Rénovations of Desire - Chapitre 93 - Dimitri succombe au plaisir sexuel d'Esteban
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 93 - Dimitri succombe au plaisir sexuel d'Esteban
Le lendemain, Dimitri se réveilla après avoir passé une bonne nuit de sommeil, étonnamment réparatrice malgré l'intensité de la veille. Pourtant, à peine les yeux ouverts, le calme de sa chambre fut balayé par le souvenir brûlant d'Esteban. Sa première fois avec un homme qu'il connaissait à peine, cette première expérience homosexuelle, lui avait véritablement chamboulé l'esprit.
Allongé sous ses draps, il restait immobile, mais son esprit, lui, était en plein chaos. Il revoyait les scènes avec une précision presque douloureuse : la vapeur opaque qui floutait les contours, le corps massif et nu d'Esteban, la sensation de l'eau ruisselant sur leurs peaux entremêlées, et surtout, ce feu soudain qui l'avait dévoré dans la salle de bain. Chaque détail lui revenait en mémoire, faisant battre son cœur un peu plus vite sous sa poitrine.
Dimitri glissa alors sa main sous l'élastique de son sous-vêtement et attrapa sa queue qui était déjà dressée. Il commença à la branler, se mordant les lèvres car la sensation était géniale ; il croyait ressentir encore la bouche d'Esteban autour de sa verge. Il regarda autour de lui, le silence régnait dans la maison. Il prit alors la décision de descendre son boxer jusqu'à ses chevilles pour être totalement libre de ses mouvements.
Il se masturbait avec ardeur tout en se triturant les bourses avec son autre main. Croisant les pieds et fermant les yeux, il s'imaginait à nouveau la façon dont il avait été sucé par Esteban, et cette pensée lui procurait encore plus de plaisir. Des gémissements de plus en plus forts s'échappaient de sa gorge alors que son sexe réagissait violemment. Il continuait de se caresser en douceur, faisant glisser sa peau pour laisser sortir son gland, savourant chaque seconde de ce plaisir solitaire né de ses souvenirs.
La montée de sa semence commençait à être de plus en plus pressante. Son gland lui procurait des fourmillements si intenses que sa masturbation en devenait sensationnelle. Il n'avait jamais ressenti une telle émotion ; c'était bien loin des sensations qu'il éprouvait lorsqu'il se masturbait autrefois, quand sa copine ne s'occupait pas de lui. En quelques secondes, il sentit qu'il arrivait au point de non-retour. Il avait un besoin viscéral de cracher son foutre.
Il n'eut même pas le temps de chercher des mouchoirs pour éviter d'en avoir sur lui. En penchant la tête vers son sexe, il vit les premiers jets de sperme jaillir par vagues successives. Dans un moment de tension extrême, deux jets puissants finirent par lui atterrir en plein milieu du visage. Dimitri fut surpris par ce qui lui arrivait, mais cela ne l'arrêta pas pour autant. Il continua de libérer son sperme, puissant et abondant, tout en gémissant de plus en plus fort. Le dernier jet lui arracha un cri de plaisir intense, un orgasme sauvage qu'il fut incapable de contrôler.
Finalement, il reposa sa tête sur l'oreiller et lâcha sa queue. Il laissa ses bras retomber de chaque côté de son corps sur le lit, cherchant à reprendre son souffle. Les jambes encore écartées, il restait là, immobile, n'en revenant toujours pas de la puissance de cette masturbation.
Après avoir repris son souffle, Dimitri regarda son corps. Il était littéralement inondé de sperme. Des gouttes commençaient à couler de son visage vers ses lèvres ; il y passa alors la langue pour le goûter. La saveur lui parut délicieuse, lui rappelant immédiatement celle d'Esteban, dont il avait découvert la semence la veille.
Il finit par retirer son boxer coincé à ses pieds et, le prenant à la main, sortit du lit. Il se dirigea vers la salle de bain, espérant ne croiser personne. Pas un bruit dans la maison. Il s'y engouffra rapidement, jeta son sous-vêtement souillé dans le panier à linge, puis entra dans la douche. Il régla l'eau, posa ses deux mains contre le carrelage frais et laissa le jet couler sur son corps. Il ferma les yeux quelques minutes.
Il n'y avait aucune place pour le regret. Au contraire : il avait adoré le plaisir qu'Esteban lui avait donné. Cette rencontre, aussi rapide et imprévue fût-elle, avait éveillé en lui un désir nouveau et puissant. Dimitri ne savait pas pourquoi, mais il n'avait qu'une seule envie : revoir Esteban. Il se demandait même s'il pourrait passer la journée entière sans lui. Cependant, une frustration grandissante l'envahit : il n'était pas sûr qu'Esteban soit encore au manoir pour travailler ou s'il était déjà reparti pour un autre chantier. Le pire, c'est qu'il ne lui avait même pas demandé son numéro.
Face à cette incertitude et à son manque de moyen de contact, Dimitri prit la décision la plus rationnelle. Il décida d'aller travailler normalement. Il devait absolument éviter de laisser transparaître son trouble et la passion dévorante qu'il venait de vivre.
Toutefois, son cœur avait déjà pris sa décision. Il avait un plan simple : il allait repasser devant le manoir en fin de journée pour voir s'il pouvait apercevoir Esteban ou sa moto. C'était un faible espoir, mais c'était la seule chose qui rendait cette journée supportable.
La journée passa avec une lenteur effroyable pour Dimitri. Chaque minute étirée était une véritable torture. Il n'arrêtait pas de fixer l'horloge, voyant les secondes s'écouler avec une lourdeur insupportable. Son esprit était totalement absent, incapable de se concentrer sur ses tâches habituelles. Il revivait sans cesse les sensations de la douche, la force brute d'Esteban et le goût grisant du secret.
Il n'avait qu'une seule envie : quitter son travail immédiatement pour rejoindre Esteban. Il luttait pour ne pas décrocher son téléphone et inventer une excuse pour partir plus tôt. La seule chose qui le maintenait à son poste était la promesse qu'il s'était faite d'aller au domaine dès la fin de son service.
Enfin, la sonnerie de fin de journée retentit. Ce son, d'habitude banal, lui parut être la plus douce des musiques. Il se leva si brusquement que sa chaise faillit basculer. Il se dirigea vers le vestiaire, le cœur battant d'impatience. Il se changea à la hâte, ignorant superbement les conversations de ses collègues. Chaque seconde perdue ici était une seconde de moins pour peut-être revoir Esteban. Une fois prêt, il s'engouffra à l'extérieur.
Le trajet en bus fut un calvaire à cause des nombreux arrêts et de la circulation dense. Chaque feu rouge était une torture supplémentaire. Dimitri tapotait nerveusement du pied, l'esprit déjà au manoir. Il essayait de se convaincre que sa démarche était stupide, que les chances de le voir étaient minces, mais son corps tout entier le poussait en avant.
Lorsqu'il descendit enfin, il n'était plus qu'à quelques pas du domaine. Il se mit à courir, ignorant la fatigue de sa journée, mû par une adrénaline puissante.
Il arriva finalement devant le grand grillage du domaine, totalement à bout de souffle. Ses mains se refermèrent avec force sur les barreaux de fer froid, ses jointures blanchissant sous la pression. Dimitri avait les poumons en feu, sa poitrine se soulevait violemment à chaque inspiration pour tenter de récupérer l'air qui lui manquait.
De grosses gouttes de sueur perlaient sur ses tempes et coulaient le long de son cou, mais il ne s'en souciait pas. Il restait là, agrippé à la grille comme s'il avait peur de s'effondrer, les yeux fixés sur l'immensité du jardin. Son cœur cognait si fort contre ses côtes qu'il avait l'impression que le monde entier pouvait l'entendre. Dans le silence du quartier, seul le bruit de sa respiration saccadée et sifflante répondait au battement désordonné de son sang dans ses oreilles. Il scruta chaque recoin, priant pour que sa course folle ne soit pas vaine.
Et là, Dimitri eut un moment de soulagement et d'excitation. Au loin, sur les vastes pelouses bien entretenues du manoir, il vit enfin Esteban. L'homme se tenait debout, musclé et concentré, en train de passer le roto-fil le long des allées de pierre. Il portait un débardeur ajusté qui mettait en valeur ses bras puissants et son dos large sous l'effort. Le bruit du moteur résonnait faiblement jusqu'à lui.
Soudain, comme s'il avait senti une présence, Esteban coupa le moteur. Dans le silence qui suivit, il tourna lentement la tête vers la grille. Leurs regards se croisèrent à travers la distance. Dimitri, toujours accroché aux barreaux et le souffle court, ne put s'empêcher de laisser poindre un sourire timide, mais chargé d'envie. À l'autre bout de l'allée, Esteban ne détourna pas les yeux. Un sourire en coin, plein de malice et de satisfaction, étira ses lèvres. Il semblait ravi, et même presque fier, de voir que Dimitri n'avait pas pu résister à l'envie de revenir.
Esteban fit quelques pas de plus, puis, d'un geste lent et délibéré, il posa son roto-fil au sol. Il prit le temps de s'essuyer le front d'un revers de main, ne quittant pas Dimitri des yeux. D'un pas assuré et tranquille, il finit par s'approcher tout contre le grillage. Dimitri le regardait avancer, fasciné par sa démarche, et pouvait désormais sentir la chaleur intense qui se dégageait de son corps après l'effort, ainsi que cette odeur brute de terre et de sueur qui lui fit immédiatement monter le rouge aux joues.
Esteban : Alors ? Pourquoi tu es là, beau gosse ?
Dimitri : (le souffle encore un peu court) J'ai fini plus tôt et je voulais voir si t'étais encore là. Je pensais que t'étais déjà parti sur un autre chantier.
Esteban : (fait un sourire plein de malice et de satisfaction) T'es venu me chercher ? C'est trop mignon.
Dimitri : (Il regarda le sol un instant, puis releva les yeux, incapable de mentir) Oui. Je voulais te revoir.
Esteban : (Sa voix était un grondement chaleureux) J'aime ça, l'honnêteté. T'as aimé notre petit moment d'hier, hein ? Ça t'a donné envie d'un deuxième round ?
Dimitri : J'en veux encore. Je… je ne pensais pas que ça me plairait autant.
Esteban : (son sourire s'élargit en voyant l'envie de Dimitri) Ça te dirait de remettre ça ?
Dimitri : (sans une seconde d'hésitation) Oh oui... avec grand plaisir.
Esteban : Très bien. Et ben, je vais te faire entrer dans le manoir. Tu vas aller directement dans la salle de bain — celle d'hier. Une fois dedans, tu vas te cacher dans le placard sous le lavabo et tu restes bien silencieux. Je vais finir ma tâche rapidement et je vais venir te rejoindre dès que possible.
Esteban s'éloigna alors de la grille pour récupérer une télécommande discrète et ouvrir le portail. Dimitri se glissa à l'intérieur du domaine, le métal grinçant légèrement, puis Esteban referma le portail immédiatement. Dimitri avança rapidement vers la grande demeure. Il était en alerte, chaque bruit de pas résonnant fort à ses oreilles, son regard balayant nerveusement les fenêtres du manoir. Il fit très attention à ne pas faire de bruit en passant par l'entrée de service, son cœur manquant un bond à chaque craquement de gravier. Heureusement, à cette heure, il n'y avait personne.
Il pénétra sans problème dans le manoir sans être vu. Il se dirigea vers la salle de bain du rez-de-chaussée, guidé par le souvenir de la veille. Il ouvrit doucement la porte, entra, et la referma avec une précaution infinie. Comme Esteban l'avait instruit, Dimitri s'accroupit et tira la porte du placard sous le lavabo.
C'était un espace étroit et confiné. Il se glissa à l'intérieur, se cachant dans l'obscurité totale, et tira la porte derrière lui. L'odeur des produits de nettoyage, un mélange de pin et de détergent chimique, était entêtante dans cet espace clos. Il sentait contre son dos la rudesse du bois et la froideur des tuyaux de canalisation. Il n'y avait plus qu'à attendre, le cœur battant d'une excitation mêlée à la crainte d'être découvert.
L'attente pour Dimitri fut interminable. Chaque bruit dans le couloir, chaque voix étouffée au loin, lui faisait craindre de voir la porte du placard s'ouvrir sur quelqu'un d'autre qu'Esteban. Il restait figé dans l'étroitesse du placard, les genoux serrés contre sa poitrine, sentant la sueur de sa course refroidir sur sa peau. Le silence de la salle de bain était si profond qu'il avait l'impression que le monde entier pouvait entendre les battements désordonnés de son cœur contre ses côtes.
Finalement, il entendit le bruit familier du moteur du roto-fil s'éteignant au loin, signifiant la fin du travail d'Esteban. Quelques minutes plus tard, il perçut des pas lourds et rapides dans le couloir. La porte de la salle de bain s'ouvrit brusquement. Esteban entra, referma la porte derrière lui avec un claquement sec, puis la verrouilla. Il était encore en tenue de travail, trempé de sueur, l'odeur de l'effort et de l'herbe coupée l'accompagnant.
Esteban : (chuchotant, sa voix grave résonnant dans la pièce) Beau gosse ? T'es là ?
Dimitri : (poussant légèrement la porte du placard) Oui, je suis là.
Dimitri resta accroupi dans l'obscurité. D'un geste lent, Esteban saisit les deux poignées et ouvrit grand les portes du placard. Dimitri ne sortit que la tête de l'espace confiné, son visage se retrouvant juste au niveau des genoux du jardinier.
Esteban, un sourire carnassier aux lèvres, avança ses hanches jusqu'à frôler le visage de Dimitri. Sans quitter le jeune homme des yeux, il déboutonna son short de travail, descendit la fermeture éclair et le laissa tomber lourdement à ses chevilles. D'un mouvement sec, il abaissa ensuite son boxer. Son pénis, déjà dur et pulsant, jaillit alors à quelques centimètres seulement du nez de Dimitri.
Fasciné par la puissance qui se dégageait de lui, Dimitri tendit les mains hors du placard et attrapa la verge d'Esteban. Sans plus d'attente, il commença à s'occuper de son sexe depuis l'obscurité de sa cachette, savourant chaque centimètre de cette peau brûlante.
Dimitri, les yeux rivés sur ce sexe imposant qui se dressait devant lui, ouvrit légèrement la bouche. Son souffle chaud et saccadé venait s'écraser contre le gland d'Esteban, faisant tressaillir ce dernier. Il approcha ses mains, sentant la chaleur irradier de la verge. Lorsqu'il referma ses doigts sur la queue d'Esteban, il fut frappé par la fermeté de la chair et la douceur de la peau tendue. Il commença un mouvement de va-et-vient lent, ses paumes glissant sur la longueur brûlante, tandis que son visage restait à quelques centimètres seulement, prêt à l'accueillir.
Le plaisir fut immédiat et puissant pour le jardinier. Esteban s'accrocha fermement de ses deux mains sur le rebord du lavabo, ses jointures blanchissant sous la pression de ses doigts. Un gémissement sourd s'échappa de sa gorge, trahissant à quel point il prenait son pied grâce au travail passionné de Dimitri.
L'excitation de la situation, combinée à l'habileté de Dimitri qui ne le lâchait pas du regard, était explosive. Dimitri finit par combler l'espace restant, englobant la verge de sa bouche chaude. Esteban ferma les yeux, la tête renversée en arrière, le bruit de la succion et ses propres soupirs étant les seuls sons audibles dans la petite pièce verrouillée.
Soudain, des coups secs retentirent contre le bois de la porte, brisant le silence de la pièce.
Daniel : (tapant à la porte) Hé ! Il y a quelqu'un là-dedans ? J'ai entendu des bruits bizarres. Tout va bien ?
Le cœur de Dimitri fit un bond dans sa poitrine. Paniqué, il retira immédiatement sa bouche de la verge d'Esteban et se rétracta brusquement dans l'obscurité protectrice du placard. Esteban ouvrit les yeux, son expression de plaisir se transformant instantanément en un mélange d'agacement et d'alerte. Il recula d'un pas pour s'éloigner de la cachette de Dimitri.
Esteban : (d'une voix forte et nonchalante, masquant son essoufflement) Oui, oui, pas de problème !
Il jeta un regard rapide vers le placard avant de reprendre, en ajoutant un grognement dramatique :
Esteban : Je me suis juste tapé le petit orteil contre le coin du lavabo. Ça fait mal, mais ça va !
Daniel : (sa voix s'éloignant un peu, mais toujours audible) Ah. D'accord... Je vous laisse alors.
Esteban : (un peu trop fort) Ça marche !
Le silence revint dans la salle de bain, pesant. Esteban attendit quelques secondes, l'oreille tendue vers le couloir, avant de se pencher vers le placard.
Esteban : (chuchotant, haletant) Putain. C'était Daniel. Reste là... On a failli se faire choper.
Dimitri : (chuchotant, avec une détermination nouvelle) C'était moins une... On va continuer ?
Esteban : (se déplaçant vers la douche) Oui, bien sûr. Je vais mettre la douche en route pour étouffer les bruits.
Dimitri : (d'une voix presque inaudible) D'accord, j'attends.
Esteban : (il chuchota avec un sourire dangereux aux lèvres) Fais pas de bruit, on va continuer.
Esteban se dirigea vers la douche avec difficulté ; son pantalon et son boxer, retenus à ses chevilles, le forçaient à marcher à petits pas traînants, presque comiques. Il parvint à ouvrir les robinets. L'eau se mit à couler avec force, créant un rideau sonore protecteur qui masquait désormais tous les autres sons de la pièce.
Il revint alors près du placard. Malgré la hâte, il ne pouvait résister à l'envie d'un contact plus intime. Il saisit la main de Dimitri, ses doigts rugueux se refermant avec autorité sur la peau douce du poignet, et l'aida à s'extirper de sa cachette exigüe. Dimitri se redressa, encore un peu tremblant après l'alerte de Daniel, mais ses yeux brûlaient d'envie.
Sans attendre, Esteban le plaqua contre lui. Leurs corps, l'un brûlant de sueur et l'autre encore frais de l'attente, se collèrent sur toute leur longueur. Esteban l'embrassa profondément, un baiser sauvage qui sonnait comme une prise de possession. Puis, rompant brutalement le contact des lèvres, il fit pivoter Dimitri sur lui-même et le pressa fermement contre le rebord du lavabo.
Dimitri sentit alors le souffle chaud d'Esteban s'écraser contre sa nuque, juste au creux de son oreille. Ce contact électrique le fit frissonner de la tête aux pieds.
Esteban : (murmurant d'une voix rauque, presque un grognement) J'ai trop envie de toi...
Dimitri : (la voix brisée par l'excitation) Oui... vas-y... utilise-moi comme bon te semble, j'en ai trop envie.
Esteban : Oh merci... je vais bien m'occuper de toi, beau gosse.
Tout en lui parlant, Esteban passa ses deux mains sur l'avant du short de Dimitri. Avec une rapidité déconcertante, il le déboutonna et l'abaissa d'un geste sec en même temps que son boxer. Les vêtements glissèrent le long des jambes de Dimitri jusqu'à ses chevilles, le laissant totalement exposé. Esteban, dont l'érection était complète et le désir incontrôlable après l'interruption de Daniel, n'avait plus la patience d'attendre.
Il attrapa sa queue dans sa main pour la guider. Puis, sans plus d'attente ni de douceur, il l’enfonça d'un coup sec directement dans l'anus de Dimitri, sans aucune préparation. La pénétration fut un assaut brutal et d'une profondeur inouïe. Dimitri se crispa, le visage déformé par une grimace de douleur mêlée de choc ; il s'agrippa désespérément au rebord du lavabo, ses doigts blanchissant sous l'effort pour ne pas s'effondrer.
Ses muscles se contractèrent violemment autour de la longueur soudaine et dure d'Esteban, mais sous la force de l'intrusion, son anus finit par céder et s'ouvrir rapidement, contraint d'accueillir ce membre massif. Une chaleur intense, presque brûlante, commença à irradier de son derrière, se propageant dans tout son corps au rythme de la progression de la queue d'Esteban. Dimitri ne s'attendait pas à une telle puissance, si rapide et si profonde. Esteban resta un instant immobile au fond de lui, le laissant encaisser cette présence massive.
Dimitri : (laissant échapper un gémissement étouffé par le bruit de l'eau) Oh oui ! J’aime quand tu me la rentres direct au fond de mon trou ! N’arrête pas !
Esteban : (ressortant sa queue avant de la cogner à nouveau jusqu’au bout) Je sais que t’aimes ça, et je ne vais pas m'arrêter !
Dimitri : (jubilant malgré la douleur qui se transforme en pur plaisir) Oui ! Continue à me faire ça ! J’aime ça !
Esteban : (sa voix n'étant plus qu'un murmure tremblant sous l'effort) Heureusement qu'il y a le bruit de l'eau, sinon on nous entendrait de loin.
Dimitri : Oui, c’est sûr. Ce serait dommage de devoir s'arrêter maintenant...
Esteban continua d'enfoncer et de retirer son sexe à fond à l'intérieur du trou de son partenaire. Il y mettait toute sa puissance, ses coups de bassin devenant des chocs sourds contre le corps de Dimitri. Il le pénétrait avec une ferveur sauvage, les hanches claquant bruyamment dans la moiteur de la pièce.
Soudain, Esteban se retira doucement, mais ce n'était que pour mieux reprendre possession de lui. Il fit pivoter Dimitri pour qu'il soit face à lui, le maintenant encore appuyé contre le lavabo. Dans un effort de force pure, Esteban saisit les jambes de Dimitri et installa ses chevilles sur ses propres épaules, forçant son partenaire à s'agripper fermement au rebord du lavabo pour ne pas basculer. Dimitri se retrouva totalement ouvert, vulnérable. Leurs regards se croisèrent, chargés d'un désir électrique et d'une complicité brute. Sans un mot, Esteban s'enfonça à nouveau, plus profondément encore, tout en écrasant ses lèvres contre celles de Dimitri pour des baisers passionnés qui étouffaient leurs souffles courts.
Esteban atteignit son propre paroxysme quelques instants plus tard. Dans un ultime coup de rein, il s'enfonça une dernière fois avec une puissance dévastatrice. Au même moment, il scella sa bouche contre celle de Dimitri dans un long baiser étouffant. Dimitri sentit alors une série de sept jets puissants entrer en lui, chauds et épais. La semence brûlante inondait son intérieur, et il savoura chaque pulsation de cette chaleur qui se répandait en lui. Les gémissements de Dimitri restèrent prisonniers de leur baiser, se transformant en vibrations sourdes contre la langue d'Esteban.
Ils restèrent un moment immobiles ainsi, le temps que le plaisir s'apaise. Dimitri était encore suspendu aux épaules d'Esteban, son corps vibrant de cette satisfaction écrasante, tandis qu'Esteban restait ancré au fond de lui, savourant leur victoire commune.
Esteban se retira doucement du corps de Dimitri. Il rabaissa avec précaution les jambes de son partenaire et reposa ses pieds au sol. Dimitri, encore un peu chancelant, se laissa guider tandis qu'Esteban lui prenait la main.
Esteban : (murmurant contre son oreille dans un souffle brûlant) Viens là... je vais te vider les couilles sous la douche. J'en ai trop envie.
Avant d'entrer, ils se débarrassèrent de leurs derniers vêtements à la hâte. Esteban retira son débardeur trempé de sueur, révélant sa musculature puissante, tandis que Dimitri achevait de se mettre à nu. Ils se glissèrent tous les deux, totalement nus, sous le jet d'eau chaude qui les enveloppa immédiatement d'une buée protectrice. L'eau ruisselait désormais librement sur leur peau, lavant la sueur et les traces de leur désir.
Sans perdre un instant, Esteban se mit à genoux sur le sol de la douche, l'eau s'écrasant sur ses épaules et son dos. Il prit en bouche le sexe de Dimitri, qui était déjà dressé et palpitant sous l'effet de la chaleur et de l'excitation. La sensation était si concentrée que Dimitri haleta, sa tête se penchant en arrière sous le jet d'eau qui lui fouettait le visage. Esteban utilisait sa bouche avec une expertise incroyable, Dimitri sentant la succion puissante et la chaleur de son palais envelopper sa verge avec une précision qui le rendait fou.
Dimitri s'agrippa aux parois glissantes de la douche pour maintenir son équilibre, les yeux écarquillés par l'intensité de ce plaisir. Il sentait déjà la pression monter en flèche. Esteban ne se pressa pas, prolongeant délibérément chaque mouvement, le rythme devenant hypnotique au milieu du fracas de l'eau.
Dimitri laissa échapper un long gémissement sourd, se penchant au-dessus d'Esteban. Sa main s'accrocha nerveusement aux cheveux courts et mouillés du jardinier alors qu'il sentait sa semence remonter et traverser toute la longueur de sa queue dans un élan irrépressible. Le plaisir le submergea totalement. Une série de jets puissants jaillirent et inondèrent la bouche d'Esteban.
Esteban, visiblement ravi de recevoir cette semence, ne broncha pas. Il accueillit chaque jet avec délectation. Dimitri, à bout de souffle, le regardait faire, fasciné : Esteban prenait le temps de déguster le liquide chaud avec sa langue, le faisant rouler dans sa bouche avec un plaisir évident avant de l'avaler enfin dans un mouvement de gorge marqué. Il maintint le contact visuel, ses yeux brillant de satisfaction, ancrés dans ceux de Dimitri.
Une fois la décharge passée, Esteban se redressa lentement sous l'eau, un sourire humide et victorieux sur les lèvres. Il attira Dimitri contre lui, peau contre peau, et l'embrassa profondément, échangeant avec lui ce goût salé et passionné.
L'urgence finit par les rattraper. Ils sortirent de la douche, se séchèrent sommairement et se rhabillèrent à la hâte dans la moiteur de la pièce. Dimitri remonta son short et son boxer, tandis qu'Esteban renfilait son débardeur et son pantalon de travail, le boutonnant et le zippant avec une efficacité retrouvée.
Une fois que leurs vêtements furent ajustés, Esteban coupa l'eau de la douche. Le silence tomba soudainement, brisant leur bulle d'intimité. Il se dirigea vers la porte, déverrouilla le pêne avec précaution et jeta un regard attentif dans le couloir pour s'assurer qu'il n'y avait personne.
Esteban : (chuchotant) Allez, viens. Vu l'heure, je vais te ramener en moto, ça sera plus sûr.
Dimitri acquiesça, le cœur battant à l'idée de prolonger ce moment. Ils sortirent du manoir par la porte de service et se dirigèrent discrètement vers le hangar où la moto d'Esteban était garée. Une fois la machine sortie, Esteban s'installa sur la selle et fit signe à Dimitri de monter.
Alors que Dimitri s'asseyait derrière lui, Esteban attrapa ses deux mains. D'un geste protecteur et assuré, il les guida autour de son propre torse pour que Dimitri se tienne fermement contre lui.
Esteban : Tiens-toi bien à moi, beau gosse.
Dimitri s'exécuta avec plaisir. Il se colla contre le dos large d'Esteban, sentant encore la chaleur qui émanait de lui malgré la fraîcheur de la nuit. Il posa sa tête sur l'épaule du jardinier et ferma les yeux, savourant ce câlin improvisé tout au long de la route. Le vrombissement du moteur et le vent ne faisaient que renforcer son sentiment de sécurité.
Le trajet fut rapide. Arrivant devant chez Dimitri, Esteban coupa le moteur. Le silence de la rue semblait irréel après le tumulte de la salle de bain. Esteban se tourna vers lui, son expression redevenue sérieuse, presque impatiente. Il sortit un petit carnet et un stylo de sa poche de travail.
Esteban : Donne-moi ton numéro, que je puisse t'appeler quand j'ai envie de toi.
Dimitri, encore un peu ému par le trajet, nota ses coordonnées d'une main légèrement tremblante.
Dimitri : C'est le... Tu m'appelleras vraiment ?
Esteban : (son regard chargé de promesses) T'inquiète pas. Au fait, je m'appelle Esteban. Et je te rappelle très vite.
Dimitri : (souriant, un peu gêné) Moi, c'est Dimitri.
Esteban : D'accord, Dimitri. J'espère bien t'avoir au téléphone demain.
Esteban lui adressa un dernier sourire puissant, celui qui avait fait craquer Dimitri derrière la grille. Dimitri descendit lentement de la moto, sentant encore les vibrations du moteur dans ses jambes. Une fois au sol, il resta un moment sur le trottoir, immobile, le regardant s'éloigner jusqu'à ce que le bruit du moteur ne soit plus qu'un lointain écho. Il se retrouva seul dans la nuit, mais l'esprit rempli de la chaleur d'Esteban et de cette promesse excitante.
Allongé sous ses draps, il restait immobile, mais son esprit, lui, était en plein chaos. Il revoyait les scènes avec une précision presque douloureuse : la vapeur opaque qui floutait les contours, le corps massif et nu d'Esteban, la sensation de l'eau ruisselant sur leurs peaux entremêlées, et surtout, ce feu soudain qui l'avait dévoré dans la salle de bain. Chaque détail lui revenait en mémoire, faisant battre son cœur un peu plus vite sous sa poitrine.
Dimitri glissa alors sa main sous l'élastique de son sous-vêtement et attrapa sa queue qui était déjà dressée. Il commença à la branler, se mordant les lèvres car la sensation était géniale ; il croyait ressentir encore la bouche d'Esteban autour de sa verge. Il regarda autour de lui, le silence régnait dans la maison. Il prit alors la décision de descendre son boxer jusqu'à ses chevilles pour être totalement libre de ses mouvements.
Il se masturbait avec ardeur tout en se triturant les bourses avec son autre main. Croisant les pieds et fermant les yeux, il s'imaginait à nouveau la façon dont il avait été sucé par Esteban, et cette pensée lui procurait encore plus de plaisir. Des gémissements de plus en plus forts s'échappaient de sa gorge alors que son sexe réagissait violemment. Il continuait de se caresser en douceur, faisant glisser sa peau pour laisser sortir son gland, savourant chaque seconde de ce plaisir solitaire né de ses souvenirs.
La montée de sa semence commençait à être de plus en plus pressante. Son gland lui procurait des fourmillements si intenses que sa masturbation en devenait sensationnelle. Il n'avait jamais ressenti une telle émotion ; c'était bien loin des sensations qu'il éprouvait lorsqu'il se masturbait autrefois, quand sa copine ne s'occupait pas de lui. En quelques secondes, il sentit qu'il arrivait au point de non-retour. Il avait un besoin viscéral de cracher son foutre.
Il n'eut même pas le temps de chercher des mouchoirs pour éviter d'en avoir sur lui. En penchant la tête vers son sexe, il vit les premiers jets de sperme jaillir par vagues successives. Dans un moment de tension extrême, deux jets puissants finirent par lui atterrir en plein milieu du visage. Dimitri fut surpris par ce qui lui arrivait, mais cela ne l'arrêta pas pour autant. Il continua de libérer son sperme, puissant et abondant, tout en gémissant de plus en plus fort. Le dernier jet lui arracha un cri de plaisir intense, un orgasme sauvage qu'il fut incapable de contrôler.
Finalement, il reposa sa tête sur l'oreiller et lâcha sa queue. Il laissa ses bras retomber de chaque côté de son corps sur le lit, cherchant à reprendre son souffle. Les jambes encore écartées, il restait là, immobile, n'en revenant toujours pas de la puissance de cette masturbation.
Après avoir repris son souffle, Dimitri regarda son corps. Il était littéralement inondé de sperme. Des gouttes commençaient à couler de son visage vers ses lèvres ; il y passa alors la langue pour le goûter. La saveur lui parut délicieuse, lui rappelant immédiatement celle d'Esteban, dont il avait découvert la semence la veille.
Il finit par retirer son boxer coincé à ses pieds et, le prenant à la main, sortit du lit. Il se dirigea vers la salle de bain, espérant ne croiser personne. Pas un bruit dans la maison. Il s'y engouffra rapidement, jeta son sous-vêtement souillé dans le panier à linge, puis entra dans la douche. Il régla l'eau, posa ses deux mains contre le carrelage frais et laissa le jet couler sur son corps. Il ferma les yeux quelques minutes.
Il n'y avait aucune place pour le regret. Au contraire : il avait adoré le plaisir qu'Esteban lui avait donné. Cette rencontre, aussi rapide et imprévue fût-elle, avait éveillé en lui un désir nouveau et puissant. Dimitri ne savait pas pourquoi, mais il n'avait qu'une seule envie : revoir Esteban. Il se demandait même s'il pourrait passer la journée entière sans lui. Cependant, une frustration grandissante l'envahit : il n'était pas sûr qu'Esteban soit encore au manoir pour travailler ou s'il était déjà reparti pour un autre chantier. Le pire, c'est qu'il ne lui avait même pas demandé son numéro.
Face à cette incertitude et à son manque de moyen de contact, Dimitri prit la décision la plus rationnelle. Il décida d'aller travailler normalement. Il devait absolument éviter de laisser transparaître son trouble et la passion dévorante qu'il venait de vivre.
Toutefois, son cœur avait déjà pris sa décision. Il avait un plan simple : il allait repasser devant le manoir en fin de journée pour voir s'il pouvait apercevoir Esteban ou sa moto. C'était un faible espoir, mais c'était la seule chose qui rendait cette journée supportable.
La journée passa avec une lenteur effroyable pour Dimitri. Chaque minute étirée était une véritable torture. Il n'arrêtait pas de fixer l'horloge, voyant les secondes s'écouler avec une lourdeur insupportable. Son esprit était totalement absent, incapable de se concentrer sur ses tâches habituelles. Il revivait sans cesse les sensations de la douche, la force brute d'Esteban et le goût grisant du secret.
Il n'avait qu'une seule envie : quitter son travail immédiatement pour rejoindre Esteban. Il luttait pour ne pas décrocher son téléphone et inventer une excuse pour partir plus tôt. La seule chose qui le maintenait à son poste était la promesse qu'il s'était faite d'aller au domaine dès la fin de son service.
Enfin, la sonnerie de fin de journée retentit. Ce son, d'habitude banal, lui parut être la plus douce des musiques. Il se leva si brusquement que sa chaise faillit basculer. Il se dirigea vers le vestiaire, le cœur battant d'impatience. Il se changea à la hâte, ignorant superbement les conversations de ses collègues. Chaque seconde perdue ici était une seconde de moins pour peut-être revoir Esteban. Une fois prêt, il s'engouffra à l'extérieur.
Le trajet en bus fut un calvaire à cause des nombreux arrêts et de la circulation dense. Chaque feu rouge était une torture supplémentaire. Dimitri tapotait nerveusement du pied, l'esprit déjà au manoir. Il essayait de se convaincre que sa démarche était stupide, que les chances de le voir étaient minces, mais son corps tout entier le poussait en avant.
Lorsqu'il descendit enfin, il n'était plus qu'à quelques pas du domaine. Il se mit à courir, ignorant la fatigue de sa journée, mû par une adrénaline puissante.
Il arriva finalement devant le grand grillage du domaine, totalement à bout de souffle. Ses mains se refermèrent avec force sur les barreaux de fer froid, ses jointures blanchissant sous la pression. Dimitri avait les poumons en feu, sa poitrine se soulevait violemment à chaque inspiration pour tenter de récupérer l'air qui lui manquait.
De grosses gouttes de sueur perlaient sur ses tempes et coulaient le long de son cou, mais il ne s'en souciait pas. Il restait là, agrippé à la grille comme s'il avait peur de s'effondrer, les yeux fixés sur l'immensité du jardin. Son cœur cognait si fort contre ses côtes qu'il avait l'impression que le monde entier pouvait l'entendre. Dans le silence du quartier, seul le bruit de sa respiration saccadée et sifflante répondait au battement désordonné de son sang dans ses oreilles. Il scruta chaque recoin, priant pour que sa course folle ne soit pas vaine.
Et là, Dimitri eut un moment de soulagement et d'excitation. Au loin, sur les vastes pelouses bien entretenues du manoir, il vit enfin Esteban. L'homme se tenait debout, musclé et concentré, en train de passer le roto-fil le long des allées de pierre. Il portait un débardeur ajusté qui mettait en valeur ses bras puissants et son dos large sous l'effort. Le bruit du moteur résonnait faiblement jusqu'à lui.
Soudain, comme s'il avait senti une présence, Esteban coupa le moteur. Dans le silence qui suivit, il tourna lentement la tête vers la grille. Leurs regards se croisèrent à travers la distance. Dimitri, toujours accroché aux barreaux et le souffle court, ne put s'empêcher de laisser poindre un sourire timide, mais chargé d'envie. À l'autre bout de l'allée, Esteban ne détourna pas les yeux. Un sourire en coin, plein de malice et de satisfaction, étira ses lèvres. Il semblait ravi, et même presque fier, de voir que Dimitri n'avait pas pu résister à l'envie de revenir.
Esteban fit quelques pas de plus, puis, d'un geste lent et délibéré, il posa son roto-fil au sol. Il prit le temps de s'essuyer le front d'un revers de main, ne quittant pas Dimitri des yeux. D'un pas assuré et tranquille, il finit par s'approcher tout contre le grillage. Dimitri le regardait avancer, fasciné par sa démarche, et pouvait désormais sentir la chaleur intense qui se dégageait de son corps après l'effort, ainsi que cette odeur brute de terre et de sueur qui lui fit immédiatement monter le rouge aux joues.
Esteban : Alors ? Pourquoi tu es là, beau gosse ?
Dimitri : (le souffle encore un peu court) J'ai fini plus tôt et je voulais voir si t'étais encore là. Je pensais que t'étais déjà parti sur un autre chantier.
Esteban : (fait un sourire plein de malice et de satisfaction) T'es venu me chercher ? C'est trop mignon.
Dimitri : (Il regarda le sol un instant, puis releva les yeux, incapable de mentir) Oui. Je voulais te revoir.
Esteban : (Sa voix était un grondement chaleureux) J'aime ça, l'honnêteté. T'as aimé notre petit moment d'hier, hein ? Ça t'a donné envie d'un deuxième round ?
Dimitri : J'en veux encore. Je… je ne pensais pas que ça me plairait autant.
Esteban : (son sourire s'élargit en voyant l'envie de Dimitri) Ça te dirait de remettre ça ?
Dimitri : (sans une seconde d'hésitation) Oh oui... avec grand plaisir.
Esteban : Très bien. Et ben, je vais te faire entrer dans le manoir. Tu vas aller directement dans la salle de bain — celle d'hier. Une fois dedans, tu vas te cacher dans le placard sous le lavabo et tu restes bien silencieux. Je vais finir ma tâche rapidement et je vais venir te rejoindre dès que possible.
Esteban s'éloigna alors de la grille pour récupérer une télécommande discrète et ouvrir le portail. Dimitri se glissa à l'intérieur du domaine, le métal grinçant légèrement, puis Esteban referma le portail immédiatement. Dimitri avança rapidement vers la grande demeure. Il était en alerte, chaque bruit de pas résonnant fort à ses oreilles, son regard balayant nerveusement les fenêtres du manoir. Il fit très attention à ne pas faire de bruit en passant par l'entrée de service, son cœur manquant un bond à chaque craquement de gravier. Heureusement, à cette heure, il n'y avait personne.
Il pénétra sans problème dans le manoir sans être vu. Il se dirigea vers la salle de bain du rez-de-chaussée, guidé par le souvenir de la veille. Il ouvrit doucement la porte, entra, et la referma avec une précaution infinie. Comme Esteban l'avait instruit, Dimitri s'accroupit et tira la porte du placard sous le lavabo.
C'était un espace étroit et confiné. Il se glissa à l'intérieur, se cachant dans l'obscurité totale, et tira la porte derrière lui. L'odeur des produits de nettoyage, un mélange de pin et de détergent chimique, était entêtante dans cet espace clos. Il sentait contre son dos la rudesse du bois et la froideur des tuyaux de canalisation. Il n'y avait plus qu'à attendre, le cœur battant d'une excitation mêlée à la crainte d'être découvert.
L'attente pour Dimitri fut interminable. Chaque bruit dans le couloir, chaque voix étouffée au loin, lui faisait craindre de voir la porte du placard s'ouvrir sur quelqu'un d'autre qu'Esteban. Il restait figé dans l'étroitesse du placard, les genoux serrés contre sa poitrine, sentant la sueur de sa course refroidir sur sa peau. Le silence de la salle de bain était si profond qu'il avait l'impression que le monde entier pouvait entendre les battements désordonnés de son cœur contre ses côtes.
Finalement, il entendit le bruit familier du moteur du roto-fil s'éteignant au loin, signifiant la fin du travail d'Esteban. Quelques minutes plus tard, il perçut des pas lourds et rapides dans le couloir. La porte de la salle de bain s'ouvrit brusquement. Esteban entra, referma la porte derrière lui avec un claquement sec, puis la verrouilla. Il était encore en tenue de travail, trempé de sueur, l'odeur de l'effort et de l'herbe coupée l'accompagnant.
Esteban : (chuchotant, sa voix grave résonnant dans la pièce) Beau gosse ? T'es là ?
Dimitri : (poussant légèrement la porte du placard) Oui, je suis là.
Dimitri resta accroupi dans l'obscurité. D'un geste lent, Esteban saisit les deux poignées et ouvrit grand les portes du placard. Dimitri ne sortit que la tête de l'espace confiné, son visage se retrouvant juste au niveau des genoux du jardinier.
Esteban, un sourire carnassier aux lèvres, avança ses hanches jusqu'à frôler le visage de Dimitri. Sans quitter le jeune homme des yeux, il déboutonna son short de travail, descendit la fermeture éclair et le laissa tomber lourdement à ses chevilles. D'un mouvement sec, il abaissa ensuite son boxer. Son pénis, déjà dur et pulsant, jaillit alors à quelques centimètres seulement du nez de Dimitri.
Fasciné par la puissance qui se dégageait de lui, Dimitri tendit les mains hors du placard et attrapa la verge d'Esteban. Sans plus d'attente, il commença à s'occuper de son sexe depuis l'obscurité de sa cachette, savourant chaque centimètre de cette peau brûlante.
Dimitri, les yeux rivés sur ce sexe imposant qui se dressait devant lui, ouvrit légèrement la bouche. Son souffle chaud et saccadé venait s'écraser contre le gland d'Esteban, faisant tressaillir ce dernier. Il approcha ses mains, sentant la chaleur irradier de la verge. Lorsqu'il referma ses doigts sur la queue d'Esteban, il fut frappé par la fermeté de la chair et la douceur de la peau tendue. Il commença un mouvement de va-et-vient lent, ses paumes glissant sur la longueur brûlante, tandis que son visage restait à quelques centimètres seulement, prêt à l'accueillir.
Le plaisir fut immédiat et puissant pour le jardinier. Esteban s'accrocha fermement de ses deux mains sur le rebord du lavabo, ses jointures blanchissant sous la pression de ses doigts. Un gémissement sourd s'échappa de sa gorge, trahissant à quel point il prenait son pied grâce au travail passionné de Dimitri.
L'excitation de la situation, combinée à l'habileté de Dimitri qui ne le lâchait pas du regard, était explosive. Dimitri finit par combler l'espace restant, englobant la verge de sa bouche chaude. Esteban ferma les yeux, la tête renversée en arrière, le bruit de la succion et ses propres soupirs étant les seuls sons audibles dans la petite pièce verrouillée.
Soudain, des coups secs retentirent contre le bois de la porte, brisant le silence de la pièce.
Daniel : (tapant à la porte) Hé ! Il y a quelqu'un là-dedans ? J'ai entendu des bruits bizarres. Tout va bien ?
Le cœur de Dimitri fit un bond dans sa poitrine. Paniqué, il retira immédiatement sa bouche de la verge d'Esteban et se rétracta brusquement dans l'obscurité protectrice du placard. Esteban ouvrit les yeux, son expression de plaisir se transformant instantanément en un mélange d'agacement et d'alerte. Il recula d'un pas pour s'éloigner de la cachette de Dimitri.
Esteban : (d'une voix forte et nonchalante, masquant son essoufflement) Oui, oui, pas de problème !
Il jeta un regard rapide vers le placard avant de reprendre, en ajoutant un grognement dramatique :
Esteban : Je me suis juste tapé le petit orteil contre le coin du lavabo. Ça fait mal, mais ça va !
Daniel : (sa voix s'éloignant un peu, mais toujours audible) Ah. D'accord... Je vous laisse alors.
Esteban : (un peu trop fort) Ça marche !
Le silence revint dans la salle de bain, pesant. Esteban attendit quelques secondes, l'oreille tendue vers le couloir, avant de se pencher vers le placard.
Esteban : (chuchotant, haletant) Putain. C'était Daniel. Reste là... On a failli se faire choper.
Dimitri : (chuchotant, avec une détermination nouvelle) C'était moins une... On va continuer ?
Esteban : (se déplaçant vers la douche) Oui, bien sûr. Je vais mettre la douche en route pour étouffer les bruits.
Dimitri : (d'une voix presque inaudible) D'accord, j'attends.
Esteban : (il chuchota avec un sourire dangereux aux lèvres) Fais pas de bruit, on va continuer.
Esteban se dirigea vers la douche avec difficulté ; son pantalon et son boxer, retenus à ses chevilles, le forçaient à marcher à petits pas traînants, presque comiques. Il parvint à ouvrir les robinets. L'eau se mit à couler avec force, créant un rideau sonore protecteur qui masquait désormais tous les autres sons de la pièce.
Il revint alors près du placard. Malgré la hâte, il ne pouvait résister à l'envie d'un contact plus intime. Il saisit la main de Dimitri, ses doigts rugueux se refermant avec autorité sur la peau douce du poignet, et l'aida à s'extirper de sa cachette exigüe. Dimitri se redressa, encore un peu tremblant après l'alerte de Daniel, mais ses yeux brûlaient d'envie.
Sans attendre, Esteban le plaqua contre lui. Leurs corps, l'un brûlant de sueur et l'autre encore frais de l'attente, se collèrent sur toute leur longueur. Esteban l'embrassa profondément, un baiser sauvage qui sonnait comme une prise de possession. Puis, rompant brutalement le contact des lèvres, il fit pivoter Dimitri sur lui-même et le pressa fermement contre le rebord du lavabo.
Dimitri sentit alors le souffle chaud d'Esteban s'écraser contre sa nuque, juste au creux de son oreille. Ce contact électrique le fit frissonner de la tête aux pieds.
Esteban : (murmurant d'une voix rauque, presque un grognement) J'ai trop envie de toi...
Dimitri : (la voix brisée par l'excitation) Oui... vas-y... utilise-moi comme bon te semble, j'en ai trop envie.
Esteban : Oh merci... je vais bien m'occuper de toi, beau gosse.
Tout en lui parlant, Esteban passa ses deux mains sur l'avant du short de Dimitri. Avec une rapidité déconcertante, il le déboutonna et l'abaissa d'un geste sec en même temps que son boxer. Les vêtements glissèrent le long des jambes de Dimitri jusqu'à ses chevilles, le laissant totalement exposé. Esteban, dont l'érection était complète et le désir incontrôlable après l'interruption de Daniel, n'avait plus la patience d'attendre.
Il attrapa sa queue dans sa main pour la guider. Puis, sans plus d'attente ni de douceur, il l’enfonça d'un coup sec directement dans l'anus de Dimitri, sans aucune préparation. La pénétration fut un assaut brutal et d'une profondeur inouïe. Dimitri se crispa, le visage déformé par une grimace de douleur mêlée de choc ; il s'agrippa désespérément au rebord du lavabo, ses doigts blanchissant sous l'effort pour ne pas s'effondrer.
Ses muscles se contractèrent violemment autour de la longueur soudaine et dure d'Esteban, mais sous la force de l'intrusion, son anus finit par céder et s'ouvrir rapidement, contraint d'accueillir ce membre massif. Une chaleur intense, presque brûlante, commença à irradier de son derrière, se propageant dans tout son corps au rythme de la progression de la queue d'Esteban. Dimitri ne s'attendait pas à une telle puissance, si rapide et si profonde. Esteban resta un instant immobile au fond de lui, le laissant encaisser cette présence massive.
Dimitri : (laissant échapper un gémissement étouffé par le bruit de l'eau) Oh oui ! J’aime quand tu me la rentres direct au fond de mon trou ! N’arrête pas !
Esteban : (ressortant sa queue avant de la cogner à nouveau jusqu’au bout) Je sais que t’aimes ça, et je ne vais pas m'arrêter !
Dimitri : (jubilant malgré la douleur qui se transforme en pur plaisir) Oui ! Continue à me faire ça ! J’aime ça !
Esteban : (sa voix n'étant plus qu'un murmure tremblant sous l'effort) Heureusement qu'il y a le bruit de l'eau, sinon on nous entendrait de loin.
Dimitri : Oui, c’est sûr. Ce serait dommage de devoir s'arrêter maintenant...
Esteban continua d'enfoncer et de retirer son sexe à fond à l'intérieur du trou de son partenaire. Il y mettait toute sa puissance, ses coups de bassin devenant des chocs sourds contre le corps de Dimitri. Il le pénétrait avec une ferveur sauvage, les hanches claquant bruyamment dans la moiteur de la pièce.
Soudain, Esteban se retira doucement, mais ce n'était que pour mieux reprendre possession de lui. Il fit pivoter Dimitri pour qu'il soit face à lui, le maintenant encore appuyé contre le lavabo. Dans un effort de force pure, Esteban saisit les jambes de Dimitri et installa ses chevilles sur ses propres épaules, forçant son partenaire à s'agripper fermement au rebord du lavabo pour ne pas basculer. Dimitri se retrouva totalement ouvert, vulnérable. Leurs regards se croisèrent, chargés d'un désir électrique et d'une complicité brute. Sans un mot, Esteban s'enfonça à nouveau, plus profondément encore, tout en écrasant ses lèvres contre celles de Dimitri pour des baisers passionnés qui étouffaient leurs souffles courts.
Esteban atteignit son propre paroxysme quelques instants plus tard. Dans un ultime coup de rein, il s'enfonça une dernière fois avec une puissance dévastatrice. Au même moment, il scella sa bouche contre celle de Dimitri dans un long baiser étouffant. Dimitri sentit alors une série de sept jets puissants entrer en lui, chauds et épais. La semence brûlante inondait son intérieur, et il savoura chaque pulsation de cette chaleur qui se répandait en lui. Les gémissements de Dimitri restèrent prisonniers de leur baiser, se transformant en vibrations sourdes contre la langue d'Esteban.
Ils restèrent un moment immobiles ainsi, le temps que le plaisir s'apaise. Dimitri était encore suspendu aux épaules d'Esteban, son corps vibrant de cette satisfaction écrasante, tandis qu'Esteban restait ancré au fond de lui, savourant leur victoire commune.
Esteban se retira doucement du corps de Dimitri. Il rabaissa avec précaution les jambes de son partenaire et reposa ses pieds au sol. Dimitri, encore un peu chancelant, se laissa guider tandis qu'Esteban lui prenait la main.
Esteban : (murmurant contre son oreille dans un souffle brûlant) Viens là... je vais te vider les couilles sous la douche. J'en ai trop envie.
Avant d'entrer, ils se débarrassèrent de leurs derniers vêtements à la hâte. Esteban retira son débardeur trempé de sueur, révélant sa musculature puissante, tandis que Dimitri achevait de se mettre à nu. Ils se glissèrent tous les deux, totalement nus, sous le jet d'eau chaude qui les enveloppa immédiatement d'une buée protectrice. L'eau ruisselait désormais librement sur leur peau, lavant la sueur et les traces de leur désir.
Sans perdre un instant, Esteban se mit à genoux sur le sol de la douche, l'eau s'écrasant sur ses épaules et son dos. Il prit en bouche le sexe de Dimitri, qui était déjà dressé et palpitant sous l'effet de la chaleur et de l'excitation. La sensation était si concentrée que Dimitri haleta, sa tête se penchant en arrière sous le jet d'eau qui lui fouettait le visage. Esteban utilisait sa bouche avec une expertise incroyable, Dimitri sentant la succion puissante et la chaleur de son palais envelopper sa verge avec une précision qui le rendait fou.
Dimitri s'agrippa aux parois glissantes de la douche pour maintenir son équilibre, les yeux écarquillés par l'intensité de ce plaisir. Il sentait déjà la pression monter en flèche. Esteban ne se pressa pas, prolongeant délibérément chaque mouvement, le rythme devenant hypnotique au milieu du fracas de l'eau.
Dimitri laissa échapper un long gémissement sourd, se penchant au-dessus d'Esteban. Sa main s'accrocha nerveusement aux cheveux courts et mouillés du jardinier alors qu'il sentait sa semence remonter et traverser toute la longueur de sa queue dans un élan irrépressible. Le plaisir le submergea totalement. Une série de jets puissants jaillirent et inondèrent la bouche d'Esteban.
Esteban, visiblement ravi de recevoir cette semence, ne broncha pas. Il accueillit chaque jet avec délectation. Dimitri, à bout de souffle, le regardait faire, fasciné : Esteban prenait le temps de déguster le liquide chaud avec sa langue, le faisant rouler dans sa bouche avec un plaisir évident avant de l'avaler enfin dans un mouvement de gorge marqué. Il maintint le contact visuel, ses yeux brillant de satisfaction, ancrés dans ceux de Dimitri.
Une fois la décharge passée, Esteban se redressa lentement sous l'eau, un sourire humide et victorieux sur les lèvres. Il attira Dimitri contre lui, peau contre peau, et l'embrassa profondément, échangeant avec lui ce goût salé et passionné.
L'urgence finit par les rattraper. Ils sortirent de la douche, se séchèrent sommairement et se rhabillèrent à la hâte dans la moiteur de la pièce. Dimitri remonta son short et son boxer, tandis qu'Esteban renfilait son débardeur et son pantalon de travail, le boutonnant et le zippant avec une efficacité retrouvée.
Une fois que leurs vêtements furent ajustés, Esteban coupa l'eau de la douche. Le silence tomba soudainement, brisant leur bulle d'intimité. Il se dirigea vers la porte, déverrouilla le pêne avec précaution et jeta un regard attentif dans le couloir pour s'assurer qu'il n'y avait personne.
Esteban : (chuchotant) Allez, viens. Vu l'heure, je vais te ramener en moto, ça sera plus sûr.
Dimitri acquiesça, le cœur battant à l'idée de prolonger ce moment. Ils sortirent du manoir par la porte de service et se dirigèrent discrètement vers le hangar où la moto d'Esteban était garée. Une fois la machine sortie, Esteban s'installa sur la selle et fit signe à Dimitri de monter.
Alors que Dimitri s'asseyait derrière lui, Esteban attrapa ses deux mains. D'un geste protecteur et assuré, il les guida autour de son propre torse pour que Dimitri se tienne fermement contre lui.
Esteban : Tiens-toi bien à moi, beau gosse.
Dimitri s'exécuta avec plaisir. Il se colla contre le dos large d'Esteban, sentant encore la chaleur qui émanait de lui malgré la fraîcheur de la nuit. Il posa sa tête sur l'épaule du jardinier et ferma les yeux, savourant ce câlin improvisé tout au long de la route. Le vrombissement du moteur et le vent ne faisaient que renforcer son sentiment de sécurité.
Le trajet fut rapide. Arrivant devant chez Dimitri, Esteban coupa le moteur. Le silence de la rue semblait irréel après le tumulte de la salle de bain. Esteban se tourna vers lui, son expression redevenue sérieuse, presque impatiente. Il sortit un petit carnet et un stylo de sa poche de travail.
Esteban : Donne-moi ton numéro, que je puisse t'appeler quand j'ai envie de toi.
Dimitri, encore un peu ému par le trajet, nota ses coordonnées d'une main légèrement tremblante.
Dimitri : C'est le... Tu m'appelleras vraiment ?
Esteban : (son regard chargé de promesses) T'inquiète pas. Au fait, je m'appelle Esteban. Et je te rappelle très vite.
Dimitri : (souriant, un peu gêné) Moi, c'est Dimitri.
Esteban : D'accord, Dimitri. J'espère bien t'avoir au téléphone demain.
Esteban lui adressa un dernier sourire puissant, celui qui avait fait craquer Dimitri derrière la grille. Dimitri descendit lentement de la moto, sentant encore les vibrations du moteur dans ses jambes. Une fois au sol, il resta un moment sur le trottoir, immobile, le regardant s'éloigner jusqu'à ce que le bruit du moteur ne soit plus qu'un lointain écho. Il se retrouva seul dans la nuit, mais l'esprit rempli de la chaleur d'Esteban et de cette promesse excitante.
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