi. Que c'est moi qui suis remplie, ouverte, comblée.
Je prends le grand gode dans une main, le plus petit dans l'autre. Je les regarde, puis je regarde l'écran. La femme est maintenant à quatre pattes, les deux hommes la prenant par derrière, l'un dans son sexe, l'autre dans son anus. Elle crie, elle supplie, elle jouit.
Je veux ça. Je veux ressentir ça.
Je m'allonge sur le dos, les jambes écartées, les genoux fléchis. Je lubrifie généreusement le grand gode, puis je l'introduis dans mon sexe. Il glisse facilement, mon corps est déjà habitué, déjà ouvert. Je gémis quand il est complètement en moi, cette sensation de plénitude qui me coupe le souffle.
Puis je prends le plus petit. Je le lubrifie, je le fais glisser le long de ma raie, et je commence à pousser doucement contre mon anus. La résistance est là, mais je me détends, je respire, et la tête passe.
Je m'arrête, le souffle court. Les deux godes sont en moi, l'un dans mon sexe, l'autre à peine entré dans mon anus. Je sens mes muscles se contracter, protester, mais je pousse un peu plus.
Le petit gode s'enfonce, centimètre par centimètre. C'est étrange, intense, presque trop. Mais je regarde l'écran, je vois la femme qui prend les deux hommes, qui les supplie d'aller plus fort, et je veux être comme elle.
Je pousse encore. Le gode anal est maintenant à moitié entré. Je sens mes deux cavités remplies, séparées seulement par une fine paroi. C'est une sensation indescriptible. Pleine. Complètement pleine. Des deux côtés.
Je commence à bouger, lentement d'abord. Je pousse le grand gode dans mon sexe, puis je tire légèrement sur le petit, créant un va-et-vient alterné. Chaque mouvement envoie des vagues de plaisir à travers tout mon corps.
Je regarde l'écran. La femme est maintenant sur le dos, les deux hommes la prenant en même temps, leurs mouvements synchronisés. Elle crie, elle supplie, elle jouit. Je veux être elle. Je veux ressentir ça.
J'accélère. Je pousse les deux godes en même temps, les enfonçant profondément, puis je les retire presque entièrement, avant de les enfoncer à nouveau. Le plaisir monte, intense, presque insoutenable. Je sens mes muscles se contracter autour des deux godes, comme pour les retenir.
Je jouis avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Les deux godes sont toujours en moi, et je les sens pulsar, comme s'ils étaient vivants. Je reste là, haletante, épuisée, comblée.
Quand je reprends mes esprits, je retire les godes lentement, avec regret. Je les nettoie, je les range. Puis je m'allonge sur le lit, les yeux fixés au plafond, le cœur battant.
Ce soir. Ce soir, un homme réel va venir. Et je vais lui offrir tout ce que j'ai appris. Tout ce que j'ai pratiqué. Je vais être prête.
J'entends la porte d'entrée s'ouvrir. Marc est rentré. Il est 18h30. Dans une heure et demie, l'homme sera là.
Je me lève, je m'habille, je me prépare. Je veux être belle. Je veux être parfaite. Je veux être prête.
Chapitre 6 : L'Arrivée
19h45. Je suis dans la chambre, devant le miroir. J'ai changé trois fois de tenue. J'ai fini par mettre une robe légère, bleu nuit, qui tombe juste au-dessus des genoux. Pas trop provocante. Pas trop sage. Je ne sais pas ce que je veux. Je ne sais pas ce que j'attends.
Mon cœur bat trop vite. Mes mains sont moites. J'ai l'impression d'être une adolescente avant son premier rendez-vous, sauf que je suis une femme de cinquante-sept ans, mariée, et que je m'apprête à recevoir un inconnu pour coucher avec lui devant mon mari.
La sonnette retentit.
Je sursaute. Marc, qui est dans le salon, se lève et va ouvrir. Je l'entends échanger des politesses, des voix masculines, des rires. Puis il appelle :
— Chérie, il est là.
Je reste figée un instant, le cœur cognant si fort que j'ai l'impression qu'il va sortir de ma poitrine. Puis je prends une profonde inspiration, je lisse ma robe, et je sors de la chambre.
Il est là. Debout dans mon salon, à côté de Marc. Il est grand. Très grand. Plus grand que je l'imaginais. Large d'épaules, avec des bras musclés qui tendent les manches de sa chemise noire. Sa peau est sombre, d'un brun profond, presque noir. Son visage est taillé au couteau, avec une mâchoire carrée et des yeux qui me fixent avec une intensité qui me coupe le souffle.
Il doit avoir la cinquantaine, comme moi, mais il est en bien meilleure forme. Il dégage une assurance tranquille, une force contenue. Il me sourit, et ses dents blanches contrastent avec sa peau.
— Enchanté, dit-il d'une voix grave, chaude. Marc m'a beaucoup parlé de vous.
Je sens mes joues s'empourprer. Je n'arrive pas à répondre. Je reste là, plantée, les mains crispées sur ma robe. Marc s'approche, pose une main sur mon épaule.
— Tout va bien, murmure-t-il. C'est lui. C'est ce que tu veux.
Mais est-ce que je le veux ? Je ne sais plus. Tout à l'heure, dans la chambre, avec les godes, je le voulais. Je me suis entraînée, je me suis préparée, je me suis imaginée. Mais maintenant, face à lui, face à la réalité, je suis submergée par la honte.
Il est là. Un étranger. Dans ma maison. Et je suis censée coucher avec lui. Devant mon mari.
Je baisse les yeux, incapable de soutenir son regard. Je sens la main de Marc sur mon dos, qui me guide vers le canapé. Je m'assois, les jambes serrées, les mains sur les genoux. L'homme s'assoit en face de moi, et Marc s'installe à côté de moi, sa main sur ma cuisse.
— Je vais nous servir un verre, dit Marc en se levant. Quelque chose à boire ?
L'homme demande un whisky. Marc va à la cuisine. Et je me retrouve seule avec lui, face à face, dans le silence.
Il me regarde. Je sens son regard sur moi, qui parcourt mon visage, mes épaules, mes seins, mes jambes. Je sens son appréciation, son désir. Et ça me fait à la fois chaud et terriblement mal à l'aise.
— Vous êtes nerveuse, dit-il doucement. C'est normal. C'est la première fois.
Je hoche la tête, sans le regarder.
— Je peux vous dire un truc ? continue-t-il. J'ai fait ça plusieurs fois. Avec des couples comme vous. Et à chaque fois, la femme est nerveuse au début. Mais ça passe. Il suffit de se laisser aller.
Je sens mes joues brûler. Il parle de ça avec un tel détachement, comme si c'était banal. Pour lui, c'est banal. C'est son métier, peut-être. Mais pour moi, c'est tout sauf banal.
Marc revient avec les verres. Il s'assoit à côté de moi, me tend un verre de vin. Je le prends, je bois une gorgée, et je sens l'alcool me réchauffer la gorge.
— On n'est pas pressés, dit Marc, en passant sa main dans mon dos. On peut discuter d'abord. Faire connaissance.
L'homme hoche la tête, sourit.
— Bien sûr. Parlez-moi de vous. Qu'est-ce que vous aimez ? Qu'est-ce qui vous excite ?
Je reste muette. Je n'arrive pas à répondre. Comment je peux dire à un étranger ce qui m'excite ? Comment je peux avouer que je me suis entraînée avec des godes en regardant des vidéos ? Que je fantasme sur sa peau sombre contre la mienne ?
Marc vient à mon secours.
— Elle est timide, dit-il. Mais elle a beaucoup pratiqué. Elle est prête. Elle a juste besoin d'un peu de temps.
L'homme hoche la tête, compréhensif.
— On peut prendre notre temps. Je peux juste la regarder d'abord. La toucher doucement. La mettre à l'aise.
Il se penche vers moi, ses yeux dans les miens. Sa main se pose sur mon genou, et je sursaute, malgré moi. La sensation est étrange, presque intolérable. Sa peau est chaude, si différente de la mienne. Le contraste me frappe, me trouble.
— Je peux vous embrasser ? demande-t-il doucement.
Mon cœur s'arrête. Je le regarde, ses lèvres pleines, son visage si proche du mien. Et je panique. Je secoue la tête, brusquement, presque violemment.
— Non, je murmure. Non, je... je ne peux pas. Pas encore.
Je vois son expression changer. Pas de frustration, pas de colère. Juste une compréhension calme. Il retire sa main de mon genou, recule légèrement.
— D'accord, dit-il. Pas de problème. On va juste parler. Vous n'avez rien à faire que vous ne voulez pas faire.
Je sens les larmes me monter aux yeux. Je suis humiliée, confuse, perdue. Je voulais ça. Je me suis préparée pour ça. Et maintenant, je ne peux même pas laisser un homme m'embrasser.
Marc pose sa main sur mon épaule, me serre doucement.
— Ça va, murmure-t-il. On n'est pas pressés. Il est là pour nous, pas l'inverse. On fait ça à ton rythme.
Je renifle, j'essuie une larme du revers de la main. L'homme me regarde avec une patience qui me surprend. Il ne semble pas offensé, ni impatient. Juste présent, disponible.
— Vous savez quoi ? dit-il. Je vais vous raconter comment ça se passe, d'habitude. Comme ça, vous saurez à quoi vous attendre. Et vous pourrez décider ce que vous voulez, étape par étape.
Je le regarde, intriguée malgré moi. Il se cale dans le canapé, prend une gorgée de whisky, et commence à parler. De sa voix grave, posée, il me raconte. Les couples, les femmes, les premières fois. Comment ça se passe, comment ça se déroule, comment ça se termine.
Je l'écoute, et peu à peu, je sens ma tension diminuer. Il ne me met pas de pression. Il ne me demande rien. Il me laisse juste le temps de m'habituer à sa présence, à sa voix, à son corps dans mon salon.
C'est un début. Un tout petit début. Mais c'est déjà quelque chose.
Chapitre 7 : Se Révéler
Nous parlons depuis un long moment. Sa voix est posée, chaude, et peu à peu, je me surprends à me détendre. Il me raconte des histoires, des anecdotes, des moments drôles. Il me fait rire, presque malgré moi. Marc est à côté de moi, sa main sur ma cuisse, et je sens son approbation, son soutien.
Puis l'homme se tait. Il me regarde, et son regard a changé. Plus intense, plus profond. Il se penche vers moi, lentement, et je sens son souffle sur mon visage.
— Je peux vous embrasser ? demande-t-il à nouveau.
Cette fois, je ne détourne pas la tête. Je reste là, figée, le cœur battant. Je ne dis rien, mais je ne recule pas non plus. C'est un accord silencieux, un abandon.
Ses lèvres rencontrent les miennes. C'est doux, presque tendre. Sa bouche est chaude, et je sens le goût du whisky. Je me laisse faire, les yeux fermés, et je sens sa main qui remonte le long de ma cuisse, doucement, lentement.
Le baiser s'approfondit. Sa langue caresse la mienne, et je sens un frisson me parcourir. C'est étrange. C'est un homme que je ne connais pas, mais son baiser est habile, sûr de lui. Il sait ce qu'il fait.
Il recule, me regarde dans les yeux.
— Vous êtes belle, murmure-t-il. Vous voulez continuer ?
Je hoche la tête, à peine. Je sens la main de Marc sur mon épaule, qui me rassure. Je ne suis pas seule. Il est là. Il regarde. Il approuve.
L'homme se lève, me tend la main. Je la prends, et il me guide vers la chambre. Marc nous suit, silencieux. Je sens son regard dans mon dos, et une vague de honte me submerge. Qu'est-ce que je suis en train de faire ? Devant mon mari ?
L'homme s'assoit au bord du lit, et il me fait signe de me tenir devant lui. Je me place entre ses jambes, et il commence à me déshabiller. Lentement. Précisément.
Il défait d'abord la fermeture de ma robe, et je sens le tissu glisser le long de mes épaules. Je frissonne, les bras croisés sur ma poitrine, comme pour me protéger. Il écarte doucement mes bras, et la robe tombe à mes pieds.
Je suis en sous-vêtements. Un soutien-gorge noir, une culotte assortie. Rien de spécial, mais je sens son regard sur moi, qui me détaille, qui m'apprécie. Et je sens le regard de Marc, derrière moi, qui me regarde comme il ne m'a pas regardée depuis des années.
L'homme défait mon soutien-gorge, et il glisse les bretelles le long de mes épaules. Je sens le tissu céder, et mes seins se libèrent, lourds, offerts. Je rougis, je baisse les yeux, mais je ne me cache pas.
Il fait glisser ma culotte le long de mes hanches, et elle tombe à mes pieds. Je suis nue. Complètement nue. Devant un étranger. Devant mon mari.
J'ai honte. Une honte profonde, viscérale. Je sens leurs regards sur moi, qui parcourent mon corps, qui s'attardent sur mes seins, sur mon ventre, entre mes jambes. Je voudrais disparaître, me cacher, mais je reste là, immobile, offerte.
— Vous êtes magnifique, murmure l'homme. Ne soyez pas gênée. Vous êtes exactement comme je l'imaginais.
Je sens ses mains sur mes hanches, qui me font pivoter. Je me retrouve face à Marc, qui est assis dans le fauteuil, les yeux brillants. Il me regarde, et je vois le désir dans son regard. Le désir, et autre chose. Quelque chose que je n'arrive pas à nommer.
— Tu es si belle, dit-il doucement. Je suis fier de toi.
Je sens les larmes me monter aux yeux. Fier. Il est fier de moi. Alors que je suis nue devant un autre homme, il est fier de moi. C'est étrange, déroutant, mais ça me réchauffe le cœur.
L'homme me fait pivoter à nouveau, et je me retrouve face à lui. Il est assis, et je suis debout, nue, entre ses jambes. Il lève les yeux vers moi, et je vois le désir dans son regard. Un désir brut, animal, à peine contenu.
— Je peux vous toucher ? demande-t-il.
Je hoche la tête, à peine. Et ses mains se posent sur mes seins, doucement, presque respectueusement. Il les pétrit, les caresse, et je sens mes mamelons se durcir sous ses doigts. Je ferme les yeux, et je me laisse faire.
C'est le début. Le tout début. Et je sais que la route est encore longue.
Fin du chapitre 7.
Chapitre 8 : Les Premières Caresses
Ses mains sont sur mes seins, chaudes, fermes. Il les pétrit doucement, ses pouces traçant des cercles autour de mes mamelons, qui durcissent sous son toucher. Je sens une chaleur monter en moi, malgré ma gêne. Malgré la présence de Marc, assis dans le fauteuil, qui nous regarde.
— Vous avez de beaux seins, murmure l'homme. Fermes, sensibles. J'aime ça.
Il se penche et prend un mamelon dans sa bouche. Je sursaute, un gémissement m'échappant. Sa langue est chaude, humide, et elle trace des cercles autour de la pointe, la faisant durcir encore plus. Il suce doucement, puis il passe à l'autre sein, lui donnant la même attention.
Je sens mes jambes faiblir. Je m'appuie sur ses épaules pour ne pas tomber, et je sens ses mains qui descendent le long de mon dos, qui caressent mes fesses, qui les pétrissent.
— Vous aimez ça ? demande-t-il en relevant la tête.
Je hoche la tête, incapable de parler. Il sourit, et ses mains glissent le long de mes hanches, puis remontent le long de mon ventre, jusqu'à mes seins. Il les caresse encore, doucement, puis il descend, plus bas, vers mon sexe.
Je retiens mon souffle. Ses doigts effleurent mes poils pubiens, puis glissent plus bas, entre mes lèvres. Je suis déjà humide, trempée même. Il le sent, et il sourit.
— Vous êtes prête, dit-il. Vous êtes mouillée pour moi.
Je rougis, détournant le regard. J'ai honte. Honte d'être si excitée, honte de mon corps qui réagit si fort à un étranger. Mais je ne peux pas le nier. Mon corps le veut. Mais mon cœur, lui, est ailleurs. Il est avec Marc.
Ses doigts s'attardent sur mon clitoris, le caressant doucement, en cercles lents. Je gémis, les yeux fermés, la tête renversée en arrière. C'est bon. C'est si bon. Et en même temps, je sens le regard de Marc sur moi, et une vague de culpabilité me submerge.
— Regarde ton mari, murmure l'homme. Regarde-le pendant que je te touche.
J'ouvre les yeux, et je regarde Marc. Il est assis dans le fauteuil, les mains sur les accoudoirs, les yeux brillants. Il me regarde avec une intensité qui me coupe le souffle. Il ne dit rien, mais je vois son désir, son excitation. Et je vois autre chose. Quelque chose que je n'arrive pas à nommer. De la fierté, peut-être. De l'amour.
— Tu es si belle, dit-il doucement. Si belle, offerte comme ça.
L'homme continue à me caresser, ses doigts glissant le long de ma fente, s'attardant sur mon clitoris, puis descendant plus bas, vers mon entrée. Il insère un doigt, lentement, et je gémis, m'accrochant à ses épaules.
— Vous êtes serrée, dit-il. Mais vous êtes prête. Je le sens.
Il ajoute un deuxième doigt, et je sens mes muscles se contracter autour d'eux. Il les bouge en dedans, lentement, en les écartant, en les tournant. Je sens le plaisir monter, intense, presque insoutenable.
— Je veux vous goûter, dit-il soudain.
Il retire ses doigts, et il m'attire vers lui. Il s'allonge sur le lit, et il me fait asseoir sur son visage. Je me retrouve à califourchon sur sa bouche, et je sens sa langue qui s'attaque à mon sexe, qui le lèche, qui le suce, qui le dévore.
Je gémis, les mains agrippées à la tête de lit. C'est bon. C'est trop bon. Sa langue est partout, sur mon clitoris, dans mon sexe, sur mes lèvres. Il me mange comme s'il avait faim, comme s'il n'avait jamais goûté quelque chose d'aussi délicieux.
Je sens le plaisir monter, monter, monter. Je sens l'orgasme approcher, au plus profond de moi. Je suis au bord, au bord du précipice, prête à basculer.
Et puis je regarde Marc.
Il est là, assis dans le fauteuil, les yeux fixés sur moi. Il me regarde, et je vois dans son regard quelque chose qui me brise le cœur. De l'amour, oui. Du désir, aussi. Mais quelque chose d'autre. Une douleur, à peine voilée. Une tristesse.
Et je comprends. Je comprends que si je jouis, si je jouis avec cet homme, avec cet étranger, je vais franchir une ligne. Une ligne que je ne pourrai plus jamais reculer. Je vais trahir Marc, même s'il est là, même s'il approuve, même s'il a organisé tout ça.
Je refoule mon orgasme.
Je le sens qui se retire, qui recule, qui s'éteint. Je serre les dents, je ferme les yeux, et je lutte contre mon propre corps, contre mon propre plaisir. Je ne veux pas jouir. Pas comme ça. Pas avec lui. Pas devant Marc.
L'homme sent mon corps se tendre, se contracter, mais pas de la bonne façon. Il s'arrête, lève la tête, me regarde.
— Qu'est-ce qui se passe ? demande-t-il. Vous êtes tendue. Vous n'êtes plus avec moi.
Je secoue la tête, les larmes aux yeux. Je m'écarte de lui, je me recroqueville sur le lit, les bras autour de mes genoux.
— Je ne peux pas, je murmure. Je ne peux pas jouir. Pas avec vous. Pas devant lui.
Il y a un silence. L'homme me regarde, puis il regarde Marc. Marc se lève, s'approche du lit, s'assoit à côté de moi. Il pose sa main sur mon épaule.
— Ça va, dit-il doucement. C'est normal. C'est la première fois. On n'est pas pressés.
Je renifle, j'essuie mes larmes.
— Je suis désolée, je dis. Je suis désolée. Je voulais... je voulais vraiment...
— Tu n'as pas à être désolée, dit Marc. On fait ça à ton rythme. Si tu n'es pas prête, on s'arrête. C'est toi qui décides.
L'homme hoche la tête, compréhensif.
— Marc a raison, dit-il. C'est vous qui décidez. On peut s'arrêter là, ou on peut continuer plus doucement. C'est vous qui voyez.
Je les regarde tous les deux. Marc, mon mari, qui me regarde avec amour et patience. L'homme, l'étranger, qui me regarde avec respect et compréhension. Et je sens une gratitude immense monter en moi.
— Je veux continuer, je dis doucement. Mais plus doucement. Plus lentement. J'ai besoin de temps.
L'homme hoche la tête, sourit.
— On a tout le temps du monde, dit-il. On va y aller à votre rythme.
Et je sens un poids se soulever de mes épaules. Je ne suis pas obligée. Je ne suis pas forcée. Je suis libre. Et c'est ça, la vraie liberté.
Chapitre 9 : L'Abandon
L'homme hoche la tête, sourit. Il s'approche de moi, lentement, et pose sa main sur ma joue.
— On va y aller doucement, murmure-t-il. Très doucement. Je ne vais rien faire que vous ne vouliez pas. D'accord ?
Je hoche la tête, le cœur battant. Il m'attire vers lui, et je me retrouve allongée sur le lit, lui au-dessus de moi. Il est lourd, chaud, et je sens son sexe dur contre ma cuisse. Je ferme les yeux, et je sens ses lèvres sur mon cou, qui descendent lentement, qui embrassent ma clavicule, qui s'attardent sur mes seins.
Il prend un mamelon dans sa bouche, le suce doucement, et je gémis, les doigts agrippés aux draps. C'est bon. C'est si bon. Et cette fois, je ne lutte pas. Je me laisse faire.
Ses mains descendent le long de mon ventre, caressent mes hanches, puis glissent entre mes jambes. Il écarte doucement mes cuisses, et je sens ses doigts qui s'attardent sur mon sexe, qui le caressent, qui le pénètrent.
— Vous êtes si mouillée, murmure-t-il. Si chaude. Si prête.
Il se positionne entre mes jambes, et je sens le bout de son sexe contre mon entrée. Je retiens mon souffle. C'est le moment. Le moment que nous attendons tous.
— Regarde ton mari, dit-il doucement. Regarde-le pendant que je te prends.
J'ouvre les yeux, et je regarde Marc. Il est toujours dans le fauteuil, les mains crispées sur les accoudoirs, les yeux brillants. Il me regarde avec une intensité qui me coupe le souffle. Et je vois dans son regard quelque chose que je n'avais pas vu avant. De l'amour. Du désir. Et une supplication silencieuse.
Fais-le. Pour moi. Pour nous.
L'homme pousse, lentement, et je sens son sexe qui pénètre le mien. Je gémis, les yeux fermés, la tête renversée en arrière. C'est si plein. Si chaud. Si différent de Marc. Il est plus grand, plus épais, et je sens mes muscles qui s'étirent autour de lui.
— Vous êtes si serrée, dit-il. Si parfaite.
Il commence à bouger, lentement, en va-et-vient profonds. Je sens le plaisir monter, intense, presque insoutenable. Et cette fois, je ne lutte pas. Je me laisse aller. Je me laisse porter par les vagues de plaisir qui me submergent.
Je sens l'orgasme approcher, au plus profond de moi. Je sens mon corps qui se tend, qui se prépare à basculer. Et je regarde Marc.
Il est là, les yeux fixés sur moi, et je vois dans son regard quelque chose qui me brise le cœur. De l'amour. Du désir. Et une douleur, à peine voilée. Une tristesse.
Et je comprends. Je comprends que si je jouis, si je jouis avec cet homme, avec cet étranger, je vais franchir une ligne. Une ligne que je ne pourrai plus jamais reculer. Je vais trahir Marc, même s'il est là, même s'il approuve, même s'il a organisé tout ça.
Mais mon corps, lui, ne comprend pas. Mon corps ne veut pas comprendre. Mon corps veut jouir. Mon corps veut se libérer. Mon corps veut crier.
Et je sens mon corps qui prend le dessus sur ma raison.
Je sens l'orgasme qui monte, qui monte, qui monte. Je sens mes muscles qui se contractent autour du sexe de l'homme. Je sens le plaisir qui explose en moi, qui me submerge, qui m'emporte.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur le sexe de cet homme, de cet étranger, devant mon mari. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter. Je jouis, et je sens les larmes couler sur mes joues.
L'homme continue à bouger, à me prendre, à me faire jouir encore et encore. Et moi, je le regarde, je regarde Marc, et je le supplie du regard.
Pardonne-moi. Pardonne-moi de jouir avec lui. Pardonne-moi de trahir notre amour. Pardonne-moi d'aimer ça.
Marc me regarde, et je vois dans son regard quelque chose que je n'avais pas vu avant. De l'amour. Du désir. Et une indulgence infinie.
— Jouis, murmure-t-il. Jouis pour moi. Jouis avec lui. C'est pour moi que tu jouis.
Et je sens une vague de gratitude me submerger. Il ne me juge pas. Il ne me condamne pas. Il m'aime. Il m'aime assez pour me laisser jouir avec un autre homme. Il m'aime assez pour me regarder jouir avec un autre homme.
Et je jouis. Je jouis encore. Je jouis pour lui. Je jouis pour nous.
L'homme ralentit, puis s'arrête. Il se retire, et je sens son sexe glisser hors de moi, laissant un vide. Il s'allonge à côté de moi, haletant, et il me regarde avec un sourire satisfait.
— Vous êtes incroyable, dit-il. Vous êtes faite pour ça.
Je ne réponds pas. Je regarde Marc. Il se lève, s'approche du lit, et il s'assoit à côté de moi. Il prend ma main, la porte à ses lèvres, et il l'embrasse doucement.
— Tu es si belle, dit-il. Si belle, offerte comme ça. Je suis fier de toi.
Et je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes de soulagement. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je murmure. Je t'aime tellement.
— Je t'aime aussi, dit-il. Et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive.
L'homme se lève, commence à se rhabiller. Il nous regarde, Marc et moi, enlacés sur le lit.
— Je vais vous laisser, dit-il. Vous avez besoin de temps. Mais si vous voulez recommencer, vous savez où me trouver.
Il sort de la chambre, et j'entends la porte d'entrée se fermer. Nous sommes seuls, Marc et moi. Enlacés sur le lit. Nus. Épuisés. Heureux.
— C'était... je commence.
— Je sais, dit-il. C'était incroyable. Et c'est juste le début.
Je le regarde, et je vois dans ses yeux une lueur que je n'avais pas vue depuis des années. Du désir. De l'excitation. De l'amour.
— Tu veux recommencer ? je demande.
Il sourit, et il m'embrasse.
— Oui, dit-il. Mais d'abord, je veux te faire l'amour. À toi. Rien qu'à toi.
Et il me prend dans ses bras, et il me fait l'amour. Doucement. Tendrement. Avec tout l'amour qu'il a pour moi. Et je jouis avec lui, encore une fois, mais cette fois, c'est différent. C'est intime. C'est personnel. C'est nous.
Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Fin du chapitre 9.
Chapitre 10 : Les Fantasmes
Le lendemain matin, je me réveille dans les bras de Marc. Le soleil filtre à travers les rideaux, et je sens son souffle régulier contre ma nuque. Je souris, me blottissant contre lui, savourant la chaleur de son corps.
Mais quelque chose me taraude. Une image, un souvenir. Les deux godes. Le grand, celui de 25 centimètres. Et le plus petit, celui pour l'autre côté. La double pénétration. La sensation intense, presque insoutenable, d'être remplie des deux côtés à la fois.
Je sens une chaleur monter en moi, entre mes jambes. Je me retourne doucement, pour ne pas réveiller Marc, et je regarde la table de nuit. Le tiroir. Je sais ce qu'il y a dedans. Les deux godes. Et je sens mon cœur qui s'emballe.
Je me lève silencieusement, j'ouvre le tiroir, et je les prends. Le grand, noir, lisse. Le petit, plus fin, plus court. Je les contemple, et je sens mon sexe qui se contracte, qui se prépare.
Je me recouche, les godes à côté de moi. Je regarde Marc, endormi, paisible. Et je commence à me toucher, doucement, en pensant à la nuit dernière. À l'homme. À son sexe en moi. À la sensation d'être remplie, possédée, offerte.
Je prends le petit gode, je le porte à ma bouche, je le lèche, je le suce, le rendant humide. Puis je le descends, lentement, le long de mon corps, jusqu'à mon sexe. Je le frotte contre mon clitoris, en cercles lents, et je gémis doucement.
Puis je le glisse à l'intérieur de moi. Je sens mes muscles qui se contractent autour de lui, qui l'aspirent. Je gémis, les yeux fermés, la tête renversée en arrière. C'est bon. C'est si bon.
Je prends le grand gode, je le lèche aussi, le rendant humide. Puis je me positionne, le grand gode à l'entrée de mon anus. Je pousse, lentement, et je sens mes muscles qui s'étirent, qui cèdent. Le gode pénètre, centimètre par centimètre, et je gémis, les doigts agrippés aux draps.
Quand il est complètement en moi, je m'arrête, haletante. Je sens les deux godes en moi, l'un dans mon sexe, l'autre dans mon anus. Je sens la plénitude, l'intensité, la chaleur. Et je commence à bouger.
Je bouge les hanches, lentement, en va-et-vient. Les deux godes bougent en moi, en rythme, se frottant l'un contre l'autre, séparés seulement par la fine paroi de chair. Je sens le plaisir monter, intense, presque insoutenable.
— Oh... mon Dieu... je gémis.
J'ouvre les yeux, et je regarde Marc. Il est réveillé. Il me regarde, les yeux brillants, un sourire aux lèvres.
— Tu fantasmes, dit-il doucement. Tu penses à la nuit dernière. Tu penses à lui.
Je rougis, mais je ne m'arrête pas. Je continue à bouger, les godes en moi, le regard fixé sur lui.
— Oui, je murmure. Je pense à lui. Je pense à son sexe en moi. Je pense à la sensation d'être remplie. Je pense à la double pénétration.
Marc s'approche, s'assoit à côté de moi. Il pose sa main sur mon ventre, doucement, et il la fait descendre, lentement, jusqu'à mon sexe. Il sent les godes en moi, il les sent bouger, et il sourit.
— Tu aimes ça, dit-il. Tu aimes être remplie. Tu aimes être prise des deux côtés.
Je hoche la tête, les yeux fermés, le plaisir montant en moi.
— Oui, je murmure. J'aime ça. J'aime être remplie. J'aime être prise. J'aime être offerte.
— Et tu veux recommencer ? demande-t-il. Tu veux qu'il te prenne des deux côtés ? Qu'il te remplisse comme ça ?
Je gémis, les hanches bougeant plus vite, les godes en moi.
— Oui, je crie. Oui, je veux. Je veux qu'il me prenne des deux côtés. Je veux être remplie. Je veux jouir.
Marc se penche, m'embrasse, et il murmure contre mes lèvres :
— Alors on va organiser ça. On va le rappeler. Et cette fois, il va te prendre des deux côtés. Il va te remplir complètement. Et je vais te regarder jouir.
Je sens l'orgasme monter, intense, inévitable. Je sens mon corps qui se tend, qui se prépare à basculer. Et je jouis, avec un cri, le dos arqué, les godes en moi.
— Oui ! je crie. Oui, oui, oui !
Marc me regarde, un sourire satisfait aux lèvres. Il m'embrasse, doucement, et il murmure :
— C'est ça, ma belle. Jouis. Jouis pour moi. Jouis pour nous.
Et je jouis, encore et encore, jusqu'à ce que je sois épuisée, vidée, heureuse.
Chapitre 11 : La Proposition
Je suis allongée contre Marc, encore essoufflée, les deux godes toujours en moi. Je sens leurs présences, l'une dans mon sexe, l'autre dans mon anus, et je ne veux pas les retirer. Pas encore. Cette sensation de plénitude est trop bonne.
Marc caresse mes cheveux, doucement, et il murmure :
— Je vais le rappeler. On va organiser une nouvelle session. Cette fois, il va te prendre des deux côtés.
Je reste silencieuse un moment. Les mots tournent dans ma tête. Une nouvelle session. Avec lui. Avec l'homme de la nuit dernière. Mais... quelque chose me gêne. Quelque chose me dit que ce n'est pas tout à fait ce que je veux.
Je me tourne vers Marc, et je le regarde dans les yeux.
— Marc... je commence.
— Oui ? dit-il, attentif.
— Je ne veux pas de lui, je dis doucement. Je veux... je veux deux hommes.
Marc me regarde, surpris. Il ne s'y attendait pas. Il reste silencieux un moment, puis il dit :
— Deux hommes ? Tu veux dire... deux hommes en même temps ?
Je hoche la tête, les joues rouges.
— Oui, je murmure. Deux hommes. Comme avec les godes. Un devant, un derrière. Je veux être remplie des deux côtés. Mais par deux hommes différents. Pas par un seul.
Marc me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur d'excitation. Il n'est pas choqué. Il n'est pas dégoûté. Il est excité.
— Deux hommes, répète-t-il. Deux hommes noirs ?
Je hoche la tête, le cœur battant.
— Oui, je dis. Deux hommes noirs. Comme dans les vidéos. Comme avec les godes. Je veux être prise des deux côtés. Je veux être remplie. Je veux être offerte.
Marc sourit, et il m'embrasse.
— Tu es incroyable, dit-il. Tu es la femme la plus incroyable que je connaisse. Et si c'est ce que tu veux, alors on va le faire.
Je le regarde, les yeux brillants.
— Vraiment ? je demande. Tu es d'accord ?
— Je suis plus que d'accord, dit-il. Je suis excité. L'idée de te voir prise par deux hommes, de te voir jouir, de te voir offerte... ça me rend fou.
Il se lève, prend son téléphone, et il commence à chercher un contact.
— Je connais quelqu'un, dit-il. Un homme qui organise ce genre de choses. Il pourra nous trouver deux hommes. Deux hommes noirs, bien montés, qui sauront te prendre comme tu le mérites.
Je le regarde, le cœur battant. Je sens une excitation monter en moi, mêlée à une pointe d'appréhension. Deux hommes. Deux hommes noirs. En même temps. C'est ce que je veux. C'est ce que mon corps réclame.
Marc compose un numéro, et il attend. Puis il dit :
— Allô, David ? C'est Marc. Oui, je vais bien. Écoute, j'ai besoin d'un service. Ma femme et moi, on cherche deux hommes. Deux hommes noirs, bien montés, expérimentés. Pour une session privée. Oui, ce soir si possible. Oui, je sais que c'est court. Mais c'est important. Très important.
Il écoute, hoche la tête, puis il dit :
— D'accord. Merci, David. Je t'envoie l'adresse. Et dis-leur que ma femme est... spéciale. Elle a besoin de douceur, mais aussi de fermeté. Ils comprendront.
Il raccroche, et il se tourne vers moi, un sourire aux lèvres.
— C'est arrangé, dit-il. Deux hommes. Ce soir, à 21 heures. Ils sont expérimentés, ils savent comment s'y prendre. Et ils sont... comment dire... généreusement dotés.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Ce soir. Dans quelques heures. Deux hommes. Deux hommes noirs. En même temps.
— Je suis nerveuse, je murmure.
— C'est normal, dit Marc. Mais tu vas voir, ça va être incroyable. Et je serai là. Je te regarderai. Je te soutiendrai. Et je t'aimerai.
Il me prend dans ses bras, et il m'embrasse. Et je sens une vague de gratitude monter en moi. Il est si compréhensif. Si aimant. Si indulgent.
— Merci, je murmure. Merci de me laisser faire ça. Merci de m'aimer comme tu le fais.
— Je t'aime plus que tout, dit-il. Et je veux te voir heureuse. Si être heureuse, c'est être prise par deux hommes, alors je ferai tout pour que ça arrive.
Je souris, et je me blottis contre lui. Et je sens une excitation monter en moi, mêlée à une pointe d'appréhension. Ce soir. Deux hommes. Deux hommes noirs. En même temps.
Je n'arrive pas à y croire. Mais en même temps, je sens mon corps qui se prépare. Qui s'ouvre. Qui attend.
Fin du chapitre 11.
Souhaitez-vous que je continue avec le chapitre 12, où les deux hommes arrivent et la session commence ?
Chapitre 12 : L'Arrivée
Je passe l'après-midi dans un état second. Marc a tout organisé. Il a préparé la chambre, changé les draps, allumé des bougies. Il a même sorti les deux godes, les posant sur la table de nuit, comme pour me rappeler ce qui m'attend.
Je me douche, je me parfume, je choisis une lingerie noire, fine, presque transparente. Je me regarde dans le miroir, et je me trouve belle. Désirable. Prête.
À 20h45, la sonnette retentit. Mon cœur s'emballe. Marc me regarde, un sourire rassurant aux lèvres.
— Ça va aller, dit-il. Je suis là. Je ne te quitte pas des yeux.
Il va ouvrir la porte, et j'entends des voix. Des voix graves, profondes. Puis il revient, suivi de deux hommes.
Ils sont grands. Très grands. Plus grands que l'homme de la nuit dernière. L'un est massif, avec des épaules larges et des bras musclés. L'autre est plus mince, mais tout aussi impressionnant, avec un regard perçant et un sourire confiant.
— Voici Marcus et Kofi, dit Marc. Ils sont... expérimentés.
Je les regarde, le cœur battant. Ils me regardent aussi, et je sens leurs yeux qui parcourent mon corps, qui s'attardent sur mes seins, sur mes hanches, sur mon sexe. Je me sens nue, offerte, vulnérable.
— Bonsoir, dit Marcus, le plus massif. Vous êtes encore plus belle que ce que Marc nous avait dit.
Je rougis, baissant les yeux. Kofi s'approche, prend ma main, la porte à ses lèvres.
— Enchanté, dit-il. On va prendre soin de vous. Vous n'avez rien à craindre.
Je hoche la tête, incapable de parler. Marc s'approche, pose sa main sur mon épaule.
— On va y aller doucement, dit-il. Comme la dernière fois. Vous êtes prêts ?
Les deux hommes hochent la tête. Marc me prend par la main, me conduit vers la chambre. Les deux hommes nous suivent.
La chambre est éclairée à la bougie. Le lit est fait, les draps sont propres. Les deux godes sont toujours sur la table de nuit, comme une promesse.
Marc s'assoit dans le fauteuil, comme la dernière fois. Les deux hommes se tiennent debout près du lit, me regardant. Je me tiens au milieu de la pièce, nerveuse, excitée.
— Déshabille-toi, dit Marc doucement. Montre-leur ce que tu as à offrir.
Je prends une profonde inspiration, et je commence à me déshabiller. Lentement. Je retire ma lingerie, pièce par pièce, sous le regard des deux hommes. Je sens leurs yeux sur moi, brûlants, avides. Et j'aime ça.
Quand je suis nue, je me tiens devant eux, offerte. Marcus s'approche, et il pose ses mains sur mes hanches. Il est si grand que je dois lever la tête pour le regarder.
— Vous êtes magnifique, dit-il. Parfaite.
Il se penche, et il m'embrasse. Sa langue est chaude, insistante, et je sens une vague de désir monter en moi. Kofi s'approche par derrière, et je sens ses mains sur mes fesses, qui les pétrissent, qui les écartent.
— On va s'occuper de vous, murmure Kofi dans mon oreille. On va vous remplir. On va vous faire jouir. Vous allez crier notre nom.
Je gémis, prise entre les deux hommes. Marcus embrasse mon cou, descend le long de ma poitrine, prend un mamelon dans sa bouche. Kofi, lui, glisse ses mains entre mes jambes, caresse mon sexe, le pénètre de ses doigts.
Je sens le plaisir monter, intense, presque insoutenable. Deux hommes. Deux paires de mains. Deux bouches. C'est trop. C'est trop bon.
— S'il vous plaît, je murmure. S'il vous plaît, prenez-moi. Remplissez-moi.
Marcus sourit, et il se redresse. Il commence à se déshabiller, et je vois son corps se révéler. Musclé, puissant. Et son sexe. Il est énorme. Plus grand que celui de l'homme de la nuit dernière. Plus grand que le gode de 25 centimètres.
Kofi se déshabille aussi, et je vois le sien. Tout aussi impressionnant. Je sens une pointe d'appréhension monter en moi. Comment vais-je pouvoir les prendre tous les deux ?
— On va y aller doucement, dit Marcus, comme s'il lisait dans mes pensées. On va vous préparer. Vous détendre. Et ensuite, on vous remplira.
Ils me conduisent vers le lit, m'allongent sur le dos. Marcus se positionne entre mes jambes, et il commence à me lécher. Sa langue est chaude, experte, et je gémis, les doigts agrippés aux draps.
Kofi, lui, s'installe à côté de moi, et il me fait tourner la tête vers lui. Il m'embrasse, et je sens son sexe dur contre ma joue. Je comprends ce qu'il veut.
J'ouvre la bouche, et je le prends. Il est énorme, et je dois m'y prendre à plusieurs fois pour le faire entrer. Mais j'y arrive, et je le suce, le lèche, le dévore, pendant que Marcus s'occupe de mon sexe.
Je sens le plaisir monter, intense, double. La bouche de Marcus sur mon clitoris, le sexe de Kofi dans ma bouche. Je suis au bord, au bord du précipice.
— Arrêtez, je murmure, en retirant ma bouche. Je ne veux pas jouir. Pas encore. Je veux attendre. Je veux jouir quand vous serez en moi.
Marcus sourit, et il se redresse.
— Comme vous voulez, dit-il. On va vous préparer autrement.
Il prend le petit gode sur la table de nuit, le lubrifie, et il commence à le glisser dans mon anus. Je gémis, sentant la pression, l'étirement. Mais c'est bon. C'est si bon.
Kofi, lui, se positionne entre mes jambes, et il commence à me pénétrer. Lentement, centimètre par centimètre. Je sens son sexe énorme qui s'enfonce en moi, qui me remplit, qui m'étire.
— Oh... mon Dieu... je gémis.
Quand il est complètement en moi, il s'arrête, me laissant le temps de m'habituer. Puis il commence à bouger, lentement, en va-et-vient profonds.
Marcus, lui, continue à me préparer. Il retire le petit gode, et il le remplace par son sexe. Je sens la pression, l'étirement, et je gémis, les doigts agrippés aux draps.
— Doucement, murmure Marc, depuis le fauteuil. Doucement. Laisse-la s'habituer.
Marcus ralentit, me laissant le temps de m'adapter. Je sens son sexe énorme qui s'enfonce en moi, centimètre par centimètre. C'est intense. C'est douloureux. Mais c'est bon. C'est si bon.
Quand il est complètement en moi, je sens une plénitude absolue. Deux sexes en moi. Deux hommes. Deux corps. Je suis remplie, possédée, offerte.
— Bougez, je murmure. Bougez, s'il vous plaît.
Et ils commencent à bouger. Lentement, d'abord. Puis plus vite. En rythme. L'un qui pousse pendant que l'autre retire. Je sens le plaisir monter, intense, double, insoutenable.
Je regarde Marc. Il est là, dans le fauteuil, les yeux brillants, le souffle court. Il me regarde, et je vois dans son regard de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Jouis, murmure-t-il. Jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur les deux sexes en moi, devant mon mari, entre deux hommes. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter. Je jouis, et je sens les larmes couler sur mes joues.
Les deux hommes continuent à bouger, à me prendre, à me faire jouir encore et encore. Et moi, je les regarde, je regarde Marc, et je le supplie du regard.
Pardonne-moi. Pardonne-moi de jouir avec eux. Pardonne-moi de trahir notre amour. Pardonne-moi d'aimer ça.
Marc me regarde, et je vois dans son regard quelque chose que je n'avais pas vu avant. De l'amour. Du désir. Et une indulgence infinie.
— Jouis, murmure-t-il. Jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis.
Et je jouis. Je jouis encore. Je jouis pour lui. Je jouis pour nous.
Chapitre 13 : L'Extase
Je ne sais plus où je suis. Je ne sais plus qui je suis. Je ne suis plus qu'un corps, un corps offert, un corps possédé, un corps qui jouit. Les deux hommes me prennent sans relâche, leurs sexes allant et venant en moi, en rythme, en cadence, comme une machine parfaitement huilée.
Marcus est derrière moi, dans mon anus. Kofi est devant moi, dans mon sexe. Ils bougent en opposition, l'un pousse pendant que l'autre recule, créant une friction constante, intense, insoutenable. Je sens chaque centimètre de leurs sexes, chaque pulsation, chaque veine.
— Vous êtes si serrée, grogne Kofi. Si chaude. Si parfaite.
— Elle nous prend si bien, ajoute Marcus. Elle est faite pour ça.
Je gémis, les mots m'échappant. Je ne peux plus parler. Je ne peux plus penser. Je ne peux plus que ressentir. Le plaisir est partout, dans chaque fibre de mon être, dans chaque cellule de mon corps.
Je regarde Marc. Il est toujours dans le fauteuil, les yeux fixés sur moi. Sa main est posée sur son sexe, à travers son pantalon, et je vois qu'il est dur, excité. Il me regarde, et je vois dans son regard de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Tu es si belle, murmure-t-il. Si belle, offerte comme ça. Je suis fier de toi.
Et je sens une vague de gratitude monter en moi. Il ne me juge pas. Il ne me condamne pas. Il m'aime. Il m'aime assez pour me laisser jouir avec deux hommes. Il m'aime assez pour me regarder jouir avec deux hommes.
— Je t'aime, je murmure, les larmes aux yeux. Je t'aime tellement.
— Je t'aime aussi, dit-il. Et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive.
Les deux hommes accélèrent, leurs mouvements devenant plus frénétiques, plus désespérés. Je sens l'orgasme monter, intense, inévitable. Je sens mon corps qui se tend, qui se prépare à basculer.
— Jouis, murmure Marc. Jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur les deux sexes en moi, devant mon mari, entre deux hommes. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter. Je jouis, et je sens les larmes couler sur mes joues.
Les deux hommes continuent à bouger, à me prendre, à me faire jouir encore et encore. Et moi, je les regarde, je regarde Marc, et je le supplie du regard.
Pardonne-moi. Pardonne-moi de jouir avec eux. Pardonne-moi de trahir notre amour. Pardonne-moi d'aimer ça.
Marc me regarde, et je vois dans son regard quelque chose que je n'avais pas vu avant. De l'amour. Du désir. Et une indulgence infinie.
— Jouis, murmure-t-il. Jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis.
Et je jouis. Je jouis encore. Je jouis pour lui. Je jouis pour nous.
Soudain, Kofi grogne, et je sens son sexe qui se contracte en moi. Il jouit, avec un cri rauque, et je sens son sperme chaud qui jaillit en moi, qui remplit mon sexe. Puis c'est au tour de Marcus, qui jouit dans mon anus, avec un grognement profond.
Je sens leurs sexes qui se retirent, lentement, laissant un vide. Je m'effondre sur le lit, épuisée, vidée, heureuse. Les deux hommes s'allongent à côté de moi, haletants, et ils me regardent avec un sourire satisfait.
— Vous êtes incroyable, dit Kofi. Vous êtes la femme la plus incroyable que j'aie jamais connue.
— Je confirme, ajoute Marcus. Vous êtes faite pour ça.
Je ne réponds pas. Je regarde Marc. Il se lève, s'approche du lit, et il s'assoit à côté de moi. Il prend ma main, la porte à ses lèvres, et il l'embrasse doucement.
— Tu es si belle, dit-il. Si belle, offerte comme ça. Je suis fier de toi.
Et je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes de soulagement. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je murmure. Je t'aime tellement.
— Je t'aime aussi, dit-il. Et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive.
Les deux hommes se lèvent, commencent à se rhabiller. Ils nous regardent, Marc et moi, enlacés sur le lit.
— On va vous laisser, dit Kofi. Vous avez besoin de temps. Mais si vous voulez recommencer, vous savez où nous trouver.
Ils sortent de la chambre, et j'entends la porte d'entrée se fermer. Nous sommes seuls, Marc et moi. Enlacés sur le lit. Nus. Épuisés. Heureux.
— C'était... je commence.
— Je sais, dit-il. C'était incroyable. Et c'est juste le début.
Je le regarde, et je vois dans ses yeux une lueur que je n'avais pas vue depuis des années. Du désir. De l'excitation. De l'amour.
— Tu veux recommencer ? je demande.
Il sourit, et il m'embrasse.
— Oui, dit-il. Mais d'abord, je veux te faire l'amour. À toi. Rien qu'à toi.
Et il me prend dans ses bras, et il me fait l'amour. Doucement. Tendrement. Avec tout l'amour qu'il a pour moi. Et je jouis avec lui, encore une fois, mais cette fois, c'est différent. C'est intime. C'est personnel. C'est nous.
Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Chapitre 14 : La Dame de Piques
Les jours passent, et l'image ne me quitte pas. Je la vois partout : dans mes rêves, dans mes pensées, dans le miroir quand je me regarde nue. La dame de piques. Le symbole. La marque.
J'ai vu des photos sur internet. Des femmes comme moi, mariées, qui portent ce tatouage. Certaines l'ont sur la hanche, discrète, cachée. D'autres sur le bas-ventre, juste au-dessus du sexe. D'autres encore sur la fesse, ou à l'intérieur de la cuisse. Chaque position a sa signification. Chaque position raconte une histoire.
Je suis allongée sur le lit, nue, un miroir à la main. Je me regarde, et j'imagine. Où est-ce que je le voudrais ? Où est-ce que ça irait le mieux ?
Marc entre dans la chambre, et il me voit, nue, le miroir à la main. Il sourit, s'approche, s'assoit à côté de moi.
— Tu penses à quoi ? demande-t-il.
— Au tatouage, je dis. À la dame de piques.
Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur d'excitation.
— Tu veux vraiment le faire ? demande-t-il.
— Oui, je dis. Je veux porter cette marque. Je veux que tout le monde sache ce que je suis. Ce que je suis devenue. Grâce à toi.
Il sourit, et il pose sa main sur ma hanche.
— Où est-ce que tu le voudrais ? demande-t-il.
Je réfléchis. Je regarde mon corps, et j'imagine les différentes positions.
— Je ne sais pas, je dis. J'hésite. La hanche, c'est discret. Le bas-ventre, c'est plus visible. La fesse, c'est plus intime.
Il me regarde, et il dit :
— Et si tu le mettais là ? Juste au-dessus de ton sexe. Comme une flèche qui montre où tu aimes être prise.
Je sens mon cœur qui s'emballe. L'idée est audacieuse. Provocante. Mais elle me plaît. Elle me plaît énormément.
— Tu crois ? je demande.
— Oui, dit-il. Imagine. Quand tu es nue, quand un homme te regarde, il voit la dame de piques. Il sait ce que tu es. Il sait ce que tu veux. C'est une invitation. Une promesse.
Je sens une excitation monter en moi. L'idée me plaît. Elle me plaît énormément.
— Et si je la mettais aussi sur la fesse ? je demande. Une petite, discrète. Comme un secret.
Il sourit, et il m'embrasse.
— Tu es incroyable, dit-il. Tu es la femme la plus incroyable que je connaisse. Et si c'est ce que tu veux, alors on va le faire.
Il prend son téléphone, et il commence à chercher.
— Je connais un tatoueur, dit-il. Un type très bien, très professionnel. Il pourra te faire ça. Et il pourra te conseiller sur la position.
Je le regarde, le cœur battant. L'idée de porter cette marque me rend excitée. Nerveuse. Heureuse.
— Quand est-ce qu'on peut y aller ? je demande.
— Aujourd'hui, si tu veux, dit-il. Je vais l'appeler.
Il compose le numéro, et il attend. Puis il dit :
— Allô, Julien ? C'est Marc. Oui, je vais bien. Écoute, j'ai besoin d'un service. Ma femme veut se faire tatouer. Une dame de piques. Oui, tu as bien entendu. Une dame de piques. Tu peux nous recevoir aujourd'hui ? Parfait. On arrive.
Il raccroche, et il me regarde, un sourire aux lèvres.
— C'est arrangé, dit-il. On y va dans une heure.
Je me lève, et je commence à me préparer. Je choisis une robe légère, facile à enlever. Je me parfume. Je me regarde dans le miroir, et je me trouve belle. Désirable. Prête.
— Tu es magnifique, dit Marc, en s'approchant de moi. Et dans une heure, tu seras encore plus magnifique. Tu porteras ma marque. Notre marque.
Il m'embrasse, et je sens une vague d'amour monter en moi. Il est si compréhensif. Si aimant. Si indulgent.
— Merci, je murmure. Merci de me laisser faire ça. Merci de m'aimer comme tu le fais.
— Je t'aime plus que tout, dit-il. Et je veux te voir heureuse. Si être heureuse, c'est porter cette marque, alors je ferai tout pour que ça arrive.
Nous sortons de la maison, et nous montons dans la voiture. Le trajet est court, mais je sens mon cœur qui bat de plus en plus fort. L'excitation monte. La nervosité aussi.
Quand nous arrivons au salon de tatouage, Julien nous accueille avec un sourire. C'est un homme d'une trentaine d'années, avec des bras couverts de tatouages. Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur d'appréciation.
— Alors, dit-il. Une dame de piques. C'est un choix intéressant.
— Oui, je dis. Je veux la porter. Je veux que tout le monde sache ce que je suis.
Il sourit, et il me fait asseoir sur la chaise.
— Où est-ce que tu la veux ? demande-t-il.
Je regarde Marc. Il hoche la tête, m'encourageant.
— Là, je dis, en montrant mon bas-ventre. Juste au-dessus de mon sexe. Et une petite, sur la fesse.
Julien hoche la tête, et il commence à préparer son matériel.
— C'est un choix audacieux, dit-il. Mais je comprends. C'est une marque de fierté. Une marque d'appartenance.
Il commence à dessiner le motif sur ma peau, avec un feutre. Je sens sa main sur mon ventre, et je frissonne. C'est intime. C'est personnel. Mais c'est bon.
— Tu es prête ? demande-t-il.
Je prends une profonde inspiration, et je hoche la tête.
— Oui, je dis. Je suis prête.
Et il commence. La première piqûre est douloureuse, mais je serre les dents. Je pense à ce que ça signifie. Je pense à Marc. Je pense aux deux hommes. Je pense à tout ce que j'ai vécu. Et la douleur devient presque agréable.
Quand il a fini, il me tend un miroir. Je regarde, et je vois la dame de piques, noire, nette, juste au-dessus de mon sexe. Elle est belle. Elle est parfaite. Elle est à moi.
— Elle est magnifique, murmure Marc, en s'approchant. Tu es magnifique.
Je me retourne, et je lui souris. Je sens une fierté monter en moi. Une fierté d'être ce que je suis. Une fierté d'être sa femme. Une fierté d'être une dame de piques.
— Merci, je murmure. Merci de m'avoir aidée à devenir ce que je suis.
Il m'embrasse, et je sens une vague d'amour monter en moi. Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Chapitre 15 : La Révélation
Le tatouage est encore rouge, encore sensible. Je passe mes doigts dessus, doucement, et je frissonne. La dame de piques est là, noire, nette, juste au-dessus de mon sexe. Elle est à moi. Elle me définit. Elle me libère.
Marc est à côté de moi, dans le lit, et il me regarde avec des yeux brillants. Il a vu le tatouage, il l'a touché, il l'a embrassé. Et je sens qu'il est excité. Excité par ce que je suis devenue. Excité par ce que je représente.
— Tu veux la montrer à quelqu'un ? demande-t-il doucement.
Je le regarde, et je sens mon cœur qui s'emballe. L'idée me plaît. Elle me plaît énormément. Mais elle me rend aussi nerveuse.
— À qui ? je demande.
Il sourit, et il dit :
— À David. L'homme qui a organisé la session avec Marcus et Kofi. Il aimerait te rencontrer. Il aimerait voir la femme qui a osé porter cette marque.
Je sens une excitation monter en moi. David. L'organisateur. L'homme qui a rendu tout cela possible. L'homme qui connaît les secrets les plus intimes de notre vie.
— D'accord, je dis. Je veux le rencontrer.
Marc prend son téléphone, et il envoie un message. Quelques minutes plus tard, il me dit :
— Il sera là dans une heure. Il a hâte de te rencontrer.
Je me lève, et je commence à me préparer. Je choisis une robe courte, légère, qui laisse voir mes jambes. Je me parfume. Je me regarde dans le miroir, et je vois la dame de piques, juste au-dessus de mon sexe, qui dépasse légèrement de ma culotte. Elle est là. Elle est visible. Elle est à moi.
Quand la sonnette retentit, mon cœur s'emballe. Marc va ouvrir la porte, et il revient avec un homme. David. Il est plus âgé que je ne l'imaginais, la cinquantaine, avec des cheveux grisonnants et un regard perçant. Il est élégant, bien habillé, et il dégage une aura de pouvoir.
— Enchanté, dit-il, en me prenant la main. Marc m'a beaucoup parlé de vous. Et je dois dire que vous êtes encore plus belle que ce que j'imaginais.
Je rougis, baissant les yeux. Il s'assoit dans le fauteuil, et il me regarde, un sourire aux lèvres.
— Alors, dit-il. Vous avez osé porter la dame de piques. C'est un choix audacieux. Un choix qui montre que vous êtes prête à assumer ce que vous êtes.
— Oui, je dis. Je suis prête.
Il hoche la tête, et il dit :
— Montrez-la-moi.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Montrer mon tatouage à cet homme. Cet homme que je ne connais pas. Cet homme qui connaît mes secrets les plus intimes. Mais je sens aussi une excitation monter en moi. Une excitation à l'idée de me montrer. De me révéler.
Je prends une profonde inspiration, et je retire ma robe. Je me tiens devant lui, en culotte, et je vois la dame de piques qui dépasse. Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur d'appréciation.
— Retirez votre culotte, dit-il. Je veux la voir en entier.
Je sens une pointe de nervosité, mais aussi une excitation. Je retire ma culotte, et je me tiens nue devant lui. La dame de piques est là, noire, nette, juste au-dessus de mon sexe. Il la regarde, longuement, et je sens son regard qui me brûle.
— Elle est magnifique, dit-il. Elle est parfaite. Elle vous va à merveille.
Il se lève, s'approche de moi, et il pose sa main sur mon ventre. Je frissonne à son contact. Il est si proche. Si puissant. Si dangereux.
— Vous savez ce que ça signifie, dit-il. Cette marque. Elle signifie que vous êtes une femme qui appartient à l'homme qui la regarde. Elle signifie que vous êtes prête à vous offrir. À vous donner.
Je hoche la tête, incapable de parler. Il sourit, et il retire sa main.
— J'ai quelque chose à vous proposer, dit-il. Une session spéciale. Avec des hommes qui savent apprécier une femme comme vous. Des hommes qui savent honorer une dame de piques.
Je regarde Marc. Il hoche la tête, m'encourageant. Je me tourne vers David, et je dis :
— D'accord. Je suis prête.
Il sourit, et il sort son téléphone.
— Parfait, dit-il. Je vais organiser ça. Ce soir, si possible. Vous ne serez pas déçue.
Il se tourne vers Marc, et il dit :
— Vous êtes un homme chanceux. Votre femme est une perle rare. Prenez soin d'elle.
Il sort, et nous restons seuls, Marc et moi. Il s'approche, me prend dans ses bras, et il m'embrasse.
— Tu es incroyable, dit-il. Tu es la femme la plus incroyable que je connaisse. Et ce soir, tu vas vivre quelque chose d'extraordinaire.
Je sens une excitation monter en moi. Une excitation mêlée d'appréhension. Mais je suis prête. Je suis prête à vivre cette nouvelle aventure. Je suis prête à me donner. Je suis prête à être une dame de piques.
Chapitre 16 : La Soumission Totale
Je suis à genoux. Nue. Offerte. La dame de piques brille sur ma peau, juste au-dessus de mon sexe, comme une promesse. Autour de moi, quatre hommes. Quatre hommes noirs, puissants, impressionnants. Et Marc, dans le fauteuil, qui me regarde avec des yeux brillants d'excitation.
David a organisé cette session spéciale. Il a choisi quatre hommes, les meilleurs, m'a-t-il dit. Des hommes qui savent honorer une dame de piques. Et ils sont là, autour de moi, me regardant, me jugeant, me désirant.
— Vous êtes magnifique, dit l'un d'eux, un colosse nommé Samuel. La dame de piques vous va à merveille.
— Elle est parfaite, ajoute un autre, plus mince, nommé Thierry. Elle est faite pour nous.
Je baisse les yeux, rougissante. Mais je sens une excitation monter en moi. Une excitation à l'idée d'être là, à genoux, offerte à quatre hommes. Une excitation à l'idée de les servir. De les satisfaire. De les prendre.
— Relevez la tête, dit Samuel. Regardez-nous. Vous n'avez pas à avoir honte. Vous êtes une dame de piques. Vous êtes fière de ce que vous êtes.
Je relève la tête, et je les regarde. Ils sont tous beaux, tous puissants, tous excités. Je sens une vague de désir monter en moi.
— S'il vous plaît, je murmure. S'il vous plaît, prenez-moi. Utilisez-moi. Je suis à vous.
Samuel sourit, et il s'approche. Il défait son pantalon, et je vois son sexe, énorme, dur, prêt. Il s'approche de mon visage, et il dit :
— Ouvrez la bouche.
J'obéis. J'ouvre la bouche, et je le prends. Il est énorme, et je dois m'y prendre à plusieurs fois pour le faire entrer. Mais j'y arrive, et je le suce, le lèche, le dévore, pendant que les autres hommes se déshabillent.
Thierry s'approche par derrière, et je sens ses mains sur mes fesses. Il les écarte, et je sens son sexe qui se presse contre mon anus. Il me pénètre, lentement, et je gémis, la bouche pleine.
Les deux autres hommes, un dénommé Malik et un autre nommé Ibrahim, s'approchent. Malik se place à côté de moi, et il me fait tourner la tête. Je comprends ce qu'il veut. Je tends la main, et je le prends en main, le caressant, le massant. Ibrahim, lui, s'approche de mon sexe, et il commence à me lécher.
Je suis entourée. Possédée. Remplie. La bouche de Samuel, le sexe de Thierry dans mon anus, la langue d'Ibrahim sur mon clitoris, la main de Malik sur son sexe. Je suis au centre de leur désir. Je suis leur jouet. Leur chose. Leur dame de piques.
Je regarde Marc. Il est dans le fauteuil, les yeux brillants, le souffle court. Il me regarde, et je vois dans son regard de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Jouis, murmure-t-il. Jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur le sexe de Thierry, sur la langue d'Ibrahim, avec la bouche de Samuel, avec la main de Malik. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter. Je jouis, et je sens les larmes couler sur mes joues.
Les hommes continuent, sans relâche. Samuel jouit dans ma bouche, avec un grognement profond. Thierry jouit dans mon anus, avec un cri rauque. Malik jouit sur mes seins, avec un soupir de satisfaction. Ibrahim jouit sur mon sexe, avec un gémissement.
Je suis couverte de sperme. Remplie. Possédée. Et je me sens vivante. Plus vivante que jamais.
Marc se lève, s'approche de moi, et il me prend dans ses bras. Il m'embrasse, doucement, tendrement, et il murmure :
— Tu es incroyable. Tu es la femme la plus incroyable que je connaisse. Et je t'aime plus que tout.
Je le regarde, les larmes aux yeux, et je dis :
— Je t'aime aussi. Je t'aime tellement. Merci de me laisser vivre ça. Merci de m'aimer comme tu le fais.
Il sourit, et il me serre contre lui. Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Chapitre 17 : Le Club
L'idée est née il y a quelques jours, lors d'une conversation avec David. Il m'a parlé d'un club. Un club exclusif. Un club pour les femmes comme moi. Les dames de piques. Les femmes qui assument ce qu'elles sont.
— Là-bas, m'a-t-il dit, vous serez libre. Vous serez au centre de l'attention. Vous serez une reine. Une déesse. Et vous pourrez vivre des expériences que vous n'avez jamais imaginées.
L'idée m'a excitée. Elle m'a terrifiée aussi. Mais elle m'a excitée. Et ce soir, je suis là, devant la porte du club.
Marc est à côté de moi, et il me serre la main.
— Tu es prête ? demande-t-il.
— Oui, je dis. Je suis prête.
Le dress code est strict. Il m'a été communiqué à l'avance. Une chaîne aux chevilles. Des bagues aux orteils. Une tenue légère, qui laisse voir mon corps. Et la dame de piques, visible, fière, offerte.
J'ai mis une robe noire, courte, qui s'ouvre sur le devant. Une chaîne en or autour de ma cheville gauche, qui cliquette à chaque pas. Des bagues en argent à mes orteils, délicates, scintillantes. Et ma dame de piques, juste au-dessus de mon sexe, qui dépasse de ma culotte.
Nous entrons. La salle est sombre, éclairée par des bougies. Des canapés en cuir. Une piste de danse. Et des hommes. Des hommes noirs, nombreux, puissants. Ils sont assis, debout, adossés aux murs. Ils me regardent. Tous. Ils me dévisagent, me jaugent, me désirent.
Je sens une vague de nervosité monter en moi. Mais aussi une excitation. Une excitation pure, brute, primitive.
— Je suis là, murmure Marc. Je ne te quitte pas des yeux. Mais ce soir, tu es libre. Libre de faire ce que tu veux. Libre d'être ce que tu veux être.
Je le regarde, et je sens une vague d'amour monter en moi. Il est si compréhensif. Si indulgent. Si aimant.
Un homme s'approche. Il est grand, musclé, avec des yeux perçants. Il me regarde, et il sourit.
— La dame de piques, dit-il. Vous êtes nouvelle ici.
— Oui, je dis. C'est ma première fois.
— Vous êtes magnifique, dit-il. Et vous êtes prête.
Il tend la main, et je la prends. Il me guide vers un canapé, au centre de la salle. Il me fait asseoir, et il s'agenouille devant moi.
— Montrez-moi votre marque, dit-il.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Mais je prends une profonde inspiration, et j'écarte les jambes. Ma robe s'ouvre, et la dame de piques apparaît, noire, nette, juste au-dessus de mon sexe.
Il la regarde, longuement, et il sourit.
— Elle est magnifique, dit-il. Et elle est à nous.
Il se penche, et il embrasse la dame de piques. Je frissonne à son contact. Puis il se redresse, et il dit :
— Ce soir, vous allez être honorée. Vous allez être célébrée. Vous allez être prise. Par nous. Tous.
Je regarde autour de moi. Les hommes se sont rapprochés. Ils forment un cercle autour de moi. Ils me regardent, me désirent, me veulent.
— Je suis prête, je murmure. Je suis prête à être à vous. Tous.
Et le gang bang commence.
Chapitre 18 : La Reine du Club
Le cercle se resserre autour de moi. Les hommes sont là, tous, leurs yeux brillants dans la pénombre. Je suis au centre, assise sur le canapé, les jambes écartées, la dame de piques offerte à leur regard.
Le premier homme, celui qui m'a accueillie, s'appelle Darius. Il s'approche, et il défait son pantalon. Son sexe est énorme, noir, luisant. Il s'agenouille devant moi, et il dit :
— Commence par me prendre dans ta bouche. Montre-nous ce que tu sais faire.
J'obéis. Je me penche, et je le prends dans ma bouche. Il est si grand que je dois m'étirer les lèvres, mais j'y arrive. Je le suce, lentement, profondément, en le regardant dans les yeux. Il grogne de plaisir, et il pose sa main sur ma tête, guidant mes mouvements.
Pendant que je le suce, un autre homme s'approche par derrière. Il écarte mes fesses, et je sens son sexe qui se presse contre mon anus. Il me pénètre, lentement, et je gémis, la bouche pleine.
Un troisième homme s'approche de mon sexe. Il s'agenouille entre mes jambes, et il commence à me lécher. Sa langue est chaude, habile, et je sens une vague de plaisir monter en moi.
Je suis remplie. La bouche de Darius, le sexe de l'homme derrière moi, la langue de celui qui me lèche. Et autour de moi, les autres hommes attendent, se caressant, se préparant.
Je regarde Marc. Il est debout, un peu en retrait, et il me regarde avec des yeux brillants. Il me sourit, et il murmure :
— Jouis pour moi. Jouis avec eux. Montre-leur ce que tu es.
Et je jouis. Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur la langue de l'homme, sur le sexe de celui qui me prend, avec la bouche de Darius. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter.
Darius jouit dans ma bouche, avec un grognement profond. Je l'avale tout, sans en laisser une goutte. L'homme derrière moi jouit dans mon anus, avec un cri rauque. L'homme qui me léchait se redresse, et il me montre son sexe, dur, prêt.
— À toi, dit-il. Prends-le.
Je me tourne, et je le prends dans ma bouche. Il est différent des autres, plus long, plus fin. Je le suce, le lèche, le dévore, pendant qu'un autre homme s'approche de mon sexe.
Et ça continue. Heure après heure. Homme après homme. Je suis prise, remplie, possédée. Par la bouche, par le sexe, par l'anus. Je suis couverte de sperme, de sueur, de larmes. Je suis épuisée, mais je ne veux pas m'arrêter.
À un moment, je sens une main sur mon épaule. Je me retourne, et je vois Marc. Il me sourit, et il dit :
— Tu es magnifique. Tu es la femme la plus magnifique que je connaisse. Et je t'aime plus que tout.
Il se penche, et il m'embrasse. Doucement, tendrement, malgré le sperme sur mes lèvres. Et je sens une vague d'amour monter en moi.
— Je t'aime aussi, je murmure. Je t'aime tellement.
Il me serre contre lui, et il dit :
— Ce soir, tu es la reine. La reine de ce club. Et demain, tu seras encore ma femme. Ma femme, que j'aime plus que tout.
Je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes d'amour. Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Chapitre 19 : La Prise de Conscience
Le retour à la maison est silencieux. Marc conduit, une main sur le volant, l'autre sur ma cuisse. Je suis épuisée, vidée, mais étrangement apaisée. La nuit a été longue. Intense. Inoubliable.
Je regarde par la fenêtre, et je pense. Je pense à ce que je suis devenue. À ce que j'ai fait. À ce que j'ai ressenti.
Je suis devenue une vraie pute à blacks.
Le mot résonne dans ma tête. Pute. C'est un mot dur, un mot qui fait mal. Mais c'est aussi un mot qui m'excite. Un mot qui me définit. Un mot qui me libère.
Je regarde Marc. Il me sourit, et il dit :
— Tu es belle. Tu es toujours aussi belle.
— Marc, je murmure. Je ne sais pas où ça va s'arrêter.
Il serre ma cuisse, et il dit :
— Ça ne s'arrêtera pas. Et c'est ça qui est excitant, non ?
Je sens une vague de désir monter en moi. Il a raison. C'est ça qui est excitant. L'idée que ça ne s'arrête pas. L'idée que je suis devenue une femme qui ne peut plus se passer de ça. L'idée que je suis devenue une pute à blacks.
— Mais où est-ce que ça va nous mener ? je demande. Où est-ce que ça va s'arrêter ?
Il réfléchit, puis il dit :
— Ça ne s'arrêtera pas. Ça continuera. Et nous continuerons ensemble. Je serai toujours là, à tes côtés, à te regarder, à t'aimer, à te soutenir.
Je sens les larmes monter à mes yeux. Des larmes d'amour. Des larmes de gratitude.
— Tu es incroyable, je murmure. Tu es l'homme le plus incroyable que je connaisse.
Il sourit, et il dit :
— Je t'aime. Et je t'aimerai toujours. Quoi que tu fasses. Qui que tu sois. Tu es ma femme. Et tu seras toujours ma femme.
Nous rentrons à la maison. Je me douche, longuement, pour laver le sperme, la sueur, les traces de la nuit. Mais je sens que quelque chose ne se lave pas. Quelque chose qui est en moi, profondément. Quelque chose qui me définit désormais.
Je m'habille, et je rejoins Marc dans le salon. Il est assis sur le canapé, un verre de vin à la main. Il me regarde, et il sourit.
— Viens ici, dit-il. Assieds-toi à côté de moi.
Je m'assois, et il passe son bras autour de mes épaules. Nous restons silencieux, un moment, à regarder la nuit à travers la fenêtre.
— Tu sais, dit-il, je suis fier de toi. Fier de ce que tu es devenue. Fier de la femme que tu es. Tu as osé. Tu as assumé. Tu t'es libérée.
Je le regarde, et je sens une vague d'amour monter en moi.
— Mais j'ai peur, je murmure. J'ai peur de devenir quelqu'un que je ne reconnais plus. J'ai peur de perdre qui je suis.
Il me serre contre lui, et il dit :
— Tu ne perdras jamais qui tu es. Tu es ma femme. Tu es la femme que j'aime. Et quoi que tu fasses, quoi que tu deviennes, je serai toujours là. Je t'aimerai toujours.
Je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de soulagement. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je murmure. Je t'aime tellement.
Il m'embrasse, doucement, tendrement. Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Chapitre 21 : La Question
Je me tourne vers Marc. Mes yeux sont encore humides, mais ma voix est ferme. Je sais ce que je veux demander. Je sais ce que je dois demander.
— Marc, je dis doucement. Et si on en restait là ?
Il me regarde, surpris. Un instant, il ne dit rien. Puis il pose son verre de vin sur la table, et il se tourne vers moi, pleinement.
— Qu'est-ce que tu veux dire ? demande-t-il.
— Je veux dire... arrêter. Arrêter tout ça. Les clubs, les gang bangs, les hommes. En rester là. Revenir à nous. À notre vie. À notre amour.
Il reste silencieux, un long moment. Je sens mon cœur battre fort dans ma poitrine. J'ai peur de sa réponse. J'ai peur qu'il refuse. J'ai peur qu'il accepte. Je ne sais pas ce que je veux.
— Tu es sérieuse ? demande-t-il enfin.
— Oui, je murmure. Je suis sérieuse.
Il prend une profonde inspiration, puis il dit :
— Je veux que tu sois heureuse. C'est tout ce que je veux. Si tu veux arrêter, on arrête. Si tu veux continuer, on continue. C'est toi qui décides. C'est toi qui mènes cette danse.
Je sens une vague de soulagement monter en moi. Mais aussi une vague de tristesse. Une tristesse étrange, indéfinissable.
— Mais tu ne vas pas me manquer ? je demande. Tu ne vas pas regretter de me voir arrêter ?
Il sourit, et il dit :
— Ce qui me manquerait, c'est toi. Pas les autres. Pas les hommes. Pas les clubs. Toi. Et tu es là. Tu es toujours là. Alors non, je ne regretterai rien.
Je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je murmure. Je t'aime tellement.
Il m'embrasse, doucement, tendrement. Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Épilogue : La Nouvelle Vie
Trois mois ont passé depuis cette nuit au club. Trois mois depuis que j'ai décidé d'arrêter. Trois mois depuis que j'ai choisi Marc. Depuis que j'ai choisi nous.
Les premiers temps ont été étranges. Mon corps se souvenait. Mes mains cherchaient les chaînes à mes chevilles. Mes doigts caressaient la dame de piques, cette marque indélébile qui restera à jamais sur ma peau. Je me surprenais parfois à y penser, à fantasmer, à me souvenir.
Mais Marc était là. Toujours. Patient, aimant, compréhensif. Il ne m'a jamais reproché mon passé. Il ne m'a jamais fait sentir coupable. Il m'a aimée. Simplement. Profondément. Entièrement.
Nous avons redécouvert notre intimité. Une intimité différente, plus douce, plus tendre. Nous faisions l'amour comme au début, avec passion, avec désir, mais aussi avec une nouvelle profondeur. Une nouvelle connexion. Comme si cette épreuve nous avait rapprochés, plutôt que de nous éloigner.
Un soir, alors que nous étions allongés dans notre lit, je lui ai demandé :
— Tu ne regrettes pas ? Tu ne regrettes pas tout ce qu'on a fait ?
Il a souri, et il a dit :
— Je ne regrette rien. Parce que tout ce qu'on a fait, on l'a fait ensemble. Et ça nous a menés ici. À cet instant. À cet amour. Et je ne changerais rien.
J'ai senti les larmes monter à mes yeux. Des larmes de gratitude. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, j'ai murmuré. Je t'aime plus que tout.
Il m'a embrassée, et il a dit :
— Je t'aime aussi. Et je t'aimerai toujours.
Nous avons fait l'amour cette nuit-là. Doucement, tendrement, passionnément. Et quand j'ai joui, j'ai crié son nom. Pas celui d'un autre. Pas celui d'un inconnu. Le sien. Marc. Mon mari. Mon amour.
La dame de piques est toujours là, sur ma peau. Elle me rappelle ce que j'ai été. Ce que j'ai fait. Mais elle me rappelle aussi ce que je suis devenue. Une femme libre. Une femme assumée. Une femme aimée.
Et parfois, quand je la regarde dans le miroir, je souris. Parce qu'elle est le symbole de mon passé, mais aussi le symbole de mon présent. Le symbole de mon amour pour Marc. Le symbole de notre vie.
Notre vie. Notre amour. Notre éternité.
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