Rénovations of Desire - Chapitre 12 - Le Hot Spot Snack
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 19 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Hercule ont reçu un total de 13 098 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 91 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Rénovations of Desire - Chapitre 12 - Le Hot Spot Snack
Les deux hommes arrivent en ville et découvrent l’éblouissant Hot Spot Snack. Le logo, illuminé par ses néons roses, turquoise et jaune acide, est un signal visuel éclatant dans la nuit, promettant un retour direct dans l’esthétique des années quatre-vingt-dix.
Bryan : (Ravi par l’enseigne du snack) Ouais, c'est un endroit absolument charmant.
Daniel : (Souriant) Oui, et en plus, il est réservé pour nous.
Bryan : (Intrigué) Ah bon ? Comment ça, pour nous ?
Daniel : Regarde le drapeau LGBT qui flotte au-dessus du bâtiment.
Bryan : (Lève la tête) Ah oui, je ne l'avais même pas remarqué.
Daniel : Alors, on entre à l'intérieur ? J'ai vraiment faim.
Bryan : (Avec un grand sourire) Oh oui, je sens que ce dîner va être intéressant.
Daniel : J'espère juste que la nourriture est bonne.
Les deux hommes entrent et découvrent un sol en damier noir et blanc, des banquettes rouges stratifiées, et un jukebox crachant une musique entraînante. Partout, des néons et des photos créent une ambiance électrique. Bryan et Daniel jettent un coup d'œil autour d'eux ; leurs yeux brillent, comme s'ils étaient dans un magasin de bonbons.
Un serveur au charme irrésistible les accueille immédiatement. Blond aux yeux bleus, il porte une chemise blanche à col ouvert qui laisse voir le haut de son torse et un pantalon noir à pattes d'éléphant.
Devin : Bonsoir et bienvenue au Hot Spot Snack. Je m’appelle Devin et je suis là pour vous servir. Veuillez me suivre.
Bryan : (Regardant ouvertement le fessier du serveur) Oui, bien sûr. Avec grand plaisir.
Daniel : (Rougit légèrement et chuchote) Arrête de le mater comme ça, Bryan !
Devin : Voici votre table. Je vous laisse vous installer et je vous apporte les menus.
Bryan : Pas de souci, mais revenez vite, j'ai une très grosse faim.
Devin : (Souriant et faisant demi-tour) Bien sûr, j'arrive tout de suite.
Daniel : Mais tu ne t'arrêtes jamais, toi.
Bryan : Bah quoi ? Il est canon. Avoue qu'il te plaît.
Daniel : D'accord, il est très beau. Mais je préfère les mecs un peu plus... virils.
Devin : (Revient et tend les cartes à Bryan) Voilà les menus. J'espère ne pas avoir été trop long.
Bryan : (Souriant) Non, c'était parfait, juste à temps.
Devin : (Lui lance un clin d'œil appuyé) Je vous laisse choisir et je reviens vous voir.
Bryan examine la carte, sentant un regard insistant posé sur lui. Il essaie de se concentrer, mais sait que quelqu'un le fixe sans relâche. Il baisse sa carte et aperçoit un homme d'une trentaine d'années qui le dévisage en se frottant l'entrejambe. Bryan lui fait un signe de tête pour indiquer qu'il est d'accord.
Daniel, ayant déjà choisi, ne remarque rien. Au même moment, Devin revient. Bryan commande un pina colada et des ribs avec des frites, tandis que Daniel opte pour un tropical paradis et des fish & chips. Devin s'éloigne pour transmettre la commande. Daniel avertit Bryan qu'il a une envie pressante d'aller aux toilettes. C'est le moment idéal pour inviter l'homme à le suivre dehors. Daniel se lève et se dirige vers les toilettes.
Dès que Bryan ne voit plus son ami, il se lève et fait un signe de tête à l'homme pour qu'il le suive. L'homme sourit et les deux se retrouvent sur le côté du snack, entre deux bennes à ordures, sous un lampadaire blafard. Bryan s'adosse au mur et embrasse l'homme avec ferveur. Dans son enthousiasme, il pose sa main sur son épaule, exerçant une pression pour lui faire comprendre qu'il doit descendre. L'homme s'accroupit, glisse ses mains sur le torse de Bryan et se met à genoux, déboutonnant son pantalon.
Pendant que Bryan savoure sa rencontre, Daniel revient à sa table, ne le voyant pas. Il scrute les environs, se demandant où il est passé, juste au moment où Devin revient avec leurs plats.
Daniel : (Interrogeant le serveur) Excusez-moi, n'auriez-vous pas aperçu mon ami ?
Devin : (Riant légèrement) Oui, bien sûr. Il est probablement sorti dehors pour fumer une cigarette.
Daniel : (Intrigué) Bryan fumer ? Cela m'étonnerait. Il n'apprécie pas ça.
Devin : (Riant) Alors, il est sorti pour fumer autre chose.
Daniel : (Exaspéré) Il est sérieux ! Il ne peut pas s'empêcher de penser à la queue.
Devin : (Retournant à un autre client) Eh bien, au moins, lui, il s'amuse.
Daniel décide de sortir pour chercher Bryan. Ne le voyant pas à l'entrée, il fait le tour. C'est là qu'il distingue la tête de Bryan, penchée. Il s'approche et aperçoit l'homme à genoux, les mains sur le pantalon de Bryan, en train de sortir sa virilité de son boxer pour la prendre.
Daniel : (S'approchant) Mais que fais-tu, Bryan ?
Bryan : Eh bien, cela ne se voit pas ? Je lui donne mon numéro de téléphone.
Daniel : (Voyant l'homme commencer à le sucer) Ah oui, et il est écrit sur ta queue. Bon, combien de temps cela va-t-il prendre ? Nos plats sont servis et vont refroidir.
Bryan : (Pose ses mains sur le visage de l'homme pour l'interrompre) Allez, dix minutes grand maximum. La passion n'attend pas la fin de service.
Daniel : Oui, dépêche-toi, je n'aime pas manger froid.
Bryan : (Replonge la tête de l'homme) Oui, je me dépêche, promis.
Daniel fait demi-tour et retourne à l'intérieur, le front plissé par l'incrédulité et l'agacement. Le bruit de la rue et la musique assourdissante masquaient heureusement la scène.
Bryan savoure chaque seconde de ce spectacle improvisé. Le contact froid du mur derrière lui contraste avec la chaleur humide et pressante de la bouche qui l'enserre. L'homme est rapide et précis, comme s'il exécutait un ordre. Le goût de la rue, l'odeur des bennes à ordures, et la lumière blafarde créent une bulle de plaisir brute, sans finesse. L'excitation est décuplée par le risque d'être découvert. Bryan ferme les yeux un instant, les muscles tendus, se concentrant sur le va-et-vient rythmé, ses hanches commençant à se mouvoir imperceptiblement contre le visage de son partenaire d'un soir.
L'homme, très efficace, masturbe Bryan d'une main tout en le suçant, sans perdre de rythme, tandis que de l'autre, il sort sa propre érection pour se branler simultanément. Il veut éjaculer en même temps que Bryan, dans un acte de synchronisation primitive et sans attachement. L'adrénaline monte. Bryan sent la vague arriver, rapide, violente, et malgré la qualité mécanique de l'acte, il ressent ce vide familier. C'est bon, puissant, mais... incomplet. Il pousse des cris de jouissance contenus, mais forts, la tête renversée contre le mur.
Il ne faut pas longtemps à Bryan pour jouir, inondant la bouche de l'homme qui avale tout d'un coup, par réflexe ou par habitude. Bryan serre les dents, luttant pour ne pas crier de joie ou de soulagement. L'homme, quant à lui, atteint son propre climax en silence, envoyant des jets de sperme au sol et poussant des bruits de jouissance étouffés, la bouche pleine. L'homme se retire, essuyant rapidement ses lèvres avec le dos de sa main. Un échange rapide de regards, pas de mots, et l'homme disparaît dans l'ombre de la rue, laissant Bryan remettre sa virilité et fermer son pantalon. Il retourne au snack, satisfait de l'acte, mais déjà indifférent.
Daniel : Alors, c'était rapide ?
Bryan : (S'installant à sa place et ramassant son verre) Oui. C'était ennuyeux.
Daniel : (Lâchant un rire nerveux) C'est vrai que c'est d'un ennui mortel de se faire sucer la bite entre deux poubelles.
Bryan : (Prenant une frite) Oui, bon, c'est comme ça. Allez, mange.
Daniel : Oui, tu as raison.
Daniel le regarde d'un air à la fois sidéré et désapprobateur. La nonchalance de Bryan, qui venait de satisfaire un besoin primaire à quelques mètres de leur table, le laisse perplexe. Il se sent à la fois amusé par l'audace de son ami et frustré par son manque total d'investissement émotionnel, même dans ce genre d'actes. Daniel soupire et se concentre sur son assiette, les Fish & Chips étant délicieux malgré l'interruption.
Au comptoir, Devin observe la scène avec une rage sourde. Il a capté les regards, les rires de Daniel et l'attitude désinvolte de Bryan. La fumée d'un plat chaud s'élève devant lui, mais ce n'est rien comparé à la chaleur lancinante de la jalousie qui lui tord les boyaux. "Il ne m'a même pas regardé deux fois pour ça", pense Devin. Il aurait pu lui donner dix fois plus, avec plus de respect, plus de dévotion. Il se sent humilié et brûlé par le désir frustré. Il doit rester professionnel, mais ses mains agrippent le torchon avec une force excessive. Il doit s'imposer, montrer à Bryan qu'il existe autrement qu'en faisant des blagues. Il se mord l'intérieur de la joue, goût amer de sa frustration. Il imagine le corps puissant de Bryan, non pas dans une ruelle dégueulasse, mais sur sa propre table. "Il finira par me remarquer. Il n'aura plus besoin d'aller fumer dehors", se jure-t-il, un sourire forcé collé sur le visage pour le client qu'il sert.
Après leur repas, Bryan et Daniel règlent la note. Bryan raccompagne Daniel jusqu'à un bus, lui souhaitant bonne nuit. Le bus part et Bryan, bien fatigué par la journée, rentre seul au manoir. Sur la route, l'idée de sa nouvelle entreprise prend forme, alimentée par son insatisfaction. Ces rencontres rapides, y compris celle avec Adam la veille, lui semblent de plus en plus creuses, de simples décharges physiques sans le frisson du scénario ou de l'émotion véritable. Il ne veut plus de ces actes rapides et vides. Il veut créer des scènes d'une intensité inégalée. L'ami avec qui il souhaite collaborer, un contact précieux dans les médias, pourrait l'aider. Une fois arrivé, il s'allonge et s'endort rapidement, le cœur déjà tourné vers ses projets futurs.
Bryan : (Ravi par l’enseigne du snack) Ouais, c'est un endroit absolument charmant.
Daniel : (Souriant) Oui, et en plus, il est réservé pour nous.
Bryan : (Intrigué) Ah bon ? Comment ça, pour nous ?
Daniel : Regarde le drapeau LGBT qui flotte au-dessus du bâtiment.
Bryan : (Lève la tête) Ah oui, je ne l'avais même pas remarqué.
Daniel : Alors, on entre à l'intérieur ? J'ai vraiment faim.
Bryan : (Avec un grand sourire) Oh oui, je sens que ce dîner va être intéressant.
Daniel : J'espère juste que la nourriture est bonne.
Les deux hommes entrent et découvrent un sol en damier noir et blanc, des banquettes rouges stratifiées, et un jukebox crachant une musique entraînante. Partout, des néons et des photos créent une ambiance électrique. Bryan et Daniel jettent un coup d'œil autour d'eux ; leurs yeux brillent, comme s'ils étaient dans un magasin de bonbons.
Un serveur au charme irrésistible les accueille immédiatement. Blond aux yeux bleus, il porte une chemise blanche à col ouvert qui laisse voir le haut de son torse et un pantalon noir à pattes d'éléphant.
Devin : Bonsoir et bienvenue au Hot Spot Snack. Je m’appelle Devin et je suis là pour vous servir. Veuillez me suivre.
Bryan : (Regardant ouvertement le fessier du serveur) Oui, bien sûr. Avec grand plaisir.
Daniel : (Rougit légèrement et chuchote) Arrête de le mater comme ça, Bryan !
Devin : Voici votre table. Je vous laisse vous installer et je vous apporte les menus.
Bryan : Pas de souci, mais revenez vite, j'ai une très grosse faim.
Devin : (Souriant et faisant demi-tour) Bien sûr, j'arrive tout de suite.
Daniel : Mais tu ne t'arrêtes jamais, toi.
Bryan : Bah quoi ? Il est canon. Avoue qu'il te plaît.
Daniel : D'accord, il est très beau. Mais je préfère les mecs un peu plus... virils.
Devin : (Revient et tend les cartes à Bryan) Voilà les menus. J'espère ne pas avoir été trop long.
Bryan : (Souriant) Non, c'était parfait, juste à temps.
Devin : (Lui lance un clin d'œil appuyé) Je vous laisse choisir et je reviens vous voir.
Bryan examine la carte, sentant un regard insistant posé sur lui. Il essaie de se concentrer, mais sait que quelqu'un le fixe sans relâche. Il baisse sa carte et aperçoit un homme d'une trentaine d'années qui le dévisage en se frottant l'entrejambe. Bryan lui fait un signe de tête pour indiquer qu'il est d'accord.
Daniel, ayant déjà choisi, ne remarque rien. Au même moment, Devin revient. Bryan commande un pina colada et des ribs avec des frites, tandis que Daniel opte pour un tropical paradis et des fish & chips. Devin s'éloigne pour transmettre la commande. Daniel avertit Bryan qu'il a une envie pressante d'aller aux toilettes. C'est le moment idéal pour inviter l'homme à le suivre dehors. Daniel se lève et se dirige vers les toilettes.
Dès que Bryan ne voit plus son ami, il se lève et fait un signe de tête à l'homme pour qu'il le suive. L'homme sourit et les deux se retrouvent sur le côté du snack, entre deux bennes à ordures, sous un lampadaire blafard. Bryan s'adosse au mur et embrasse l'homme avec ferveur. Dans son enthousiasme, il pose sa main sur son épaule, exerçant une pression pour lui faire comprendre qu'il doit descendre. L'homme s'accroupit, glisse ses mains sur le torse de Bryan et se met à genoux, déboutonnant son pantalon.
Pendant que Bryan savoure sa rencontre, Daniel revient à sa table, ne le voyant pas. Il scrute les environs, se demandant où il est passé, juste au moment où Devin revient avec leurs plats.
Daniel : (Interrogeant le serveur) Excusez-moi, n'auriez-vous pas aperçu mon ami ?
Devin : (Riant légèrement) Oui, bien sûr. Il est probablement sorti dehors pour fumer une cigarette.
Daniel : (Intrigué) Bryan fumer ? Cela m'étonnerait. Il n'apprécie pas ça.
Devin : (Riant) Alors, il est sorti pour fumer autre chose.
Daniel : (Exaspéré) Il est sérieux ! Il ne peut pas s'empêcher de penser à la queue.
Devin : (Retournant à un autre client) Eh bien, au moins, lui, il s'amuse.
Daniel décide de sortir pour chercher Bryan. Ne le voyant pas à l'entrée, il fait le tour. C'est là qu'il distingue la tête de Bryan, penchée. Il s'approche et aperçoit l'homme à genoux, les mains sur le pantalon de Bryan, en train de sortir sa virilité de son boxer pour la prendre.
Daniel : (S'approchant) Mais que fais-tu, Bryan ?
Bryan : Eh bien, cela ne se voit pas ? Je lui donne mon numéro de téléphone.
Daniel : (Voyant l'homme commencer à le sucer) Ah oui, et il est écrit sur ta queue. Bon, combien de temps cela va-t-il prendre ? Nos plats sont servis et vont refroidir.
Bryan : (Pose ses mains sur le visage de l'homme pour l'interrompre) Allez, dix minutes grand maximum. La passion n'attend pas la fin de service.
Daniel : Oui, dépêche-toi, je n'aime pas manger froid.
Bryan : (Replonge la tête de l'homme) Oui, je me dépêche, promis.
Daniel fait demi-tour et retourne à l'intérieur, le front plissé par l'incrédulité et l'agacement. Le bruit de la rue et la musique assourdissante masquaient heureusement la scène.
Bryan savoure chaque seconde de ce spectacle improvisé. Le contact froid du mur derrière lui contraste avec la chaleur humide et pressante de la bouche qui l'enserre. L'homme est rapide et précis, comme s'il exécutait un ordre. Le goût de la rue, l'odeur des bennes à ordures, et la lumière blafarde créent une bulle de plaisir brute, sans finesse. L'excitation est décuplée par le risque d'être découvert. Bryan ferme les yeux un instant, les muscles tendus, se concentrant sur le va-et-vient rythmé, ses hanches commençant à se mouvoir imperceptiblement contre le visage de son partenaire d'un soir.
L'homme, très efficace, masturbe Bryan d'une main tout en le suçant, sans perdre de rythme, tandis que de l'autre, il sort sa propre érection pour se branler simultanément. Il veut éjaculer en même temps que Bryan, dans un acte de synchronisation primitive et sans attachement. L'adrénaline monte. Bryan sent la vague arriver, rapide, violente, et malgré la qualité mécanique de l'acte, il ressent ce vide familier. C'est bon, puissant, mais... incomplet. Il pousse des cris de jouissance contenus, mais forts, la tête renversée contre le mur.
Il ne faut pas longtemps à Bryan pour jouir, inondant la bouche de l'homme qui avale tout d'un coup, par réflexe ou par habitude. Bryan serre les dents, luttant pour ne pas crier de joie ou de soulagement. L'homme, quant à lui, atteint son propre climax en silence, envoyant des jets de sperme au sol et poussant des bruits de jouissance étouffés, la bouche pleine. L'homme se retire, essuyant rapidement ses lèvres avec le dos de sa main. Un échange rapide de regards, pas de mots, et l'homme disparaît dans l'ombre de la rue, laissant Bryan remettre sa virilité et fermer son pantalon. Il retourne au snack, satisfait de l'acte, mais déjà indifférent.
Daniel : Alors, c'était rapide ?
Bryan : (S'installant à sa place et ramassant son verre) Oui. C'était ennuyeux.
Daniel : (Lâchant un rire nerveux) C'est vrai que c'est d'un ennui mortel de se faire sucer la bite entre deux poubelles.
Bryan : (Prenant une frite) Oui, bon, c'est comme ça. Allez, mange.
Daniel : Oui, tu as raison.
Daniel le regarde d'un air à la fois sidéré et désapprobateur. La nonchalance de Bryan, qui venait de satisfaire un besoin primaire à quelques mètres de leur table, le laisse perplexe. Il se sent à la fois amusé par l'audace de son ami et frustré par son manque total d'investissement émotionnel, même dans ce genre d'actes. Daniel soupire et se concentre sur son assiette, les Fish & Chips étant délicieux malgré l'interruption.
Au comptoir, Devin observe la scène avec une rage sourde. Il a capté les regards, les rires de Daniel et l'attitude désinvolte de Bryan. La fumée d'un plat chaud s'élève devant lui, mais ce n'est rien comparé à la chaleur lancinante de la jalousie qui lui tord les boyaux. "Il ne m'a même pas regardé deux fois pour ça", pense Devin. Il aurait pu lui donner dix fois plus, avec plus de respect, plus de dévotion. Il se sent humilié et brûlé par le désir frustré. Il doit rester professionnel, mais ses mains agrippent le torchon avec une force excessive. Il doit s'imposer, montrer à Bryan qu'il existe autrement qu'en faisant des blagues. Il se mord l'intérieur de la joue, goût amer de sa frustration. Il imagine le corps puissant de Bryan, non pas dans une ruelle dégueulasse, mais sur sa propre table. "Il finira par me remarquer. Il n'aura plus besoin d'aller fumer dehors", se jure-t-il, un sourire forcé collé sur le visage pour le client qu'il sert.
Après leur repas, Bryan et Daniel règlent la note. Bryan raccompagne Daniel jusqu'à un bus, lui souhaitant bonne nuit. Le bus part et Bryan, bien fatigué par la journée, rentre seul au manoir. Sur la route, l'idée de sa nouvelle entreprise prend forme, alimentée par son insatisfaction. Ces rencontres rapides, y compris celle avec Adam la veille, lui semblent de plus en plus creuses, de simples décharges physiques sans le frisson du scénario ou de l'émotion véritable. Il ne veut plus de ces actes rapides et vides. Il veut créer des scènes d'une intensité inégalée. L'ami avec qui il souhaite collaborer, un contact précieux dans les médias, pourrait l'aider. Une fois arrivé, il s'allonge et s'endort rapidement, le cœur déjà tourné vers ses projets futurs.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Hercule
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
