PetitBlondinet 2
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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PetitBlondinet 2
Vacances d’été 1 :
On est début Juillet, avec Jim, on vient juste de rompre d’un commun accord vu qu’il va aller faire ses études aux USA alors que moi je reste, notre dernière nuit a été torride, il m’a pris toute la nuit plusieurs fois dans différentes positions, il m’a épuisé mais j’étais comblé et triste de notre séparation.
Aujourd’hui, je suis avec ma mère dans sa voiture sur la route pour aller passer 3 semaines de vacances dans le sud chez mes grands parents en bord de mer, comme tout les ans, j’aime mes grands parents mais bon c’étais cool avant quand j’étais petit, mais là depuis mon adolescence franchement malgré le soleil, la plage et les amis d’enfance, 3 semaines chez papy, mamy, pfff c’est super long, j’aurais aimé maintenant que j’ai 18 ans pouvoir voyager seul sans parents avec des potes et découvrir le monde, ça ne sera pas encore pour cet été.
Après environ de 10 heures de route fatigante, malgré le confort de la voiture de luxe de maman, on arrive enfin dans la belle villa avec piscine des grands parents, on nous accueille très chaleureusement, mamy par des embrassades à vous étouffer et papy par sa blague habituelle par rapport à mon physique.
- Comment va ma petite fifille préférée ?
En me serrant fort contre lui, car malgré son âge avancé, il est beaucoup plus grand que moi et bien sur plus fort.
- Oh t’exagère Pierre, arrête d’embêter notre petit Justin.
- Mais je plaisante, il le sait bien.
- T’inquiète mamy, j’ai l’habitude avec papy, il me la fait à chaque fois qu’il me voit.
Tout le monde rigole et se moque un peu de papy Pierre qui lui aussi rit.
- Tu vois Marie, il m’en veut pas le petit en plus c’est pas de ma faute si Justin a ce coté féminin, on n’a que des garçons comme petits enfants alors que j’aurais tellement aimé avoir une petite fille pour la cajoler.
- Bon papy pour te faire plaisir, je veux bien jouer ce rôle hihihi.
C’est à nouveau l’hilarité générale avant qu’on aille ranger nos affaires et se poser. Le soir après le repas mes grands parents nous annonce que demain soir ils ont organisés un barbecue géant en invitant tout les voisins, cool il y aura mes potes d’enfance que je vois à chaque vacances ici, toute et tous venus chez leurs grands parents, je vais les retrouver pour passer de belles vacances j’espère.
A la soirée barbecue, mes potes sont tous là pour les vacances, on est un groupe inséparable de 4, il y a 2 filles Stéphanie de Nantes, Florence d’Annecy, un garçon Gabin de bordeaux et moi, on se connait depuis tout petits et on a nos habitudes. Malgré tout ces vieux, on passe une super soirée à rigoler et à se raconter notre année passée, un moment je vais à la cuisine prendre un plat de légumes pour le buffet, quand j’entend une voix m’appeler par mon prénom.
- Salut Justin.
Je me retourne et me retrouve devant un beau jeune homme brun de mon âge, grand avec de magnifiques yeux verts, qui me sourit, face à mon étonnement, il me dit.
- J’ai changé tant que ça pour que mon petit pote préféré ne me reconnaisse pas ?
Oups ça y ai ma mémoire me revient.
- Non c’est pas toi, Marc, waooo qu’est ce que tu as grandi, je t’aurais pas reconnu dans la rue.
- Ahahahah…je vois ça, par contre toi, à part la longueur de tes cheveux blonds, tu n’as pas changé, toujours aussi petit et…mignon.
Je me jette à son cou pour qu’on se fasse la bise, je suis étonné de sa présence mais aussi super content.
- Super que tu sois là, ça fait combien de temps qu’on c’est pas vu ?
- Bah quatre été sans venir, ça fait long.
- Grave, ça m’étonne pas que j’ai eu du mal à te reconnaitre, t’es devenu…un…homme.
- Ahahahah…j’avais 15 ans je te signale et là j’ai 19, heureusement que j’ai grandi.
- Lol oui c’est sur, allez vient les potes vont être content de te voir.
Pendant la soirée, on c’est retrouvé lui et moi seuls à discuter sur un canapé, au fait, je vous ai pas dis que le dernier été passé par Marc avec nous, on a eu une petite aventure ensemble, pas grand chose j’avais à peine 14 ans, une petite amourette de vacances, petits bisous, pelotage, tout en discrétion bien sur, il n’est pas gay mais bi et ne voulait pas que ça se sache à l’époque.
- Ma grand-mère avait raison, en fait tu as bien changé en l’espace de quatre ans, Justin.
- Ah, tu trouves ?
- Bah tu es passé directement de petit garçon à un minet trop mignon, carrément beau.
- Pff, bah j’ai 18 ans maintenant c’est normal, même si je suis pas très grand j’ai pris des formes, tu trouves pas qu’on change beaucoup à cet âge là.
Pendant qu’il me parlait, je le regarde plus en détail, lui aussi a beaucoup changé, c’est devenu un très beau jeune homme, grand sportif avec de magnifiques yeux verts à tomber.
- Et quelles formes.
- Ah bon précise ta pensée, n’aie pas peur.
- Oula, je me méfie avec toi , si je me souviens bien, quand on était petit, tu était très susceptible et après tu boudais grave, ahahahah.
- J’ai grandi Marc, je suis plus un gamin.
Il me regarde avec son sourire malicieux comme celui qu’il avait déjà à 15 ans.
- Tu as de belles courbes, c’est le moins que je puisse dire, petit cul bombé, ta longue coupe de cheveux blond au carré que j’adore, un visage fin, des yeux
bleus, un corps harmonieux, tu as un côté…petite poupée fragile qu’on a envi de protéger, tu dois avoir du succès avec les garçons car je suppose que tu est
toujours attiré par les mecs.
- Mouai c’est sur mais ce genre de succès avec les mecs qui ne pensent qu’à une chose, je m’en passerai bien .
- Oui j’imagine, mais c’est de ta faute aussi, t’as qu’à pas être aussi mignon ou mignonne.
- J’aurais préféré grandir de quelques centimètres en plus .
- Tout ce qui est petit est mimi, mais c’est vrai que tu n’as pas beaucoup pris en taille, je me rappelle que la dernière fois je faisais déjà une demi tête de plus que toi alors que maintenant j’ai plus d’une tête de plus.
- Bah refile-moi quelques centimètres, s’il te plaît, Marc.
- Je voudrais bien te faire plaisir ahahah, mais tu sais être trop grand a aussi ses inconvénients, surtout avec les portes, au fait je passe à autre chose,
mais tu fais toujours de la danse ?
- Oui, je fais toujours un peu de danse, bien que j’ai fortement diminué la dose, car c’est une discipline trop contraignante, j’ai passé l’âge et plus
assez de temps.
Pour prouver mes dires, je me lève et j’esquisse un premier pas de danse, puis enchaîne sur d’autres, mais après quelques secondes de chorégraphie, mon pied dérape, Marc me rattrape de justesse.
- He bien je constate que tu n’as pas perdu l’habitude de te retrouver dans mes bras.
- C’est ça , fous-toi de moi.
- Avoue que… enfin bref.
Je viens de réaliser que ses doigts sont à l’orée de mes petites fesses, sans perdre contenance, il me remet aussitôt sur pied, avec encore ce sourire de mâle sûr de lui, Grrr comme il peut m’énerver.
- Tu te souviens au moins que la dernière fois qu’on c’était vu, tu étais aussi dans mes bras et pas que…
- Euh oui, mais c’était il y a quatre ans, du temps a passé, chacun a vécu sa vie, et si je me souviens bien t’assumais pas trop de jouer avec un petit blondinet gay.
- Tu marque un but là, mais c’était il y a quatre ans comme tu l’as dis, les choses peuvent changer, tu sais.
- Moi, de ce coté là, j’ai pas changé, j’assume totalement mon homosexualité.
- Oui, je vois ça et je te respecte pour ça, c’est très courageux.
- Je sais pas si tu as changé de ce coté là de ta sexualité mais il faudra que tu m’expliques comment t’as réussi à avoir cette carrure, ces muscles.
- Bah merci le rugby, la salle, la course à pied et le vélo.
- Lol…Rien que ça, juste à t’entendre je suis fatigué hihihi.
- Et un peu de piscine.
- Eh bien, ça te réussi plutôt bien .
- Merci, toi aussi, quatre ans de plus, ça t’a plutôt bien réussi , de plus en plus féminin, bien des filles doivent te jalouser.
- C’est souvent ce qu’on me dit… mais bon…
- Mais bon, quoi ?
- Parfois, j’aurais préféré rester comme avant.
- Pourquoi ?
- Il y a des trucs étranges qui t’arrivent, sans que tu l’ai demandé, et d’un seul coup, tu es différent, on te voit autrement.
- Bah ça s’appelle la puberté mon jolie.
- Oui je sais mais c’est pas toujours cool, j’aurais préféré m’en passé des fois, pas toi ?
- Je reconnais qu’il y a du positif et du négatif.
- Je pense que c’est plus simple pour un mec enfin, « un mâle, un actif » que pour une fille ou « un passif », si tu vois ce que je veux dire.
- Oui je vois et je suis d’accord avec toi.
- Les hormones font que les garçons sont plus dirigés par leur sexe et leur virilité que par leur cerveau, votre nature de mâle dominant se développe et nos relations sont différentes, on devient des proies sexuelles pour vous.
- Attends, n’en fais pas une généralité, on est pas tous des hommes de Cromagnon lol, et puis vous en profiter un peu de nos hormones vous les « femelles » non ?
- Pfff je vois pas ce que tu veux dire.
- Vraiment ? tu assumes ton homosexualité, il faut aussi assumer, quand on a ton physique, l’effet qu’on fait aux autres et les conséquences qui vont avec et ne me dis surtout pas que t’aimes pas plaire aux « mâles » comme tu dis, je te croirais pas.
J’allais répliquer quand on a été interrompu par ma mère.
- Ah vous êtes là les enfants, je vois que vous refaites connaissance, ça tombe bien que tu sois là Marc pour les vacances, je suis plus rassurée qu’un garçon comme toi puisse accompagner mon Justin.
- Enfin maman, qu’est ce que tu veux dire par là, que j’ai besoin de quelqu’un pour me protéger ?
- Mon chéri, le prend pas comme ça mais bon, je voudrais pas que des garçons mal intentionnés t’embêtent, et puis il faut être réaliste, papy a raison tu fais plus fille que garçon et je t’aime comme ça tu le sais mais tu auras du mal à te défendre tout seul mon bébé, avec Marc à tes cotés je serais plus sereine, juste ça, bon je vous laisse je vais retrouver les autres.
- J’y crois pas, t’as entendu, elle est relou ma mère , je suis un grand garçon, quand même.
- Oui mais c’est normal que ta mère s’inquiète pour toi, elle tient à son fils-fils adoré, elle veut qu’un homme le protège, j’ai promis de garder un œil sur toi.
- Très drôle, tu joues le baby-sitter maintenant.
- Bah d’après ta mère, c’est plutôt un garde du corps dont tu as besoin, ahahahah.
Je me met à pouffer de rire devant cette remarque.
- Je comprends son point de vue, mais avoue que c’est lourd et humiliant, elle me fait passer pour un petit blondinet fragile.
- Mais non t’inquiètes et puis ça me dérange pas d’être le body guard d’un petit blondinet bien au contraire.
- Ah bon ?
- Ne fais pas l’étonné Justin, et oui je suis en train de te draguer, dès que je t’ai revu tout à l’heure, mon coeur s’est arrêté de battre, déjà à 14 ans tu étais
mignon mais là waooo t’es devenu une vraie bombe et je ne peux m’empêcher de penser qu’on pourrais reprendre là ou on en était resté tout les deux, si tu
veux bien. Surpris par cette déclaration, je devais être tout rouge mais j’essayais comme même de ne pas paraitre déstabilisé.
- Bah je sais pas quoi dire, c’est vrai que tu me plait aussi et que notre dernier été ensemble m’a laissé un très bon souvenir mais on était des gamins,
aujourd’hui c’est plus pareil, en plus je ne me cache plus de mes relations avec les mecs, est ce que toi tu pourrais assumer que tout le monde sache que
tu sors avec un garçon ?
- Justin je suis fou de toi, non seulement je l’assumerais mais si tu me le demande je suis prêt à le crier fort ce soir que je te kiffe et à t’embrasser.
Il se rapprocha de moi tout prêt, me prit la main et…A ce moment là ma copine Steph revient vers nous et dit.
- Oups, je tombe mal, j’ai interrompu quelque chose ?
- N’importe quoi, qu’est ce que tu vas inventer, on était juste en train de discuter.
- Oui, on a comme même quatre année à rattraper.
- Mouai, si vous le dites, moi j’avais l’impression de voir deux amoureux mais bon j’ai du mal voir hihihi.
La discussion sur ce sujet s’arrête là et on continue tous à parler comme le font une bande de potes qui se retrouvent et qui parlent de leur vie, pendant le
reste de la soirée je remarque que Marc n’arrêtait pas de me regarder tendrement avec insistance, vers minuit la soirée se termine et tout le monde rentre
chez soi, en partant Marc me fait, bien sur la bise comme tout mes potes filles et garçon, sauf que lui ses lèvres se sont rapprochées tout prêt des miennes à
deux doigts d’un baiser sur la bouche.
- Bonne nuit jolie Justin, tu sais que j’étais très sérieux tout à l’heure, j’attend ta réponse, à demain.
- Bonne nuit Marc, je vais y réfléchir promis, à demain.
Vous imaginez bien que ma nuit a été mouvementée et que ma décision allait changer mes vacances.
Ce matin je suis tranquillement en train de dormir quand ma mère rentre dans ma chambre et va directement ouvrir les volets.
- Allez la petite marmotte, réveilles toi, il fait super beau.
- Quoi t’es sérieuse maman, je dormais bien, pourquoi tu fais ça, il est quelle heure ?
- Il est déjà 9 heure mon bébé, on part avec papy, mamy, faire des courses, tu vas être seul jusqu’à midi alors hop lèves toi.
- Mais maman, c’est les vacances, je peux comme même faire la grâce matinée, t’abuses.
Elle vient me faire un bisou, m’ébouriffer les cheveux et s’en va en riant, le soleil éclabousse la chambre, je suis réveillé, pas le choix je met un t-shirt long qui m’arrive a mi cuisse, je me lave rapidement le visage, remet un peu d’ordre dans ma chevelure et je descend prendre mon petit déjeuner dans la cuisine. Ça fait à peine 20 minutes que je suis devant mon chocolat chaud et mes tartines de confiture que l’interphone du portail résonne.
- Oui c’est qui ?
- C’est moi Marc, tu m’ouvres.
Je lui ouvre bien sur, il rentre dans la maison et me fait la bise avec son sourire écarlate.
- Ça va Justin, tu as bien dormi ?
- Bien merci et toi ?
- Cool, ah tu étais en plein petit déjeuner, je te dérange ?
- Non t’inquiètes, je finissais, mais t’es matinal.
- Bah je viens prendre mon poste.
- Ton poste ?
- oui mon poste de Body Guard, tu te rappelles pas ?
- Hihihihi, très drôle.
- Je suis là pour vous protéger mon petit blondinet, ordre de votre maman, ahahahah.
- Bon puisque tu es là, tu peux rester, t’as faim ?
- Non merci j’ai déjà mangé, elle est sympa ta robe.
- Idiot c’est pas une robe c’est un t-shirt long, je l’utilise comme pyjama.
- Ok, en tout cas, t’es tout mimi avec cette tenue, tr§s sexy.
Pendant que je finis mon petit déj, il n’arrête pas de me fixer de ses beaux yeux verts, au bout d’un moment je lui demande pourquoi il me regarde comme ça.
- Bah je te trouve super mignon c’est tout, au fait t’as réfléchi à propos de ce qu’on avait parler hier soir ?
- Le fait que tu veuilles sortir avec moi pendant les vacances ?
- Bah oui.
- T’étais sérieux alors, t’es sur de toi, t’es prêt à assumer ?
- Complètement.
Je m’approche tout prés de lui, j’enlace son cou avec mes bras, je me met sur mes doigts de pieds pour m’agrandir, je rapproche sa tête vers moi et je pose mes lèvres sur les siennes dans un baiser doux et tendre, au début surpris, il pose ses mains sur mes hanches, mes yeux rivés dans les siens, toujours accroché à son cou, je me détache de sa bouche.
- Eh bah si c’est ta réponse, c’est la plus belle que tu puisses me donner mon chou.
Il me plaqua contre lui d’une manière plus dominante, une main posée sur mes fesses l’autre dans mes cheveux, il me reprend la bouche enfonçant sa langue impérieuse imposant sa présence viril, je ne proteste pas me contentant de le regarder, ma respiration devenue plus bruyante, Laissant ses mains où elles sont, dans un élan avide, il capture mes lèvres, d’abord doucement, puis ne sentant aucune résistance de ma part, enfiévré, il laisse libre cours à sa passion et son désir de mâle refoulé. Un tourbillon de saveurs et de senteurs s’abat sur moi, une main agrippée dans mes cheveux, l’autre sur mon petit fessier rebondi, sa bouche dévorant mes lèvres, un cyclone qui nous entraîne plus loin encore, je répond à ses baisers torrides, ses mains me cherchent, me pelotent, nous nous retrouvons enlacés, son corps contre le mien, ses doigts voraces qui me parcourent partout, ma longue chevelure blonde, mon petit cul cambré, mon dos arqué. Je n’ai plus de notion du temps, cette étreinte devrait durer toujours, nos visages si proches l’un de l’autre, nous nous séparons de quelques millimètres afin de reprendre notre souffle, je reste étonné du vent de folie que je viens de vivre à l’instant, mais je ne regrette rien, la tête dans les étoiles, je le regarde de mes yeux luisants et lui dis d’un ton espiègle de petite fille.
- Mes grands-parents et ma mère ne sont pas là, si on allait dans ma chambre on sera plus à l’aise pour se redécouvrir.
Je le pris par la main et je l’emmène vers ma chambre, dès qu’on y arrive il me soulève de ses bras musclés sans difficulté, comme si je ne pesais
rien, il me jeta sur mon lit, je me retrouvais étaler sur le dos avec Marc sur moi m’écrasant de tout son poids, le contact de son corps puissant me fait
de l’effet, c’est indéniable, son visage très proche du mien, une certaine lueur dans les yeux, je lui dis.
- Waoo…quelle force, je suis si léger que ça ?
- Tu es une puce mon jolie et puis d’après les dires d’une certaine personne, il paraît que j’ai des muscles, il faut bien s’en servir de temps en temps.
- Je te confirme, tu sais t’en servir.
Il me souris et me reprend la bouche d’une façon plus viril, comme s’il voulait me montrer qu’il était l’homme, avant de me caresser le visage et les cheveux tendrement.
- Marc, je ne sais pas où cette relation nous mènera, je reconnais que… je… tu… enfin… je t’ai un peu provoqué et que ça a dérapé… mais…
- Mais, quoi donc ?
- C’est un dérapage qui me plait beaucoup.
- Moi aussi, ça me plait énormément c’est pourquoi je veux en avoir le cœur net.
Il me capture carrément dans ses bras pour m’embrasser encore, on ne peut pas dire que je résiste beaucoup à son initiative, nos lèvres se soudent en un long baiser qui s’échauffe petit à petit, un vaste tourbillon m’emporte à nouveau, quand nos lèvres se séparent, il me dit tout bas :
- Je ne sais pas pour toi, mais moi, ça me plaît toujours autant.
- Ça ne me déplaît pas non plus, c’est… comment dire… c’est excitant .
- On recommence pour vérifier ?
Par la suite, je ne compte plus le nombre de fois où nous avons vérifié, lui et moi et c’était vraiment très plaisant, pendant qu’il me roulait des pelles
bien viriles, il imposait de plus en plus sa présence en écartant mes jambes, toujours plaqué contre moi, me faisant bien sentir la différence qui
existe entre ma petite vergette et son gourdin bien masculin, je murmure à son oreille.
- Hmmm… Je me fais des illusions ou tu es très en forme.
- Tu fais allusion à mon « gun » bébé, t’as oublié que je suis ton body guard.
Toujours immobilisé, je passe outre son explication, préférant le gronder gentiment.
- T’as pas honte , je suis pourtant un frêle jeune et innocent garçon, tu profites de ma faiblesse, allez range ton engin.
- Ahahah…frêle je te l’accorde mais innocent…je te signale que c’est toi qui t’est accroché à mon cou pour m’embrasser tout à l’heure, et en plus un
véritable body guard ne cache pas ses préférences ni son artillerie, ma belle.
- Hihihi, vu comme ça, n’empêche que t’as réagi au quart de tour, petit coquin.
- Premièrement, je ne suis pas petit, 1m85 comme même, et deuxièmement, je suis un mâle et tu me fais de l’effet.
- Oh oui, oui, je sens ça que je te fais de l’effet, en revanche, je vais te demander d’être un peu patient, je ne me sens pas prêt à franchir le pas si tu
vois ce que je veux dire.
- Je comprends ce que tu veux dire ma puce, t’inquiètes pas, je saurais attendre le bon moment pour toi.
- Merci mon chéri, en revanche, j’aime bien jouer les allumeuses, c’est excitant de t’exciter .
Pour éviter de me répondre, il me plaque plus fermement et m’embrasse de façon très ardente, de mon coté ne voulant pas être totalement soumis, j’écarte largement mes cuisses comme le ferait une fille avec son homme, j’ondule vicieusement sous la bosse déformant son jean que je sens toute dure et longue, les sens en fusion, j’avoue au fond de moi que je ne détesterais pas qu’il ignore ma demande d’être sage et qu’il se comporte en vrai macho en me baisant directement sur mon lit. On est resté sur mon lit un bon moment à se cajoler et à s’embrasser jusqu’à ce que ma mère et mes grands parents ne rentrent, il est resté quelques minutes à discuter dans le salon avec nous et comme il devait déjeuner avec ses parents au resto le midi, je l’ai raccompagné jusqu’au portail ou à l’abri des regards on c’est de nouveau embrassé pour se dire au revoir et se donner rdv dans l’après midi à la plage avec les autres. En revenant, ma mère m’a regardé avec un petit sourire qui en disait long, elle avait tout compris, les maman savent toujours, on peut rien leur cacher.
- Il n’a pas tardé à jouer son rôle de protecteur et plus encore à ce que je vois.
- Comment tu as deviné maman ?
- C’était pas difficile, vu comment il te mange des yeux et toi ton sourire béat quand tu le regardes, j’espère que vous n’avez pas été trop loin ensemble ce matin ?
-Maman…enfin c’est super indiscret…
- Et ?
- Rassures toi, on c’est juste embrassé et câliné pour le moment, ça te va ?
- Ecoute mon chéri, tu as 18 ans maintenant tu es assez grand et je veux pas me mêler de tes affaires de coeur, je suis contente que tu sorte avec Marc c’est un garçon bien mais fait attention, il a 19 ans, c’est un homme et il voudra plus que de simples câlins et bisous et…
- Maman…arrêtes c’est super gênant et oui j’ai 18 ans et je sais ce que je fais en plus je te signale que c’est pas mon premier petit copain.
La discussion s’arrête là, je comprend que ma mère s’inquiète pour ma virginité, si elle savait que j’ai déjà couché et que j’avais perdu mon pucelage avec Jim.
En début d’après midi, Marc vient me chercher pour qu’on aille ensemble à la plage retrouver les autres, ma mère est là pour lui ouvrir.
- Ah tu viens chercher Justin, vous allez passer l’après-midi ensemble je suppose ?
- Euh oui madame on va rejoindre les potes à la plage.
- Bien bien, je compte sur toi pour protéger mon petit, n’est ce pas ?
- Ne vous inquiétez pas madame, je vais prendre soin de Justin comme il le mérite.
- Sur ce point là j’en doute pas.
Je descend alors l’escalier avec mon sac de plage.
- Bon on y va maman, bisous à ce soir.
Une fois dans la rue hors de la maison, Marc me prend dans ses bras et m’embrasse tendrement en y mettant la langue.
- Huumm tu m’as manqué mon bébé.
- Je vois ça chéri.
- Normal, t’es ma meuf.
- Arrêtes de me féminiser, je suis un garçon, t’avais dis que tu assumais de sortir avec un mec et là tu fais genre suis une fille.
- Désolé mon bébé, t’as raison, en fait elle était bizarre ta mère avec moi avant que tu arrives, il y a un problème.
- Hihihihi…non t’inquiètes c’est juste qu’elle nous a grillé, elle sait pour nous deux.
- Ah bon merde elle a dit quoi ?
- Rien, elle a accepté qu’on sorte ensemble, elle a juste peur pour mon petit cul vu que tu est un homme avec des envies de mâle.
- Ahahahah…là elle a pas tort mon petit blondinet.
- Idiot…sois un gentleman et prend mon sac, joue ton rôle de mec.
- Ok je vois que mon petit Justin veut être considéré comme un garçon mais fait sa meuf quand ça l’arrange, oula…il est bien gros ton sac.
- Il y a un peu de tout dedans, serviette, crème solaire, ma brosse à cheveux, un chouchou, un livre, des mouchoirs, une bouteille d’eau, et plein d’autres
choses pratiques, ta curiosité est satisfaite mon chéri ?
- Un vrai sac de fille mais merci de m’avoir fait visiter virtuellement ton sac personnel.
Je me met à sourire, puis je propose.
- Bon on peut aller à la plage ?
- Bonne idée, on y va bébé.
On marche main dans la main comme deux amoureux, je me demande comment nos potes vont réagir en nous voyant ensemble.
A Suivre…
On est début Juillet, avec Jim, on vient juste de rompre d’un commun accord vu qu’il va aller faire ses études aux USA alors que moi je reste, notre dernière nuit a été torride, il m’a pris toute la nuit plusieurs fois dans différentes positions, il m’a épuisé mais j’étais comblé et triste de notre séparation.
Aujourd’hui, je suis avec ma mère dans sa voiture sur la route pour aller passer 3 semaines de vacances dans le sud chez mes grands parents en bord de mer, comme tout les ans, j’aime mes grands parents mais bon c’étais cool avant quand j’étais petit, mais là depuis mon adolescence franchement malgré le soleil, la plage et les amis d’enfance, 3 semaines chez papy, mamy, pfff c’est super long, j’aurais aimé maintenant que j’ai 18 ans pouvoir voyager seul sans parents avec des potes et découvrir le monde, ça ne sera pas encore pour cet été.
Après environ de 10 heures de route fatigante, malgré le confort de la voiture de luxe de maman, on arrive enfin dans la belle villa avec piscine des grands parents, on nous accueille très chaleureusement, mamy par des embrassades à vous étouffer et papy par sa blague habituelle par rapport à mon physique.
- Comment va ma petite fifille préférée ?
En me serrant fort contre lui, car malgré son âge avancé, il est beaucoup plus grand que moi et bien sur plus fort.
- Oh t’exagère Pierre, arrête d’embêter notre petit Justin.
- Mais je plaisante, il le sait bien.
- T’inquiète mamy, j’ai l’habitude avec papy, il me la fait à chaque fois qu’il me voit.
Tout le monde rigole et se moque un peu de papy Pierre qui lui aussi rit.
- Tu vois Marie, il m’en veut pas le petit en plus c’est pas de ma faute si Justin a ce coté féminin, on n’a que des garçons comme petits enfants alors que j’aurais tellement aimé avoir une petite fille pour la cajoler.
- Bon papy pour te faire plaisir, je veux bien jouer ce rôle hihihi.
C’est à nouveau l’hilarité générale avant qu’on aille ranger nos affaires et se poser. Le soir après le repas mes grands parents nous annonce que demain soir ils ont organisés un barbecue géant en invitant tout les voisins, cool il y aura mes potes d’enfance que je vois à chaque vacances ici, toute et tous venus chez leurs grands parents, je vais les retrouver pour passer de belles vacances j’espère.
A la soirée barbecue, mes potes sont tous là pour les vacances, on est un groupe inséparable de 4, il y a 2 filles Stéphanie de Nantes, Florence d’Annecy, un garçon Gabin de bordeaux et moi, on se connait depuis tout petits et on a nos habitudes. Malgré tout ces vieux, on passe une super soirée à rigoler et à se raconter notre année passée, un moment je vais à la cuisine prendre un plat de légumes pour le buffet, quand j’entend une voix m’appeler par mon prénom.
- Salut Justin.
Je me retourne et me retrouve devant un beau jeune homme brun de mon âge, grand avec de magnifiques yeux verts, qui me sourit, face à mon étonnement, il me dit.
- J’ai changé tant que ça pour que mon petit pote préféré ne me reconnaisse pas ?
Oups ça y ai ma mémoire me revient.
- Non c’est pas toi, Marc, waooo qu’est ce que tu as grandi, je t’aurais pas reconnu dans la rue.
- Ahahahah…je vois ça, par contre toi, à part la longueur de tes cheveux blonds, tu n’as pas changé, toujours aussi petit et…mignon.
Je me jette à son cou pour qu’on se fasse la bise, je suis étonné de sa présence mais aussi super content.
- Super que tu sois là, ça fait combien de temps qu’on c’est pas vu ?
- Bah quatre été sans venir, ça fait long.
- Grave, ça m’étonne pas que j’ai eu du mal à te reconnaitre, t’es devenu…un…homme.
- Ahahahah…j’avais 15 ans je te signale et là j’ai 19, heureusement que j’ai grandi.
- Lol oui c’est sur, allez vient les potes vont être content de te voir.
Pendant la soirée, on c’est retrouvé lui et moi seuls à discuter sur un canapé, au fait, je vous ai pas dis que le dernier été passé par Marc avec nous, on a eu une petite aventure ensemble, pas grand chose j’avais à peine 14 ans, une petite amourette de vacances, petits bisous, pelotage, tout en discrétion bien sur, il n’est pas gay mais bi et ne voulait pas que ça se sache à l’époque.
- Ma grand-mère avait raison, en fait tu as bien changé en l’espace de quatre ans, Justin.
- Ah, tu trouves ?
- Bah tu es passé directement de petit garçon à un minet trop mignon, carrément beau.
- Pff, bah j’ai 18 ans maintenant c’est normal, même si je suis pas très grand j’ai pris des formes, tu trouves pas qu’on change beaucoup à cet âge là.
Pendant qu’il me parlait, je le regarde plus en détail, lui aussi a beaucoup changé, c’est devenu un très beau jeune homme, grand sportif avec de magnifiques yeux verts à tomber.
- Et quelles formes.
- Ah bon précise ta pensée, n’aie pas peur.
- Oula, je me méfie avec toi , si je me souviens bien, quand on était petit, tu était très susceptible et après tu boudais grave, ahahahah.
- J’ai grandi Marc, je suis plus un gamin.
Il me regarde avec son sourire malicieux comme celui qu’il avait déjà à 15 ans.
- Tu as de belles courbes, c’est le moins que je puisse dire, petit cul bombé, ta longue coupe de cheveux blond au carré que j’adore, un visage fin, des yeux
bleus, un corps harmonieux, tu as un côté…petite poupée fragile qu’on a envi de protéger, tu dois avoir du succès avec les garçons car je suppose que tu est
toujours attiré par les mecs.
- Mouai c’est sur mais ce genre de succès avec les mecs qui ne pensent qu’à une chose, je m’en passerai bien .
- Oui j’imagine, mais c’est de ta faute aussi, t’as qu’à pas être aussi mignon ou mignonne.
- J’aurais préféré grandir de quelques centimètres en plus .
- Tout ce qui est petit est mimi, mais c’est vrai que tu n’as pas beaucoup pris en taille, je me rappelle que la dernière fois je faisais déjà une demi tête de plus que toi alors que maintenant j’ai plus d’une tête de plus.
- Bah refile-moi quelques centimètres, s’il te plaît, Marc.
- Je voudrais bien te faire plaisir ahahah, mais tu sais être trop grand a aussi ses inconvénients, surtout avec les portes, au fait je passe à autre chose,
mais tu fais toujours de la danse ?
- Oui, je fais toujours un peu de danse, bien que j’ai fortement diminué la dose, car c’est une discipline trop contraignante, j’ai passé l’âge et plus
assez de temps.
Pour prouver mes dires, je me lève et j’esquisse un premier pas de danse, puis enchaîne sur d’autres, mais après quelques secondes de chorégraphie, mon pied dérape, Marc me rattrape de justesse.
- He bien je constate que tu n’as pas perdu l’habitude de te retrouver dans mes bras.
- C’est ça , fous-toi de moi.
- Avoue que… enfin bref.
Je viens de réaliser que ses doigts sont à l’orée de mes petites fesses, sans perdre contenance, il me remet aussitôt sur pied, avec encore ce sourire de mâle sûr de lui, Grrr comme il peut m’énerver.
- Tu te souviens au moins que la dernière fois qu’on c’était vu, tu étais aussi dans mes bras et pas que…
- Euh oui, mais c’était il y a quatre ans, du temps a passé, chacun a vécu sa vie, et si je me souviens bien t’assumais pas trop de jouer avec un petit blondinet gay.
- Tu marque un but là, mais c’était il y a quatre ans comme tu l’as dis, les choses peuvent changer, tu sais.
- Moi, de ce coté là, j’ai pas changé, j’assume totalement mon homosexualité.
- Oui, je vois ça et je te respecte pour ça, c’est très courageux.
- Je sais pas si tu as changé de ce coté là de ta sexualité mais il faudra que tu m’expliques comment t’as réussi à avoir cette carrure, ces muscles.
- Bah merci le rugby, la salle, la course à pied et le vélo.
- Lol…Rien que ça, juste à t’entendre je suis fatigué hihihi.
- Et un peu de piscine.
- Eh bien, ça te réussi plutôt bien .
- Merci, toi aussi, quatre ans de plus, ça t’a plutôt bien réussi , de plus en plus féminin, bien des filles doivent te jalouser.
- C’est souvent ce qu’on me dit… mais bon…
- Mais bon, quoi ?
- Parfois, j’aurais préféré rester comme avant.
- Pourquoi ?
- Il y a des trucs étranges qui t’arrivent, sans que tu l’ai demandé, et d’un seul coup, tu es différent, on te voit autrement.
- Bah ça s’appelle la puberté mon jolie.
- Oui je sais mais c’est pas toujours cool, j’aurais préféré m’en passé des fois, pas toi ?
- Je reconnais qu’il y a du positif et du négatif.
- Je pense que c’est plus simple pour un mec enfin, « un mâle, un actif » que pour une fille ou « un passif », si tu vois ce que je veux dire.
- Oui je vois et je suis d’accord avec toi.
- Les hormones font que les garçons sont plus dirigés par leur sexe et leur virilité que par leur cerveau, votre nature de mâle dominant se développe et nos relations sont différentes, on devient des proies sexuelles pour vous.
- Attends, n’en fais pas une généralité, on est pas tous des hommes de Cromagnon lol, et puis vous en profiter un peu de nos hormones vous les « femelles » non ?
- Pfff je vois pas ce que tu veux dire.
- Vraiment ? tu assumes ton homosexualité, il faut aussi assumer, quand on a ton physique, l’effet qu’on fait aux autres et les conséquences qui vont avec et ne me dis surtout pas que t’aimes pas plaire aux « mâles » comme tu dis, je te croirais pas.
J’allais répliquer quand on a été interrompu par ma mère.
- Ah vous êtes là les enfants, je vois que vous refaites connaissance, ça tombe bien que tu sois là Marc pour les vacances, je suis plus rassurée qu’un garçon comme toi puisse accompagner mon Justin.
- Enfin maman, qu’est ce que tu veux dire par là, que j’ai besoin de quelqu’un pour me protéger ?
- Mon chéri, le prend pas comme ça mais bon, je voudrais pas que des garçons mal intentionnés t’embêtent, et puis il faut être réaliste, papy a raison tu fais plus fille que garçon et je t’aime comme ça tu le sais mais tu auras du mal à te défendre tout seul mon bébé, avec Marc à tes cotés je serais plus sereine, juste ça, bon je vous laisse je vais retrouver les autres.
- J’y crois pas, t’as entendu, elle est relou ma mère , je suis un grand garçon, quand même.
- Oui mais c’est normal que ta mère s’inquiète pour toi, elle tient à son fils-fils adoré, elle veut qu’un homme le protège, j’ai promis de garder un œil sur toi.
- Très drôle, tu joues le baby-sitter maintenant.
- Bah d’après ta mère, c’est plutôt un garde du corps dont tu as besoin, ahahahah.
Je me met à pouffer de rire devant cette remarque.
- Je comprends son point de vue, mais avoue que c’est lourd et humiliant, elle me fait passer pour un petit blondinet fragile.
- Mais non t’inquiètes et puis ça me dérange pas d’être le body guard d’un petit blondinet bien au contraire.
- Ah bon ?
- Ne fais pas l’étonné Justin, et oui je suis en train de te draguer, dès que je t’ai revu tout à l’heure, mon coeur s’est arrêté de battre, déjà à 14 ans tu étais
mignon mais là waooo t’es devenu une vraie bombe et je ne peux m’empêcher de penser qu’on pourrais reprendre là ou on en était resté tout les deux, si tu
veux bien. Surpris par cette déclaration, je devais être tout rouge mais j’essayais comme même de ne pas paraitre déstabilisé.
- Bah je sais pas quoi dire, c’est vrai que tu me plait aussi et que notre dernier été ensemble m’a laissé un très bon souvenir mais on était des gamins,
aujourd’hui c’est plus pareil, en plus je ne me cache plus de mes relations avec les mecs, est ce que toi tu pourrais assumer que tout le monde sache que
tu sors avec un garçon ?
- Justin je suis fou de toi, non seulement je l’assumerais mais si tu me le demande je suis prêt à le crier fort ce soir que je te kiffe et à t’embrasser.
Il se rapprocha de moi tout prêt, me prit la main et…A ce moment là ma copine Steph revient vers nous et dit.
- Oups, je tombe mal, j’ai interrompu quelque chose ?
- N’importe quoi, qu’est ce que tu vas inventer, on était juste en train de discuter.
- Oui, on a comme même quatre année à rattraper.
- Mouai, si vous le dites, moi j’avais l’impression de voir deux amoureux mais bon j’ai du mal voir hihihi.
La discussion sur ce sujet s’arrête là et on continue tous à parler comme le font une bande de potes qui se retrouvent et qui parlent de leur vie, pendant le
reste de la soirée je remarque que Marc n’arrêtait pas de me regarder tendrement avec insistance, vers minuit la soirée se termine et tout le monde rentre
chez soi, en partant Marc me fait, bien sur la bise comme tout mes potes filles et garçon, sauf que lui ses lèvres se sont rapprochées tout prêt des miennes à
deux doigts d’un baiser sur la bouche.
- Bonne nuit jolie Justin, tu sais que j’étais très sérieux tout à l’heure, j’attend ta réponse, à demain.
- Bonne nuit Marc, je vais y réfléchir promis, à demain.
Vous imaginez bien que ma nuit a été mouvementée et que ma décision allait changer mes vacances.
Ce matin je suis tranquillement en train de dormir quand ma mère rentre dans ma chambre et va directement ouvrir les volets.
- Allez la petite marmotte, réveilles toi, il fait super beau.
- Quoi t’es sérieuse maman, je dormais bien, pourquoi tu fais ça, il est quelle heure ?
- Il est déjà 9 heure mon bébé, on part avec papy, mamy, faire des courses, tu vas être seul jusqu’à midi alors hop lèves toi.
- Mais maman, c’est les vacances, je peux comme même faire la grâce matinée, t’abuses.
Elle vient me faire un bisou, m’ébouriffer les cheveux et s’en va en riant, le soleil éclabousse la chambre, je suis réveillé, pas le choix je met un t-shirt long qui m’arrive a mi cuisse, je me lave rapidement le visage, remet un peu d’ordre dans ma chevelure et je descend prendre mon petit déjeuner dans la cuisine. Ça fait à peine 20 minutes que je suis devant mon chocolat chaud et mes tartines de confiture que l’interphone du portail résonne.
- Oui c’est qui ?
- C’est moi Marc, tu m’ouvres.
Je lui ouvre bien sur, il rentre dans la maison et me fait la bise avec son sourire écarlate.
- Ça va Justin, tu as bien dormi ?
- Bien merci et toi ?
- Cool, ah tu étais en plein petit déjeuner, je te dérange ?
- Non t’inquiètes, je finissais, mais t’es matinal.
- Bah je viens prendre mon poste.
- Ton poste ?
- oui mon poste de Body Guard, tu te rappelles pas ?
- Hihihihi, très drôle.
- Je suis là pour vous protéger mon petit blondinet, ordre de votre maman, ahahahah.
- Bon puisque tu es là, tu peux rester, t’as faim ?
- Non merci j’ai déjà mangé, elle est sympa ta robe.
- Idiot c’est pas une robe c’est un t-shirt long, je l’utilise comme pyjama.
- Ok, en tout cas, t’es tout mimi avec cette tenue, tr§s sexy.
Pendant que je finis mon petit déj, il n’arrête pas de me fixer de ses beaux yeux verts, au bout d’un moment je lui demande pourquoi il me regarde comme ça.
- Bah je te trouve super mignon c’est tout, au fait t’as réfléchi à propos de ce qu’on avait parler hier soir ?
- Le fait que tu veuilles sortir avec moi pendant les vacances ?
- Bah oui.
- T’étais sérieux alors, t’es sur de toi, t’es prêt à assumer ?
- Complètement.
Je m’approche tout prés de lui, j’enlace son cou avec mes bras, je me met sur mes doigts de pieds pour m’agrandir, je rapproche sa tête vers moi et je pose mes lèvres sur les siennes dans un baiser doux et tendre, au début surpris, il pose ses mains sur mes hanches, mes yeux rivés dans les siens, toujours accroché à son cou, je me détache de sa bouche.
- Eh bah si c’est ta réponse, c’est la plus belle que tu puisses me donner mon chou.
Il me plaqua contre lui d’une manière plus dominante, une main posée sur mes fesses l’autre dans mes cheveux, il me reprend la bouche enfonçant sa langue impérieuse imposant sa présence viril, je ne proteste pas me contentant de le regarder, ma respiration devenue plus bruyante, Laissant ses mains où elles sont, dans un élan avide, il capture mes lèvres, d’abord doucement, puis ne sentant aucune résistance de ma part, enfiévré, il laisse libre cours à sa passion et son désir de mâle refoulé. Un tourbillon de saveurs et de senteurs s’abat sur moi, une main agrippée dans mes cheveux, l’autre sur mon petit fessier rebondi, sa bouche dévorant mes lèvres, un cyclone qui nous entraîne plus loin encore, je répond à ses baisers torrides, ses mains me cherchent, me pelotent, nous nous retrouvons enlacés, son corps contre le mien, ses doigts voraces qui me parcourent partout, ma longue chevelure blonde, mon petit cul cambré, mon dos arqué. Je n’ai plus de notion du temps, cette étreinte devrait durer toujours, nos visages si proches l’un de l’autre, nous nous séparons de quelques millimètres afin de reprendre notre souffle, je reste étonné du vent de folie que je viens de vivre à l’instant, mais je ne regrette rien, la tête dans les étoiles, je le regarde de mes yeux luisants et lui dis d’un ton espiègle de petite fille.
- Mes grands-parents et ma mère ne sont pas là, si on allait dans ma chambre on sera plus à l’aise pour se redécouvrir.
Je le pris par la main et je l’emmène vers ma chambre, dès qu’on y arrive il me soulève de ses bras musclés sans difficulté, comme si je ne pesais
rien, il me jeta sur mon lit, je me retrouvais étaler sur le dos avec Marc sur moi m’écrasant de tout son poids, le contact de son corps puissant me fait
de l’effet, c’est indéniable, son visage très proche du mien, une certaine lueur dans les yeux, je lui dis.
- Waoo…quelle force, je suis si léger que ça ?
- Tu es une puce mon jolie et puis d’après les dires d’une certaine personne, il paraît que j’ai des muscles, il faut bien s’en servir de temps en temps.
- Je te confirme, tu sais t’en servir.
Il me souris et me reprend la bouche d’une façon plus viril, comme s’il voulait me montrer qu’il était l’homme, avant de me caresser le visage et les cheveux tendrement.
- Marc, je ne sais pas où cette relation nous mènera, je reconnais que… je… tu… enfin… je t’ai un peu provoqué et que ça a dérapé… mais…
- Mais, quoi donc ?
- C’est un dérapage qui me plait beaucoup.
- Moi aussi, ça me plait énormément c’est pourquoi je veux en avoir le cœur net.
Il me capture carrément dans ses bras pour m’embrasser encore, on ne peut pas dire que je résiste beaucoup à son initiative, nos lèvres se soudent en un long baiser qui s’échauffe petit à petit, un vaste tourbillon m’emporte à nouveau, quand nos lèvres se séparent, il me dit tout bas :
- Je ne sais pas pour toi, mais moi, ça me plaît toujours autant.
- Ça ne me déplaît pas non plus, c’est… comment dire… c’est excitant .
- On recommence pour vérifier ?
Par la suite, je ne compte plus le nombre de fois où nous avons vérifié, lui et moi et c’était vraiment très plaisant, pendant qu’il me roulait des pelles
bien viriles, il imposait de plus en plus sa présence en écartant mes jambes, toujours plaqué contre moi, me faisant bien sentir la différence qui
existe entre ma petite vergette et son gourdin bien masculin, je murmure à son oreille.
- Hmmm… Je me fais des illusions ou tu es très en forme.
- Tu fais allusion à mon « gun » bébé, t’as oublié que je suis ton body guard.
Toujours immobilisé, je passe outre son explication, préférant le gronder gentiment.
- T’as pas honte , je suis pourtant un frêle jeune et innocent garçon, tu profites de ma faiblesse, allez range ton engin.
- Ahahah…frêle je te l’accorde mais innocent…je te signale que c’est toi qui t’est accroché à mon cou pour m’embrasser tout à l’heure, et en plus un
véritable body guard ne cache pas ses préférences ni son artillerie, ma belle.
- Hihihi, vu comme ça, n’empêche que t’as réagi au quart de tour, petit coquin.
- Premièrement, je ne suis pas petit, 1m85 comme même, et deuxièmement, je suis un mâle et tu me fais de l’effet.
- Oh oui, oui, je sens ça que je te fais de l’effet, en revanche, je vais te demander d’être un peu patient, je ne me sens pas prêt à franchir le pas si tu
vois ce que je veux dire.
- Je comprends ce que tu veux dire ma puce, t’inquiètes pas, je saurais attendre le bon moment pour toi.
- Merci mon chéri, en revanche, j’aime bien jouer les allumeuses, c’est excitant de t’exciter .
Pour éviter de me répondre, il me plaque plus fermement et m’embrasse de façon très ardente, de mon coté ne voulant pas être totalement soumis, j’écarte largement mes cuisses comme le ferait une fille avec son homme, j’ondule vicieusement sous la bosse déformant son jean que je sens toute dure et longue, les sens en fusion, j’avoue au fond de moi que je ne détesterais pas qu’il ignore ma demande d’être sage et qu’il se comporte en vrai macho en me baisant directement sur mon lit. On est resté sur mon lit un bon moment à se cajoler et à s’embrasser jusqu’à ce que ma mère et mes grands parents ne rentrent, il est resté quelques minutes à discuter dans le salon avec nous et comme il devait déjeuner avec ses parents au resto le midi, je l’ai raccompagné jusqu’au portail ou à l’abri des regards on c’est de nouveau embrassé pour se dire au revoir et se donner rdv dans l’après midi à la plage avec les autres. En revenant, ma mère m’a regardé avec un petit sourire qui en disait long, elle avait tout compris, les maman savent toujours, on peut rien leur cacher.
- Il n’a pas tardé à jouer son rôle de protecteur et plus encore à ce que je vois.
- Comment tu as deviné maman ?
- C’était pas difficile, vu comment il te mange des yeux et toi ton sourire béat quand tu le regardes, j’espère que vous n’avez pas été trop loin ensemble ce matin ?
-Maman…enfin c’est super indiscret…
- Et ?
- Rassures toi, on c’est juste embrassé et câliné pour le moment, ça te va ?
- Ecoute mon chéri, tu as 18 ans maintenant tu es assez grand et je veux pas me mêler de tes affaires de coeur, je suis contente que tu sorte avec Marc c’est un garçon bien mais fait attention, il a 19 ans, c’est un homme et il voudra plus que de simples câlins et bisous et…
- Maman…arrêtes c’est super gênant et oui j’ai 18 ans et je sais ce que je fais en plus je te signale que c’est pas mon premier petit copain.
La discussion s’arrête là, je comprend que ma mère s’inquiète pour ma virginité, si elle savait que j’ai déjà couché et que j’avais perdu mon pucelage avec Jim.
En début d’après midi, Marc vient me chercher pour qu’on aille ensemble à la plage retrouver les autres, ma mère est là pour lui ouvrir.
- Ah tu viens chercher Justin, vous allez passer l’après-midi ensemble je suppose ?
- Euh oui madame on va rejoindre les potes à la plage.
- Bien bien, je compte sur toi pour protéger mon petit, n’est ce pas ?
- Ne vous inquiétez pas madame, je vais prendre soin de Justin comme il le mérite.
- Sur ce point là j’en doute pas.
Je descend alors l’escalier avec mon sac de plage.
- Bon on y va maman, bisous à ce soir.
Une fois dans la rue hors de la maison, Marc me prend dans ses bras et m’embrasse tendrement en y mettant la langue.
- Huumm tu m’as manqué mon bébé.
- Je vois ça chéri.
- Normal, t’es ma meuf.
- Arrêtes de me féminiser, je suis un garçon, t’avais dis que tu assumais de sortir avec un mec et là tu fais genre suis une fille.
- Désolé mon bébé, t’as raison, en fait elle était bizarre ta mère avec moi avant que tu arrives, il y a un problème.
- Hihihihi…non t’inquiètes c’est juste qu’elle nous a grillé, elle sait pour nous deux.
- Ah bon merde elle a dit quoi ?
- Rien, elle a accepté qu’on sorte ensemble, elle a juste peur pour mon petit cul vu que tu est un homme avec des envies de mâle.
- Ahahahah…là elle a pas tort mon petit blondinet.
- Idiot…sois un gentleman et prend mon sac, joue ton rôle de mec.
- Ok je vois que mon petit Justin veut être considéré comme un garçon mais fait sa meuf quand ça l’arrange, oula…il est bien gros ton sac.
- Il y a un peu de tout dedans, serviette, crème solaire, ma brosse à cheveux, un chouchou, un livre, des mouchoirs, une bouteille d’eau, et plein d’autres
choses pratiques, ta curiosité est satisfaite mon chéri ?
- Un vrai sac de fille mais merci de m’avoir fait visiter virtuellement ton sac personnel.
Je me met à sourire, puis je propose.
- Bon on peut aller à la plage ?
- Bonne idée, on y va bébé.
On marche main dans la main comme deux amoureux, je me demande comment nos potes vont réagir en nous voyant ensemble.
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