Barcelone Le Soleil des Désirs - Chapitre 9 - Le Serveur de Juan Carlos

- Par l'auteur HDS Hercule -
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Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Après une bonne douche, les deux hommes nus arrivent dans le salon. À ce moment-là, Liam rentre de la plage, chargé avec toutes les affaires d'Artik que ce dernier avait dû laisser sur place à cause de son érection douloureuse.

Liam : (déposant les sacs au sol avec un sourire en coin) Ah bah enfin, vous avez fini !

Juan Carlos : (s'essuyant les cheveux avec une serviette) Il fallait bien que l'on prenne notre temps quand même.

Artik : (encore un peu chancelant) Sinon, ça ne vaut pas le coup de coucher ensemble.

Juan Carlos : (lançant un regard malicieux) Serais-tu jaloux, Liam ?

Liam : (franchement) Non, pas du tout !

Juan Carlos : De toute façon, ne vous inquiétez pas : je vais vous présenter plein de mecs qui auront, comme moi, des envies de sexe.

Artik : (se frottant le bas du dos) Hum, je sens qu'on va bien être vidés tous les jours.

Juan Carlos : Et encore, c'est un euphémisme.

Liam : (les yeux brillants) Je sens que je vais adorer mes vacances.

Juan Carlos : Allez, je vous laisse une heure pour vous habiller. Après, on va aller faire un tour en ville et je vous invite au restaurant.

Liam : Ça tombe bien, je meurs de faim !

Artik : Moi aussi.

Juan Carlos : Alors, à tout de suite.

Juan Carlos finit par remettre son short de bain et quitte la villa pour aller mettre une tenue plus appropriée pour sortir. Artik, lui, s'écroule sur le canapé, les bras sur le dossier, et pousse un grand soupir d'épuisement.

Artik : (étalé de tout son long sur le cuir du canapé, le souffle encore court) Je suis épuisé... il m'a littéralement vidé.

Liam : (s'approchant de lui avec un sourire en coin, posant une main sur son épaule) Vous avez vidé vos bourses combien de fois pour que tu sois dans cet état ?

Artik : (relevant péniblement la tête) Deux fois chacun, notre tour. Il n'arrête jamais, Liam.

Liam : (éclatant de rire en lui donnant une petite tape amicale sur le torse) Ah, comme moi alors ! C'est clair que ça épuise, mais avoue que sa boisson est géniale si tu veux baiser longtemps sans faiblir.

Artik : (se redressant enfin, un sourire satisfait aux lèvres) Oh oui, c'est sûr, je te le confirme... j'avais l'impression d'être une machine.

Liam : (se dirigeant vers l'escalier en lui faisant signe de le suivre) Allez, bouge ton cul ! Tu montes avec moi qu’on choisisse comment on s’habille ?

Artik : (se levant avec une petite grimace de raideur) Oui, bien sûr. On va faire un truc : on choisit la tenue de l’autre, qu'est-ce que tu en penses ?

Liam : (en haut des marches, commençant déjà à retirer son maillot plein de sel) J'adore l'idée ! Eh bah, fouille dans ma valise le temps que je me rince de tout ce sable qui me gratte la peau.

Artik : (lançant son propre maillot mouillé vers le panier à linge) D’accord, ça marche, prépare-toi à être le plus beau du resto !

Artik récupère ses affaires qui traînaient et pénètre dans la chambre. Liam était déjà dans la douche, le jet d'eau chaude frappant les parois, en train de siffloter un petit air. Artik s'assit sur le lit, écoutant le bruit de l'eau et profitant de la fraîcheur de la clim. Les vacances commençaient vraiment fort, et aucun des deux ne regrettait le choix de Bryan pour cette destination.

Le bruit de l'eau s'arrête enfin. Liam finit par sortir de la douche, la peau rougie par la chaleur de l'eau et encore fumante. Il n'a qu'une simple serviette nouée autour de la taille alors qu'il rejoint Artik dans la chambre. Ce dernier est assis sur le lit, entouré par le contenu de leurs deux valises éparpillées.

Liam : (s’essuyant vigoureusement la nuque) Ah, ça fait un bien fou de virer tout ce sel ! Alors Artik, tu as trouvé de quoi nous transformer en gravures de mode ?

Artik : (avec un sourire malicieux, brandissant un tissu rouge) J'ai commencé par fouiller tes secrets... Dis donc, tu ne fais pas dans la discrétion avec tes sous-vêtements !

Liam : (riant franchement en s'approchant de lui) C'est un boxer en soie, Artik. C'est le confort absolu. Tiens, enfile-le, puisque c'est toi qui le portes ce soir.

Artik : (se levant pour attraper le boxer) Puisque c'est comme ça, je te pique aussi ta chemise en lin noir et ton chino anthracite. Je vais jouer la carte du mystérieux.

Liam : (plongeant à son tour dans la valise d'Artik) Très bien, fais-toi plaisir. Moi, je jette mon dévolu sur ton pantalon blanc. Avec mon bronzage, ça va flasher ! Et je vais prendre cette chemise à motifs tropicaux, elle a l'air super légère.

Pendant plusieurs minutes, la chambre devient le théâtre d'un étrange ballet. Les deux hommes s'amusent comme des gamins à intervertir leurs identités vestimentaires. Artik se glisse dans le pantalon slim de Liam, sentant le tissu épouser ses muscles, tandis que Liam boutonne la chemise d'Artik en retroussant les manches pour dégager ses avant-bras.

Artik : (mettant les mocassins en daim noir qu'il a empruntés) Regarde-nous... On a vraiment de la chance de faire la même taille. On dirait que ces fringues ont été achetées pour nous deux.

Liam : (enfilant ses espadrilles bleues tout en admirant le résultat dans la glace) C'est clair ! Regarde ce pantalon, il me va encore mieux qu'à toi. Juan Carlos va en perdre son latin.

Artik : (ajustant le col de la chemise noire sur son torse musclé) On a l'air de deux millionnaires en goguette.

Liam : (venant se placer à côté de lui devant le miroir, posant une main complice sur son épaule) On est parfaits. Juan Carlos n'a qu'à bien se tenir, les deux beaux gosses sont de sortie et ils ont bien l'intention de profiter de la soirée.

Artik : (vérifiant une dernière fois son allure) Allez, finis de te pomponner. Je parie que Juan est déjà en bas, à checker sa montre toutes les deux minutes.

Ils jettent un dernier regard circulaire sur le chaos de la chambre, fiers de leur look improvisé, avant de s'apprêter à descendre rejoindre leur hôte pour cette fameuse sortie au restaurant. Les deux hommes se dirigent ensemble vers la salle de bain pour les dernières finitions. Devant le grand miroir, ils se recoiffent avec soin, utilisant un peu de cire pour donner cet aspect "sortie de plage" parfaitement maîtrisé. Pour finir, ils s'aspergent d'un nuage de parfum boisé qui embaume instantanément la pièce.

Artik : (se regardant une dernière fois, satisfait) Voilà, on est présentables. On descend ?

Liam : (réajustant son pantalon blanc) Après toi, mon cher Artik. Honneur au premier qui a survécu à Juan aujourd'hui.

Ils quittent la chambre et commencent à descendre le grand escalier de marbre de la villa, l'un derrière l'autre. En bas, Juan Carlos vient juste d'arriver. Il porte une tenue impeccable, mais dès qu'il lève les yeux vers l'escalier, il se fige net. Son visage trahit un véritable choc.

Juan Carlos : (la voix un peu enrouée par la surprise) Caramba... mais qu'est-ce que c'est que ça ?

Il les regarde descendre, l'un après l'autre. Le contraste entre la chemise noire déboutonnée d'Artik et le blanc éclatant de la tenue de Liam est un supplice pour ses yeux. Malgré le fait qu'il se soit vidé une heure auparavant, Juan sent son sang affluer de nouveau vers son entrejambe. Son short de lin commence déjà à se tendre de manière très visible.

Liam : (arrivant en bas de l'escalier avec un sourire provocateur) Alors Juan ? Tu as perdu ta langue ?

Juan Carlos : (dévorant les deux hommes du regard, la respiration déjà plus courte) Vous avez fait exprès de vous habiller comme ça pour m'achever ? Je vous invite au restaurant, mais j'ai déjà faim d'autre chose rien qu'en vous voyant.

Artik : (s'approchant de lui, sentant l'odeur du désir monter) Il va falloir être patient, mon Général. Le dîner d'abord, le dessert ensuite.

Juan Carlos : (posant une main ferme sur la hanche de Liam tout en fixant Artik) Si vous continuez à me regarder comme ça, on ne dépassera jamais le portail de la villa... Bon... si on veut vraiment manger ce soir, il faut qu’on y aille maintenant. Sinon, je vous jette sur ce canapé et le restaurant ne nous verra jamais.

Liam : (riant en passant devant lui pour sortir) Oh non, tu as promis, Juan ! Je meurs de faim, et je veux voir si les serveurs nous regardent autant que toi.

Artik : (s'arrêtant juste à la hauteur de Juan, lui soufflant à l'oreille en passant) Patience... le désir ne fait que rendre le repas meilleur.

Ils sortent tous les trois sur le perron. Devant la villa, une décapotable de sport d'un noir brillant attend. Juan Carlos prend le volant, tandis que Liam s'installe devant et Artik à l'arrière, s'étalant sur la banquette de cuir. Pendant tout le trajet le long de la côte, le vent tiède de la mer vient fouetter leurs visages. Juan conduit d'une main, l'autre posée sur le genou de Liam, serrant de temps en temps la peau bronzée à travers le pantalon blanc. Dans le rétroviseur, ses yeux ne quittent pas Artik, qui le regarde avec un air de défi.

Juan Carlos : (haussant la voix pour couvrir le bruit du moteur) J'ai réservé une table isolée, avec vue sur la baie. On sera tranquilles pour discuter... et pour se préparer à la suite.

Liam : (posant sa main sur celle de Juan) Parfait. On a toute la nuit devant nous de toute façon.

La décapotable noire s’immobilise dans un crissement de pneus contrôlé devant l’entrée en marbre d’un restaurant branché qui surplombe la marina. Immédiatement, un voiturier en livrée s’approche et ouvre la portière de Juan Carlos avec un respect marqué.

Voiturier : (s'inclinant légèrement) Bienvenue, Monsieur Juan Carlos. On vous attendait.

Juan Carlos : (lui jetant les clés sans même le regarder) Merci. Prends-en soin, elle est encore chaude.

Juan sort de la voiture, suivi de Liam et Artik qui en imposent dans leurs tenues échangées. Alors qu'ils se dirigent vers l'entrée, Juan Carlos se place entre ses deux amis. Dans un geste de possession assumée, il glisse ses deux mains larges et fermes dans le bas de leur dos, les poussant légèrement vers l'intérieur.

Juan Carlos : (à voix basse, pour eux seuls) Restez bien près de moi. Je veux que tout le monde voie qui m'accompagne ce soir.

Liam : (amusé par cette attention publique) Tu n'as vraiment pas peur de t'afficher, Juan ?

Juan Carlos : (avec un sourire carnassier) Pourquoi aurais-je honte ? J'ai les deux plus beaux hommes de la côte à mes côtés. Et le patron ici est un très bon ami à moi... disons que nous avons partagé bien plus que des recettes de cuisine.

Artik : (sentant la pression de la main de Juan sur ses reins) On dirait que tu es chez toi partout ici.

Ils entrent tous les trois dans la salle principale, marchant d'un pas assuré. Le regard des clients se tourne instantanément vers ce trio magnétique. Juan ne retire pas ses mains, guidant fièrement ses amis vers la meilleure table. Il se place d'abord derrière la chaise d'Artik, la tire avec une élégance naturelle pour l'inviter à s'asseoir, puis fait de même pour Liam. Une fois ses deux compagnons installés, il prend place à son tour entre eux, s'asseyant avec une assurance royale.

Le trio vient à peine de se caler dans le cuir souple de leurs fauteuils que le patron de l’établissement, un homme imposant à la carrure de boxeur et au regard avisé, se détache du bar pour venir à leur rencontre. Son visage se fend d'un immense sourire en reconnaissant son client le plus fidèle.

Le Patron : (posant une main complice sur l’épaule de Juan) Juan ! Quel plaisir de te revoir ici. Et je vois que tu es particulièrement bien entouré ce soir. Bienvenue chez vous, messieurs.

Juan Carlos : (avec une assurance royale) Merci, mon ami. Je te présente Artik et Liam. Ils ont fait le voyage depuis les États-Unis et je voulais qu’ils découvrent ce que l’Espagne a de plus... stimulant à offrir.

Le Patron : (s’inclinant avec respect face aux deux Américains) Des États-Unis ? On comprend mieux leur carrure. Vous êtes entre de bonnes mains, Juan connaît ma maison comme s'il l'avait bâtie lui-même.

Juan Carlos : (fixant le patron avec un regard chargé de sous-entendus) Justement. Pour cette soirée, je ne veux aucune fausse note. J'aimerais que ce soit mon serveur préféré, Diego, qui s'occupe personnellement de nous. Est-il disponible ?

Le Patron : (avec un petit rire entendu, comprenant immédiatement l'enjeu) Diego ? Pour toi, il est toujours disponible. Je lui demande de lâcher ce qu'il fait et de s'occuper exclusivement de votre table. Je sais que vous appréciez sa... discrétion et son sens du service très "particulier".

Juan Carlos : (satisfait, s'appuyant contre le dossier de sa chaise) Parfait. On ne veut être interrompus par personne d'autre. Diego sait exactement comment je fonctionne et ce que mes invités attendent.

Le patron s'éloigne d'un pas rapide vers les cuisines. Juan Carlos en profite pour se rapprocher d'Artik et de Liam, ses bras s'étalant sur le dossier de leurs chaises respectives, les encerclant physiquement dans un geste de possession tranquille.

Liam : (amusé par tout ce cérémonial) Ton serveur préféré, hein ? Tu as vraiment le bras long ici.

Juan Carlos : (baissant la voix, ses yeux brillant d'une lueur carnassière) Vous comprendrez pourquoi quand il arrivera. Diego est comme ce restaurant : impeccable en surface, mais prêt à tout pour satisfaire les appétits les plus féroces.

Juan Carlos reste un moment silencieux, savourant l'effet que son annonce a produit. Ses mains, toujours posées sur le dossier des chaises, commencent à descendre lentement. Il ne se cache plus. Ses index viennent caresser la nuque de Liam d'un côté et celle d'Artik de l'autre, juste au-dessus du col de leurs chemises.

Artik : (sentant un frisson lui parcourir l'échine) On dirait que tu prépares le terrain, Juan.

Juan Carlos : (se penchant un peu plus entre eux, l'odeur de son parfum coûteux se mélangeant à l'air marin) Je prépare bien plus que ça. Je veux que vous soyez dans les meilleures dispositions quand Diego arrivera avec ce vin. Il faut que vous soyez assoiffés... de tout.

Liam : (déjà bien réchauffé par les caresses de Juan) Ne t'inquiète pas pour ça, on a toujours soif de nouvelles expériences. Surtout après une après-midi aussi... physique.

À ce moment-là, Diego réapparaît. Il traverse la salle avec une assurance qui fait se retourner les femmes, mais ses yeux ne quittent pas la table de Juan. Il porte une bouteille de blanc givrée dans un seau en argent. En arrivant à leur hauteur, il remarque immédiatement la position des mains de l'hôte sur les deux Américains, mais son visage reste de marbre ; seul un petit sourire en coin trahit son excitation.

Diego : (d'une voix de velours, s'adressant au groupe) Voici votre sélection, Monsieur Juan Carlos. Un millésime exceptionnel pour des invités exceptionnels.

Il s'approche d'Artik. Le silence s'installe à table, seulement rompu par le glouglou du vin blanc qui coule dans le verre. Mais au lieu de se retirer, Diego pose la bouteille, place sa main libre sur la nuque d'Artik et regarde Juan.

Juan Carlos : (avec un sourire de prédateur) Diego, fais-leur goûter la chaleur de notre hospitalité...

Sans hésiter, le serveur se penche. Ses lèvres capturent celles d'Artik dans un baiser profond qui surprend l'Américain, avant que celui-ci ne réponde avec intensité, sa langue cherchant celle de l'Espagnol tandis que sa main remonte dans ses cheveux sombres.

Liam : (regardant la scène avec des yeux écarquillés) Bordel... vous ne perdez pas de temps ici.

Diego se dégage lentement, un filet de salive reliant encore leurs lèvres. Il saisit de nouveau la bouteille dont la condensation perle sur le verre et se déplace vers Liam avec la grâce d'un félin.

Diego : (versant le liquide doré dans le verre de Liam) À ton tour, l'Américain... Goûte à la douceur locale.

Il plaque alors ses lèvres contre les siennes. C'est un baiser plus sauvage, plus humide, qui sent déjà le raisin et le désir. Liam laisse échapper un grognement de surprise avant de passer une main derrière le cou du serveur pour approfondir l'échange. Sous la nappe, Juan Carlos en profite pour enfoncer sa main entre les cuisses de ses deux amis, savourant leur réaction physique.

Une fois qu'il relâche Liam, Diego se tourne vers Juan Carlos pour lui servir son verre avec une déférence qui n'a plus rien de professionnel. Juan n'attend pas : il l'attrape par la nuque et l'attire violemment vers lui pour un baiser de patron, une étreinte qui montre qui commande ici.

Juan Carlos : (se détachant lentement, la voix basse) Tu n'as rien perdu de ton talent, Diego.

Alors que le serveur reprend son plateau, Juan glisse sa main avec une autorité tranquille sur ses fesses, les pressant fermement sous le tissu fin du pantalon de service.

Juan Carlos : (donnant une petite claque sonore sur son postérieur) Allez, file nous chercher la carte maintenant. On commence à avoir une faim de loup.

Diego : (le visage empourpré, un éclat de plaisir dans les yeux) Tout de suite, Monsieur. Je reviens avec de quoi vous satisfaire... tous les trois.

Il s'éloigne vers les cuisines d'un pas fier. Juan Carlos se replace entre ses deux amis, ses mains revenant se poser sur leurs cuisses respectives.

Artik : (buvant une longue gorgée, les yeux fixés sur le dos de Diego) Je crois que je vais adorer ce restaurant.

Liam : (le souffle encore court) J'ai l'impression qu'on ne va pas seulement manger du poisson ce soir.

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