PAULINE ET MARC

- Par l'auteur HDS cirso -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Fétichisme
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Pauline & Marc
Histoire candauliste
Marc avait mis trois soirs à écrire l’annonce. Pas par hésitation, mais parce qu’il voulait que chaque mot soit exact. Le forum était fermé, presque feutré ; on n’y trouvait pas les messages crus des grands sites. Ici les couples parlaient bas, les photos restaient souvent floutées, et les hommes qui répondaient savaient se tenir.
Il s’était inscrit sous le nom sobre de Marc_et_elle.
Le titre était clair : Couple 30-35 ans – Paris – Recherche homme posé et dominant pour faire plaisir à mon mari.
Le texte l’était tout autant :
« Couple marié, très discrets. Elle a 34 ans, élégante, plutôt BCBG. Elle s’habille toujours parfaitement : petites robes noires, bas nylon à couture, guêpières. Elle porte souvent un collier de cuir ras du cou avec un anneau. Elle aime le contraste entre son apparence très sage et ce qu’elle accepte de devenir en privé. Moi, je regarde. C’est mon désir principal. Nous cherchons un homme capable de prendre réellement les choses en main — pas seulement la baiser devant moi, mais nous diriger tous les deux. Avec calme, autorité, et sans en faire trop. Pas de vulgarité gratuite. Pas de photos de bite en première réponse. Si vous pensez correspondre, écrivez clairement ce que vous proposez. »
Les photos qu’il avait choisies achevaient de dire le reste : Pauline de dos, petite robe noire trop courte, les bas à couture qui montaient sous le tissu ; un plan serré sur la guêpière et ses attaches ; ses jambes croisées, chaussées d’escarpins vernis noirs à talons aiguilles, ouverts derrière au talon, la fine bride soulignant la courbe du pied ; et cette dernière image, presque intime, cadrée sur sa bouche, son menton, et le collier de cuir noir avec l’anneau bien visible au creux de la gorge.
Deux jours plus tard, Thomas avait répondu.
« Bonsoir. J’ai lu votre annonce avec attention. Je ne suis pas là pour envoyer des photos de mon sexe ni pour jouer les séducteurs. Ce que vous décrivez m’intéresse précisément parce que c’est net. Je peux prendre le contrôle. D’elle, et de vous. Je décide du rythme, des positions, de ce que vous avez le droit de faire ou non pendant que je suis là. Elle restera habillée comme elle l’est sur vos photos tant que je n’aurai pas décidé autrement. Le collier de cuir reste. L’anneau aussi. Vous, vous regarderez. Vous parlerez seulement si je vous y autorise. Si ces règles vous conviennent, nous pouvons organiser une première rencontre. Vêtue. Dans un endroit neutre. Dites-moi simplement si vous voulez avancer. »
Marc avait montré le message à Pauline le soir même. Elle était déjà en nuisette, le collier de cuir autour du cou comme souvent quand ils étaient seuls. Elle avait lu en silence, puis avait relevé les yeux.
— Il a remarqué l’anneau.
— Oui.
— Ça me plaît.
— À moi aussi.
Ils avaient accepté. La première rencontre, dans un bar discret du 8e, n’avait duré qu’une heure. Thomas était arrivé à l’heure, costume sombre, aucune ostentation. Il avait regardé Pauline plus longtemps que nécessaire, avait écouté Marc, puis avait simplement dit : « Je prends les commandes. Si vous êtes d’accord, on se revoit chez vous. » Ils avaient dit oui.
Le soir de la rencontre, l’appartement était plongé dans un silence feutré. Marc avait tout préparé avec une précision quasi obsessionnelle : coussins alignés, lumière tamisée, un seul verre d’eau sur la table basse. Il savait déjà que son sexe serait dur avant même que Thomas pose un doigt sur Pauline. C’était ainsi depuis le début. Il n’y avait pas de honte. Seulement ce désir clair, presque solennel, de la voir désirée, prise, dirigée par un autre homme.
Dans la chambre, Pauline s’était installée devant le grand miroir. Elle aussi savait exactement pourquoi elle était là. Pas seulement pour lui. Elle aimait ça. Elle aimait ce passage lent, presque cérémoniel, de la femme élégante à celle qui s’offre. Elle aimait la sensation du collier de cuir qui serrait à peine sa gorge, l’anneau froid contre sa peau, la promesse muette qu’on pourrait y attacher une laisse. Elle aimait la façon dont Thomas la regardait — calme, sûr, sans jamais demander deux fois — et elle aimait savoir que Marc regardait. Que son mari jouissait de la voir se faire utiliser.
Elle ouvrit le tiroir. Les bas d’abord : nylon noir très fin, à peine dix deniers, marque Gerbe. Elle les déroula avec une lenteur presque sensuelle, les tira bien droits, vérifia que la couture descendait parfaitement au centre de chaque mollet. Puis la guêpière. Dentelle noire et satin, elle serrait sa taille avec une précision d’horloger, relevait sa poitrine, et ses attaches déjà prêtes attendaient les bas. La culotte haute suivit. Chaque geste était précis, presque rituel.
Marc entra sans frapper. Leurs regards se croisèrent dans le miroir.
— Tu es déjà dur.
— Oui.
— C’est bon. J’aime quand tu l’es déjà avant même qu’il arrive.
Il s’approcha, prit le collier de cuir noir et le boucla autour de son cou, juste assez serré pour qu’elle le sente à chaque mouvement. Ses doigts restèrent un instant sur l’anneau.
— Tu es sûre ?
— Oui. J’aime quand il me prend devant toi. J’aime ce que ça te fait. Et j’aime ce que ça me fait à moi aussi.
Elle se leva. La petite robe noire glissa le long de son corps, trop courte, laissant déjà deviner les attaches de la guêpière. Elle chaussa les escarpins vernis noirs à talons aiguilles, ouverts derrière, la fine bride serrant juste assez le pied. Le vernis capturait la lumière. Les bas Gerbe, tirés parfaitement, descendaient jusqu’au vernis sombre et allongeaient ses jambes d’une façon presque insolente.
Élégante. Impeccable. Collier de cuir. Guêpière. Bas à couture très fins. Escarpins vernis. Et déjà, d’une certaine façon, offerte.
— Tu vas bien regarder, cette fois.
— Oui.
— Sans détourner les yeux.
— Je ne détourne jamais les yeux.
Elle posa une main sur la poitrine de son mari, là où le cœur battait trop vite.
— Je sais. C’est pour ça que j’aime ça.
Puis elle quitta la chambre. Dans le salon, elle se plaça debout près de la table basse, le dos droit, les mains croisées, l’anneau du collier bien visible. Marc reprit sa place dans le fauteuil, mains sur les accoudoirs, déjà dans son rôle.
Quand la sonnette retentit, Pauline posa deux doigts sur l’anneau de cuir et reprit sa respiration. Elle n’avait pas peur. Elle avait hâte.
Thomas entra avec un bouquet de fleurs sombres, presque sévères. Il referma la porte sans précipitation, retira son manteau et s’approcha d’elle. Son regard la parcourut lentement, de la pointe brillante des escarpins jusqu’à l’anneau du collier.
— Tu es très en beauté ce soir.
Il lui tendit les fleurs. Elle les prit, un peu surprise, puis les posa sur la table. Thomas se tourna vers Marc.
— On va d’abord boire un coup.
Marc se leva pour servir. Le silence n’était pas gênant ; il était dense. Thomas s’installa, observa le collier, la longueur de la robe, le haut des bas qui apparaissait dès que Pauline bougeait. Quand les verres furent remplis, il reposa le sien avec lenteur et regarda Marc.
— Toi. Tu restes exactement où tu es. Mains sur les accoudoirs. Tu ne parles que si je te le demande. Compris ? Sinon, c’est le bâillon.
— Oui.
Thomas reporta son attention sur Pauline. Il la fit tourner lentement sur elle-même. Sous le tissu fin de la petite robe noire, on devinait tout : le satin de la guêpière qui serrait sa taille avec une précision presque cruelle, la dentelle qui remontait sous les seins, les bonnets qui les poussaient légèrement vers le haut. Les attaches tiraient déjà un peu sur la robe, dessinant de petites tensions dans le tissu.
— À genoux.
Pauline s’agenouilla. La robe remonta aussitôt, découvrant les attaches de la guêpière et le contraste saisissant entre le nylon très fin et la chair nue. Thomas posa une main sur sa tête — pas brutal, possesseur.
— Regarde-moi.
Elle leva les yeux, pleine de désir, les joues déjà légèrement rosies.
— Ce soir, tu ne demandes rien. Tu prends ce que je te donne. Et tu remercies. Compris ?
— Oui.
Thomas dénoua sa ceinture avec une lenteur presque théâtrale, ouvrit son pantalon et sortit sa bite. Aucune précipitation. Seulement cette assurance calme qui faisait déjà trembler légèrement la respiration de Pauline.
— Ouvre ta jolie bouche. Ton mari va adorer.
Elle ouvrit. Le rouge à lèvres qu’elle avait choisi laisserait des traces. Thomas s’enfonça profondément, une main sur sa nuque, l’autre tenant l’anneau du collier. Pauline prit tout. Ses deux mains vinrent rapidement entourer la base et l’astiquer en même temps. À genoux, la robe relevée, on voyait parfaitement les attaches de la guêpière, le haut des bas Gerbe et le satin qui serrait sa taille. Thomas utilisait sa bouche avec un rythme régulier, profond, presque méthodique.
— Regarde ton mari pendant que tu me suces.
Pauline tourna les yeux vers Marc sans s’arrêter. Sa posture restait étrangement digne, presque appliquée, mais sa bouche était celle d’une salope consentante et savante. Un filet de salive coula le long de son menton, glissa sur le cuir noir du collier et vint perler contre l’anneau. Des traces de rouge à lèvres marquaient déjà la verge de Thomas.
Marc n’avait pas bougé. Mains sur les accoudoirs, sexe durement marqué dans son pantalon. Il regardait sa femme se faire utiliser la bouche sans détourner les yeux, exactement comme elle le lui avait demandé.
Thomas se retira. Un fil brillant reliait encore le gland aux lèvres de Pauline.
— Debout.
Elle se releva. On entendit le léger cliquetis des talons aiguilles sur le parquet. La robe était si courte qu’elle découvrait maintenant le bas de ses fesses et les attaches arrière de la guêpière.
— Remonte-la jusqu’à la taille. Enlève la culotte.
Pauline obéit. Elle releva la robe, découvrant entièrement la guêpière, puis fit glisser la culotte haute le long des bas à couture et l’enjamba. Elle se retrouva exposée, le sexe déjà brillant, bien taillé, les attaches parfaitement tendues.
Thomas se plaça derrière elle, lui écarta les cuisses d’une pression du genou et entra d’un seul mouvement, profond. Pauline poussa un souffle long, contrôlé, les mains agrippées au dossier du canapé. La guêpière craqua légèrement. Les attaches claquèrent à chaque impact.
— Tu ne demandes rien. Tu prends. Et tu remercies.
Il la baisa d’un rythme profond, régulier, presque implacable. Pauline gémissait à voix basse, la tête un peu renversée, le collier de cuir bien visible à chaque mouvement de sa gorge.
— Merci… merci de me baiser devant lui…
Thomas tourna la tête vers Marc.
— Toi aussi. Remercie-moi.
— Merci de baiser ma femme.
— Regarde-moi quand tu le dis.
— Merci de baiser ma femme.
Thomas accéléra. Une main tenait la hanche de Pauline, l’autre s’était refermée sur l’anneau du collier et tirait juste assez pour lui faire cambrer le dos.
— Dis-lui ce que tu es.
— Je suis ta salope. La petite femme chic de mon mari… en guêpière et bas à couture… qui se fait démonter devant lui.
— Encore.
— Je suis une pute bien élevée… et j’adore qu’il me regarde comme ça.
Il la pencha plus bas et la prit plus fort. Pauline jouit en serrant les dents, le corps tendu, les attaches de la guêpière tirant sur ses cuisses, un long frisson lui parcourant le dos. Elle ne cria pas. Elle gémit profondément, les yeux grands ouverts vers Marc.
Thomas se retira et se tourna vers le mari.
— À genoux. À côté d’elle.
Marc s’agenouilla. Thomas ramassa la culotte haute et la tendit vers sa bouche.
— Ouvre.
Marc ouvrit. Thomas enfonça la culotte assez profondément pour qu’il soit forcé de la garder, le tissu déjà imprégné de l’odeur et de l’humidité de sa femme.
— Maintenant, nettoie. Avec ta langue. Proprement. Et tu ne t’arrêtes pas tant que je ne te le dis pas.
Marc obéit, la culotte toujours dans la bouche. Sa langue glissa entre les lèvres de Pauline. Elle frissonna et posa une main sur la tête de son mari. Thomas se branlait lentement en les regardant, dominant, presque détaché.
— Plus appliqué.
Quand il fut satisfait, il releva Pauline par l’anneau du collier et la remit en position. Il s’enfonça à nouveau en elle, plus lentement, en gardant Marc à genoux tout près, la culotte toujours dans la bouche, forcé de voir chaque mouvement de très près.
— Regarde. Regarde comment ta femme ouvre les cuisses. Regarde la guêpière qui la serre. Regarde comme elle est trempée pour moi.
Pauline, le visage contre le coussin, souffla d’une voix brisée mais encore contrôlée :
— Oui… regarde-moi, mon amour… regarde ta femme se faire prendre comme une chienne…
Thomas la pénétra jusqu’au bout et jouit en elle, profondément, sans un bruit superflu. Il resta un instant immobile, puis se retira. Un filet de sperme s’échappa le long de la cuisse de Pauline et vint toucher le renfort du bas Gerbe.
Il rangea sa bite, rajusta sa chemise et regarda Marc encore à genoux, la culotte toujours dans la bouche.
— Tu peux te branler maintenant. Sur son visage. La culotte reste où elle est.
Marc obéit. Pauline se tourna vers lui. La petite robe noire était toujours relevée. La guêpière brillait légèrement sous la lumière. Les bas à couture étaient un peu tordus sur une cuisse, faisant quelques plis derrière les genoux. Le collier de cuir restait parfaitement en place. Elle gardait cette posture élégante, presque hautaine, mais ses yeux disaient tout de l’excitation qui l’habitait.
Elle se mit à genoux face à son mari, écarta légèrement les cuisses et le regarda faire. Marc se branlait en la fixant, la culotte de sa femme enfoncée dans sa bouche, pendant que Thomas observait en silence, les bras croisés.
Quand Marc jouit sur le visage de Pauline, elle ferma à peine les yeux. Des gouttes coulèrent le long de sa joue et vinrent toucher le collier de cuir. Elle resta ainsi un long moment, offerte, élégante et salope à la fois, le regard encore tourné vers son mari.
Thomas s’approcha, passa un doigt sous l’anneau du collier et releva légèrement le menton de Pauline. Il la regarda un instant, puis dit simplement :
— Bien.
Il relâcha l’anneau, s’éloigna et rajusta sa chemise avec le même calme qu’il avait eu en entrant. Marc était encore à genoux, le souffle un peu court. Pauline restait à genoux elle aussi, le visage marqué, la robe relevée, les bas un peu tordus, les escarpins vernis toujours parfaitement chaussés.
Thomas se pencha, retira doucement la culotte de la bouche de Marc et la laissa tomber au sol.
— Tu peux te relever.
Marc obéit. Pauline se redressa plus lentement. Elle ne chercha pas immédiatement à s’essuyer. Elle attendit.
Thomas prit son manteau, enfila les manches, puis se tourna une dernière fois vers eux.
— La prochaine fois, on ira plus loin.
Il regarda Pauline.
— Tu garderas le collier.
Puis Marc.
— Et toi, tu continueras à regarder. Sans détourner les yeux.
Il n’attendit pas de réponse. Il ouvrit la porte et sortit. On entendit ses pas dans le couloir, puis le bruit de la porte d’immeuble.
Le silence revint, différent cette fois.
Pauline passa lentement le dos de sa main sur sa joue, ramassa un peu de ce que Marc avait laissé, puis porta ses doigts à ses lèvres. Elle s’approcha de son mari, encore en talons, la guêpière toujours en place sous la robe relevée, et posa son front contre le sien.
— J’ai adoré cette soirée, murmura-t-elle. Vraiment. J’ai adoré le sentir me prendre devant toi… et je t’ai senti me regarder jusqu’au bout. Ça m’a excitée encore plus.
Marc la serra un peu plus fort contre lui.
— Moi aussi. Plus que je ne l’imaginais.
Elle sourit, ce sourire à la fois chic et salope qu’elle n’avait que pour lui.
— Tu as bien regardé ?
— Oui.
— Jusqu’au bout ?
— Jusqu’au bout.
Elle se détacha doucement, ramassa sa culotte au sol et la glissa dans la poche de la veste de Marc, comme un petit trophée discret. Elle rajusta à peine sa robe, juste assez pour pouvoir marcher, et se dirigea vers la chambre.
Arrivée sur le seuil, elle se retourna.
— Tu viens ? Ou tu préfères rester encore un peu dans le fauteuil… à y repenser ?
Marc la regarda. Les bas à couture, les escarpins vernis, le collier de cuir, le visage encore marqué, et ce sourire.
Il hocha la tête.
— J’arrive.
Elle disparut dans la chambre. Marc resta une seconde de plus dans le salon vide, le cœur encore un peu trop rapide, puis éteignit la lumière et la suivit.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
bien rédigé, excitant.Extra l'erotisme & la soumission totale...il y aura plusieurs chapitres

L'avis de olifougueux
Magnifique. J'adore. Et j'attends la suite impatiemment.


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