Premier émoi

- Par l'auteur HDS vieugrolaid -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-10-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Ceci est un récit tiré d’un fait réel et s’est passé dans ma jeunesse ; chacun pourra la dater à sa guise.

Fin juin

Chic, les vacances arrivent, j’ai hâte de retrouver ma grand-mère, sa grande maison et le petit village d’une partie de mon enfance.

Le 4 juillet

Enfin arrivé, je vais pouvoir respirer, loin de la famille, entre mes nombreux demi-frères et demi-sœurs, mon rôle d’aîné et une relation difficile avec mon beau-père.

Je passe retrouver les copains, beaucoup sont déjà là, Philippe, Jean, Pascal, Mireille et les autres.

Le 5 juillet

La bande est au complet, tous les Parisiens sont arrivés et Mado est vraiment superbe, tout le monde ne fait que la regarder. Depuis deux ans qu’elle n’était pas venue, elle a beaucoup changé. Je me rappelle qu’elle était maigre et bêcheuse, mais maintenant c’est une fille un peu ronde aux cheveux longs, attachés en queue de cheval, yeux marron-verts, je ne sais pas vraiment leur donner une couleur, avec une poitrine bien formée, des fesses potelées et des tenues à la mode.

Le 7 juillet

Notre rituel de « mariage »

J’ai hérité de Mado et je biche devant les autres, putain qu’est-ce que je suis content et qu’est-ce qu’elle est belle. Les autres « couples » sont sympas aussi, je trouve que Philippe et Mireille vont bien ensemble, tous les deux gros, mais le meilleur c’est André et Céline, il pourrait lui manger la soupe sur la tête.

Mais bon, c’est chacun son tour comme on l’avait décidé il y a longtemps et nous voilà fin prêts pour la saison.

Le 14 juillet

Le bal du village, le chapiteau avec son plancher en bois, les chaises alignées de chaque côté, la chaleur et la musique, les copains et les anciens qui valsent. Mado et moi n’avons pas arrêté de danser, elle m’a appris le rock, pouah je suis nul mais on a bien rigolé et on s’est embrassés pendant un slow. Ça m’a fait tout drôle et elle a rigolé. Elle était belle dans sa robe à fleurs qui se relevait lorsqu’elle tournait. Pour le feu d’artifice, on s’est mis un peu à l’écart, collés l’un contre l’autre, il faisait chaud mais c’était sympa.

Le 21 juillet

On a fêté l’anniversaire de Claude, c’était sympa mais bof pas beaucoup de monde, je n’ai pas compris pourquoi, pourtant tout le monde était invité.

Le 5 août

On a fêté mon anniversaire, ma grand-mère avait fait un énorme gâteau et tous les copains étaient là. Mado m’a offert une bande dessinée qu’elle avait signée. J’ai beaucoup aimé.

Le 17 août

Journée d’orage, chacun chez soi mais avec Mado on a quand même décidé d’aller se balader. On a été surpris par l’orage et on s’est réfugiés dans une grange pour attendre que ça passe. On est montés en haut du tas de paille, pas très rassurés quand même car ça tonnait fort.

On était allongés côte à côte lorsque Mado s’est tournée vers moi me regardant avec un drôle d’air. Jean-Marie, tu sais, enfin je ne sais pas dire, j’ai envie, venant se coller contre moi et posant sa bouche sur la mienne.

Surpris, je l’ai laissé faire, sa langue avec la mienne, l’odeur de ses cheveux, le poids de son corps.

Puis elle s’est laissée retomber sur le dos

— Caresse-moi Jean-Marie, j’ai vraiment envie.

Je l’ai regardée, avec son sourire, ses cuisses découvertes par sa robe remontée, une main hésitante dessus, un léger mouvement de son bassin.

— Tu veux vraiment Mado, tu sais moi aussi j’ai envie, caressant ses cuisses doucement.

— Oui j’ai envie, mais on ne couche pas ensemble d’accord, juste des caresses.

— Oui on fait comme ça, remontant ma main vers son ventre. Elle se cambre et elle me regarde comme pour m’encourager.

Ma main passe sur sa culotte, une immense chaleur m’envahit à ce contact. Elle ouvre les cuisses, je ne sais pas trop quoi faire, mais sa main me guide. Je ressens une chaleur lorsque je me glisse entre.

Je me baisse et viens l’embrasser maladroitement à pleine bouche pendant que ma main presse son entrecuisse, elle répond à mon baiser en passant ses bras autour de mon cou et me tire contre elle.

Elle replie ses jambes et les ouvre largement, je sens la forme de son sexe sous le tissu, cela m’excite terriblement et j’ose glisser un doigt dans l’échancrure de sa culotte, c’est mouillé et très chaud, elle gémit.

Je m’enhardis, caressant du doigt son sexe, mon corps tout entier réagit, je sens mon sexe qui se gonfle. Je m’agite sur sa fente qui se met à couler, elle gémit doucement, se cambrant sous ma caresse.

— Enlève ma culotte

Je retire ma main et tire sur les côtés pendant qu’elle relève les fesses pour la laisser passer. Je découvre son sexe, il me paraît très poilu mais mon regard reste fixé dessus, il est bombé et luit un peu.

Ma main le retrouve et le caresse, elle se mord les lèvres, pour gémir de nouveau. J’essaie de me souvenir des racontars des plus vieux, un doigt dedans, je redresse mon majeur et presse. Elle s’ouvre et je sens un flot de liquide m’inonder la main, je m’enfonce, c’est chaud, mouillé.

Elle gémit encore plus et pousse sur mon doigt, sa main venant prendre la mienne pour la diriger, elle me montre le bon mouvement, aller et venir lentement en elle puis de temps en temps m’enfoncer au plus profond.

Je ne sais plus trop ce que je fais, juste je regarde nos mains aller et venir sur son sexe, puis d’un coup elle se cambre et pousse un long cri rauque, elle jouit.

Puis elle retombe sur la paille tenant toujours ma main

— Ohh comme c’était bon tu sais, me regardant avec un large sourire, tu m’as fait jouir tu sais, resserrant ses cuisses sur ma main pour la garder coincée.

Nous restons un long moment dans cette position puis elle repousse ma main et se redresse.

— Il n’y a pas de raison que je sois la seule à jouir, je suis sûre que tu en as très envie aussi, posant ses mains sur mes cuisses puis les remontant vers mon entrejambe. Je bande comme un fou, oui ses mains sont douces, oui j’en ai envie.

Elle dégrafe ma ceinture et cherche à glisser sa main dedans. Je lève les fesses et dégage le derrière de mon short, sa main sur mon sexe au travers de mon slip.

— Hummm dis donc c’est bien dur, ses doigts remontant le long de ma verge gonflée puis redescendant au travers du tissu. Se penchant sur moi pour m’embrasser pendant que sa main se glisse dans mon slip et attrape mon sexe, je me cambre sous le contact. Elle commence à me caresser, ses doigts filent sur ma verge, jouent avec mon gland, descendent sur mes bourses.

Elle tire sur mon slip, je l’aide à l’enlever et me retrouve le sexe tendu et droit.

— Hou la la, il est gros, le regardant, puis reprenant ses caresses, cette fois en l’entourant de ses doigts. Les montées et descentes commencent. Je sens mon corps qui frémit, mes cuisses qui se crispent, et mon excitation qui monte.

— C’est bon hein, Mado elle sait bien te donner du plaisir hein, me regardant avec un sourire et accélérant ses mouvements ce qui va inévitablement se terminer par ma jouissance. Je sens que je ne vais pas résister longtemps et elle s’en aperçoit, resserrant ses doigts et tirant bien sur la base de ma verge.

— Mado, je vais jouir, surpris par l’arrivée de mon éjaculation, de longs jets qui retombent sur ses mains et mes cuisses, elle rigole, je jouis. Elle continue jusqu’à ce que je retire sa main de mon sexe qui me fait un peu mal.

— Alors c’était bon j’espère, s’essuyant la main contre la paille, tu sais c’est la première fois que je fais ça et j’ai trouvé ça très excitant de te voir jouir, de voir ton sperme couler sur ma main.

— La première fois, dis donc tu sais bien faire alors.

— Oui je te promets, je n’ai jamais fait avec personne avant toi mais j’en avais vraiment envie avec toi.

Nous sommes restés un long moment collés l’un contre l’autre sans rien dire attendant que l’orage s’arrête puis on s’est rhabillés et main dans la main avons quitté la grange et sommes rentrés chez nous.

Le 18 juillet

J’ai rêvé de Mado toute la nuit, de ses mains de son sexe et me suis réveillé avec le slip souillé.

Les 19, 20, 21 et les autres jours

Avec Mado, nous avons recommencé nos jeux sans aller plus loin que les caresses mais cela nous suffisait.

Le 28 août

Mado est rentrée à Paris

Le 29 août

J’ai retrouvé ma famille, je pense sans arrêt à Mado, elle me manque, ses doigts me manquent et les miens ne sont pas capables de les remplacer. J’ai rangé le livre qu’elle m’a offert sur l’étagère à côté des autres mais je le ressors souvent pour le feuilleter et me souvenir.

L’année suivante, je suis puni, direction une colo de vacances, j’ai encore une fois tenu tête à mon beau-père, je ne reverrai pas Mado cette année, mais le livre sur mon étagère me permet de garder espoir.

Les années suivantes

Je n’ai jamais revu Mado, mais elle reste ancrée au plus profond de moi. Les années ont passé, je suis revenu chez ma grand-mère, je suis allé voir la maison où elle venait en vacances, de nouveaux propriétaires.

Et même maintenant après de nombreuses années, après avoir racheté la maison de ma grand-mère, lorsque je repasse devant la grange de nos premiers émois, je sens encore ses doigts sur moi, le contact de sa vulve et l’émotion que j’ai ressentie lorsqu’elle a joui sous mes caresses. Seule la bande dessinée avec sa signature est le témoin de ces vacances et me rappelle Mado.

Fin

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