Premier trio avec mon épouse
Récit érotique écrit par Apash [→ Accès à sa fiche auteur]
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Premier trio avec mon épouse
Le Choix de l'Élu
Ma femme et moi discutions de ce premier trio depuis longtemps.
Pourtant, quelque chose nous retenait encore. Était-ce de la peur, de la pudeur ou une simple hésitation ? Malgré notre motivation commune, une question demeurait entière: comment choisir l'heureux élu ?
Sur quels critères ?
Devait-ce être un ami ou un parfait inconnu ?
Perdus, mais résolus à franchir le pas, nous nous étions inscrits sur plusieurs sites de rencontre.
Chacun de notre côté, nous menions nos recherches, mais sans succès. Finalement, je lui ai suggéré de regarder du côté de nos connaissances. Je l'ai poussée à explorer notre entourage, proche ou lointain, mais elle ne semblait trouver personne. Cela m'agaçait un peu; je voulais tellement la voir comblée par un autre homme à mes côtés. Ce n'était pas un manque de confiance en mes capacités, mais un désir profond de vivre cette expérience ensemble.
J'ai fini par lui proposer plusieurs noms. Rien ne lui plaisait, jusqu'au moment où j'ai prononcé un nom en particulier.
Là, je l'ai vue rougir comme rarement.
- C'est le mari de mon amie, a-t-elle murmuré. Il n'acceptera jamais, et elle encore moins.
- Elle n'est pas obligée de le savoir, ai-je rétorqué. Et lui... vu la façon dont il te dévore du regard, je parierais qu'il ne dirait pas non.
- Comment ça, il me regarde ? - Oh, ma chérie... il te déshabille des yeux. Il te dévore. Je l'ai surpris plus d'une fois en train de contempler tes courbes.
Elle a éclaté d'un rire nerveux:« Qu'est-ce que tu es bête!» Mais je savais que j'avais vu juste. Son « non » cachait en réalité un grand « oui ». Les jours passèrent. Elle hésitait encore, évoquant la beauté du garçon, sa réputation d'amant doué selon les dires de son amie, mais craignait par-dessus tout de briser leur amitié.
Puis, j'ai eu un flash. Une idée un peu audacieuse, peut-être risquée, mais j'avais un plan. Lors d'une soirée avec ce couple d'amis, il est sorti fumer une cigarette. Je l'ai rejoint. Très vite, j'ai orienté la conversation sur la fidélité. J'ai vite compris qu'à la moindre opportunité de baiser une autre femme, il n'hésiterait pas une seconde.
- Pourtant, ta femme est superbe, ai-je lancé pour le tester.
Il a ri avant de confier:
- La tienne est incroyable... Sa coupe au carré, ses yeux verts qui appellent au plaisir sans parler de son corps. Oups, pardon, a-t-il ajouté avec un sourire provocateur.
- Continue, je t'en prie. Tu vas finir par m'exciter, lui ai-je répondu du tac au tac
- Son petit cul bien rond et sa poitrine pointue me font tourner la tête... Alors, tu bandes, mon pote ?
- Pas encore, mais je vais te proposer un truc. Si tu acceptes. mon sexe va exploser.
Je lui ai alors proposé, sans détour, de posséder ma femme. Stupéfait, il m'a demandé si j'étais sérieux. Ma réponse fut immédiate:« Absolument. »
Nous discutions de mon plan pour surprendre ma femme. Il accepta aussitôt.
< Il n'y a plus qu'à fixer une date », me dit-il avant d'ajouter:
<« Tu es sûr qu'elle est d'accord ? ». Je le rassurais : elle en avait envie, mais elle ne savait pas comment s'y prendre, craignant que Caroline ne l'apprenne. Il eut un petit rire mystérieux:« Ah, si tu savais...», mais il n'en dira pas plus.
La soirée se poursuivit tranquillement, mais je remarquais que son regard se faisait plus insistant, presque vicieux, sur les courbes de ma femme. Elle, de son côté, semblait s'exposer plus que d'habitude. Lorsque nos amis prirent enfin congé, la porte était à peine refermée que ma femme s'effondra dans mes bras: « Baise-moi... Allez, viens ici, prends-moi fort!». Je la plaquais contre le bois de la porte, la retournais et la possédais avec fougue. En plein ébat, elle me chuchota à l'oreille:« Ne m'en veux pas, mais ce n'est pas toi que je vois en ce moment...», faisant clairement allusion à notre ami. Elle atteignit l'orgasme avec une intensité rare ce soir-là.
Les jours passèrent. Je contactais mon pote pour finaliser les détails:« Vendredi, 20h. Je passe te chercher. Pas un mot, pas un bruit.» Il confirma. Le jour J, j'avais prévenu ma femme qu'un petit resto en tête-à-tête était prévu. < Fais-toi sexy, comme d'habitude », lui avais-je glissé.
À 20h, je récupérai Nico. À cent mètres de la maison, il se glissa dans le coffre de mon break, dissimulé sous le cache-bagages. Je rentrai ensuite chercher ma femme. < Tu es prête, ma chérie ? ». Elle apparut, sublime: hauts talons, bas résille et porte-jarretelles sous une petite jupe plissée qui laissait deviner sa lingerie. Son chemisier, déboutonné sur le haut, laissait deviner qu'elle ne portait rien dessous. Ma petite coquine était magnifique.
Nous montames en voiture. Durant le trajet, Je commençais à la chauffer, glissant ma main sur ses cuisses tout en ramenant la conversation sur Nico. « Alors ma cochonne, pour finir, Nico... tu en penses quoi ? ». Elle soupira:<« Tu sais bien qu'il me fait mouiller... Arrête de parler de lui et conduis, mais ne t'arrête pas de me caresser.»
Je lui proposais alors de nous arrêter un instant. Elle accepta, le regard brillant: « Oui, gare-toi et prends-moi, tu m'as trop excitée avec tes histoires. » Je ris doucement : « Et qu'est-ce qui t'a excitée exactement, ma petite salope ? ». Elle me répondit du tac au tac:« À ton avis ? Tes caresses, oui... mais c'est le prénom de Nico qui me rend trempée, pour être franche. »
Pour qu'elle me le prouve, je lui suggérais d'enlever sa culotte. Elle s'exécuta. Le tissu était gorgé de désir.« C'est moi ou Nico qui te met dans cet état ?», demandai-je.< Les deux », murmura-t-elle. Je jetai alors sa culotte vers l'arrière, pile dans le coffre où Nico attendait en silence depuis une demi-heure. Intérieurement, je jubilais de le savoir là, écoutant chaque mot.
Je repris la route vers un coin discret, à l'abri des regards. « Suce-moi en attendant qu'on arrive... et imagine que c'est celle de Nico.» Un sourire s'étira sur ses lèvres. Elle commença à caresser mon sexe à travers mon pantalon en murmurant:« Oh oui... je vais te sucer exactement comme je le sucerais, lui. » Elle se mit alors à l'ouvrage, jouant du bout de la langue avant de m'engloutir goulûment, cherchant le fond de sa gorge.
« Ahhhh, qu'est-ce qu'elle s'applique bien! Sa langue parcourt la longueur de ma queue gonflée de désir. Je ne pouvais m'imaginer l'état de Nico dans le coffre.J'allais jouir dans sa gorge si ça continuait comme ça. Je lui en fais part, elle arrête de me sucer. Je lui dis: "Patience, nous sommes à trois minutes de mon endroit et, promis, tu ne seras pas déçue ma petite salope. Je vais te baiser comme Nico le ferait. Caresse ta petite chatte en attendant, prends le foulard dans le vide-poches et bande-toi les yeux."
Elle s'exécute sans poser de question. Je lui dis juste: "Continue ce que tu fais, je vais vite nous prendre à boire au night-shop." Je me gare, descends de la voiture et la regarde: elle est là, les yeux bandés, le siège à moitié couché, en train de se doigter. Elle y met du cœur. J'ouvre le coffre, Nico sort sans un bruit et s'installe sur la banquette arrière. Nous prenons garde d'être svnchros sur la fermeture des portières. Mission réussie.
Je redémarre, elle ne se doute de rien. Alors je lui pose la question: "Pour qui te touches-tu, ma chérie?" Sa réponse: "Pour toi mon amour." -"Oui, mais à qui penses-tu pour être si mouillée ?" Elle accélère ses caresses sans me répondre."Sois franche, tu penses toujours à Nico ?" Elle me répond: "Oui, j'ai vraiment envie de lui, mais chut... Là, nous sommes nous, laisse-le de son côté."
Je lui ouvre ses derniers boutons fermés ; sa poitrine est libre, elle pointe à la vue de Nico qui admire le spectacle. Je lui fais signe de la caresser. Il se rapproche et commence à lui caresser les seins. À cette vue, je bande encore plus fort. Il lui pince le téton, elle lâche un petit cri et me dit doucement: "Tu m'as fait mal... Ahhhh mon amour..." "Je t'ai prévenue, je vais te baiser d'une autre façon . Et toi, imagine-toi que c'est Nico. Donne-toi comme une petite pute, je sais que tu peux le faire et que tu en as envie. Alors appelle-moi Nico, compris ?" Elle rit et me dit : "Parfait, fais de moi ce que tu veux." Entre ses lèvres, le prénom de Nico sort doucement à la fin de cette phrase.
Nous nous garons. Je lui demande: "J'ai une couverture, tu préfères dehors dans I'herbe ou dans la voiture ?" Elle répond: "Dehors, personne ne peut nous voir." Je lui dis: "Une rue est à 100 m de nous, donc tranquille." "Baise-moi dehors !" Je sors de l'auto, fais le tour, lui ouvre la portière. Nico est à mes côtés, il la prend par la main sans un mot et la fait sortir. Moi, pendant ce temps, j'ai préparé notre petite place de baise.
Je me retourne et vois ma petite pute en train d'embrasser Nico. Lui la soulève en la tenant par son petit cul et la couche sur la couverture. Elle a toujours les yeux bandés. Elle est là, couchée sur le dos, poitrine
dénudée. Nico lui remonte sa jupe; sa petite chatte toute lisse et bien trempée est face à nous. Nico se met à genoux entre ses cuisses et commence à la caresser, à la doigter. Je la vois là, à côté de moi, trémousser son bassin sous les caresses de Nico. Il lui suce les tétons, elle pousse sur sa tête pour le diriger vers son sexe où il s'affaire avec insistance.
Il s'arrête, s'enlève.Je prends sa place et là, je le vois baisser son pantalon. Waouh, sa queue est énorme! Ma femme va sentir la différence. Disons que moi je suis à 17 cm, lui doit être sur du 20 voir 22 cm.Je lâche ma pute, lui lui caresse les seins. Elle est trempée. Je lui mets deux doigts, passe à trois puis quatre. Elle gémit comme une belle petite salope. Nico se branle à deux centimètres de son visage, elle ne voit rien. »
Elle ne se doute pas qu'elle a l'immense queue de Nico si près de sa bouche gourmande. Je me retire et laisse place à Nico. Il la caresse à son tour, elle a toujours les yeux bandés. Nico la lèche, il remonte sur son ventre, sa poitrine; elle gémit comme une petite pute. Je fais signe à Nico:< Vas-y, baise-la ». Il met son gros gland bien brillant à l'entrée de sa petite chatte, lui caresse ses petites lèvres gonflées de plaisir. Il frotte sa queue sur son petit clito tout gonflé avant de la pénétrer d'un coup, un grand coup jusqu'au fond de sa petite chatte trempée.
Elle lâche un petit cri de bonheur. Il ressort doucement. Je glisse à l'oreille de ma petite pute:« Ahhhh, elle est bien gonflée aujourd'hui, tu m'excites trop ». Lui continue ses va-et-vient doucement, il la pénètre centimètre par centimètre. Le corps de ma petite pute de femme ondule comme une petite salope. Je me mets à genoux à côté de son visage la queue à deux centimètre de sa petite bouche. Je lui fais tourner légèrement la tête dans ma direction et, pendant que Nico accélère et intensifie sa pénétration, je dépose mon gland bouillant sur la bouche gourmande de ma petite pute.
Elle tourne la tête et je lui enlève le bandeau des yeux. À sa surprise, elle découvre Nico sur elle en train de la baiser. Elle gémit encore plus fort à sa vue et me dit:« Ahhhh, toi, tu n'en rates pas une!»
Suite ou pas
Ma femme et moi discutions de ce premier trio depuis longtemps.
Pourtant, quelque chose nous retenait encore. Était-ce de la peur, de la pudeur ou une simple hésitation ? Malgré notre motivation commune, une question demeurait entière: comment choisir l'heureux élu ?
Sur quels critères ?
Devait-ce être un ami ou un parfait inconnu ?
Perdus, mais résolus à franchir le pas, nous nous étions inscrits sur plusieurs sites de rencontre.
Chacun de notre côté, nous menions nos recherches, mais sans succès. Finalement, je lui ai suggéré de regarder du côté de nos connaissances. Je l'ai poussée à explorer notre entourage, proche ou lointain, mais elle ne semblait trouver personne. Cela m'agaçait un peu; je voulais tellement la voir comblée par un autre homme à mes côtés. Ce n'était pas un manque de confiance en mes capacités, mais un désir profond de vivre cette expérience ensemble.
J'ai fini par lui proposer plusieurs noms. Rien ne lui plaisait, jusqu'au moment où j'ai prononcé un nom en particulier.
Là, je l'ai vue rougir comme rarement.
- C'est le mari de mon amie, a-t-elle murmuré. Il n'acceptera jamais, et elle encore moins.
- Elle n'est pas obligée de le savoir, ai-je rétorqué. Et lui... vu la façon dont il te dévore du regard, je parierais qu'il ne dirait pas non.
- Comment ça, il me regarde ? - Oh, ma chérie... il te déshabille des yeux. Il te dévore. Je l'ai surpris plus d'une fois en train de contempler tes courbes.
Elle a éclaté d'un rire nerveux:« Qu'est-ce que tu es bête!» Mais je savais que j'avais vu juste. Son « non » cachait en réalité un grand « oui ». Les jours passèrent. Elle hésitait encore, évoquant la beauté du garçon, sa réputation d'amant doué selon les dires de son amie, mais craignait par-dessus tout de briser leur amitié.
Puis, j'ai eu un flash. Une idée un peu audacieuse, peut-être risquée, mais j'avais un plan. Lors d'une soirée avec ce couple d'amis, il est sorti fumer une cigarette. Je l'ai rejoint. Très vite, j'ai orienté la conversation sur la fidélité. J'ai vite compris qu'à la moindre opportunité de baiser une autre femme, il n'hésiterait pas une seconde.
- Pourtant, ta femme est superbe, ai-je lancé pour le tester.
Il a ri avant de confier:
- La tienne est incroyable... Sa coupe au carré, ses yeux verts qui appellent au plaisir sans parler de son corps. Oups, pardon, a-t-il ajouté avec un sourire provocateur.
- Continue, je t'en prie. Tu vas finir par m'exciter, lui ai-je répondu du tac au tac
- Son petit cul bien rond et sa poitrine pointue me font tourner la tête... Alors, tu bandes, mon pote ?
- Pas encore, mais je vais te proposer un truc. Si tu acceptes. mon sexe va exploser.
Je lui ai alors proposé, sans détour, de posséder ma femme. Stupéfait, il m'a demandé si j'étais sérieux. Ma réponse fut immédiate:« Absolument. »
Nous discutions de mon plan pour surprendre ma femme. Il accepta aussitôt.
< Il n'y a plus qu'à fixer une date », me dit-il avant d'ajouter:
<« Tu es sûr qu'elle est d'accord ? ». Je le rassurais : elle en avait envie, mais elle ne savait pas comment s'y prendre, craignant que Caroline ne l'apprenne. Il eut un petit rire mystérieux:« Ah, si tu savais...», mais il n'en dira pas plus.
La soirée se poursuivit tranquillement, mais je remarquais que son regard se faisait plus insistant, presque vicieux, sur les courbes de ma femme. Elle, de son côté, semblait s'exposer plus que d'habitude. Lorsque nos amis prirent enfin congé, la porte était à peine refermée que ma femme s'effondra dans mes bras: « Baise-moi... Allez, viens ici, prends-moi fort!». Je la plaquais contre le bois de la porte, la retournais et la possédais avec fougue. En plein ébat, elle me chuchota à l'oreille:« Ne m'en veux pas, mais ce n'est pas toi que je vois en ce moment...», faisant clairement allusion à notre ami. Elle atteignit l'orgasme avec une intensité rare ce soir-là.
Les jours passèrent. Je contactais mon pote pour finaliser les détails:« Vendredi, 20h. Je passe te chercher. Pas un mot, pas un bruit.» Il confirma. Le jour J, j'avais prévenu ma femme qu'un petit resto en tête-à-tête était prévu. < Fais-toi sexy, comme d'habitude », lui avais-je glissé.
À 20h, je récupérai Nico. À cent mètres de la maison, il se glissa dans le coffre de mon break, dissimulé sous le cache-bagages. Je rentrai ensuite chercher ma femme. < Tu es prête, ma chérie ? ». Elle apparut, sublime: hauts talons, bas résille et porte-jarretelles sous une petite jupe plissée qui laissait deviner sa lingerie. Son chemisier, déboutonné sur le haut, laissait deviner qu'elle ne portait rien dessous. Ma petite coquine était magnifique.
Nous montames en voiture. Durant le trajet, Je commençais à la chauffer, glissant ma main sur ses cuisses tout en ramenant la conversation sur Nico. « Alors ma cochonne, pour finir, Nico... tu en penses quoi ? ». Elle soupira:<« Tu sais bien qu'il me fait mouiller... Arrête de parler de lui et conduis, mais ne t'arrête pas de me caresser.»
Je lui proposais alors de nous arrêter un instant. Elle accepta, le regard brillant: « Oui, gare-toi et prends-moi, tu m'as trop excitée avec tes histoires. » Je ris doucement : « Et qu'est-ce qui t'a excitée exactement, ma petite salope ? ». Elle me répondit du tac au tac:« À ton avis ? Tes caresses, oui... mais c'est le prénom de Nico qui me rend trempée, pour être franche. »
Pour qu'elle me le prouve, je lui suggérais d'enlever sa culotte. Elle s'exécuta. Le tissu était gorgé de désir.« C'est moi ou Nico qui te met dans cet état ?», demandai-je.< Les deux », murmura-t-elle. Je jetai alors sa culotte vers l'arrière, pile dans le coffre où Nico attendait en silence depuis une demi-heure. Intérieurement, je jubilais de le savoir là, écoutant chaque mot.
Je repris la route vers un coin discret, à l'abri des regards. « Suce-moi en attendant qu'on arrive... et imagine que c'est celle de Nico.» Un sourire s'étira sur ses lèvres. Elle commença à caresser mon sexe à travers mon pantalon en murmurant:« Oh oui... je vais te sucer exactement comme je le sucerais, lui. » Elle se mit alors à l'ouvrage, jouant du bout de la langue avant de m'engloutir goulûment, cherchant le fond de sa gorge.
« Ahhhh, qu'est-ce qu'elle s'applique bien! Sa langue parcourt la longueur de ma queue gonflée de désir. Je ne pouvais m'imaginer l'état de Nico dans le coffre.J'allais jouir dans sa gorge si ça continuait comme ça. Je lui en fais part, elle arrête de me sucer. Je lui dis: "Patience, nous sommes à trois minutes de mon endroit et, promis, tu ne seras pas déçue ma petite salope. Je vais te baiser comme Nico le ferait. Caresse ta petite chatte en attendant, prends le foulard dans le vide-poches et bande-toi les yeux."
Elle s'exécute sans poser de question. Je lui dis juste: "Continue ce que tu fais, je vais vite nous prendre à boire au night-shop." Je me gare, descends de la voiture et la regarde: elle est là, les yeux bandés, le siège à moitié couché, en train de se doigter. Elle y met du cœur. J'ouvre le coffre, Nico sort sans un bruit et s'installe sur la banquette arrière. Nous prenons garde d'être svnchros sur la fermeture des portières. Mission réussie.
Je redémarre, elle ne se doute de rien. Alors je lui pose la question: "Pour qui te touches-tu, ma chérie?" Sa réponse: "Pour toi mon amour." -"Oui, mais à qui penses-tu pour être si mouillée ?" Elle accélère ses caresses sans me répondre."Sois franche, tu penses toujours à Nico ?" Elle me répond: "Oui, j'ai vraiment envie de lui, mais chut... Là, nous sommes nous, laisse-le de son côté."
Je lui ouvre ses derniers boutons fermés ; sa poitrine est libre, elle pointe à la vue de Nico qui admire le spectacle. Je lui fais signe de la caresser. Il se rapproche et commence à lui caresser les seins. À cette vue, je bande encore plus fort. Il lui pince le téton, elle lâche un petit cri et me dit doucement: "Tu m'as fait mal... Ahhhh mon amour..." "Je t'ai prévenue, je vais te baiser d'une autre façon . Et toi, imagine-toi que c'est Nico. Donne-toi comme une petite pute, je sais que tu peux le faire et que tu en as envie. Alors appelle-moi Nico, compris ?" Elle rit et me dit : "Parfait, fais de moi ce que tu veux." Entre ses lèvres, le prénom de Nico sort doucement à la fin de cette phrase.
Nous nous garons. Je lui demande: "J'ai une couverture, tu préfères dehors dans I'herbe ou dans la voiture ?" Elle répond: "Dehors, personne ne peut nous voir." Je lui dis: "Une rue est à 100 m de nous, donc tranquille." "Baise-moi dehors !" Je sors de l'auto, fais le tour, lui ouvre la portière. Nico est à mes côtés, il la prend par la main sans un mot et la fait sortir. Moi, pendant ce temps, j'ai préparé notre petite place de baise.
Je me retourne et vois ma petite pute en train d'embrasser Nico. Lui la soulève en la tenant par son petit cul et la couche sur la couverture. Elle a toujours les yeux bandés. Elle est là, couchée sur le dos, poitrine
dénudée. Nico lui remonte sa jupe; sa petite chatte toute lisse et bien trempée est face à nous. Nico se met à genoux entre ses cuisses et commence à la caresser, à la doigter. Je la vois là, à côté de moi, trémousser son bassin sous les caresses de Nico. Il lui suce les tétons, elle pousse sur sa tête pour le diriger vers son sexe où il s'affaire avec insistance.
Il s'arrête, s'enlève.Je prends sa place et là, je le vois baisser son pantalon. Waouh, sa queue est énorme! Ma femme va sentir la différence. Disons que moi je suis à 17 cm, lui doit être sur du 20 voir 22 cm.Je lâche ma pute, lui lui caresse les seins. Elle est trempée. Je lui mets deux doigts, passe à trois puis quatre. Elle gémit comme une belle petite salope. Nico se branle à deux centimètres de son visage, elle ne voit rien. »
Elle ne se doute pas qu'elle a l'immense queue de Nico si près de sa bouche gourmande. Je me retire et laisse place à Nico. Il la caresse à son tour, elle a toujours les yeux bandés. Nico la lèche, il remonte sur son ventre, sa poitrine; elle gémit comme une petite pute. Je fais signe à Nico:< Vas-y, baise-la ». Il met son gros gland bien brillant à l'entrée de sa petite chatte, lui caresse ses petites lèvres gonflées de plaisir. Il frotte sa queue sur son petit clito tout gonflé avant de la pénétrer d'un coup, un grand coup jusqu'au fond de sa petite chatte trempée.
Elle lâche un petit cri de bonheur. Il ressort doucement. Je glisse à l'oreille de ma petite pute:« Ahhhh, elle est bien gonflée aujourd'hui, tu m'excites trop ». Lui continue ses va-et-vient doucement, il la pénètre centimètre par centimètre. Le corps de ma petite pute de femme ondule comme une petite salope. Je me mets à genoux à côté de son visage la queue à deux centimètre de sa petite bouche. Je lui fais tourner légèrement la tête dans ma direction et, pendant que Nico accélère et intensifie sa pénétration, je dépose mon gland bouillant sur la bouche gourmande de ma petite pute.
Elle tourne la tête et je lui enlève le bandeau des yeux. À sa surprise, elle découvre Nico sur elle en train de la baiser. Elle gémit encore plus fort à sa vue et me dit:« Ahhhh, toi, tu n'en rates pas une!»
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