Paul 2
Récit érotique écrit par Mlle A [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur transexuel.
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Paul 2
je viens de rentrer. A peine minuit. un plan cul de plus. Le mec doux, attentif. je me suis fait chier pendant qu'il me prenait. Pas de sa faute la mienne. Mes rapports aux relations humaines sont scabreux.
Mon évolution est troublante. Un mélange de peur et d'excitation. Les deux réunis ne font qu'attiser mes sensations. Je pense au féminin. La preuve, les derniers achats ont été uniquement effectués dans les rayons filles. Quelques jupes, des robes. De très beaux hauts sexy. J'ai même osé pousser la porte d'une esthéticienne pour une manucure des mains et des pieds. À plusieurs reprises elle s'est adressée à moi au féminin. De réels frissons
Pour me calmer, je déambule nu dans la chambre. Comment ne pas reconnaître que mon corps est celui d'une femelle. Totalement lisse. Une taille fine qui met en valeur mes hanches. J'ai l'impression qu'elles sont plus marquées.
Tout est féminin et depuis quelque temps mes postures le sont devenues. Je suis le prototype de la jeune pute androgyne. Il a suffi de l'accepter pour me découvrir. Je tire sur mes tétons qui eux sont toujours excités. Si sexy sous un haut moulant. J'avoue qu'un peu de poitrine me plairait beaucoup.
J'adore cette petite jupe fluide qui vole à mi-cuisse, les dévoilant au plus léger mouvement. Tout en souriant, je passe ce top moulant que je noue derrière le cou. Un très beau dos nu que je mate dans le miroir.
C'est vrai que le plaisir à porter ces vêtements est de plus en plus fort.
Je viens d'ajouter un léger maquillage, lèvres, paupières, comme me l'a conseillé l'esthéticienne. Rien de plus sur mon visage bronzé.
Mes cheveux déjà assez longs, ont conquis les épaules. Idiote, je m'envoie des bisous dans le miroir.
Tout cela n'a rien d'innocent. L'envie me creuse le ventre. Celle de sortir ainsi. Pour le moment, cela n'a été que des trips d'intérieur, mais cette nuit, j'en crève, je veux savoir. Mes pointes tendent le tissu. C'est si beau. J'enfile mes sandales aux petits talons laissant mes orteils vernis se découvrir.
Je suis prête. Cela me bouffe de l'intérieur. Je sais que je vais craquer, c'est toujours ainsi lorsque la tension sexuelle me submerge.
Le chauffeur de taxi a été galant même si à plusieurs reprises, il a maté mes cuisses dénudées. Je dois faire gaffe à ma voix même si elle n'a rien de virile, loin de là.
Plusieurs selfies de moi en ville pour ma copine.
Je mange une crêpe, assise sur un mur. Je regarde les gens qui se promènent à cette heure très tardive. Et oui cela fonctionne, on me mate et la petite trav adore. Grande découverte de ce plaisir du tissu fluide sur ma peau à chaque mouvement.
Alban et Rémi. Ils ont tous les deux la cinquantaine, une alliance au doigt. Ils m'ont accosté alors que j'étais sur mon mur. Bavardage pour lancer le truc. Très vite une invitation à les suivre dans un bar de nuit. L'avantage avec ce type de mecs, c'est qu'il n'y a pas de perte de temps. Une main au creux des reins pour l'un au cou pour l'autre. L'archétype de la salope qui s'est faite levée par deux mecs. J'adore les regards sur moi, j'en imagine les pensées.
Pour le moment, je sirote mon verre. Les cuisses offertes aux deux mecs. J'ai repoussé lorsqu'elles s'approchaient trop de la cage. Je veux rester à leurs yeux une femelle. Je n'ai par contre aucune résistance à partager nos langues. L'un puis l'autre. Le pied de me livrer ainsi, une gentille exhib perverse.
Le mode drague a cessé. Je suis passée d'Apolline à petite pute, salope, on va te défoncer. Mes digues ont sauté leurs doigts caressant mes lèvres et c'est moi qui décide de les lécher. Je frémis quand ils descendent vers mes reins, je me lève un peu pour qu'ils puissent me caresser le cul. Zéro pudeur au moment ou moi je pose mes doigts sur leurs bites comprimées dans la toile. Je serre fort et caresse sans ambiguïté.
" Quelle pute. On a l'âge de son père."
Alban m'attrape la main et m'entraîne dehors. Entre deux voitures, je pompe sa Q suintante. je le bouffe, accroupie, cuisses ouvertes. Il rythme, et très vite cela pulse avant d'éclater en jets gluants. J'avale tout et une jouissance violente me fracasse en même temps que lui. Un peu sonnées, nous rentrons.
" Elle pompe comme une chienne et avale sans rechigner."
Passer pour une femme ne cesse de faire tendre mon sexe enfermé. Je dois respirer vite pour ne pas gémir en continu.
Rémi donne le signal du départ. Sa main sur ma croupe m'excite et j'ondule.
" tu as raison. Roule du cul avant que je te le brise."
Me voilà avec eux dans un hall d'immeuble et, finalement, le couloir d'une cave.
" Nos femmes dorment. Toi, on va te baiser ici. tu ne mérites rien de plus."
À genoux, je déguste la bite de Rémi. J'adore cela, la lover sur ma langue, la presser de mes joues et lentement l'aspirer à fond sans qu'il ne fasse un mouvement. Il m'insulte alors que seule, je lui offre une gorge profonde.
Alban me redresse pour me baiser.
" Juste mon cul je suis indisposée"
Et pour être certaine, je guide le gland sur l'œillet. Il s'enfonce lentement, prenant le temps, tout comme je recommence à pomper Rémi.
Je perçois un plaisir si fort d'être utilisée comme une femelle. Lèvres collées à son pubis et aux couilles d'Alban collées à mes fesses, je suis totalement empalée.
Je ne peux freiner mes frissons, les tremblements, les plaisirs qui se mélangent. Leurs bites qui m'honorent, leurs insultes, l'humiliation de n'être qu'un objet et la puissance d'être pour eux une femme.
Je veux savourer chaque seconde. J'ai décidé de chevaucher Rémi tout en pompant la bite couverte de mes sécrétions. Hummm, je roule sur sa bite, son gland frotte si fort ma prostate que j'explose. Assez pute pour tenter de gober les couilles en gorge profonde. Sans comprendre, me voilà à bouffer le cul de Rémi. Alban là me fracasse le fion. Il claque mes fesses à la volée, je hurle de douleur de plaisir.
Alban et Rémi ont vidé tout à tour leurs couilles dans mon anus. J'ai lappé encore avec gourmandise ses sexes odorants. Le foutre coule à chaque palpitation.
Les deux m'embrassent. Collée à eux, je vibre.
" Tu es une sacrée pute. Toute les nanas devraient être comme toi.
Le compliment me fige et je réponds d'un petit merci timide.
Ils me tendent plusieurs billets : « Tu les as méritées.
J'empoche une couche d'humiliation en plus.
Le taxi me dépose alors que le jour se lève. Je sens le sexe. Toilette intime.
Je n'avais jamais ressenti de telles sensations.
Toujours en quête de vos avis. bisou
Apolline
Mon évolution est troublante. Un mélange de peur et d'excitation. Les deux réunis ne font qu'attiser mes sensations. Je pense au féminin. La preuve, les derniers achats ont été uniquement effectués dans les rayons filles. Quelques jupes, des robes. De très beaux hauts sexy. J'ai même osé pousser la porte d'une esthéticienne pour une manucure des mains et des pieds. À plusieurs reprises elle s'est adressée à moi au féminin. De réels frissons
Pour me calmer, je déambule nu dans la chambre. Comment ne pas reconnaître que mon corps est celui d'une femelle. Totalement lisse. Une taille fine qui met en valeur mes hanches. J'ai l'impression qu'elles sont plus marquées.
Tout est féminin et depuis quelque temps mes postures le sont devenues. Je suis le prototype de la jeune pute androgyne. Il a suffi de l'accepter pour me découvrir. Je tire sur mes tétons qui eux sont toujours excités. Si sexy sous un haut moulant. J'avoue qu'un peu de poitrine me plairait beaucoup.
J'adore cette petite jupe fluide qui vole à mi-cuisse, les dévoilant au plus léger mouvement. Tout en souriant, je passe ce top moulant que je noue derrière le cou. Un très beau dos nu que je mate dans le miroir.
C'est vrai que le plaisir à porter ces vêtements est de plus en plus fort.
Je viens d'ajouter un léger maquillage, lèvres, paupières, comme me l'a conseillé l'esthéticienne. Rien de plus sur mon visage bronzé.
Mes cheveux déjà assez longs, ont conquis les épaules. Idiote, je m'envoie des bisous dans le miroir.
Tout cela n'a rien d'innocent. L'envie me creuse le ventre. Celle de sortir ainsi. Pour le moment, cela n'a été que des trips d'intérieur, mais cette nuit, j'en crève, je veux savoir. Mes pointes tendent le tissu. C'est si beau. J'enfile mes sandales aux petits talons laissant mes orteils vernis se découvrir.
Je suis prête. Cela me bouffe de l'intérieur. Je sais que je vais craquer, c'est toujours ainsi lorsque la tension sexuelle me submerge.
Le chauffeur de taxi a été galant même si à plusieurs reprises, il a maté mes cuisses dénudées. Je dois faire gaffe à ma voix même si elle n'a rien de virile, loin de là.
Plusieurs selfies de moi en ville pour ma copine.
Je mange une crêpe, assise sur un mur. Je regarde les gens qui se promènent à cette heure très tardive. Et oui cela fonctionne, on me mate et la petite trav adore. Grande découverte de ce plaisir du tissu fluide sur ma peau à chaque mouvement.
Alban et Rémi. Ils ont tous les deux la cinquantaine, une alliance au doigt. Ils m'ont accosté alors que j'étais sur mon mur. Bavardage pour lancer le truc. Très vite une invitation à les suivre dans un bar de nuit. L'avantage avec ce type de mecs, c'est qu'il n'y a pas de perte de temps. Une main au creux des reins pour l'un au cou pour l'autre. L'archétype de la salope qui s'est faite levée par deux mecs. J'adore les regards sur moi, j'en imagine les pensées.
Pour le moment, je sirote mon verre. Les cuisses offertes aux deux mecs. J'ai repoussé lorsqu'elles s'approchaient trop de la cage. Je veux rester à leurs yeux une femelle. Je n'ai par contre aucune résistance à partager nos langues. L'un puis l'autre. Le pied de me livrer ainsi, une gentille exhib perverse.
Le mode drague a cessé. Je suis passée d'Apolline à petite pute, salope, on va te défoncer. Mes digues ont sauté leurs doigts caressant mes lèvres et c'est moi qui décide de les lécher. Je frémis quand ils descendent vers mes reins, je me lève un peu pour qu'ils puissent me caresser le cul. Zéro pudeur au moment ou moi je pose mes doigts sur leurs bites comprimées dans la toile. Je serre fort et caresse sans ambiguïté.
" Quelle pute. On a l'âge de son père."
Alban m'attrape la main et m'entraîne dehors. Entre deux voitures, je pompe sa Q suintante. je le bouffe, accroupie, cuisses ouvertes. Il rythme, et très vite cela pulse avant d'éclater en jets gluants. J'avale tout et une jouissance violente me fracasse en même temps que lui. Un peu sonnées, nous rentrons.
" Elle pompe comme une chienne et avale sans rechigner."
Passer pour une femme ne cesse de faire tendre mon sexe enfermé. Je dois respirer vite pour ne pas gémir en continu.
Rémi donne le signal du départ. Sa main sur ma croupe m'excite et j'ondule.
" tu as raison. Roule du cul avant que je te le brise."
Me voilà avec eux dans un hall d'immeuble et, finalement, le couloir d'une cave.
" Nos femmes dorment. Toi, on va te baiser ici. tu ne mérites rien de plus."
À genoux, je déguste la bite de Rémi. J'adore cela, la lover sur ma langue, la presser de mes joues et lentement l'aspirer à fond sans qu'il ne fasse un mouvement. Il m'insulte alors que seule, je lui offre une gorge profonde.
Alban me redresse pour me baiser.
" Juste mon cul je suis indisposée"
Et pour être certaine, je guide le gland sur l'œillet. Il s'enfonce lentement, prenant le temps, tout comme je recommence à pomper Rémi.
Je perçois un plaisir si fort d'être utilisée comme une femelle. Lèvres collées à son pubis et aux couilles d'Alban collées à mes fesses, je suis totalement empalée.
Je ne peux freiner mes frissons, les tremblements, les plaisirs qui se mélangent. Leurs bites qui m'honorent, leurs insultes, l'humiliation de n'être qu'un objet et la puissance d'être pour eux une femme.
Je veux savourer chaque seconde. J'ai décidé de chevaucher Rémi tout en pompant la bite couverte de mes sécrétions. Hummm, je roule sur sa bite, son gland frotte si fort ma prostate que j'explose. Assez pute pour tenter de gober les couilles en gorge profonde. Sans comprendre, me voilà à bouffer le cul de Rémi. Alban là me fracasse le fion. Il claque mes fesses à la volée, je hurle de douleur de plaisir.
Alban et Rémi ont vidé tout à tour leurs couilles dans mon anus. J'ai lappé encore avec gourmandise ses sexes odorants. Le foutre coule à chaque palpitation.
Les deux m'embrassent. Collée à eux, je vibre.
" Tu es une sacrée pute. Toute les nanas devraient être comme toi.
Le compliment me fige et je réponds d'un petit merci timide.
Ils me tendent plusieurs billets : « Tu les as méritées.
J'empoche une couche d'humiliation en plus.
Le taxi me dépose alors que le jour se lève. Je sens le sexe. Toilette intime.
Je n'avais jamais ressenti de telles sensations.
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