Quelle belle-famille. Part1.

- Par l'auteur HDS John Morse -
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Récit érotique écrit par John Morse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Nino n'était pas un homme compliqué. C'était ce qui le rendait dangereux. Il croyait en ses principes comme d'autres croient au gravier sous leurs pieds. Solide, immuable, sans nuance.

Depuis trois mois, il avait vue sa belle-fille de 23 ans dériver. Les rentrées à l'aube. Les silences au petit-déjeuner. Ce sourire qui n'avait rien de coupable et qui était pire que la faute : l'insouciance de quelqu'un qui ne se sait pas regardée. Isabelle ne disait rien.

Il s'était juré de la recadrer. Pas par devoir. Par besoin. Quelque chose en lui réclamait de la remettre à sa place, de poser une limite, de dire stop. Et si ce besoin était plus large qu'il ne voulait l'admettre, il l'enfouissait sous le vocabulaire de l'autorité. Un beau-père responsable. Rien d'autre.

La première fois, c'était un détail. Un short trop court dans la cuisine un dimanche matin, les jambes encore marquées de plis de drap, l'odeur de nuit qui suivait. Il avait détourné les yeux. Rempli son bol de café. Rien.

La deuxième fois, c'était une rentrée à 4h du matin. Il l'avait entendue trébucher dans l'entrée, un rire couvert par la main, le claquement d'une porte qu'elle croyait discrète. Il était resté immobile dans le couloir, en pyjama, les bras croisés. Elle l'avait vu trop tard. Son sourire avait disparu. Il avait dit : « On va parler demain. »

Le pire, ce n’était pas ce qu’elle faisait. C’était qu’elle ne se cachait même pas. Comme si les règles de cette maison ne la concernaient pas. Ça le rendait fou. Et ça l’attirait d’une façon qu’il refusait encore de nommer.
Isabelle dormait toujours à poings fermés. Lui voyait tout.

Ce soir-là, il avait flairé que la soirée serait différente. Le chemisier blanc laissait deviner l’absence de soutien-gorge. Le collant noir galbait ses jambes sous la jupe à carreaux. Le parfum était plus fort que d’habitude. Isabelle avait souri en passant devant la chambre : « Elle sort avec des amies. » Il n’avait rien répondu.

5h17 du matin. La clé tourna dans la serrure.
Il entendit les talons quittés dans l’entrée, le sac posé, le soupir. Pas fatigué. Satisfait. Puis les pieds nus sur le parquet. Ce pas-là n’avait rien d’épuisé. Elle flottait.

Elle poussa la porte de sa chambre, la referma derrière elle. Un geste automatique de celle qui regagne enfin son territoire.

Une lumière s’alluma derrière elle avant qu’elle ne touche l’interrupteur. Elle resta figée un instant, puis se retourna.

Nino était assis dans le fauteuil près de la fenêtre. Jambes croisées, mains jointes sur un genou. Il ne bougea pas. Son regard la tenait déjà. Ni surprise, ni inquiétude. Juste la présence calme de quelqu’un qui avait décidé d’être là.

Il ne la quittait pas des yeux. Ses cheveux assombris par la sueur retombaient sur l’épaule dénudée. La jupe froissée collait encore aux hanches. Une rayure dans le collant laissait voir la vraie couleur de sa chair.

— Nino ? Qu’est-ce que tu fais dans ma chambre ?
— Tu devrais y être depuis plusieurs heures. Comme je te l’ai déjà dit maintes fois.

Elle émit un rictus. Lâcha la poignée et avança. Lentement. Un déhanché volontaire, assumé. Chaque pas la rapprochait de la lumière jaune.
Elle posa ses mains sur les accoudoirs, de chaque côté de lui. Penchée, le visage juste au-dessus du sien. Le chemisier glissa. La courbe d’un sein apparut.

— Et toi ? Tu ne devrais pas être dans la tienne… auprès de ta femme ?
Le regard de Nino glissa un instant sur cette peau découverte. Il se ressaisit aussitôt, la fixa dans les yeux.
— N’inverse pas les rôles.
— Moi, je crois que si tu es là, c’est parce que t’es un petit pervers.
Les mots tombèrent posément. Presque murmurés.
— Tu t'assois dans ma chambre à cinq heures du mat’. T'attends que je rentre. Que je me déshabille. Tout ça pendant que ma mère dort.

Le tissu humide sentait la fumée. Sur elle, la sueur, l’alcool tiède de son haleine, et quelque chose d’autre encore avaient remplacé son parfum. Elle ne bougea pas.
Nino ne cilla pas.
— Tu débloques ma pauvre fille.

Iris se redressa. Les genoux glissés entre les siens. Ses doigts remontèrent le long de ses cuisses, sur le collant déjà abîmé. Sous ses ongles, les trous s’élargirent. Elle écarta les genoux. Juste assez.

Sans le regarder, elle glissa une main sous la jupe. Ses hanches ondulaient lentement. L’autre main saisit un sein à travers le chemisier. Elle tira sur le col. Un bouton céda.
Elle le fixa enfin. Joues roses. Lèvres entrouvertes. Les doigts toujours en elle. Elle ralentit, presque immobile, et murmura son prénom.

Nino posa une main sur son pantalon de pyjama, près de la cuisse. Comme pour contenir ce qui menaçait déjà de le trahir.
Iris releva sa jupe. Ses ongles s’enfoncèrent dans le nylon. Un bruit sec. Son pubis apparut, nu, imberbe. Elle ramena la main mouillée et sortit son sein lourd. L’extrémité durcit.

Elle enfonça trois doigts. Plus profond. Sa bouche s’ouvrit expirant son appétit.
Nino ne savait plus où regarder. Mais il ne la quittait pas. Ses propres doigts s’enfoncèrent dans sa chair. Il se mordit la lèvre. Les seuls mouvements qu’il s’autorisait, mais qui le trahissaient déjà.

Elle se retourna lentement. Son dos se cambra. Le collant en ruine ne cachait plus rien. Elle glissa un doigt dans sa bouche, puis dans son cul. Un cri court lui échappa. L’autre main pénétrait sa chatte sans douceur.

Un liquide plus épais, plus visqueux, blanchâtre, coula entre ses doigts. Plus lourd que sa simple mouille. Il comprit ce qu’elle avait pris cette nuit. Et elle voulait qu’il voie.

Elle se redressa. Ses doigts brillaient, collants, blanchis. Elle les lécha un par un, puis les tendit devant ses lèvres.
— Tu veux gouter ?
Nino n’avança pas. Il ne recula pas non plus. Il la regarda encore un instant, puis ouvrit la bouche. Pas comme un défi.

Elle releva brièvement le menton, amusée. Puis elle osa. Elle lui glissa les doigts jusqu’à la première phalange. Son souffle changea. Sa langue nettoya ce qu’elle lui donnait.
— T’aimes ça, ce que j’ai en moi, hein ?

Elle se tartina encore les lèvres. L’odeur de femelle en chaleur emplissait leurs narines. Nino se pressa la queue à travers le tissu. Il n’était plus en train de regarder. Il était en train de vouloir.
— Tu vas rester comme ça, la main sur ta queue ? Allez… prends ma bouche. Elle est sale comme tu aimes.

Sa main quitta le pantalon. Il se leva, saisit sa nuque et l’attira d’un seul geste. Sa bouche s’écrasa contre la sienne. Pas un baiser. Une prise. Sa langue chercha le goût salé et épais qu’elle lui avait laissé. Iris gémit. Ses genoux fléchirent. Il la maintint debout par la nuque.

Quand il se retira, un fil de salive les relia encore. Il poussa ses épaules vers le sol.
Elle s’agenouilla. Tira l’élastique. La verge jaillit, lourde, veineuse. Elle l’engloutit jusqu’à la base.
Nino lâcha un souffle rauque. Ses doigts s’enfoncèrent dans ses cheveux. Elle suçait avec une urgence sale, recrachait, reprenait plus profond.
— Iris…

Il l’avait lâché son nom comme on lâche une chose trop lourde qu’on portait depuis trop longtemps.
Il tira sur ses cheveux pour la forcer à le regarder. Ses yeux étaient grands ouverts, comme sa bouche. Sa verge ressortait trempée avec des filets de salive qui pendaient. Elle tira la langue et lécha du gland jusqu’aux couilles, puis les prit une à une dans sa bouche, les suçant avec la même avidité.

— Dis-le encore.
Il la releva, la plia contre le fauteuil. Attrapa le collant dans son poing et déchira ce qui restait. Son cul apparut et en dessous, le galbe de sa chatte gonflée, luisante. Une trace blanchâtre coulait encore le long de sa cuisse.
Il frotta son gland contre l’entrée, s’enduisit de ce qui restait d’elle et de l’autre, puis s’enfonça d’un seul mouvement lent jusqu’à la garde.

Le front d’Iris se plissa, sa bouche s’ouvrit, mais aucun son ne sortit de sa gorge. Ses doigts se crispèrent sur le tissu du fauteuil. Nino resta immobile un instant, enfoncé jusqu’à la garde, sentant les contractions irrégulières autour de lui. Puis il commença à baiser.

Des coups longs d’abord. Puis plus secs. Plus brutaux.
— Dis-le… Encore. Dis mon nom.
— Iris.
Le prénom sortit bas, arraché. Un coup de reins plus violent l’accompagna.
— Plus fort.
Il se retira. Sa queue détrempée glissa dans le sillon de ses fesses, l’enduisant avant d’appuyer son gland contre le muscle serré.

Iris se redressa d’un coup. Elle se retourna de moitié, une main posée contre son bas ventre.
— Attends… Pas là. Je ne l’ai jamais fait ça.
Sa verge restait pressée contre l’endroit fermé. Il la regarda par-dessus son épaule, le visage presque froid.
— Tu veux que je dise ton nom ? Que j’oublie complètement de celle qui dort juste à côté ?
Elle hésita. Ses lèvres tremblèrent.
— Oui.
— Alors supplie moi de te t’enculer.
— Je… Je ne suis pas prête.
Il la tira de nouveau les cheveux. La gorge tendue, elle poussa un cri court.
— Si tu veux qu’Iris soit le seul nom qui me reste en tête, tu vas devoir être plus salope que ta mère.
Il appuya. Le gland s’enfonça d’un demi-centimètre. Elle serra les dents.
— J’attends.

Elle resta un long moment sans répondre. Sa respiration était courte, irrégulière. Puis, très lentement, elle se rabaissa. Ecarta les cuisses. Cambra le dos. Poussa ses fesses vers lui.
— S’il te plait… Encule-moi.
Il s’enfonça progressivement. Contrôlé. Irréversible. Quand il fut entièrement en elle, il resta immobile un instant, sentant les contractions paniquées autour de sa verge.

Un souffle s’échappa entre les dents d’Iris.
— A ton tour. Dis-le.
Nino pencha le buste contre son dos. Sa bouche se posa près de son oreille.
— Iris.

Puis il commença à baiser. Lentement. Profondément. Chaque retrait laissait le passage un peu plus ouvert.
— Encore. Dis mon nom pendant que tu me prends le cul.
— Iris.
Le prénom tomba au rythme des coups. Bas. Régulier. Comme une marque.
— Iris.

Chaque fois qu’il le disait, il s’enfonçait un peu plus fort. Iris gémissait, le visage détourné, les larmes aux coins des yeux, les fesses qui poussaient malgré la douleur pour le recevoir encore.
— Ahah… Putain…
— Iris.
Elle se serrait autour de lui. Sale. Ouverte. Et elle réclamait encore le prénom, comme si c’était la seule chose qui comptait.
— Oui… Vas-y. Je te le donne. Encule-moi comme tu veux.

Il la baisait sans rythme affectueux, sans recherche de son plaisir. Juste des coups de reins profonds, réguliers, bestiaux. Une main sur sa nuque. L’autre sur sa hanche, assez fort pour y laisser des marques.

Un dernier coup. Plus brutal. Il s’immobilisa entièrement en elle et jouit. Sans un son. Juste un souffle long, satisfait. Il se vida en plusieurs secousses lentes, les yeux mi-clos, le visage détendu.

Quand il se retira, une écume épaisse s’échappa de l’anneau encore ouvert et tomba sur le bord de l’assise. Le visage d’Iris restait marqué d’un plaisir qui n’était jamais venu. Sans aucun frisson. Sans aucune vague. Seulement l’empreinte brute de ce qu’on venait de lui faire. Ses jambes tremblaient. Elle peinait à se tenir debout. Ses doigts s’accrochèrent au dossier du fauteuil.

Nino se recula. Il remonta son pantalon de pyjama, ajusta l’élastique d’un geste calme. Puis il la regarda. De haut. Il avait pris ce qu’il était venu chercher.

Iris se redressa difficilement. Elle posa une main contre le mur et avança jusqu’à la porte. Elle tourna la poignée. Traversa le couloir dans la pénombre grise du matin, les genoux flageolants, le souffle court et haché. Elle ne se doutait de rien.
Dans l’entrebâillement d’une porte, des yeux l’observaient.

Isabelle avait tout entendu. Dans l’ombre. Et maintenant elle voyait.
Nino apparut derrière Iris dans son champ de vision. Puis il s’arrêta. Son regard se tourna vers la chambre parentale. Il ne se rappela pas que la porte était entrouverte. Il ne bougea plus.

Iris continua d’avancer dans le couloir.

Nino pivota. S’approcha. Poussa le battant du bout des doigts.
Un grincement.
Sous un rai de lumière, une forme immobile sous les draps.
Il sourit. Puis il entra.
Le parquet craqua.

Il referma derrière lui. Ses pas se firent silencieux jusqu’au lit. Le matelas s’enfonça légèrement sous son poids. Nino s’allongea sur le dos. Puis il tourna la tête vers elle, se penchant au-dessus de la sienne. Il resta ainsi quelques secondes.
Isabelle resta parfaitement immobile, les yeux clos, le souffle retenu.

Finalement, il se tourna sur le côté, dos à elle.
Isabelle attendit. Elle entendit sa respiration. Calme. Régulière.
Son cœur battait encore la chamade. Ses yeux s’ouvrirent dans le noir et fixèrent un mur invisible.
Puis, derrière elle, le matelas bougea à peine.
Elle referma aussitôt les yeux.

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