Prise par derrière dans la cuisine.

- Par l'auteur HDS GM34280 -
Récit érotique écrit par GM34280 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 51 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de GM34280 ont reçu un total de 395 491 visites.
Récit libertin : Prise par derrière dans la cuisine. Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-06-2026 dans la catégorie Pour la première fois
Cette histoire de sexe a été affichée 2 395 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Prise par derrière dans la cuisine.
Tout a commencé dans ma cuisine. Un dimanche matin ordinaire qui ne l'était pas du tout. Il y a des matins qui ressemblent à tous les autres jusqu'à ce qu'il bascule. Celui-là avait commencé normalement. Le soleil par la fenêtre de la cuisine, ce soleil de début d'automne qui est encore chaud mais qui rase bas, qui pose des rectangles dorés sur le carrelage. Je m'étais levé la première, comme souvent le dimanche. Lucas dormait encore. J'entendais sa respiration lente depuis le couloir, ce rythme régulier et profond que j'aime, qui donne l'impression que le monde est en sécurité.
Je porte juste un t-shirt à lui, pas de culotte, comme souvent à la maison le week-end quand il n'y a aucune raison de se contraindre. J'avais mis de l'eau à chauffer, sorti les tasses, commencé à couper des fruits, une mangue, des framboises, avec ce geste mécanique du dimanche matin où les mains font les choses toutes seules pendant que la tête est encore à moitié dans les draps. Je n'avais pas entendu Lucas se lever, je l'avais senti plutôt que vu. Cette façon qu'il a d'entrer dans une pièce en prenant tout l'espace sans faire de bruit. Puis ses mains sur mes hanches, juste posé là, chaudes à travers le tissu fin du t-shirt. Ces pouces qui détectent instinctivement les creux de mes hanches, cet endroit qu'il connaît par cœur depuis des années et qui reste quand même à chaque fois une révélation. Sa bouche dans mon cou.
« Bonjour, avait-il murmuré contre ma peau. »
Je n'avais pas répondu. J'avais juste posé le couteau doucement et je m'étais laissé aller légèrement en arrière contre lui. C'est tout ce qu'il avait fallu. Il me connaît. Il sait lire les micros signaux de mon corps, cette façon de m'abandonner contre lui qui dit oui sans aucune ambiguïté, qui dit je suis là, je suis disponible, je veux que tu continue. On a ce langage à nous, fait de corps et d'habitude, et de désirs qui n'ont pas besoin d'être nommé pour être compris.
Ses mains avaient glissé sous le t-shirt, ma peau nue sous ses paumes. Il avait remonté lentement le ventre, les côtes, les seins qu'il avait pris dans ses mains avec cette autorité tranquille que j'adore, pas brutale, pas possessive, juste absolument sûre de ce qu'elle fait, ses doigts roulant mes bourgeons, un soupir m'avait échappé. Dehors, un oiseau chantait. L'eau chauffait dans la cocotte. Le soleil continuait ses rectangles sur le carrelage et moi, j'étais là debout devant mon plan de travail, les yeux mi-clos avec les mains de Lucas sur moi et déjà le désir qui s'installait dans mon ventre comme une chaleur douce qui raidit.
Il avait retiré le t-shirt. Le tissu avait glissé sur mes épaules, ma tête, mes bras et il était tombé sur le sol. Je me retrouvais entièrement nue dans ma cuisine inondée de soleil et il y avait quelque chose d'absolument délicieux dans cela. Cette nudité au grand jour, dans ce lieu du quotidien sans aucune des obscurités habituelles ou demi-lumière du lit. Lucas avait reculé d'un pas pour me regarder. Je l'avais sentir faire ça dans son silence. Ce silence particulier d'un homme qui regarde et qui prend le temps de regarder. J'avais résisté à l'envie de me retourner. J'aime être regardé de dos. J'aimais ce que ça faisait dans sa respiration que j'entendais se modifier légèrement.
« Ne bouge pas », avait-il dit, sa voix du matin, un peu plus grave que d'habitude, encore teinté de sommeil, je n'avais pas bougé.
Ses lèvres dans ma nuque d'abord, puis dans mon dos, il descendait lentement, vertèbre par vertèbre, chaque baisé précis, délibéré, comme quelqu'un qui lit un texte et qui ne veut manquer aucun mot. Mes mains étaient posées à plat sur le plan de travail. Je cherchais quelque chose à tenir, à ancrer mes bras qui voulaient se retourner vers lui, l'attraper, presser les choses. Mais il n’était pas pressé. Lucas n'est jamais pressé quand il ne veut pas l'être. C'est une qualité chez lui qui m'a pris du temps à apprécier pleinement. Au début, ça me rendait folle. J'aurais voulu qu'il accélère, qu'il arrête de prendre son temps. Et maintenant, je comprend que c'est précisément cette lenteur qui construit quelque chose, qui fait monter la pression jusqu'à ce qu'elle soit insupportable de la meilleure façon possible.
Il avait atteint le bas de mon dos, ses mains sur mes fesses, sa bouche qui suivait. Un frisson que je n'avais pas pu retenir.
« Tu aimes ça ? », avait-il dit.
Ce n'était pas une question.
« Tu le sais, ais-je soufflé.
Il avait ri bas contre ma peau que je sens plus que je ne l'entends. Ce qui s'était passé ensuite m'avait surpris. Pas parce que c'était nouveau entre nous. On avait exploré ça prudemment, une ou deux fois, avec beaucoup de précaution, pas toujours de succès. Mais parce que ce matin-là, dans cette lumière de dimanche dans ma cuisine, avec la mangue à moitié coupé sur la planche et l'eau qui commençait à frémir dans la cocotte, j'en avais envie d'une façon que je n'avais pas anticipé, d'une envie claire, précise, sans ambiguïté.
Je m'étais retourné vers lui. Il m'avait regardé, ses yeux qui écoutent les miens depuis des années, qui savent exactement ce qui s'y passe.
« Je veux qu'on essaie encore, j'avais dit, maintenant, ici. »
Quelque chose avait changé dans son regard. cette flamme particulière.
« Tu es sûre ? »
« Oui...certaine. »
Il était allé chercher ce qu'il fallait. Je l'avais entendu dans le tiroir de la table de nuit et je m'étais retrouvé seule dans la cuisine pendant trente secondes, nue dans le soleil du matin, le cœur qui battait un peu plus vite à me demander si j'étais vraiment sûre. Oui, je l’étais. Il était revenu. Il s'était approché de moi différemment. Avec cette attention qu'on a quand les choses sont à la fois désirées et délicates, quand on veut absolument bien faire, il m'avait embrassé longtemps, ses mains dans mes cheveux, sa bouche sur la mienne avec toute la douceur dont il est capable et qui est considérable. Je me suis retourné d'abord, main sur le plan de travail, dos à lui et j'avais entendu ma propre respiration changer, plus lente, plus profonde. Ce rythme qu’on prend instinctivement quand on se prépare à quelque chose de choisi qu'on attend. Il avait pris son temps pour me préparer. Les doigts d'abord, lentement, avec du gel, avec une attention aux signaux de mon corps qui m'avait touché profondément.
Il me regardait, ajustait les réactions attendues. Pas de précipitation, pas d'impatience, juste cette concentration totale sur moi, sur ce que je ressentais, sur la façon dont mon corps répondait. Et mon corps répondait. Cette sensation d'abord étrange puis familière, puis quelque chose d'autre, quelque chose qui commence comme une résistance et qui se transforme, si on lui laisse le temps, en une chaleur différente de toutes les autres, plus profonde, plus intérieure. Une chaleur qui descend jusqu'aux jambes et qui remonte jusqu'au sternum.
« Continues », j'avais murmuré.
Il avait continué quand il s'était finalement placé contre moi, doucement, si doucement, avec cette question permanente dans sa façon de procéder, ce "Tu me dis, si tu veux qu'on s'arrête", qui n'avait pas besoin d'être prononcé pour être entendu. J'avais fermé les yeux. La première pression, mon corps qui résistait instinctivement.
« Respires », avait-il dit tout bas.
J'avais respiré profondément et j'avais senti mon corps s'ouvrir. Pas de façon spectaculaire, pas comme dans les fictions, mais de façon réelle et lente et absolument intime. Une capitulation douce, une permission donnée. Il était entré en moi lentement, très lentement, en s'arrêtant, en attendant, tout en posant ses lèvres dans mon cou pendant les pauses, en murmurant des choses que je n'arrive pas tout à fait à entendre, mais dont j'entendais le ton. doux, attentif. Là, la douleur, parce qu'il y en avait une légère brûlure que je n'allais pas nier, qui s'était mêlée immédiatement à un autre choix. Lucas a choisi quelque chose d'intense et de difficile à nommer, pas du plaisir exactement, pas encore, mais quelque chose d'aussi fort. Cette conscience absolue de mon propre corps, cette présence totale à ce qui se passe.
On était là tous les deux dans ma cuisine du dimanche matin, le soleil sur le carrelage, la cocotte qui frémissait et nous deux dans quelque chose d'intime et d'étrange et de profondément neutre. Il s'était mis à bouger très doucement. D'abord, des mouvements minuscules, presque imperceptibles, juste assez pour que je sente la réalité de sa présence en moi de cette façon-là. Et à chaque mouvement, quelque chose se modifiait dans ce que je ressentais. La brûlure s'estompait, la chaleur prenait sa place. Une chaleur pleine, dense, qui occupe tout l'espace. Ses mains avaient trouvé mes hanches, pas pour me tenir, enfin si, pour me tenir.
Mais doucement, comme quelqu'un qui ne veut pas contraindre, mais qui a besoin de toucher, de sentir la forme de ce qu'il tient. Ses pousses dans les creux que je mentionnais tout à l'heure, il y était revenu comme à son point d'attache préférée.
« Tu vas bien ? » Avait-il murmuré.
« Très bien », avais-je dit.
Et c'était vrai, j'étais très bien. J'étais plus que bien, j'étais dans un état de conscience corporelle que je n'avais pas souvent, cet état où le corps prend toute la place et où les pensées s'effacent complètement, où il ne reste plus que les sensations, les unes après les autres comme des vagues. Il avait un peu accéléré, juste un peu, suffisamment pour que la nature de la sensation change encore, passe de cette chaleur dense et intérieure à quelque chose de plus actif, de plus électrique. J'avais serré les mains sur le bord du plan de travail, mes jointures blanches sur le bois.
Sa main gauche avait glissé autour de ma hanche vers l'avant. Ses doigts sur moi, sur cet autre endroit simultanément, ou le clitoris se durcit, et là, la superposition des deux sensations avait produit quelque chose d'absolument dévastateur, une intensité que je n'avais pas anticipé, quelque chose qui venait de partout à la fois, de l'intérieur et de l'extérieur et du dedans et du dessus. Lucas a choisi qui n'avait pas de direction précise parce qu'il occupait tout. J'avais laissé tomber la tête en avant, mes cheveux sur mes joues, les yeux fermés, le souffle court et de moins en moins régulier. Je l'entendais lui aussi, sa respiration qui s'accélérait dans mon dos, ce son que je connais par cœur et qui me dit où il en est. Ce son qui est pour moi un des sons les plus érotiques du monde parce qu'il ne ment jamais.
« Tu es incroyable, » il avait murmuré.
Je n'avais pas répondu. Je n'aurais pu formuler quoi que ce soit de cohérent. La tension montait d'une manière différente que d'habitude, pas cette montée en ligne droite qu'on connaît bien, ce crescendo prévisible. Plutôt quelque chose de spiralé qui montait, se stabilisait, repartait, montait encore avec des plateaux qui me laissait croire que c'était le sommet et qui n'étaient que des paliers. Lucas connaissait mon corps, savait exactement quand ralentir pour prolonger les choses, exactement qu'en reprendre pour les porter plus haut. Il jouait de ça, de cette connaissance accumulée en année de nuit et de matin et d'après-midi volée avec une précision qui aurait pu sembler technique, si elle n'avait pas été si chargée d'affection.
J'avais pensé dans ce fragment de conscience qu'il me restait, que c'était ça l'intimité. Pas les actes en eux-mêmes quelle qu'en soit la nature, mais cette connaissance mutuelle, ce savoir qui s'est construit dans le temps et qui fait que l'autre peut vous emmener exactement où vous avez besoin d'aller. Quand j'avais joui, ça m'avait traversé de base en haut. Littéralement, j'avais senti la vague partir de quelque part de profond et interne, remonter le long de la colonne, se déployer dans les bras, les jambes jusqu'aux extrémités. Un orgasme différent, plus diffus, plus long, moins ponctuel et plus total, comme si ça irradiait depuis le centre plutôt que d'exploser à un endroit précis. J'avais crié, vraiment crié, pas retenu, pas modulé. Lucas m'avait tenu, ses bras autour de moi par devant, sa poitrine dans mon dos, ses lèvres dans mes cheveux. Et il était encore en moi et il continuait de bouger doucement pendant que je redescendais, m'accompagnant dans la descente avec la même attention qu'il avait mise dans la montée. Il avait joui peu après, avec cette façon qu'il a de serrer les dents et de retenir les sons jusqu'au dernier moment. Et puis ce son unique qu'il laisse enfin sortir, grave et bref et absolument réel.
On était resté là un moment, debout dans la cuisine. Le soleil avait bougé. Les rectangles sur le carrelage s'étaient déplacés légèrement. L'eau dans la cocotte bouillait à petit bruit. La mangue à moitié coupée étendue sur la planche. Rien n’avait changé. Tout avait changé. Il m'avait fait me retourner doucement. M'avait embrassé longuement, tendrement avec cette douceur de l'après qui est parfois plus intime que tout ce qui a précédé. Son front contre le mien, on se regardait de très près, à cette distance où on voit l'autre comme on ne le voit jamais d'habitude.
« Ça allait il avait a demandé. ». « Ça allait très très bien, j'avais dit. » Il sourit.
J'avais récupéré son t-shirt sur le sol, le lui avait remis, récupérer le mien. On avait fini de préparer le petit-déjeuner comme si de rien n'était. Pendant qu’il coupait le reste de la mangue, que je m'occupe du café, nos épaules se touchaient dans l'espace étroit de la cuisine. Ce contact banal, familier et précieux. On s'était installé à la table. Soleil dans les yeux, café chaud, les framboises dans un bol blanc et de temps en temps, sans raison particulière, il posait sa main sur la mienne, juste posé là chaude présente. J'avais pensé que c'est ça une vie, ces rectangles de soleil sur le carrelage, ce café du dimanche matin et de temps en temps, entre les choses ordinaires, quelque chose qui sort de l'ordinaire et qui vous rappelle que le corps est capable de sensations qu'on avait pas encore toutes découvertes. Cette pensée m'avait rendu heureuse d'une façon simple et complète. Le genre de bonheur qui n'a pas besoin d'être analysé.

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Très beau récit ça change du cocu content ou cocu cukold.



Texte coquin : Prise par derrière dans la cuisine.
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par GM34280

Prise par derrière dans la cuisine. - Récit érotique publié le 26-06-2026
Mon mari m’avait prévenue. - Récit érotique publié le 29-05-2026
Mon secret aurait pu nous détruire… mais le pardon a triomphé. - Récit érotique publié le 28-04-2026
On a joué à action ou vérité à une soirée et je suis allé trop loin. - Récit érotique publié le 11-04-2026
Prise sous la tente à côté de mon mari. - Récit érotique publié le 16-03-2026
J’ai baiser avec mon voisin lors d’une fête de famille... - Récit érotique publié le 21-02-2026
Surprise sur la banquette arrière de la voiture de mon patron. - Récit érotique publié le 09-02-2026
Je ne pensais pas à rentrer chez moi ce matin là - Récit érotique publié le 27-01-2026
Mes voisins m’ont gentiment proposés de passer la soirée avec eux. - Récit érotique publié le 16-01-2026
Action et vérité...le jeu qui aurai pu tout détruire. - Récit érotique publié le 06-01-2026