Barcelone Le Soleil des Désirs - Chapitre 10 - L’Ardeur de la Vengeance
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Liam se lève brusquement, ajustant son pantalon blanc qui souligne sa carrure.
Liam : (s'adressant à Juan Carlos) Excusez-moi, je dois aller aux toilettes. Le vin fait déjà son effet.
Juan Carlos : (souriant) C’est au fond à droite, Liam. On t'attend pour commander.
Dès que Juan a le dos tourné, Liam intercepte Diego près des cuisines et l'entraîne dans un recoin sombre.
Diego : (surpris) Liam ? Tu cherches ton chemin ?
Liam : (la voix basse) Écoute-moi. Au prochain service, je veux que tu mettes un ingrédient spécial dans le verre de Juan.
Diego : Lequel ?
Liam : (Lui glissant le bois bandé dans la main) Du bois bandé. Mets ça au fond de son verre. Je veux qu'il bouillonne de l'intérieur et qu'il ne puisse plus rester assis. Tu comprends ?
Diego : (avec un sourire) Il va être hors de contrôle... vous ne savez pas ce que vous déclenchez.
Liam : (sourire carnassier) C'est exactement le but. Fais ça, et la suite sera inoubliable.
Liam retourne à table après avoir validé son alibi. Peu après, Diego réapparaît avec un plateau d'argent et trois verres de vin blanc aux reflets dorés. Ses doigts tremblent d'excitation.
Diego : (d'une voix de velours) Le patron vous offre une réserve spéciale. Un vin qui a beaucoup de caractère.
Il sert les garçons, puis dépose le verre piégé devant Juan Carlos.
Juan Carlos : (flatté) Merci, Diego. Le patron sait recevoir. À votre force, messieurs !
Juan boit une longue gorgée. Diego reste un instant de trop à l'observer avaler le piège.
Liam : (provocateur) Alors Juan, comment tu le trouves ?
Juan Carlos : Surprenant... un arrière-goût boisé, sucré et très puissant.
Juan ouvre le menu, mais ses doigts se crispent. Une chaleur inhabituelle lui monte aux joues et son cœur s'emballe. Il tente de garder la face.
Juan Carlos : (la voix basse) Artik, prends le Porc Ibérique, c'est une viande fondante. Liam, pour toi, le Turbot sauvage. On partagera les assiettes, on partage tout ici... n'est-ce pas ?
Liam : (observant la jambe de Juan s'agiter sous la table) Excellente idée. Et toi ?
Juan Carlos : (sentant une tension envahir son bas-ventre) Le Carpaccio de taureau. J'ai besoin de quelque chose de piquant.
Diego note la commande avec un regard furtif vers l'entrejambe de Juan.
Diego : Très bon choix. Le taureau vous donnera de la vigueur. Je lance ça.
Pendant le repas, la température grimpe. Juan déboutonne sa chemise, le souffle court. Les mains d'Artik et Liam le frôlent sans cesse sous la nappe. À la fin, Juan réalise enfin la situation.
Juan Carlos : (haletant, la sueur aux tempes) Le dessert... on n'a pas pris le dessert...
Liam : (se levant avec insolence) Le dessert n'est pas au menu ici, Juan.
Artik : (lui murmurant à l'oreille) Le dessert, c'est toi qui nous le serviras à la villa. On a une faim que ce repas n'a pas calmée.
Diego s'approche une dernière fois et pose l'addition avec un sourire moqueur.
Diego : Tout s'est bien passé ? Le vin a-t-il eu l'effet escompté ?
Juan Carlos : (jetant un billet, la voix rauque) Tais-toi, Diego... Aide-moi à me lever sans que personne ne remarque... ça.
Juan se lève avec peine, sa veste masquant une érection monumentale. Escorté par Liam et Artik qui jubilent, il traverse le restaurant sous les regards curieux. Arrivés à la décapotable, le voiturier s'approche.
Voiturier : Monsieur Juan Carlos ? Vous semblez souffrant.
Liam : (attrapant les clés au vol) Trop d'abus des spécialités locales. Je prends le volant.
Liam démarre en trombe. Juan est affalé sur le siège passager, incapable de fermer les jambes.
Juan Carlos : (la tête renversée) Vous... vous allez me le payer...
Artik : (lui mordant l'oreille depuis l'arrière) On va payer l'addition jusqu'au bout, Juan. Mais c'est toi qui feras le service.
Durant le trajet, Artik, installé à l'arrière, passe ses deux mains sur les épaules de Juan. Il exerce une pression constante, le forçant à s'enfoncer dans son siège et accentuant son état d'excitation. Liam, tout en gardant un œil sur la route, fait glisser sa main droite sur l'entrejambe de leur hôte. Il frotte très légèrement le tissu tendu, juste assez pour provoquer des frissons électriques et faire bander Juan plus intensément encore. L'Espagnol se trouve dans un état de tension tel qu'il craint de gicler dans son boxer sans même avoir besoin de se toucher.
Le trajet lui semble interminable. Chaque virage, chaque accélération est un supplice. Il n'a plus qu'une idée fixe : atteindre la villa pour arracher ce pantalon et ce sous-vêtement qui compriment douloureusement son sexe durci par le bois bandé.
Heureusement pour lui, la décapotable finit par s'immobiliser devant le perron de la demeure. Liam sort le premier, contourne le véhicule et ouvre la portière du passager. Il doit aider Juan à s'extraire de son siège, semble avoir perdu l'usage de ses jambes. Sa démarche est raide, hésitante, rappelant celle d'un vieil homme accablé par le poids de son propre désir. Artik rejoint le duo pour soutenir Juan de l'autre côté. Ensemble, ils franchissent le seuil de la villa et verrouillent la porte derrière eux.
Juan leur explique que le canapé a la capacité de s'ouvrir et de se transformer en un grand lit, mais qu'il ne peut plus avancer davantage en raison de la douleur qu'il ressent. En attendant qu'Artik prenne en charge le canapé, Juan s'installe sur le lit et le spectacle sexuel peut enfin débuter.
Dès que Juan est allongé, les deux garçons prennent position de part et d'autre de lui. Artik lui retire ses chaussures tandis que Liam s'occupe de son pantalon et de son boxer, révélant ainsi un sexe imposant, prêt à être pris en charge. Une fois le tee-shirt de Juan enlevé, ce dernier commence enfin à ressentir un immense soulagement.
Profitant de l'instant, les deux garçons finissent de se déshabiller mutuellement pour se retrouver tous à poil. Artik et Liam se jettent alors sur le corps de Juan pour s'occuper de lui avec ardeur : pendant que l'un se concentre sur le haut de son corps, l'autre s'occupe du bas.
Artik et Liam s'embrassent avec la langue, surprenant Juan qui ne pensait pas que ces deux hommes s'appréciaient à ce point-là pour coucher ensemble. Cette vision surprend et émerveille Juan ; il réalise avec admiration qu'il va pouvoir vraiment s'amuser en regardant les deux hommes s'éclater entre eux.
Le plaisir monte d'un cran, imprégnant l'air de la villa d'une odeur musquée de sueur et de désir. Juan commence par sucer la queue d’Artik, savourant le goût salé de sa peau et la texture lisse de son membre tendu. Puis, Artik se tourne vers Liam pour sucer la sienne, sentant sous sa langue les pulsations du sang, avant que Liam ne vienne à son tour prendre en bouche la queue de Juan, dont la peau est brûlante à cause du bois bandé.
L'assaut devient ensuite collectif. Artik et Liam s'unissent pour sucer ensemble la queue de Juan. Juan sent leurs deux langues, l'une rugueuse et l'autre douce, se croiser sur son gland, provoquant des décharges électriques dans tout son corps. Puis, c'est au tour de la queue de Liam d'être le centre des attentions. Il sent le souffle chaud d'Artik et de Juan sur ses bourses, une sensation de picotement délicieuse avant que leurs bouches ne l'aspirent. Enfin, Liam et Juan s'allient pour s'attaquer à la queue d'Artik, dont ils sentent l'odeur d'homme mâle s'intensifier à chaque mouvement.
Pour clore cette symphonie, les trois hommes forment un cercle sur le lit. C'est un mélange de touchers charnels : le contact des poils des torses qui se frôlent, la moiteur des corps qui glissent l'un contre l'autre. Dans cette configuration, Artik suce la queue de Juan, qui suce celle de Liam, lequel suce celle d'Artik. Juan a la bouche pleine, goûtant à l'essence même de ses deux amants. Ils forment un anneau de plaisir où l'on n'entend plus que le bruit humide des succions. Puis, ils se retournent tous ensemble pour inverser l'ordre, changeant de saveur et de partenaire, dans un mouvement perpétuel qui fait vibrer chaque nerf de leur peau.
La tension est à son comble au sein du cercle. Toujours soudés les uns aux autres, les trois hommes accompagnent leurs succions d'une masturbation vigoureuse, leurs mains libres massant les bourses et les corps brûlants de sueur. Dans un rythme sauvage, chacun inflige des mordillements au gland de celui qu'il a en bouche, provoquant des décharges électriques qui font vibrer toute la formation.
Le point de non-retour est atteint simultanément. Dans un spasme collectif, l’éjaculation orale explose pour les trois hommes en même temps. Enchaînés dans cette ronde, ils reçoivent les jets brûlants directement au fond de la gorge. Dans un synchronisme parfait, Artik, Liam et Juan avalent la semence les uns des autres, savourant jusqu’à la dernière goutte ce partage viril. Ils s'écroulent finalement en étoile sur le grand lit, liés par ce pacte de chair, le souffle court et le goût de cette victoire érotique encore sur les lèvres.
Les trois hommes restent allongés en étoile, leurs poitrines se soulevant au rythme de leur respiration saccadée. Le silence est lourd de chaleur et d'odeurs musquées.
Juan Carlos : (la voix rauque, les yeux fixés au plafond) Mon Dieu... je crois que je ne pourrai plus jamais me lever de ce lit. Vous m'avez... vous m'avez littéralement vidé.
Artik : (avec un sourire en coin, s'essuyant le coin des lèvres d'un geste lent) C'est ça le problème avec les réserves spéciales, Juan. Elles demandent beaucoup d'énergie pour être appréciées jusqu'au bout.
Liam : (se redressant sur un coude pour dominer Juan du regard) Alors, Juan ? Le dessert était à la hauteur de tes espérances ? Tu avais l'air d'avoir une faim de loup au restaurant... on t'a servi ce qu'il fallait ?
Juan Carlos : (laissant échapper un rire faible et épuisé) Bien plus que ce qu'il fallait. Je pensais que vous étiez des touristes... mais vous êtes des démons. Ma propre villa ne m'a jamais semblé aussi... intense.
Artik : (se penchant vers Juan) C'est l'effet de la côte espagnole, Juan. On apprend vite à s'adapter aux coutumes locales. Surtout quand le partage est au menu.
Juan Carlos : (le souffle encore court) Je crois que le dessert n'est pas encore fini.
Artik : (surpris) Pourquoi tu dis ça ?
Liam : (regardant le sexe de Juan qui ne dégonfle pas) Ah oui, effectivement... il a mis une sacrée dose.
Juan Carlos : On remet cela tout de suite ?
Artik : Mais je ne bande plus ?
Liam : Moi non plus, comment te satisfaire ?
Juan Carlos : Donnez-moi vos fesses et vous verrez, ça va revenir tout seul.
Artik et Liam s'échangent un regard complice, piqués par le défi et l'audace de Juan Carlos. Malgré leur fatigue apparente, l'idée de sentir la puissance de l'Espagnol les fait frissonner. Sans dire un mot, ils s'exécutent.
Artik se retourne le premier, se mettant à quatre pattes sur le cuir frais du canapé-lit, offrant sa cambrure athlétique. Liam l'imite aussitôt, venant se placer juste à côté de lui dans la même position. La vision de ces deux paires de fesses musclées et offertes agit comme un électrochoc sur Juan.
Juan Carlos se place à genoux derrière eux, dominant leurs deux paires de fesses offertes. Sa queue, toujours de marbre, vient frotter avec insistance contre leurs entrées encore humides des ébats précédents.
Juan Carlos : (haletant) Préparez-vous... Je vais vous montrer ce que c'est que de l'énergie espagnole pure.
D'un mouvement puissant et assuré, Juan pénètre Artik. Le choc de l'entrée est brutal et chaud. Artik lâche un cri de surprise qui se transforme immédiatement en un gémissement de plaisir profond. Juan ne s'arrête pas là : il se retire partiellement pour venir caresser l'entrée de Liam avec son gland brûlant, jouant avec leurs nerfs avant de s'enfoncer alternativement dans l'un, puis dans l'autre.
Le résultat ne se fait pas attendre. Sous les assauts répétés de Juan qui stimule leurs prostates à chaque coup de rein, Artik et Liam sentent leur sang bouillir à nouveau. Leurs queues, qui étaient au repos, commencent à se gonfler, à palpiter contre le matelas, avant de se redresser fièrement, redevenant dures et prêtes au combat.
Artik : (la tête enfouie dans l'oreiller, râlant de plaisir) Putain, Juan... Tu avais raison... Ça revient... je bande comme jamais !
Liam : (sentant son sexe cogner contre le drap à chaque va-et-vient de Juan) C'est incroyable... Je sens tout mon corps vibrer... Continue, ne t'arrête surtout pas !
Juan Carlos : (souriant avec une autorité retrouvée) Je vous l'avais dit. Le plaisir appelle le plaisir. Maintenant que vous êtes à nouveau prêts, on va pouvoir passer aux choses sérieuses.
Après de nombreuses minutes de sodomie, Juan désirait tester quelque chose de nouveau pour lui-même. Il sollicite des deux hommes qu'ils le placent sur le dos, en position face à face, queue contre queue, tout en veillant à les maintenir solidement ensemble.
Les deux jeunes hommes prennent place de manière confortable, tandis que Juan s'accroupit délicatement au-dessus d'eux afin d'introduire simultanément leurs membres dans son anus.
Juan commence à insérer les deux glands, ce qui fait élargir son anus un peu plus, et il descend encore et encore jusqu'à ce qu'il arrive à insérer les deux membres bien durs dans son trou. Les trois hommes poussent alors un cri de jouissance et de bien-être à la fois.
Juan Carlos : (le visage crispé par l'effort et le plaisir) Increíble... Je sens... je sens vos deux cœurs battre à l'intérieur de moi. Ne bougez plus... laissez-moi savourer cette plénitude.
Artik : (le souffle coupé par la pression) C'est serré... Juan, tu es une véritable machine. Je n'aurais jamais cru que c'était possible.
Liam : (les mains agrippées aux hanches de l'Espagnol pour stabiliser la structure) On ne fait plus qu'un seul bloc de chair. Vas-y, Juan... commence à bouger si tu le peux encore.
Juan reste immobile le temps que son anus se dilate encore un peu plus avant de commencer les va-et-vient. Leurs cris de plaisir s'installent chez les trois hommes qui prennent tous un plaisir de dingue à faire cela. L'humidité des sexes qui commencent à mouiller facilite encore plus la pénétration et Juan peut se lâcher autant qu'il veut sur ses deux queues.
Juan Carlos : (haletant, le regard embrumé) ¡Dios mío! Jamais je n'aurais imaginé une telle sensation... C’est comme si une foudre constante me traversait le bas-ventre. Chaque mouvement me rend fou !
Artik : (les muscles du torse contractés par la tension) On sent ton trou nous broyer à chaque fois que tu descends... C’est d’une puissance incroyable, Juan !
Liam : (accompagnant le mouvement des hanches de Juan) Tu es en train de nous achever... Je sens l'humidité qui rend la glisse parfaite. Regardez-nous... on est soudés par le plaisir !
Juan Carlos : (n'en revenant pas du plaisir qu'il prend) Je n'ai jamais été aussi rempli, aussi possédé... C’est le sommet de ma carrière de guide, je vous le jure !
Juan Carlos : (avec un sourire provocateur malgré l'effort) Écoutez... quand j'aurai fini de savourer cette double dose, il faudra absolument que l'un de vous essaie ma place. Vous ne pouvez pas quitter l'Espagne sans avoir ressenti ça.
Artik : (surpris mais piqué par la curiosité) Tu veux vraiment qu'on échange les rôles ?
Juan Carlos : (dans un dernier va-et-vient rageur) Ce soir, tout est possible. Je suis une fontaine d'énergie ! Qui veut être le prochain à se faire combler par les deux autres ?
Dans un dernier mouvement, Juan se retire, laissant son anus bien dilaté et humide. Liam se relève, laissant la place à Juan qui s'allonge et pose directement sa queue contre celle d'Artik.
Liam s'accroupit à son tour devant les deux engins. Il commence à insérer les deux queues au fond de son trou. Son anus n'était pas encore habitué à recevoir deux membres, mais après plusieurs minutes, il arrive à les insérer totalement.
Il fait d'abord quelques grimaces de douleur, mais elles s'estompent petit à petit pour laisser place au plaisir charnel qui se ressent dans son anus. Débutent alors les mouvements de va-et-vient sous les cris de plaisir des deux autres hommes.
Artik et Juan le tiennent fermement par le dessous des fesses pour qu'il ne tombe pas et pour stabiliser la cadence.
Liam : (le souffle court, alternant entre souffrance et extase) Ahhh... ça y est... je les sens... elles sont tout au fond ! C'est... c’est gigantesque !
Juan Carlos : (poussant vers le haut avec fougue) Tu te débrouilles comme un chef, Liam ! Laisse-toi aller, on te tient !
Artik : (serrant les fesses de Liam pour l'encourager) Regarde comment tu nous absorbes... c’est incroyable ! Continue comme ça, ne t'arrête pas !
Liam : (les yeux révulsés, s'abandonnant totalement au rythme) Je ne... je ne veux plus jamais que ça s'arrête... vous me rendez dingue !
Après de longues minutes de plaisir intense pour Liam, les rôles s'inversent une dernière fois pour que le cycle soit complet. Liam se retire avec un soupir de satisfaction, laissant sa place à Artik.
Juan et Liam s'allongent alors face à face, leurs deux membres dressés et parfaitement alignés. Artik s'accroupit au-dessus d'eux avec une assurance déconcertante. Contrairement aux autres, Artik est habitué à recevoir des membres de différents diamètres, et il ne montre aucune hésitation.
Artik : (s'abaissant avec une aisance impressionnante) Regardez bien comment on fait... Je vais vous avaler tous les deux d'un seul coup.
D'un mouvement fluide, Artik insère les deux queues simultanément au fond de son trou. Son anus, souple et entraîné, se dilate pour accueillir la double épaisseur sans la moindre difficulté. Il prend immédiatement son pied, un sourire de pur plaisir aux lèvres alors qu'il s'enfonce jusqu'à la garde.
Artik : (poussant un gémissement de plaisir profond) Oh oui... Voilà ce qu'il me fallait ! Je sens chaque pulsation, c’est absolument divin !
Juan Carlos : (stupéfait par la facilité d'Artik) ¡Increíble! Tu es fait pour ça, Artik ! On dirait que ton corps a été sculpté pour nous recevoir tous les deux en même temps !
Liam : (les mains sur les hanches d'Artik pour accompagner la cadence) Tu as un rythme de folie... On sent que tu kiffes grave ! Vas-y, lâche-toi, on est à toi !
Artik débute alors des mouvements de va-et-vient d'une rapidité sauvage. Soutenu par le dessous des fesses par Juan et Liam, il survole les deux sexes avec une maîtrise totale, faisant résonner les bruits humides de la pénétration dans toute la pièce. Les cris de plaisir des trois hommes s'intensifient, atteignant un niveau sonore qui témoigne de l'extase absolue de ce final.
Après ces rotations éreintantes, les trois hommes s'installent pour le final. Juan Carlos s'allonge sur le dos, encore sous le choc de l'effet du bois bandé, tandis qu'Artik et Liam se placent de chaque côté de lui.
Artik et Liam se concentrent alors sur le sexe de Juan. L'un des deux le caresse doucement d'une main pour maintenir la tension, tandis que l'autre le masturbe avec vigueur. Ensemble, ils passent leurs deux langues de chaque côté de son gland, explorant chaque recoin avec une faim insatiable.
Juan Carlos : (le corps secoué de tressaillements, la voix brisée) Mon Dieu... n'arrêtez pas ! Je vais... je vais exploser... Ça vient !
Artik : (entre deux coups de langue) Ne retiens rien, Juan... Donne-nous tout !
Liam : (augmentant le rythme de sa main) Vas-y ! Arrose-nous !
Le point de non-retour est franchi. Dans un ultime spasme, Juan Carlos libère une éjaculation puissante et abondante. Artik et Liam se partagent le jet, le prenant goulûment en bouche, savourant la victoire de cette nuit.
Une fois la source tarie, Artik et Liam se rapprochent et se roulent une pelle passionnée. Dans ce baiser profond, ils mélangent la semence de Juan pour équilibrer les quantités, s'assurant que chacun reçoive la même part de leur hôte. Dans un synchronisme parfait, ils avalent tout en même temps, scellant leur lien.
Ils s'écroulent alors les uns contre les autres, la peau luisante de sueur, le souffle court, dans le silence retrouvé de la villa.
Juan Carlos s'assoit sur le lit, les yeux brillants d'une envie que même l'épuisement ne peut éteindre. Aussitôt, Artik et Liam se mettent debout sur le pied du lit, dominant leur hôte de toute leur carrure. Pour assurer leur stabilité et marquer leur emprise, ils posent chacun une main ferme sur la tête de Juan.
Juan Carlos : (la respiration saccadée, saisissant les deux sexes avec une faim de loup) Je les veux... Donnez-les-moi toutes les deux en même temps !
Artik : (pressant sa main sur le sommet du crâne de Juan) Tu as l'air d'en avoir plus besoin que de l'air que tu respires, Juan.
Liam : (maintenant la tête de l'Espagnol pour ne pas qu'il recule) Reste bien comme ça. On va te servir ton deuxième dessert.
Juan ne se fait pas prier. Il ouvre grand la bouche et engloutit les deux membres simultanément, les enfonçant au plus profond de sa gorge avec une ferveur sauvage. Il prend un pied monumental à sentir les deux glands frotter contre ses amygdales. Les deux jeunes hommes, bien ancrés sur leurs jambes, commencent un va-et-vient puissant et coordonné.
Juan Carlos : (émettant des bruits de succion étouffés, les yeux révulsés de plaisir) Mmmhh... Mmmhh !
Il passe sa langue avec frénésie entre les deux membres, voulant goûter chaque millimètre de peau. Sous cette double stimulation d'une intensité rare, Artik et Liam sentent la fin approcher. Dans un dernier effort, ils pressent la tête de Juan encore plus fort contre leurs bas-ventres.
Dans un spasme collectif, ils libèrent leurs deux semences brûlantes. Juan reçoit les jets croisés directement au fond de la gorge. Il savoure ce mélange de saveurs et de chaleur, luttant pour ne pas en perdre une seule goutte, avant d'avaler le tout dans un ultime mouvement de gorge.
Les corps sont épuisés, la tension est enfin retombée au sein de la villa. Artik, observant Juan Carlos qui semble encore un peu sonné sur le bord du matelas, décide de clore cette nuit sous le signe de la camaraderie.
Artik : (d'une voix douce et fatiguée) Juan... ne pars pas. Reste là. Dors avec nous, le lit est bien assez grand pour trois.
Juan Carlos : (esquissant un sourire de gratitude) Merci... Je crois que mes jambes ne m'auraient pas porté jusqu'à chez moi.
Liam : (s'installant confortablement et tirant un drap léger) Allez, venez là. On a tous besoin de récupérer après ça.
Tous les trois s'allongent sur le grand lit, formant un bloc de chair apaisé. Juan Carlos se place au centre, encadré par la force protectrice d'Artik et de Liam. Ils se rapprochent les uns des autres, trouvant une position confortable où leurs membres se frôlent encore légèrement.
En quelques minutes, le silence envahit la pièce, seulement troublé par leurs respirations synchronisées. Ils s'endorment paisiblement, liés par ce pacte de plaisir qu'ils viennent de sceller.
Liam : (s'adressant à Juan Carlos) Excusez-moi, je dois aller aux toilettes. Le vin fait déjà son effet.
Juan Carlos : (souriant) C’est au fond à droite, Liam. On t'attend pour commander.
Dès que Juan a le dos tourné, Liam intercepte Diego près des cuisines et l'entraîne dans un recoin sombre.
Diego : (surpris) Liam ? Tu cherches ton chemin ?
Liam : (la voix basse) Écoute-moi. Au prochain service, je veux que tu mettes un ingrédient spécial dans le verre de Juan.
Diego : Lequel ?
Liam : (Lui glissant le bois bandé dans la main) Du bois bandé. Mets ça au fond de son verre. Je veux qu'il bouillonne de l'intérieur et qu'il ne puisse plus rester assis. Tu comprends ?
Diego : (avec un sourire) Il va être hors de contrôle... vous ne savez pas ce que vous déclenchez.
Liam : (sourire carnassier) C'est exactement le but. Fais ça, et la suite sera inoubliable.
Liam retourne à table après avoir validé son alibi. Peu après, Diego réapparaît avec un plateau d'argent et trois verres de vin blanc aux reflets dorés. Ses doigts tremblent d'excitation.
Diego : (d'une voix de velours) Le patron vous offre une réserve spéciale. Un vin qui a beaucoup de caractère.
Il sert les garçons, puis dépose le verre piégé devant Juan Carlos.
Juan Carlos : (flatté) Merci, Diego. Le patron sait recevoir. À votre force, messieurs !
Juan boit une longue gorgée. Diego reste un instant de trop à l'observer avaler le piège.
Liam : (provocateur) Alors Juan, comment tu le trouves ?
Juan Carlos : Surprenant... un arrière-goût boisé, sucré et très puissant.
Juan ouvre le menu, mais ses doigts se crispent. Une chaleur inhabituelle lui monte aux joues et son cœur s'emballe. Il tente de garder la face.
Juan Carlos : (la voix basse) Artik, prends le Porc Ibérique, c'est une viande fondante. Liam, pour toi, le Turbot sauvage. On partagera les assiettes, on partage tout ici... n'est-ce pas ?
Liam : (observant la jambe de Juan s'agiter sous la table) Excellente idée. Et toi ?
Juan Carlos : (sentant une tension envahir son bas-ventre) Le Carpaccio de taureau. J'ai besoin de quelque chose de piquant.
Diego note la commande avec un regard furtif vers l'entrejambe de Juan.
Diego : Très bon choix. Le taureau vous donnera de la vigueur. Je lance ça.
Pendant le repas, la température grimpe. Juan déboutonne sa chemise, le souffle court. Les mains d'Artik et Liam le frôlent sans cesse sous la nappe. À la fin, Juan réalise enfin la situation.
Juan Carlos : (haletant, la sueur aux tempes) Le dessert... on n'a pas pris le dessert...
Liam : (se levant avec insolence) Le dessert n'est pas au menu ici, Juan.
Artik : (lui murmurant à l'oreille) Le dessert, c'est toi qui nous le serviras à la villa. On a une faim que ce repas n'a pas calmée.
Diego s'approche une dernière fois et pose l'addition avec un sourire moqueur.
Diego : Tout s'est bien passé ? Le vin a-t-il eu l'effet escompté ?
Juan Carlos : (jetant un billet, la voix rauque) Tais-toi, Diego... Aide-moi à me lever sans que personne ne remarque... ça.
Juan se lève avec peine, sa veste masquant une érection monumentale. Escorté par Liam et Artik qui jubilent, il traverse le restaurant sous les regards curieux. Arrivés à la décapotable, le voiturier s'approche.
Voiturier : Monsieur Juan Carlos ? Vous semblez souffrant.
Liam : (attrapant les clés au vol) Trop d'abus des spécialités locales. Je prends le volant.
Liam démarre en trombe. Juan est affalé sur le siège passager, incapable de fermer les jambes.
Juan Carlos : (la tête renversée) Vous... vous allez me le payer...
Artik : (lui mordant l'oreille depuis l'arrière) On va payer l'addition jusqu'au bout, Juan. Mais c'est toi qui feras le service.
Durant le trajet, Artik, installé à l'arrière, passe ses deux mains sur les épaules de Juan. Il exerce une pression constante, le forçant à s'enfoncer dans son siège et accentuant son état d'excitation. Liam, tout en gardant un œil sur la route, fait glisser sa main droite sur l'entrejambe de leur hôte. Il frotte très légèrement le tissu tendu, juste assez pour provoquer des frissons électriques et faire bander Juan plus intensément encore. L'Espagnol se trouve dans un état de tension tel qu'il craint de gicler dans son boxer sans même avoir besoin de se toucher.
Le trajet lui semble interminable. Chaque virage, chaque accélération est un supplice. Il n'a plus qu'une idée fixe : atteindre la villa pour arracher ce pantalon et ce sous-vêtement qui compriment douloureusement son sexe durci par le bois bandé.
Heureusement pour lui, la décapotable finit par s'immobiliser devant le perron de la demeure. Liam sort le premier, contourne le véhicule et ouvre la portière du passager. Il doit aider Juan à s'extraire de son siège, semble avoir perdu l'usage de ses jambes. Sa démarche est raide, hésitante, rappelant celle d'un vieil homme accablé par le poids de son propre désir. Artik rejoint le duo pour soutenir Juan de l'autre côté. Ensemble, ils franchissent le seuil de la villa et verrouillent la porte derrière eux.
Juan leur explique que le canapé a la capacité de s'ouvrir et de se transformer en un grand lit, mais qu'il ne peut plus avancer davantage en raison de la douleur qu'il ressent. En attendant qu'Artik prenne en charge le canapé, Juan s'installe sur le lit et le spectacle sexuel peut enfin débuter.
Dès que Juan est allongé, les deux garçons prennent position de part et d'autre de lui. Artik lui retire ses chaussures tandis que Liam s'occupe de son pantalon et de son boxer, révélant ainsi un sexe imposant, prêt à être pris en charge. Une fois le tee-shirt de Juan enlevé, ce dernier commence enfin à ressentir un immense soulagement.
Profitant de l'instant, les deux garçons finissent de se déshabiller mutuellement pour se retrouver tous à poil. Artik et Liam se jettent alors sur le corps de Juan pour s'occuper de lui avec ardeur : pendant que l'un se concentre sur le haut de son corps, l'autre s'occupe du bas.
Artik et Liam s'embrassent avec la langue, surprenant Juan qui ne pensait pas que ces deux hommes s'appréciaient à ce point-là pour coucher ensemble. Cette vision surprend et émerveille Juan ; il réalise avec admiration qu'il va pouvoir vraiment s'amuser en regardant les deux hommes s'éclater entre eux.
Le plaisir monte d'un cran, imprégnant l'air de la villa d'une odeur musquée de sueur et de désir. Juan commence par sucer la queue d’Artik, savourant le goût salé de sa peau et la texture lisse de son membre tendu. Puis, Artik se tourne vers Liam pour sucer la sienne, sentant sous sa langue les pulsations du sang, avant que Liam ne vienne à son tour prendre en bouche la queue de Juan, dont la peau est brûlante à cause du bois bandé.
L'assaut devient ensuite collectif. Artik et Liam s'unissent pour sucer ensemble la queue de Juan. Juan sent leurs deux langues, l'une rugueuse et l'autre douce, se croiser sur son gland, provoquant des décharges électriques dans tout son corps. Puis, c'est au tour de la queue de Liam d'être le centre des attentions. Il sent le souffle chaud d'Artik et de Juan sur ses bourses, une sensation de picotement délicieuse avant que leurs bouches ne l'aspirent. Enfin, Liam et Juan s'allient pour s'attaquer à la queue d'Artik, dont ils sentent l'odeur d'homme mâle s'intensifier à chaque mouvement.
Pour clore cette symphonie, les trois hommes forment un cercle sur le lit. C'est un mélange de touchers charnels : le contact des poils des torses qui se frôlent, la moiteur des corps qui glissent l'un contre l'autre. Dans cette configuration, Artik suce la queue de Juan, qui suce celle de Liam, lequel suce celle d'Artik. Juan a la bouche pleine, goûtant à l'essence même de ses deux amants. Ils forment un anneau de plaisir où l'on n'entend plus que le bruit humide des succions. Puis, ils se retournent tous ensemble pour inverser l'ordre, changeant de saveur et de partenaire, dans un mouvement perpétuel qui fait vibrer chaque nerf de leur peau.
La tension est à son comble au sein du cercle. Toujours soudés les uns aux autres, les trois hommes accompagnent leurs succions d'une masturbation vigoureuse, leurs mains libres massant les bourses et les corps brûlants de sueur. Dans un rythme sauvage, chacun inflige des mordillements au gland de celui qu'il a en bouche, provoquant des décharges électriques qui font vibrer toute la formation.
Le point de non-retour est atteint simultanément. Dans un spasme collectif, l’éjaculation orale explose pour les trois hommes en même temps. Enchaînés dans cette ronde, ils reçoivent les jets brûlants directement au fond de la gorge. Dans un synchronisme parfait, Artik, Liam et Juan avalent la semence les uns des autres, savourant jusqu’à la dernière goutte ce partage viril. Ils s'écroulent finalement en étoile sur le grand lit, liés par ce pacte de chair, le souffle court et le goût de cette victoire érotique encore sur les lèvres.
Les trois hommes restent allongés en étoile, leurs poitrines se soulevant au rythme de leur respiration saccadée. Le silence est lourd de chaleur et d'odeurs musquées.
Juan Carlos : (la voix rauque, les yeux fixés au plafond) Mon Dieu... je crois que je ne pourrai plus jamais me lever de ce lit. Vous m'avez... vous m'avez littéralement vidé.
Artik : (avec un sourire en coin, s'essuyant le coin des lèvres d'un geste lent) C'est ça le problème avec les réserves spéciales, Juan. Elles demandent beaucoup d'énergie pour être appréciées jusqu'au bout.
Liam : (se redressant sur un coude pour dominer Juan du regard) Alors, Juan ? Le dessert était à la hauteur de tes espérances ? Tu avais l'air d'avoir une faim de loup au restaurant... on t'a servi ce qu'il fallait ?
Juan Carlos : (laissant échapper un rire faible et épuisé) Bien plus que ce qu'il fallait. Je pensais que vous étiez des touristes... mais vous êtes des démons. Ma propre villa ne m'a jamais semblé aussi... intense.
Artik : (se penchant vers Juan) C'est l'effet de la côte espagnole, Juan. On apprend vite à s'adapter aux coutumes locales. Surtout quand le partage est au menu.
Juan Carlos : (le souffle encore court) Je crois que le dessert n'est pas encore fini.
Artik : (surpris) Pourquoi tu dis ça ?
Liam : (regardant le sexe de Juan qui ne dégonfle pas) Ah oui, effectivement... il a mis une sacrée dose.
Juan Carlos : On remet cela tout de suite ?
Artik : Mais je ne bande plus ?
Liam : Moi non plus, comment te satisfaire ?
Juan Carlos : Donnez-moi vos fesses et vous verrez, ça va revenir tout seul.
Artik et Liam s'échangent un regard complice, piqués par le défi et l'audace de Juan Carlos. Malgré leur fatigue apparente, l'idée de sentir la puissance de l'Espagnol les fait frissonner. Sans dire un mot, ils s'exécutent.
Artik se retourne le premier, se mettant à quatre pattes sur le cuir frais du canapé-lit, offrant sa cambrure athlétique. Liam l'imite aussitôt, venant se placer juste à côté de lui dans la même position. La vision de ces deux paires de fesses musclées et offertes agit comme un électrochoc sur Juan.
Juan Carlos se place à genoux derrière eux, dominant leurs deux paires de fesses offertes. Sa queue, toujours de marbre, vient frotter avec insistance contre leurs entrées encore humides des ébats précédents.
Juan Carlos : (haletant) Préparez-vous... Je vais vous montrer ce que c'est que de l'énergie espagnole pure.
D'un mouvement puissant et assuré, Juan pénètre Artik. Le choc de l'entrée est brutal et chaud. Artik lâche un cri de surprise qui se transforme immédiatement en un gémissement de plaisir profond. Juan ne s'arrête pas là : il se retire partiellement pour venir caresser l'entrée de Liam avec son gland brûlant, jouant avec leurs nerfs avant de s'enfoncer alternativement dans l'un, puis dans l'autre.
Le résultat ne se fait pas attendre. Sous les assauts répétés de Juan qui stimule leurs prostates à chaque coup de rein, Artik et Liam sentent leur sang bouillir à nouveau. Leurs queues, qui étaient au repos, commencent à se gonfler, à palpiter contre le matelas, avant de se redresser fièrement, redevenant dures et prêtes au combat.
Artik : (la tête enfouie dans l'oreiller, râlant de plaisir) Putain, Juan... Tu avais raison... Ça revient... je bande comme jamais !
Liam : (sentant son sexe cogner contre le drap à chaque va-et-vient de Juan) C'est incroyable... Je sens tout mon corps vibrer... Continue, ne t'arrête surtout pas !
Juan Carlos : (souriant avec une autorité retrouvée) Je vous l'avais dit. Le plaisir appelle le plaisir. Maintenant que vous êtes à nouveau prêts, on va pouvoir passer aux choses sérieuses.
Après de nombreuses minutes de sodomie, Juan désirait tester quelque chose de nouveau pour lui-même. Il sollicite des deux hommes qu'ils le placent sur le dos, en position face à face, queue contre queue, tout en veillant à les maintenir solidement ensemble.
Les deux jeunes hommes prennent place de manière confortable, tandis que Juan s'accroupit délicatement au-dessus d'eux afin d'introduire simultanément leurs membres dans son anus.
Juan commence à insérer les deux glands, ce qui fait élargir son anus un peu plus, et il descend encore et encore jusqu'à ce qu'il arrive à insérer les deux membres bien durs dans son trou. Les trois hommes poussent alors un cri de jouissance et de bien-être à la fois.
Juan Carlos : (le visage crispé par l'effort et le plaisir) Increíble... Je sens... je sens vos deux cœurs battre à l'intérieur de moi. Ne bougez plus... laissez-moi savourer cette plénitude.
Artik : (le souffle coupé par la pression) C'est serré... Juan, tu es une véritable machine. Je n'aurais jamais cru que c'était possible.
Liam : (les mains agrippées aux hanches de l'Espagnol pour stabiliser la structure) On ne fait plus qu'un seul bloc de chair. Vas-y, Juan... commence à bouger si tu le peux encore.
Juan reste immobile le temps que son anus se dilate encore un peu plus avant de commencer les va-et-vient. Leurs cris de plaisir s'installent chez les trois hommes qui prennent tous un plaisir de dingue à faire cela. L'humidité des sexes qui commencent à mouiller facilite encore plus la pénétration et Juan peut se lâcher autant qu'il veut sur ses deux queues.
Juan Carlos : (haletant, le regard embrumé) ¡Dios mío! Jamais je n'aurais imaginé une telle sensation... C’est comme si une foudre constante me traversait le bas-ventre. Chaque mouvement me rend fou !
Artik : (les muscles du torse contractés par la tension) On sent ton trou nous broyer à chaque fois que tu descends... C’est d’une puissance incroyable, Juan !
Liam : (accompagnant le mouvement des hanches de Juan) Tu es en train de nous achever... Je sens l'humidité qui rend la glisse parfaite. Regardez-nous... on est soudés par le plaisir !
Juan Carlos : (n'en revenant pas du plaisir qu'il prend) Je n'ai jamais été aussi rempli, aussi possédé... C’est le sommet de ma carrière de guide, je vous le jure !
Juan Carlos : (avec un sourire provocateur malgré l'effort) Écoutez... quand j'aurai fini de savourer cette double dose, il faudra absolument que l'un de vous essaie ma place. Vous ne pouvez pas quitter l'Espagne sans avoir ressenti ça.
Artik : (surpris mais piqué par la curiosité) Tu veux vraiment qu'on échange les rôles ?
Juan Carlos : (dans un dernier va-et-vient rageur) Ce soir, tout est possible. Je suis une fontaine d'énergie ! Qui veut être le prochain à se faire combler par les deux autres ?
Dans un dernier mouvement, Juan se retire, laissant son anus bien dilaté et humide. Liam se relève, laissant la place à Juan qui s'allonge et pose directement sa queue contre celle d'Artik.
Liam s'accroupit à son tour devant les deux engins. Il commence à insérer les deux queues au fond de son trou. Son anus n'était pas encore habitué à recevoir deux membres, mais après plusieurs minutes, il arrive à les insérer totalement.
Il fait d'abord quelques grimaces de douleur, mais elles s'estompent petit à petit pour laisser place au plaisir charnel qui se ressent dans son anus. Débutent alors les mouvements de va-et-vient sous les cris de plaisir des deux autres hommes.
Artik et Juan le tiennent fermement par le dessous des fesses pour qu'il ne tombe pas et pour stabiliser la cadence.
Liam : (le souffle court, alternant entre souffrance et extase) Ahhh... ça y est... je les sens... elles sont tout au fond ! C'est... c’est gigantesque !
Juan Carlos : (poussant vers le haut avec fougue) Tu te débrouilles comme un chef, Liam ! Laisse-toi aller, on te tient !
Artik : (serrant les fesses de Liam pour l'encourager) Regarde comment tu nous absorbes... c’est incroyable ! Continue comme ça, ne t'arrête pas !
Liam : (les yeux révulsés, s'abandonnant totalement au rythme) Je ne... je ne veux plus jamais que ça s'arrête... vous me rendez dingue !
Après de longues minutes de plaisir intense pour Liam, les rôles s'inversent une dernière fois pour que le cycle soit complet. Liam se retire avec un soupir de satisfaction, laissant sa place à Artik.
Juan et Liam s'allongent alors face à face, leurs deux membres dressés et parfaitement alignés. Artik s'accroupit au-dessus d'eux avec une assurance déconcertante. Contrairement aux autres, Artik est habitué à recevoir des membres de différents diamètres, et il ne montre aucune hésitation.
Artik : (s'abaissant avec une aisance impressionnante) Regardez bien comment on fait... Je vais vous avaler tous les deux d'un seul coup.
D'un mouvement fluide, Artik insère les deux queues simultanément au fond de son trou. Son anus, souple et entraîné, se dilate pour accueillir la double épaisseur sans la moindre difficulté. Il prend immédiatement son pied, un sourire de pur plaisir aux lèvres alors qu'il s'enfonce jusqu'à la garde.
Artik : (poussant un gémissement de plaisir profond) Oh oui... Voilà ce qu'il me fallait ! Je sens chaque pulsation, c’est absolument divin !
Juan Carlos : (stupéfait par la facilité d'Artik) ¡Increíble! Tu es fait pour ça, Artik ! On dirait que ton corps a été sculpté pour nous recevoir tous les deux en même temps !
Liam : (les mains sur les hanches d'Artik pour accompagner la cadence) Tu as un rythme de folie... On sent que tu kiffes grave ! Vas-y, lâche-toi, on est à toi !
Artik débute alors des mouvements de va-et-vient d'une rapidité sauvage. Soutenu par le dessous des fesses par Juan et Liam, il survole les deux sexes avec une maîtrise totale, faisant résonner les bruits humides de la pénétration dans toute la pièce. Les cris de plaisir des trois hommes s'intensifient, atteignant un niveau sonore qui témoigne de l'extase absolue de ce final.
Après ces rotations éreintantes, les trois hommes s'installent pour le final. Juan Carlos s'allonge sur le dos, encore sous le choc de l'effet du bois bandé, tandis qu'Artik et Liam se placent de chaque côté de lui.
Artik et Liam se concentrent alors sur le sexe de Juan. L'un des deux le caresse doucement d'une main pour maintenir la tension, tandis que l'autre le masturbe avec vigueur. Ensemble, ils passent leurs deux langues de chaque côté de son gland, explorant chaque recoin avec une faim insatiable.
Juan Carlos : (le corps secoué de tressaillements, la voix brisée) Mon Dieu... n'arrêtez pas ! Je vais... je vais exploser... Ça vient !
Artik : (entre deux coups de langue) Ne retiens rien, Juan... Donne-nous tout !
Liam : (augmentant le rythme de sa main) Vas-y ! Arrose-nous !
Le point de non-retour est franchi. Dans un ultime spasme, Juan Carlos libère une éjaculation puissante et abondante. Artik et Liam se partagent le jet, le prenant goulûment en bouche, savourant la victoire de cette nuit.
Une fois la source tarie, Artik et Liam se rapprochent et se roulent une pelle passionnée. Dans ce baiser profond, ils mélangent la semence de Juan pour équilibrer les quantités, s'assurant que chacun reçoive la même part de leur hôte. Dans un synchronisme parfait, ils avalent tout en même temps, scellant leur lien.
Ils s'écroulent alors les uns contre les autres, la peau luisante de sueur, le souffle court, dans le silence retrouvé de la villa.
Juan Carlos s'assoit sur le lit, les yeux brillants d'une envie que même l'épuisement ne peut éteindre. Aussitôt, Artik et Liam se mettent debout sur le pied du lit, dominant leur hôte de toute leur carrure. Pour assurer leur stabilité et marquer leur emprise, ils posent chacun une main ferme sur la tête de Juan.
Juan Carlos : (la respiration saccadée, saisissant les deux sexes avec une faim de loup) Je les veux... Donnez-les-moi toutes les deux en même temps !
Artik : (pressant sa main sur le sommet du crâne de Juan) Tu as l'air d'en avoir plus besoin que de l'air que tu respires, Juan.
Liam : (maintenant la tête de l'Espagnol pour ne pas qu'il recule) Reste bien comme ça. On va te servir ton deuxième dessert.
Juan ne se fait pas prier. Il ouvre grand la bouche et engloutit les deux membres simultanément, les enfonçant au plus profond de sa gorge avec une ferveur sauvage. Il prend un pied monumental à sentir les deux glands frotter contre ses amygdales. Les deux jeunes hommes, bien ancrés sur leurs jambes, commencent un va-et-vient puissant et coordonné.
Juan Carlos : (émettant des bruits de succion étouffés, les yeux révulsés de plaisir) Mmmhh... Mmmhh !
Il passe sa langue avec frénésie entre les deux membres, voulant goûter chaque millimètre de peau. Sous cette double stimulation d'une intensité rare, Artik et Liam sentent la fin approcher. Dans un dernier effort, ils pressent la tête de Juan encore plus fort contre leurs bas-ventres.
Dans un spasme collectif, ils libèrent leurs deux semences brûlantes. Juan reçoit les jets croisés directement au fond de la gorge. Il savoure ce mélange de saveurs et de chaleur, luttant pour ne pas en perdre une seule goutte, avant d'avaler le tout dans un ultime mouvement de gorge.
Les corps sont épuisés, la tension est enfin retombée au sein de la villa. Artik, observant Juan Carlos qui semble encore un peu sonné sur le bord du matelas, décide de clore cette nuit sous le signe de la camaraderie.
Artik : (d'une voix douce et fatiguée) Juan... ne pars pas. Reste là. Dors avec nous, le lit est bien assez grand pour trois.
Juan Carlos : (esquissant un sourire de gratitude) Merci... Je crois que mes jambes ne m'auraient pas porté jusqu'à chez moi.
Liam : (s'installant confortablement et tirant un drap léger) Allez, venez là. On a tous besoin de récupérer après ça.
Tous les trois s'allongent sur le grand lit, formant un bloc de chair apaisé. Juan Carlos se place au centre, encadré par la force protectrice d'Artik et de Liam. Ils se rapprochent les uns des autres, trouvant une position confortable où leurs membres se frôlent encore légèrement.
En quelques minutes, le silence envahit la pièce, seulement troublé par leurs respirations synchronisées. Ils s'endorment paisiblement, liés par ce pacte de plaisir qu'ils viennent de sceller.
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