Rénovations of Desire - Chapitre 3 - La Clause du Coup de Grâce

- Par l'auteur HDS Hercule -
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 3  - La Clause du Coup de Grâce Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 3 - La Clause du Coup de Grâce
Bryan gravit les nombreuses marches avec détermination, chaque pas résonnant dans le silence de l'imposant bâtiment. Arrivé en haut, il poussa la porte d'entrée, révélant un hall spacieux et moderne. Le parquet de bois clair craqua légèrement sous ses semelles. Il se dirigea d'un pas décidé vers le comptoir d'accueil. L'air dans ce hall était étrangement sec et sentait un mélange prononcé de papier neuf et d'un produit de nettoyage à la lavande, une odeur trop artificielle pour être réconfortante. Une dame élégante, aux cheveux coiffés avec soin, était absorbée par son écran d'ordinateur.

Bryan : (D'un ton poli) Bonjour, je suis Bryan. J'ai rendez-vous à 10 heures.

La dame : (Lève les yeux, un sourire figé sur son visage) Bonjour Monsieur Bryan, bienvenue. Pouvez-vous me donner votre nom complet et la raison de votre visite, s'il vous plaît ?

Bryan : (Fournissant les informations demandées) Les voilà, Madame.

La dame : (Vérifiant sur son écran) Merci, Monsieur Bryan. Je vous ai trouvé dans notre système. Veuillez prendre place dans l'un des fauteuils de la salle d'attente. On viendra vous chercher.

Bryan la remercia et traversa le hall, choisissant un fauteuil confortable près d'une fenêtre. Il s'installa, observant les allées et venues. Le seul bruit notable était le tic-tac lent et régulier d'une horloge murale classique, un son lourd qui mesurait chaque seconde de son attente, lui donnant l'impression que le temps se dilatait. Pour contrôler sa nervosité, Bryan fit glisser ses mains le long de ses cuisses. Il s'aperçut qu'il était en train de lisser inconsciemment le tissu de son pantalon, un geste qu'il faisait depuis l'enfance quand il était anxieux. Il observa l'environnement. Sur le mur, une œuvre d'art abstraite dominait : un tableau entièrement rouge, traversé par une unique ligne noire. Il cligna des yeux, essayant d'y trouver un sens, sans succès. Les minutes s'écoulèrent. Bryan était tellement absorbé par ses pensées qu'il sursauta lorsque son nom fut prononcé.

Avocat Ducan : (Se tenant dans l'embrasure de la porte) Monsieur Bryan ?

Maître Ducan était une silhouette imposante. Il ne souriait pas, mais son regard était chaleureux.

Avocat Ducan : (L'invitant d'un geste) Veuillez me suivre. Nous allons procéder à la lecture du testament de votre oncle.

Bryan se leva, redressa ses épaules et inspira une dernière fois l'air chargé de lavande. Il se dirigea vers le bureau, son cœur se mettant à battre plus fort. Il était temps de découvrir si l'héritage de son oncle était à la hauteur de son conseil : prendre le risque. La porte se referma derrière lui, coupant le bruit de l'horloge et le monde extérieur.

Avocat Ducan : (D'un air sérieux) Je vous en prie, installez-vous. Il faudra attendre encore quelques instants, on attend encore du monde.

Bryan : (Se demandant qui d'autre doit venir) Ah, on attend quelqu'un d'autre ? Je pensais que je serais seul.

Avocat Ducan : (Le regarde dans les yeux) Apparemment non. Il est stipulé dans le testament d'autres personnes concernées, mais vous allez le découvrir dans quelques minutes.

Bryan : (Commençant à paniquer intérieurement) D'accord, très bien, attendons alors.

Pendant de longues minutes, Bryan attendait, stressé, sur son fauteuil. Il récupéra un stylo, le fit tourner autour de son doigt et claquait des pieds. Il se demandait bien qui d'autre pouvait venir pour le testament de son oncle. L'ambiance de la pièce était lourdement oppressante, chaque minute augmentait son stress. Ses pensées se bousculaient et il ne pouvait s'empêcher de penser aux secrets que son oncle avait emportés avec lui. Tout à coup, on frappa à la porte. L'avocat se leva de son fauteuil et se dirigea vers l'entrée.

Bryan ressentit une montée d'anxiété, ses paumes devinrent moites. Il allait enfin savoir qui d'autre devait être présent. Ses sourcils se froncèrent en imaginant les possibles scénarios, chaque hypothèse plus inconfortable que la précédente. Mais il ne s'attendait pas à ce qu'il allait découvrir. Bryan se leva, se tourna vers la porte et regarda avec insistance. La porte s'ouvrit, révélant deux silhouettes familières. L'homme retint son souffle et n'en crut pas ses yeux : ses deux parents étaient là, sur le seuil. Sa colère commençait à monter, sa mâchoire était serrée comme s'il les mordait de toutes ses forces.

L'avocat, d'une voix grave et posée, invita les personnes à entrer. Les parents de Bryan n'en revenaient pas, tout comme leur fils, de se retrouver ensemble. Cela faisait quelques années qu'ils ne s'étaient pas adressé la parole, car la dernière fois qu'ils s'étaient quittés, cela s'était très mal passé. Bryan ferma les yeux, revoyant cette scène : c'était un après-midi où ses parents étaient censés être absents. Il était alors sur son lit, avec Marc penché sur lui, leurs lèvres scellées dans un baiser passionné. Les mains de Marc parcouraient doucement son corps, ce qui faisait trembler Bryan de désir. Puis, soudain, la porte s'était ouverte avec un grincement, son père et sa mère se tenant dans l'embrasure, leurs visages mêlant choc et mépris. L'instant fut gravé dans sa mémoire.

Il rouvrit les yeux et vit ses parents qui étaient autant surpris que lui. Il les fuit du regard comme s'ils étaient des pestiférés. Ils s'assirent sur les deux autres chaises et Bryan comprit enfin pourquoi il y avait d'autres sièges. Il n'avait même pas pensé que ses parents pouvaient être inscrits dans le testament de son oncle, eux qui ne s'étaient jamais occupés de lui, l'ayant placé dans une maison de retraite pour s'en débarrasser. Il serrait les poings, car cela commençait à l'énerver de se demander comment ils pouvaient figurer sur ce testament. L'avocat, impassible, prit place et ouvrit le document, brisant le silence pesant. Bryan était incapable de détacher ses yeux de ses parents qui affichaient un sourire, comme s'ils venaient de toucher le jackpot.
TESTAMENT DE MONSIEUR NORBERT

Ceci est mon testament rédigé par-devant notaire.

I. Identification du Testateur Moi, Norbert, déclare être en pleine possession de mes facultés de jugement et rédiger ce présent testament afin que mes dernières volontés soient connues et exécutées.

II. Exécuteur Testamentaire Je désigne Maître Ducan comme mon exécuteur testamentaire. Celui-ci aura pour rôle de veiller à l’exécution fidèle et intégrale de mes dernières volontés et sera chargé de l’administration de ma succession.

III. Legs Particuliers et Conditions (Concernant Bryan) Je lègue à mon neveu, Bryan, mon bien immobilier, ci-après désigné le « Manoir ». Ce legs est assorti des charges et conditions suivantes, dont le non-respect entraîne la caducité de l’héritage :

Obligation de Résidence et d'Entretien : Bryan devra vivre personnellement et de façon continue dans le Manoir jusqu’à la fin de ses jours et devra assurer l'entretien total et diligent de l’intérieur comme de l’extérieur du bien.

Inaliénabilité (Interdiction de Vendre) : Le Manoir est déclaré inaliénable. Bryan n'aura pas le droit de vendre ce bien, ni d'y constituer des hypothèques.

Clause Pénale : En cas de non-respect de l'une des deux conditions ci-dessus, le legs sera révoqué et Bryan devra verser une indemnité forfaitaire de Dix Millions d'Euros (10 000 000 €), à distribuer de manière égale entre les fondations désignées en Annexe A.

Meubles et Biens : Bryan pourra procéder à la vente des meubles et affaires personnelles s’y trouvant. Cependant, la somme récoltée devra être intégralement et exclusivement affectée aux travaux de rénovation et d’amélioration du Manoir.

IV. Passif de la Succession (Dettes) Je lègue à Fanny et Robert une somme symbolique de Un Euro (1 €) à titre de legs particulier. Cependant, je souhaite qu'ils soient tenus de prendre en charge mes dettes personnelles non réglées, qui s'élèvent à Cinquante Mille Euros (50 000 €).

V. Dispositions Funéraires Concernant mes funérailles, je laisse mon exécuteur testamentaire libre de la décision.

Avocat Ducan : Voilà les volontés de Monsieur Norbert.

Fanny : (D'un air furax) Quoi ? Ce vieux débris a légué toute sa fortune à mon fils ?

Robert : (Plus en colère que sa femme) C'est un scandale ! En plus, on doit payer ses dettes ? Quel enfoiré !

Avocat Ducan : Oui, vous n'avez pas le choix, c'est le testament qui vous y oblige.

Fanny : (Pointant l'avocat du doigt) Cela ne va pas se passer comme ça !

Robert : (Les yeux rouges de colère) Nous allons faire appel pour voir si ce testament est fait dans les règles !

Tellement énervés, les parents de Bryan quittèrent le bureau hors d'eux et lancèrent des injures à l'avocat. Ils sortirent en claquant la porte et on pouvait entendre le scandale à travers la cloison. Bryan, lui, restait tranquillement dans son fauteuil. Dans sa tête, il était super content, car les souffrances que ses parents lui avaient fait subir, ils étaient enfin en train de les payer.

D'un coup, le silence revint dans le bureau. Après le vacarme causé par ses parents, l'avocat put enfin parler à Bryan des conditions qu'il devait respecter.

Avocat Ducan : (D'un air plus calme) Et bien, on peut dire que vos parents sont très portés sur la colère. Après, je les comprends...

Bryan : Oui, ils pensaient gagner toute sa fortune et pouvoir en faire ce qu'ils voulaient.

Avocat Ducan : Voici le dossier complet du manoir et ce qu'il reste à faire. Vous n'aurez rien à débourser pendant dix ans pour les charges fixes ; il a payé une bonne partie de l'eau et de l'électricité grâce à ce que doivent rembourser vos parents.

Dans la tête de Bryan, cela devenait euphorique. Leur méchanceté envers lui commençait à payer et il allait en profiter. Mais il avait quand même des responsabilités auxquelles il devait se résoudre.

Avocat Ducan : À partir de maintenant, vous allez vivre dans ce manoir qui est le vôtre. Et vous partez tout de suite.

Bryan : (Surpris par l'annonce) Et mes affaires ? Mes meubles ? Que vont-ils devenir ?

Avocat Ducan : Ne vous en faites pas, des gens sont déjà en train de s'en occuper. Vous les aurez dans votre manoir en fin de journée.

Bryan : (Commençant à paniquer) Et bien, c'est rapide ! Mais ils vont sûrement être surpris de ce qu'ils vont trouver dans mes tiroirs...

Avocat Ducan : (Se mettant à rire) Ah, vous parlez de vos DVD et de vos objets coquins ?

Bryan : (Rouge de honte et surpris) Comment êtes-vous au courant de cela ?

Avocat Ducan : (Reprenant son sérieux) Je suis l'avocat et l'ami de votre oncle, je connais donc pas mal de choses sur vous. Même sur votre sexualité.

Bryan : (Tombant des nues) Je n'en reviens pas. Quel petit coquin, mon oncle a dévoilé ma vie à des gens que je ne connais pas !

Avocat Ducan : Ne vous inquiétez pas, votre secret sera bien gardé. Allez, je vous laisse quitter mon bureau, une voiture vous attend dehors.

Bryan se leva alors de son fauteuil, tendit la main à l'avocat et le remercia. L'avocat lui sourit et lui souhaita bonne continuation. Bryan avança d'un pas confiant vers la porte. Mais au moment où il s'approchait pour l'ouvrir, quelqu'un de l'autre côté l'ouvrit brusquement. La porte percuta violemment Bryan en plein visage. Le choc fut si brutal qu'il tomba en arrière, trébuchant sur le tapis et s'étalant au sol. L'avocat se leva immédiatement pour venir à sa rescousse. La secrétaire, confuse et honteuse de la situation, disparut rapidement.

Bryan finit par se relever. Heureusement, il n'avait pas le nez cassé, même si la tête lui tournait un peu. Il finit par quitter le bureau, les jambes encore un peu tremblantes. Il descendit à l'accueil et vit la secrétaire qui n'arrêtait pas de s'excuser. Après une courte discussion, il rejoignit l'extérieur et vit la voiture avec chauffeur qui lui ouvrait la portière. Il monta dedans, appréciant le silence du véhicule. Bryan pouvait enfin respirer. Le chauffeur démarra et s'apprêtait à mettre de la musique.

Bryan : (D'une voix fatiguée) S'il vous plaît, coupez la musique. J'ai besoin de calme pour faire passer mon mal de crâne.

Bryan n'en revenait pas. Sa vie entière était en train de basculer grâce à son oncle. Il se demandait ce qu'il allait encore lui arriver, mais pour le moment, il essayait simplement de se reposer.

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