Plaisir virtuel amelioré 2
Récit érotique écrit par Max592 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 1 récit publié.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Max592 ont reçu un total de 89 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 89 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Plaisir virtuel amelioré 2
Ceci est la suite de "Plaisir virtuel amelioré" publié en 2019. J'ai perdu les identifiants de mon compte alors j'en ai crée un nouveau.
Cette suite a été écrite à 4 mains. La mienne puis celle de Madame ensuite, j'espere que le mélange des deux points de vu plaira.
Je quitte le casino quelques minutes après leur départ, encore excité par notre jeu et nos échanges "a distance". L’air frais du parking me fait du bien, même si mon esprit reste complètement absorbé par elle… par son regard, par la manière dont elle s’est laissée entraîner, par ce que nous venions de vivre chacun de notre côté.
Je monte dans ma voiture, démarre, et prends la route du retour. La nuit est fraiche, je roule sans vraiment penser, encore sous l’adrénaline.
Quelques kilomètres plus loin, en sortant d’un virage, j’aperçois une voiture à l’arrêt sur le bas-côté, warnings allumés. Un couple à l’extérieur. Je ralentis… par simple prudence d’abord. Puis la lumière de mes phares illumine leurs silhouettes.
Je reconnais la robe. le corps, le visage. C'est elle.
Je me prend un shoot d'adrénaline. Il y a des coïncidences trop fortes pour être ignorées. Je me gare derrière eux et sors.
Lui est penché sur le pneu avant droit, complètement à plat. Elle, légèrement en retrait, frissonne, les bras serrés contre son corps comme pour se réchauffer.
— Bonsoir, vous avez besoin d’un coup de main ?
Il relève la tête. Visage fermé, un peu agacé par la situation.
Elle, en revanche… ses yeux s’ouvrent en grand, un instant de surprise, puis quelque chose que je n’arrive pas à définir. Un mélange de trouble, de reconnaissance… et peut-être un peu de panique.
- Bonsoir, pas vraiment me dit-il, je n'ai pas de roue de secours. Le dépanneur arrive au plus tôt dans trente minutes.
- Effectivement il n'y en a plus maintenant dans les voitures et vu la vis dans le pneu pas d'autre choix que d'être dépanné.
- Oui, quelle plaie... Heureusement que l'on a passé une belle soirée au casino, n'est ce pas ma chérie ?
Elle hoche la tête, Un sourire dans sa direction puis un clin d'oeil dans la mienne, presque imperceptible.
- C'est au moins ça, j'etais également au casino et ma soirée a été très agreable aussi.
Puis je m'adresse à elle, vous avez l'air frigorifiée, j'ai une couverture chaude dans le coffre vous la voulez pour vous enroulez dedans ?!
- Effectivement il fait tellement froid. Je veux bien merci nous avons rien de tout ça dans notre voiture...
Je vais chercher, revient avec, lui tend et lui propose :
- Après si vous souhaitez, je peux aussi vous redéposer...
Elle comprend la où je veux en venir... Bloque puis s'adresse à son mari :
- C'est vrai que ça me ferait du bien de rentrer, chéri je peux me faire raccompagner ? Tu n'as pas besoin de moi de toute façon ?!
- Oui chérie, va te mettre au chaud à la maison... Merci de la raccompagner...
Nous montons dans la voiture, un silence s'installe, je demarre et nous partons. Je passe la voiture de son mari et tourne ma tête vers elle, quelques choses se passe dans nos regards. Ma main vient se poser pour la premiere fois sur sa cuisse, elle se mord la lèvre...
- Je ne sais pas si j'ai bien fait d'accepter que tu me raccompagne... Me dit elle en posant son téléphone avec le GPS si le support entre nous deux.
- Ah oui ?! Et de quoi as tu peur ? Que je continue mon petit jeu du casino ?... Cette fois rien qu'a deux... Que je t'excite encore plus ? Que je t'amenes a jouir ?...
- Je n'en sais rien, je ne sais pas ce qui me prend. Mais ça m'excite tellement.
Je ne reponds pas et continue ma route sur une longue ligne droite en remontant ma main entre ses cuisses et comme elle a retiré son string au casino, je sens tres vite qu'elle mouille.
- Je sens bien que ça t'excite effectivement, j'ai les doigts trempés déja rien qu'a passer mes doigts sur ta chatte. Et je suis sur que t'aimerai les sentir en toi...
- Oh oui j'avoue...
- Tu les auras et pas juste mes doigts si t'es sage...
Nous arrivons dans sa ville, des virages serrés, je retire ma main pour la replacer sur mon volant, je la sens deçu...
- J'ai besoin de mes deux mains, mais toi tu peux faire ce que tu veux avec les tiennes.
Je sens son regard sur moi, elle me fixe et sans un mot, elle s'appuye sur ses jambes pour tirer sur sa robe et la remonter... Elle a les fesses à l'air, assise nue sur le siege puis pose ses doigts entre ses cuisses, elle se met a se doigter, lentement, profondement.
Je n'imaginais pas ça du tout, j'avais en tête qu'elle me carresse a travers mon jean, peut etre dessous... Mais c'est encore plus excitant, j'ai du mal a me concentrer sur la route. C'est extremement excitant de la voir prendre plaisir à coté de moi sans que je puisse y contribuer physiquement.
- Tu m'excite a te doigter comme ça pendant que je conduis... Tu me fais bander continue...
Nous arrivons chez elle, une belle maison individuelle. Je me gare dans son entree.
Elle semble reprendre conscience, elle qui avait les yeux a moitié fermés et qui gémissait.
Elle se redresse et tente de faire redescendre sa robe. Je prend sa main et sans parler je l'amenes a ma bouche et lui suce ses doigts sensuellement en lui disant que j'aime avoir le gout de sa mouille. J'en profites pour tendre mon bras et venir a mon tour la doigter... Elle est trempée et je sens qu'elle reperd le contrôle...
A son oreille je lui souffle :
- Ma queue te donnerai encore plus de plaisir que mes doigts tu sais...
- C'est déja trop bon...
- Ca m'excite beaucoup aussi... Regarde comme ma queue est à l'étroit sous mon jean, je suis sûr qu'elle te fait envie.
Son regard brille mais elle n'ose rien dire alors je lui dis :
- Si tu veux la sentir en toi, embrasse moi... Sinon descends de la voiture et je m'en vais.
A peine ma phrase fini qu'elle se jete sur mes levres et pose sa main par dessus mon jean.
- J'en ai trop envie, tu m'as trop excitee ce soir
- Alors rentrons chez toi ça sera plus confortable !
Nous descendons de voiture, arrivés a sa porte elle cherche ses clefs dans ton sac, j'en profite pour glisser mes doigts sous sa robe, entre ses cuisses et la doigter fermement. Ses jambes s'ecartent, elle gémit, elle insere ses clefs, tourne la serrure mais n'ouvre pas la porte.
- On dirait que t'aimes ça te faire doigter sur le pas de ta porte petite coquine !
- Oh oui c'est trop bon, j'me sens cochonne avec toi hummm
- J'aime te rendre cochonne et pleine de plaisir en lui mettant une fessée sur son beau cul tendu. Rentrons.
A partir de maintenant, c'est Madame qui écrit.
Ma main tremble au moment de déverrouiller la porte. Je sens ses doigts en moi et l'inconvenance de ce geste me trouble autant qu'il m'excite. Enfin, je parviens à ouvrir la porte. Une douce vague de chaleur nous enveloppe quand nous franchissons le seuil, encore étourdis par les minutes qui viennent de s'écouler. La lueur de la lune éclaire l'entrée alors volontairement je n'actionne pas l'interrupteur et nous demeurons quelques instants dans la pénombre. Nos silhouettes se dessinent dans le miroir qui fait face à la porte. Cet homme, que je fantasme depuis des semaines, se trouve là, collé contre mon corps, sa main posée sur la chute de mes reins et je ne trouve rien à y redire. Au contraire, mon corps est avide du sien et je le sens se rapprocher de lui imperceptiblement. Sa main glisse doucement de mon dos à mon bas ventre, il m'attire contre lui. Je me délecte de son érection contre mes fesses.
Je suis tiraillée entre une irrésistible envie de lui et le sentiment de commettre une terrible erreur. A l'intérieur de ma maison, dans mon environnement et celui de mon mari. Mari qui pourrait revenir d'une minute à l'autre. Si je veux cet homme, c'est maintenant. M'abandonner à lui et ne plus ressentir que mon désir, mon plaisir. Et le sien. Je frémis.
-Es-tu sûre de vouloir continuer ? Chuchote-t-il en déposant des baisers dans le creux de mon cou.
Le suis-je ? Tout mon corps le réclame. Qu'en est-il de ma tête ? Depuis quelques mois, nos échanges m'électrisent, il a su, en dépit de (ou peut-être grâce à) notre différence d'âge, allumer un feu nouveau en moi. J'ai redécouvert le plaisir, appris à désirer différemment, à l'assumer, à le formuler. La femme prude que j'étais avant de le rencontrer a bien changé. Je ne suis pas à plaindre, mon mari me donne du plaisir, c'est certain, mais la sexualité que nous partageons est à l'image de notre couple, routinière. Sans surprise. On se connait depuis longtemps. Nous connaissons, l'un comme l'autre, les leviers à actionner pour amener l'autre à la jouissance. Mais ces gestes sont mécaniques, dénués de cette passion primaire que je ressens quand c'est lui qui est aux commandes. A cet instant, je ne souhaite rien d'autre que de laisser ce feu me consumer.
-J'en suis sûre, répondé-je dans un souffle.
Il ne lui en faut pas plus. Alors que ses lèvres se faisaient douces sur ma nuque, je sens ses dents me mordiller. Sa main sur mon ventre se raffermit et l'autre vient enserrer la base de mon cou tandis qu'il pousse son bassin contre moi avec rudesse. Je pousse un petit cri de surprise. Mes yeux se sont habitués à la nuit, désormais, je distingue parfaitement nos reflets et la lueur lubrique dans ses pupilles. Nos yeux s'accrochent dans le miroir et sans lâcher mon regard, il fait glisser sa main sur mes seins, il s'en saisit avec autorité puis pince un téton. Je me cambre sous cette pression. Mon entrejambe fourmille.
-Montre-moi à quel point tu me désires...
-Tu me demandes vraiment ça, alors que ma queue n'en peut plus de frotter contre ton cul ? Je ne pense à rien d'autre depuis que nous sommes montés dans ma voiture. C'est à toi de me montrer que tu en as envie.
Un sourire taquin le rend irrésistible. Je me retourne pour lui faire face et pose mes lèvres sur les siennes. Elles sont chaudes et douces, je m'y attarde quelques secondes avant d'entrouvrir les miennes. Sa langue s'y glisse immédiatement. Je la caresse avec la mienne, elles se trouvent, s'enroulent, se perdent. Ses mains agrippent mes fesses, les miennes s'accrochent à ses cheveux. Mes dents saisissent sa lèvre inférieure, il retient son souffle et pousse un petit grognement de plaisir qui me fait flancher.
Mes doigts se referment sur ses cheveux, je bascule sa tête en arrière pour accéder à son cou. J'y dépose des baisers gourmands.
-Suis-moi... l'invité-je en lui prenant la main.
Il m'emboite le pas et se laisse docilement tomber dans le canapé quand je l'y pousse.
-Enlève cette chemise.
De nouveau, nous échangeons un regard lourd de sens, il est surpris par ma prise d'initiative (et moi aussi) mais cela ne semble pas lui déplaire. Un à un, sans me quitter des yeux, il défait les boutons, me dévoilant son torse. Quand je m'agenouille entre ses jambes, il bascule vers moi pour m'embrasser, sa main ferme sur ma nuque. Je le laisse reprendre le contrôle, l'espace de quelques secondes, parce que son désir ainsi exprimé, incendie tout mon corps. Puis mes mains sur ses pectoraux le repoussent doucement pour que me lèvres puissent explorer son corps. Mes lèvres effleurent sa peau pour la première fois, je savoure. Sous mes doigts, ses muscles se contractent, sa respiration change, plus profonde, plus lourde et je sens ses mains glisser dans mes cheveux.
-Tu me rends fou… souffle-t-il.
Je souris. Je goûte à ce pouvoir nouveau du bout des lèvres et à cette audace que je ne me connaissais pas. Nos regards se croisent, brûlants. Sans le quitter des yeux, je fais glisser mes doigts sur sa ceinture. Un petit cliquetis raisonne quand j'en défait la boucle, promesse d'un plaisir imminent. Il soulève son bassin quand je fais glisser ses vêtements le long de ses hanches. Ainsi libéré, son sexe se dresse vigoureusement devant mon visage. Je lui murmure que j'ai faim de lui avant de poser mes lèvres, délicatement sur le bout de son gland humide. Bouche fermée, mes lèvres se déplacent doucement et je reste à l'affut de ses réactions. Sa mâchoire se crispe dans un soupir étouffé. Ses doigts se saisissent de mes cheveux, je le prends comme un encouragement. Mes lèvres s'entrouvrent, sa queue s'introduit dans ma bouche. Je la caresse avec ma langue.
-Je bande si fort, suce-moi, ma belle.
Je prends confiance, ma bouche se fait plus intrépide. Je vais et viens autour de son membre gonflé de désir. Il bascule sa tête en arrière et lâche un profond soupir.
-J'adore ce que tu me fais, ne t'arrête pas...
Ses doigts se referment sur mes cheveux, accompagnant le mouvement de ma tête quelques instants puis sa main se faufile jusqu'à la fermeture de ma robe. Très lentement, il en descend le curseur puis dégage mes épaules et mon buste. Du bout des doigts, il effleure le contour de mon soutien-gorge, ses yeux brillent. D'un geste habile, il en dégrafe l'attache et libère ma poitrine.
Ma bouche relâche son sexe et je l'enveloppe entre mes seins, en effectuant de doux va-et-vient. Aussitôt, son bassin se synchronise, il bouge lentement en émettant d'excitants gémissements. Ses mouvements fiévreux exacerbent mon excitation, j'ai une furieuse envie de le sentir en moi.
-J'ai passé la soirée à t'imaginer en moi, je suis trempée et impatiente. Finis ce que tu as commencé.
Une nouvelle fois, je lis la surprise dans ses yeux parce qu'il connait ma retenue habituelle, mais je suis au bout de l'attente. Je brule d'envie qu'il me baise et il le sait.
-C'est vraiment ce que tu veux ? Souffle-t-il, la voix un peu rauque.
Je hoche la tête, ses yeux brulent d'une lueur que je ne connais pas. Jamais depuis que nous partageons la vie l'un de l'autre, mon mari ne m'a regardé de cette façon. Ses yeux de fauve s'accrochent aux miens, il fait de moi sa proie, avec mon consentement. Sans bouger, il m'invite à me relever et me guide afin que je me place à califourchon sur lui. Pour la première fois, nos sexes se frôlent. Je ne porte plus de sous-vêtement depuis le casino et sa queue se dresse entre mes cuisses trempées. Je pourrais jouir dans les minutes qui viennent par l'érotisme puissant de cette situation.
Avec douceur, il fait glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules, dégage ma poitrine. Ses yeux détaillent mon soutien-gorge en dentelle noir avant de s'emparer de mes seins avec autorité. Il les presse avec force mais cette soudaine rudesse est délicieuse. Je gémis.
-Depuis le temps que je rêve de les prendre en main... Chuchote-t-il presque pour lui-même.
-Laisse-moi retirer ça pour que tu en profite pleinement, dis-je en dégrafant l'attache min soutien-gorge.
Libérés de leur carcan, mes seins rebondissent dans sa direction, mes tétons sont durs. Il se saisit de l'un d'eux et le porte à sa bouche tout en pinçant l'autre entre ses doigts. Je sens sa langue sur ma peau, je frémis. Sa gourmandise est sans équivoque et je me délecte de cette passion. Il suce, lèche et mordille, son sexe toujours au contact du mien. Je ne peux résister à effectuer de légers mouvements de va-et-vient pour le caresser de mon intimité et nos respirations se chargent d'une urgence dont nous n'avions pas conscience jusque-là.
-Je n'en peux plus d'attendre...
-Dis-moi ce que tu veux, m'encourage-t-il, je veux l'entendre.
-Je te veux, toi !
-Je suis là, sois plus précise !
-Je veux te sentir en moi, enfin.
-C'est mieux, mais c'est encore un peu vague, je pourrais ne pas comprendre et faire ça...
Sa main se faufile entre mes jambes et je sens ses doigts me pénétrer, m'arrachant un gémissement surpris de plaisir.
-Est-ce que c'est ce que tu voulais ? Demande-t-il en effectuant des mouvements rapides qui me font perdre le fil de mes pensées. Tu veux que je te doigte à te faire jouir ? Parce que, putain, tu es bandante et si tu ne m'arrêtes pas, je vais le faire.
Ses mots m'électrisent et je ne sais plus ce que je veux. Ce qu'il me fait avec ses doigts m'attire proche de l'extase, il a raison, s'il continue je vais jouir. Je ne retiens plus mes gémissements. En fait, je ne contrôle plus rien. Mon mari pourrait entrer maintenant, je n'en aurais aucune conscience. Il m'enveloppe dans une bulle de plaisir et tout ce qui m'entoure disparaît, c'est à peine si je sens sa bouche de retour sur mes seins.
-Ce n'est pas... ce que j'avais... en tête, parvins-je à articuler. Mais n'arrête pas...
Un large sourire se dessine sur son visage, il relève le défi, qui n'en est pas vraiment un si l'on se fie à l'état dans lequel je suis. Ses doigts déterminés m'obsèdent, je deviens liquide autour d'eux. Une onde de plaisir se diffuse violement depuis mon sexe jusqu'à la moindre parcelle de mon corps et je ne peux réprimer un cri de jouissance, dont j'ignorais qu'il pouvait sortir de ma bouche. Il donne des à-coups avec sa main, applique une pression sur mon clitoris et je n'en finis plus de jouir. Peu à peu, mon corps se relâche autour de ses doigts et je reprends un peu consistance.
C'est sans compter sur son attitude. Dans un regard provocant, il porte de nouveau sa main à sa bouche et se délecte de ma mouille. Une vague vient de déferler en moi et pourtant, son regard quand il lèche ses doigts avec gourmandise déclenche un nouveau fourmillement entre mes jambes.
-Tu es diabolique, murmuré-je, et tellement excitant...
-Qui est le plus excitant des deux ? Tu n'imagines à quel point te voir prendre du plaisir me rend fou !
Sa main caresse doucement mon ventre, remonte entre mes seins et viens se saisir de ma nuque. Il m'attire à lui pour m'embrasser avec force. Sa langue s'introduit dans ma bouche, trouve la mienne et dans ce baiser je sens l'envie qui ne l'a pas quitté. Et sans cesser de m'embrasser, il passe sa main entre mes jambes et me guide sur son chibre. Malgré l'orgasme, j'ai envie qu'il me pénètre enfin.
Son gland frotte doucement mon clitoris, il joue à l'entrée de mon vagin, je suis en équilibre sur mes jambes. Une simple pression de mon bassin et il entre en moi mais je suis suspendue à ses gestes, il a totalement repris les rênes. Je me laisse guider et comme s'il le devinait, il me glisse à l'oreille :
-Et maintenant, dis-moi clairement ce que tu veux... Je veux que tu me le demande.
Ce ton, un peu autoritaire, m'invite à lui obéir. Après avoir été maîtresse de mes désirs, je n'aspire qu'à le laisser me posséder, je veux qu'il s'empare de moi, je veux lui appartenir. C'est tout ce que je veux, et malgré toutes ses barrières qui tombent, toutes les limites qu'il démolit les unes après les autres, ma pudeur m'entrave encore. Les mots que je voudrais lui dire restent coincés. Et pourtant je n'aspire qu'à jouir sous ses assauts. Mon silence l'interpelle, il lève les yeux sur moi. Son regard me transperce, il sait.
-Je ne ferais rien tant que tu ne me l'auras pas demandé, et tu sais qu'à tout moment ton mari peut débarquer...
Ses mains caressent mon dos, l'une d'elle se saisit de mes cheveux et bascule ma tête en arrière. Il dépose de nombreux baisers sur ma gorge ainsi offerte. De sa main libre, il empoigne ma fesse, le bout de ses doigts frôlent mes lèvres. Son érection toujours en contact de mon sexe me rend complètement folle de désir.
-Je veux que tu me baises, maintenant !
Les mots sont lâchés et je le vois sourire de satisfaction.
-Il était temps !
Ses deux mains glissent sous mes fesses, il me soulève légèrement pour me basculer brusquement sur l'assise du canapé. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, il est au-dessus de moi, guidant son sexe pour me pénétrer. Un excitant gémissement s'échappe de sa bouche quand il s'enfonce doucement. Je suis parfaitement lubrifiée après qu'il se soit occupé de moi comme il l'a fait, je sens sa queue s'introduire facilement et à mon tour je gémis de plaisir. Nous avons, tous les deux, longuement imaginé cet instant et je ne m'étais pas figurée que ce serait aussi intense.
Il commence à effectuer de légers va-et-vient, très lentement d'abord. L'un comme l'autre, nous savourons cette sensation. Il glisse enfin en moi. Je suis à la merci de ses coups de reins qui s'enhardissent. Son regard magnétique m'hypnotise complètement. J'y lis son plaisir et le mien n'en est que plus puissant.
Son bassin est redoutable et son appétit féroce. Il accélère, je pousse mon bassin contre lui pour venir à sa rencontre. Mes mains caressent son dos, descendent jusque sur ses fesses, les serre. Il grogne et s'empare de mes seins avec force.
-Putain, c'est tellement bon... Il y a des mois que j'imagine te prendre comme ça !
La sensibilité de mon clitoris s'intensifie à chaque fois qu'il s'enfonce en moi. Tout en lui m'excite. Cet interdit qu'il représente, bien sûr, mais pas seulement. Toutes nos conversations, plus chaudes les unes que les autres, qui font que nous nous connaissons intimement sans jamais s'être touchés, avant ce soir. Cette façon qu'il a de me baiser, sans retenue après m'avoir donné du plaisir avec ses doigts. Son corps, tendu tout entier vers moi. Sa voix qui déraille quand il prononce mon prénom...
Je me laisse une nouvelle fois surprendre par un puissant orgasme qu'il contrôle parfaitement par le rythme qu'il donne. J'explose bruyamment autour de lui, il s'immobilise avant de donner de brusques coups de rein qui m'arrachent encore quelques cris.
-Tourne-toi, commande-i-il, je vais te prendre en levrette.
Je veux m'exécuter mais mon corps est vidé de toute tonicité par ces orgasmes successifs. D'un geste assuré, il soulève mon bassin et m'installe à quatre pattes, le haut de mon corps appuyé contre le dossier du canapé, mon cul offert. Je suis toujours aussi mouillée. Alors que je m'attends à ce qu'il me pénètre, c'est sa langue que je sens sur mon sexe, dans mon sexe.
-T'es vraiment trempée et tu as un gout divin. Je n'ai pas résisté. Maintenant, je vais te baiser profondément.
Il joint le geste à la parole, je sens sa queue s'enfoncer une nouvelle fois en moi. Nous gémissons tous les deux de plaisir. Rapidement, il bouge frénétiquement en moi. Le bruit de son bassin qui vient claquer contre mes fesses m'excite plus que de raison. D'une main, il saisit mes cheveux, tire ma tête en arrière, je cambre le dos. De l'autre, il me claque le cul, je crie à chaque fois. Le plaisir est si fort que c'en est à la limite de la douleur.
Brusquement, il se retire et dans un râle qui remonte du fond de sa gorge, jouit sur mes fesses. Je sens le liquide chaud couler sur moi avant qu'il ne frotte son sexe dessus pour l'étaler en me répétant à quel point c'est bon.
Nous restons quelques minutes ainsi, puis je me relève. Je repasse le haut de ma robe et ajuste le bas pendant qu'il se rhabille.
-Je ferais mieux d'y aller avant que ton mari ne rentre, et toi, tu ferais bien d'aller te doucher, dit-il en souriant.
Je l'accompagne jusqu'à la porte, silencieuse. Je ne sais pas trop quoi ressentir et cette sensation de plénitude post sexe que j'éprouve ne m'aide pas tellement à y voir plus clair. Il s'approche passe son bras sur mes reins, m'attire à lui et m'embrasse une dernière fois. Avant d'ouvrir la porte, il se tourne vers moi.
-Ecris-moi la prochaine fois que tu es seule, je me souviendrais de l'adresse !
Il sort et claque la porte, me laissant seule avec un sourire satisfait sur les lèvres. Cette partie de sexe adultère et animale m'a ouvert l'appétit. Une faim incontrôlable de lui.
Cette suite a été écrite à 4 mains. La mienne puis celle de Madame ensuite, j'espere que le mélange des deux points de vu plaira.
Je quitte le casino quelques minutes après leur départ, encore excité par notre jeu et nos échanges "a distance". L’air frais du parking me fait du bien, même si mon esprit reste complètement absorbé par elle… par son regard, par la manière dont elle s’est laissée entraîner, par ce que nous venions de vivre chacun de notre côté.
Je monte dans ma voiture, démarre, et prends la route du retour. La nuit est fraiche, je roule sans vraiment penser, encore sous l’adrénaline.
Quelques kilomètres plus loin, en sortant d’un virage, j’aperçois une voiture à l’arrêt sur le bas-côté, warnings allumés. Un couple à l’extérieur. Je ralentis… par simple prudence d’abord. Puis la lumière de mes phares illumine leurs silhouettes.
Je reconnais la robe. le corps, le visage. C'est elle.
Je me prend un shoot d'adrénaline. Il y a des coïncidences trop fortes pour être ignorées. Je me gare derrière eux et sors.
Lui est penché sur le pneu avant droit, complètement à plat. Elle, légèrement en retrait, frissonne, les bras serrés contre son corps comme pour se réchauffer.
— Bonsoir, vous avez besoin d’un coup de main ?
Il relève la tête. Visage fermé, un peu agacé par la situation.
Elle, en revanche… ses yeux s’ouvrent en grand, un instant de surprise, puis quelque chose que je n’arrive pas à définir. Un mélange de trouble, de reconnaissance… et peut-être un peu de panique.
- Bonsoir, pas vraiment me dit-il, je n'ai pas de roue de secours. Le dépanneur arrive au plus tôt dans trente minutes.
- Effectivement il n'y en a plus maintenant dans les voitures et vu la vis dans le pneu pas d'autre choix que d'être dépanné.
- Oui, quelle plaie... Heureusement que l'on a passé une belle soirée au casino, n'est ce pas ma chérie ?
Elle hoche la tête, Un sourire dans sa direction puis un clin d'oeil dans la mienne, presque imperceptible.
- C'est au moins ça, j'etais également au casino et ma soirée a été très agreable aussi.
Puis je m'adresse à elle, vous avez l'air frigorifiée, j'ai une couverture chaude dans le coffre vous la voulez pour vous enroulez dedans ?!
- Effectivement il fait tellement froid. Je veux bien merci nous avons rien de tout ça dans notre voiture...
Je vais chercher, revient avec, lui tend et lui propose :
- Après si vous souhaitez, je peux aussi vous redéposer...
Elle comprend la où je veux en venir... Bloque puis s'adresse à son mari :
- C'est vrai que ça me ferait du bien de rentrer, chéri je peux me faire raccompagner ? Tu n'as pas besoin de moi de toute façon ?!
- Oui chérie, va te mettre au chaud à la maison... Merci de la raccompagner...
Nous montons dans la voiture, un silence s'installe, je demarre et nous partons. Je passe la voiture de son mari et tourne ma tête vers elle, quelques choses se passe dans nos regards. Ma main vient se poser pour la premiere fois sur sa cuisse, elle se mord la lèvre...
- Je ne sais pas si j'ai bien fait d'accepter que tu me raccompagne... Me dit elle en posant son téléphone avec le GPS si le support entre nous deux.
- Ah oui ?! Et de quoi as tu peur ? Que je continue mon petit jeu du casino ?... Cette fois rien qu'a deux... Que je t'excite encore plus ? Que je t'amenes a jouir ?...
- Je n'en sais rien, je ne sais pas ce qui me prend. Mais ça m'excite tellement.
Je ne reponds pas et continue ma route sur une longue ligne droite en remontant ma main entre ses cuisses et comme elle a retiré son string au casino, je sens tres vite qu'elle mouille.
- Je sens bien que ça t'excite effectivement, j'ai les doigts trempés déja rien qu'a passer mes doigts sur ta chatte. Et je suis sur que t'aimerai les sentir en toi...
- Oh oui j'avoue...
- Tu les auras et pas juste mes doigts si t'es sage...
Nous arrivons dans sa ville, des virages serrés, je retire ma main pour la replacer sur mon volant, je la sens deçu...
- J'ai besoin de mes deux mains, mais toi tu peux faire ce que tu veux avec les tiennes.
Je sens son regard sur moi, elle me fixe et sans un mot, elle s'appuye sur ses jambes pour tirer sur sa robe et la remonter... Elle a les fesses à l'air, assise nue sur le siege puis pose ses doigts entre ses cuisses, elle se met a se doigter, lentement, profondement.
Je n'imaginais pas ça du tout, j'avais en tête qu'elle me carresse a travers mon jean, peut etre dessous... Mais c'est encore plus excitant, j'ai du mal a me concentrer sur la route. C'est extremement excitant de la voir prendre plaisir à coté de moi sans que je puisse y contribuer physiquement.
- Tu m'excite a te doigter comme ça pendant que je conduis... Tu me fais bander continue...
Nous arrivons chez elle, une belle maison individuelle. Je me gare dans son entree.
Elle semble reprendre conscience, elle qui avait les yeux a moitié fermés et qui gémissait.
Elle se redresse et tente de faire redescendre sa robe. Je prend sa main et sans parler je l'amenes a ma bouche et lui suce ses doigts sensuellement en lui disant que j'aime avoir le gout de sa mouille. J'en profites pour tendre mon bras et venir a mon tour la doigter... Elle est trempée et je sens qu'elle reperd le contrôle...
A son oreille je lui souffle :
- Ma queue te donnerai encore plus de plaisir que mes doigts tu sais...
- C'est déja trop bon...
- Ca m'excite beaucoup aussi... Regarde comme ma queue est à l'étroit sous mon jean, je suis sûr qu'elle te fait envie.
Son regard brille mais elle n'ose rien dire alors je lui dis :
- Si tu veux la sentir en toi, embrasse moi... Sinon descends de la voiture et je m'en vais.
A peine ma phrase fini qu'elle se jete sur mes levres et pose sa main par dessus mon jean.
- J'en ai trop envie, tu m'as trop excitee ce soir
- Alors rentrons chez toi ça sera plus confortable !
Nous descendons de voiture, arrivés a sa porte elle cherche ses clefs dans ton sac, j'en profite pour glisser mes doigts sous sa robe, entre ses cuisses et la doigter fermement. Ses jambes s'ecartent, elle gémit, elle insere ses clefs, tourne la serrure mais n'ouvre pas la porte.
- On dirait que t'aimes ça te faire doigter sur le pas de ta porte petite coquine !
- Oh oui c'est trop bon, j'me sens cochonne avec toi hummm
- J'aime te rendre cochonne et pleine de plaisir en lui mettant une fessée sur son beau cul tendu. Rentrons.
A partir de maintenant, c'est Madame qui écrit.
Ma main tremble au moment de déverrouiller la porte. Je sens ses doigts en moi et l'inconvenance de ce geste me trouble autant qu'il m'excite. Enfin, je parviens à ouvrir la porte. Une douce vague de chaleur nous enveloppe quand nous franchissons le seuil, encore étourdis par les minutes qui viennent de s'écouler. La lueur de la lune éclaire l'entrée alors volontairement je n'actionne pas l'interrupteur et nous demeurons quelques instants dans la pénombre. Nos silhouettes se dessinent dans le miroir qui fait face à la porte. Cet homme, que je fantasme depuis des semaines, se trouve là, collé contre mon corps, sa main posée sur la chute de mes reins et je ne trouve rien à y redire. Au contraire, mon corps est avide du sien et je le sens se rapprocher de lui imperceptiblement. Sa main glisse doucement de mon dos à mon bas ventre, il m'attire contre lui. Je me délecte de son érection contre mes fesses.
Je suis tiraillée entre une irrésistible envie de lui et le sentiment de commettre une terrible erreur. A l'intérieur de ma maison, dans mon environnement et celui de mon mari. Mari qui pourrait revenir d'une minute à l'autre. Si je veux cet homme, c'est maintenant. M'abandonner à lui et ne plus ressentir que mon désir, mon plaisir. Et le sien. Je frémis.
-Es-tu sûre de vouloir continuer ? Chuchote-t-il en déposant des baisers dans le creux de mon cou.
Le suis-je ? Tout mon corps le réclame. Qu'en est-il de ma tête ? Depuis quelques mois, nos échanges m'électrisent, il a su, en dépit de (ou peut-être grâce à) notre différence d'âge, allumer un feu nouveau en moi. J'ai redécouvert le plaisir, appris à désirer différemment, à l'assumer, à le formuler. La femme prude que j'étais avant de le rencontrer a bien changé. Je ne suis pas à plaindre, mon mari me donne du plaisir, c'est certain, mais la sexualité que nous partageons est à l'image de notre couple, routinière. Sans surprise. On se connait depuis longtemps. Nous connaissons, l'un comme l'autre, les leviers à actionner pour amener l'autre à la jouissance. Mais ces gestes sont mécaniques, dénués de cette passion primaire que je ressens quand c'est lui qui est aux commandes. A cet instant, je ne souhaite rien d'autre que de laisser ce feu me consumer.
-J'en suis sûre, répondé-je dans un souffle.
Il ne lui en faut pas plus. Alors que ses lèvres se faisaient douces sur ma nuque, je sens ses dents me mordiller. Sa main sur mon ventre se raffermit et l'autre vient enserrer la base de mon cou tandis qu'il pousse son bassin contre moi avec rudesse. Je pousse un petit cri de surprise. Mes yeux se sont habitués à la nuit, désormais, je distingue parfaitement nos reflets et la lueur lubrique dans ses pupilles. Nos yeux s'accrochent dans le miroir et sans lâcher mon regard, il fait glisser sa main sur mes seins, il s'en saisit avec autorité puis pince un téton. Je me cambre sous cette pression. Mon entrejambe fourmille.
-Montre-moi à quel point tu me désires...
-Tu me demandes vraiment ça, alors que ma queue n'en peut plus de frotter contre ton cul ? Je ne pense à rien d'autre depuis que nous sommes montés dans ma voiture. C'est à toi de me montrer que tu en as envie.
Un sourire taquin le rend irrésistible. Je me retourne pour lui faire face et pose mes lèvres sur les siennes. Elles sont chaudes et douces, je m'y attarde quelques secondes avant d'entrouvrir les miennes. Sa langue s'y glisse immédiatement. Je la caresse avec la mienne, elles se trouvent, s'enroulent, se perdent. Ses mains agrippent mes fesses, les miennes s'accrochent à ses cheveux. Mes dents saisissent sa lèvre inférieure, il retient son souffle et pousse un petit grognement de plaisir qui me fait flancher.
Mes doigts se referment sur ses cheveux, je bascule sa tête en arrière pour accéder à son cou. J'y dépose des baisers gourmands.
-Suis-moi... l'invité-je en lui prenant la main.
Il m'emboite le pas et se laisse docilement tomber dans le canapé quand je l'y pousse.
-Enlève cette chemise.
De nouveau, nous échangeons un regard lourd de sens, il est surpris par ma prise d'initiative (et moi aussi) mais cela ne semble pas lui déplaire. Un à un, sans me quitter des yeux, il défait les boutons, me dévoilant son torse. Quand je m'agenouille entre ses jambes, il bascule vers moi pour m'embrasser, sa main ferme sur ma nuque. Je le laisse reprendre le contrôle, l'espace de quelques secondes, parce que son désir ainsi exprimé, incendie tout mon corps. Puis mes mains sur ses pectoraux le repoussent doucement pour que me lèvres puissent explorer son corps. Mes lèvres effleurent sa peau pour la première fois, je savoure. Sous mes doigts, ses muscles se contractent, sa respiration change, plus profonde, plus lourde et je sens ses mains glisser dans mes cheveux.
-Tu me rends fou… souffle-t-il.
Je souris. Je goûte à ce pouvoir nouveau du bout des lèvres et à cette audace que je ne me connaissais pas. Nos regards se croisent, brûlants. Sans le quitter des yeux, je fais glisser mes doigts sur sa ceinture. Un petit cliquetis raisonne quand j'en défait la boucle, promesse d'un plaisir imminent. Il soulève son bassin quand je fais glisser ses vêtements le long de ses hanches. Ainsi libéré, son sexe se dresse vigoureusement devant mon visage. Je lui murmure que j'ai faim de lui avant de poser mes lèvres, délicatement sur le bout de son gland humide. Bouche fermée, mes lèvres se déplacent doucement et je reste à l'affut de ses réactions. Sa mâchoire se crispe dans un soupir étouffé. Ses doigts se saisissent de mes cheveux, je le prends comme un encouragement. Mes lèvres s'entrouvrent, sa queue s'introduit dans ma bouche. Je la caresse avec ma langue.
-Je bande si fort, suce-moi, ma belle.
Je prends confiance, ma bouche se fait plus intrépide. Je vais et viens autour de son membre gonflé de désir. Il bascule sa tête en arrière et lâche un profond soupir.
-J'adore ce que tu me fais, ne t'arrête pas...
Ses doigts se referment sur mes cheveux, accompagnant le mouvement de ma tête quelques instants puis sa main se faufile jusqu'à la fermeture de ma robe. Très lentement, il en descend le curseur puis dégage mes épaules et mon buste. Du bout des doigts, il effleure le contour de mon soutien-gorge, ses yeux brillent. D'un geste habile, il en dégrafe l'attache et libère ma poitrine.
Ma bouche relâche son sexe et je l'enveloppe entre mes seins, en effectuant de doux va-et-vient. Aussitôt, son bassin se synchronise, il bouge lentement en émettant d'excitants gémissements. Ses mouvements fiévreux exacerbent mon excitation, j'ai une furieuse envie de le sentir en moi.
-J'ai passé la soirée à t'imaginer en moi, je suis trempée et impatiente. Finis ce que tu as commencé.
Une nouvelle fois, je lis la surprise dans ses yeux parce qu'il connait ma retenue habituelle, mais je suis au bout de l'attente. Je brule d'envie qu'il me baise et il le sait.
-C'est vraiment ce que tu veux ? Souffle-t-il, la voix un peu rauque.
Je hoche la tête, ses yeux brulent d'une lueur que je ne connais pas. Jamais depuis que nous partageons la vie l'un de l'autre, mon mari ne m'a regardé de cette façon. Ses yeux de fauve s'accrochent aux miens, il fait de moi sa proie, avec mon consentement. Sans bouger, il m'invite à me relever et me guide afin que je me place à califourchon sur lui. Pour la première fois, nos sexes se frôlent. Je ne porte plus de sous-vêtement depuis le casino et sa queue se dresse entre mes cuisses trempées. Je pourrais jouir dans les minutes qui viennent par l'érotisme puissant de cette situation.
Avec douceur, il fait glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules, dégage ma poitrine. Ses yeux détaillent mon soutien-gorge en dentelle noir avant de s'emparer de mes seins avec autorité. Il les presse avec force mais cette soudaine rudesse est délicieuse. Je gémis.
-Depuis le temps que je rêve de les prendre en main... Chuchote-t-il presque pour lui-même.
-Laisse-moi retirer ça pour que tu en profite pleinement, dis-je en dégrafant l'attache min soutien-gorge.
Libérés de leur carcan, mes seins rebondissent dans sa direction, mes tétons sont durs. Il se saisit de l'un d'eux et le porte à sa bouche tout en pinçant l'autre entre ses doigts. Je sens sa langue sur ma peau, je frémis. Sa gourmandise est sans équivoque et je me délecte de cette passion. Il suce, lèche et mordille, son sexe toujours au contact du mien. Je ne peux résister à effectuer de légers mouvements de va-et-vient pour le caresser de mon intimité et nos respirations se chargent d'une urgence dont nous n'avions pas conscience jusque-là.
-Je n'en peux plus d'attendre...
-Dis-moi ce que tu veux, m'encourage-t-il, je veux l'entendre.
-Je te veux, toi !
-Je suis là, sois plus précise !
-Je veux te sentir en moi, enfin.
-C'est mieux, mais c'est encore un peu vague, je pourrais ne pas comprendre et faire ça...
Sa main se faufile entre mes jambes et je sens ses doigts me pénétrer, m'arrachant un gémissement surpris de plaisir.
-Est-ce que c'est ce que tu voulais ? Demande-t-il en effectuant des mouvements rapides qui me font perdre le fil de mes pensées. Tu veux que je te doigte à te faire jouir ? Parce que, putain, tu es bandante et si tu ne m'arrêtes pas, je vais le faire.
Ses mots m'électrisent et je ne sais plus ce que je veux. Ce qu'il me fait avec ses doigts m'attire proche de l'extase, il a raison, s'il continue je vais jouir. Je ne retiens plus mes gémissements. En fait, je ne contrôle plus rien. Mon mari pourrait entrer maintenant, je n'en aurais aucune conscience. Il m'enveloppe dans une bulle de plaisir et tout ce qui m'entoure disparaît, c'est à peine si je sens sa bouche de retour sur mes seins.
-Ce n'est pas... ce que j'avais... en tête, parvins-je à articuler. Mais n'arrête pas...
Un large sourire se dessine sur son visage, il relève le défi, qui n'en est pas vraiment un si l'on se fie à l'état dans lequel je suis. Ses doigts déterminés m'obsèdent, je deviens liquide autour d'eux. Une onde de plaisir se diffuse violement depuis mon sexe jusqu'à la moindre parcelle de mon corps et je ne peux réprimer un cri de jouissance, dont j'ignorais qu'il pouvait sortir de ma bouche. Il donne des à-coups avec sa main, applique une pression sur mon clitoris et je n'en finis plus de jouir. Peu à peu, mon corps se relâche autour de ses doigts et je reprends un peu consistance.
C'est sans compter sur son attitude. Dans un regard provocant, il porte de nouveau sa main à sa bouche et se délecte de ma mouille. Une vague vient de déferler en moi et pourtant, son regard quand il lèche ses doigts avec gourmandise déclenche un nouveau fourmillement entre mes jambes.
-Tu es diabolique, murmuré-je, et tellement excitant...
-Qui est le plus excitant des deux ? Tu n'imagines à quel point te voir prendre du plaisir me rend fou !
Sa main caresse doucement mon ventre, remonte entre mes seins et viens se saisir de ma nuque. Il m'attire à lui pour m'embrasser avec force. Sa langue s'introduit dans ma bouche, trouve la mienne et dans ce baiser je sens l'envie qui ne l'a pas quitté. Et sans cesser de m'embrasser, il passe sa main entre mes jambes et me guide sur son chibre. Malgré l'orgasme, j'ai envie qu'il me pénètre enfin.
Son gland frotte doucement mon clitoris, il joue à l'entrée de mon vagin, je suis en équilibre sur mes jambes. Une simple pression de mon bassin et il entre en moi mais je suis suspendue à ses gestes, il a totalement repris les rênes. Je me laisse guider et comme s'il le devinait, il me glisse à l'oreille :
-Et maintenant, dis-moi clairement ce que tu veux... Je veux que tu me le demande.
Ce ton, un peu autoritaire, m'invite à lui obéir. Après avoir été maîtresse de mes désirs, je n'aspire qu'à le laisser me posséder, je veux qu'il s'empare de moi, je veux lui appartenir. C'est tout ce que je veux, et malgré toutes ses barrières qui tombent, toutes les limites qu'il démolit les unes après les autres, ma pudeur m'entrave encore. Les mots que je voudrais lui dire restent coincés. Et pourtant je n'aspire qu'à jouir sous ses assauts. Mon silence l'interpelle, il lève les yeux sur moi. Son regard me transperce, il sait.
-Je ne ferais rien tant que tu ne me l'auras pas demandé, et tu sais qu'à tout moment ton mari peut débarquer...
Ses mains caressent mon dos, l'une d'elle se saisit de mes cheveux et bascule ma tête en arrière. Il dépose de nombreux baisers sur ma gorge ainsi offerte. De sa main libre, il empoigne ma fesse, le bout de ses doigts frôlent mes lèvres. Son érection toujours en contact de mon sexe me rend complètement folle de désir.
-Je veux que tu me baises, maintenant !
Les mots sont lâchés et je le vois sourire de satisfaction.
-Il était temps !
Ses deux mains glissent sous mes fesses, il me soulève légèrement pour me basculer brusquement sur l'assise du canapé. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, il est au-dessus de moi, guidant son sexe pour me pénétrer. Un excitant gémissement s'échappe de sa bouche quand il s'enfonce doucement. Je suis parfaitement lubrifiée après qu'il se soit occupé de moi comme il l'a fait, je sens sa queue s'introduire facilement et à mon tour je gémis de plaisir. Nous avons, tous les deux, longuement imaginé cet instant et je ne m'étais pas figurée que ce serait aussi intense.
Il commence à effectuer de légers va-et-vient, très lentement d'abord. L'un comme l'autre, nous savourons cette sensation. Il glisse enfin en moi. Je suis à la merci de ses coups de reins qui s'enhardissent. Son regard magnétique m'hypnotise complètement. J'y lis son plaisir et le mien n'en est que plus puissant.
Son bassin est redoutable et son appétit féroce. Il accélère, je pousse mon bassin contre lui pour venir à sa rencontre. Mes mains caressent son dos, descendent jusque sur ses fesses, les serre. Il grogne et s'empare de mes seins avec force.
-Putain, c'est tellement bon... Il y a des mois que j'imagine te prendre comme ça !
La sensibilité de mon clitoris s'intensifie à chaque fois qu'il s'enfonce en moi. Tout en lui m'excite. Cet interdit qu'il représente, bien sûr, mais pas seulement. Toutes nos conversations, plus chaudes les unes que les autres, qui font que nous nous connaissons intimement sans jamais s'être touchés, avant ce soir. Cette façon qu'il a de me baiser, sans retenue après m'avoir donné du plaisir avec ses doigts. Son corps, tendu tout entier vers moi. Sa voix qui déraille quand il prononce mon prénom...
Je me laisse une nouvelle fois surprendre par un puissant orgasme qu'il contrôle parfaitement par le rythme qu'il donne. J'explose bruyamment autour de lui, il s'immobilise avant de donner de brusques coups de rein qui m'arrachent encore quelques cris.
-Tourne-toi, commande-i-il, je vais te prendre en levrette.
Je veux m'exécuter mais mon corps est vidé de toute tonicité par ces orgasmes successifs. D'un geste assuré, il soulève mon bassin et m'installe à quatre pattes, le haut de mon corps appuyé contre le dossier du canapé, mon cul offert. Je suis toujours aussi mouillée. Alors que je m'attends à ce qu'il me pénètre, c'est sa langue que je sens sur mon sexe, dans mon sexe.
-T'es vraiment trempée et tu as un gout divin. Je n'ai pas résisté. Maintenant, je vais te baiser profondément.
Il joint le geste à la parole, je sens sa queue s'enfoncer une nouvelle fois en moi. Nous gémissons tous les deux de plaisir. Rapidement, il bouge frénétiquement en moi. Le bruit de son bassin qui vient claquer contre mes fesses m'excite plus que de raison. D'une main, il saisit mes cheveux, tire ma tête en arrière, je cambre le dos. De l'autre, il me claque le cul, je crie à chaque fois. Le plaisir est si fort que c'en est à la limite de la douleur.
Brusquement, il se retire et dans un râle qui remonte du fond de sa gorge, jouit sur mes fesses. Je sens le liquide chaud couler sur moi avant qu'il ne frotte son sexe dessus pour l'étaler en me répétant à quel point c'est bon.
Nous restons quelques minutes ainsi, puis je me relève. Je repasse le haut de ma robe et ajuste le bas pendant qu'il se rhabille.
-Je ferais mieux d'y aller avant que ton mari ne rentre, et toi, tu ferais bien d'aller te doucher, dit-il en souriant.
Je l'accompagne jusqu'à la porte, silencieuse. Je ne sais pas trop quoi ressentir et cette sensation de plénitude post sexe que j'éprouve ne m'aide pas tellement à y voir plus clair. Il s'approche passe son bras sur mes reins, m'attire à lui et m'embrasse une dernière fois. Avant d'ouvrir la porte, il se tourne vers moi.
-Ecris-moi la prochaine fois que tu es seule, je me souviendrais de l'adresse !
Il sort et claque la porte, me laissant seule avec un sourire satisfait sur les lèvres. Cette partie de sexe adultère et animale m'a ouvert l'appétit. Une faim incontrôlable de lui.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Max592
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
