Barcelone Le Soleil des Désirs - Chapitre 7 - Le choc des titans
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Après avoir pris une douche agréable, les deux hommes retournent au hall d'entrée, récupèrent leurs effets personnels, et Liam revêt son maillot de bain avant de quitter la villa, manifestement heureux et soulagé. En quelques pas, il se retrouve sur le sable chaud et le soleil brûlant. Artik était en train de nager lorsque Liam déposa sa serviette et pénétra dans l'eau afin de rejoindre son ami pour nager à ses côtés. Cela faisait du bien d'avoir de l'eau assez froide sur son corps, vu la chaleur qu'il avait reçue du corps de Juan.
Artik : (s'arrêtant de nager et s'essuyant les yeux) Eh bah, tu en as mis du temps ! Qu'est-ce qui t'a pris autant de temps ?
Liam : (souriant, en commençant à nager la brasse) C'est la faute de Juan, il avait oublié de me donner les clés de la villa.
Artik : (faisant du surplace pour le regarder en face) Ah oui, et il t'a fallu plus de trente minutes pour les récupérer ?
Liam : (avec un petit rire) Disons qu'il m'a fait découvrir la « Bienvenue catalane ».
Artik : (s'approchant de lui, intrigué) Développe !!!
Liam : (franchement) Disons qu'il est très doué avec les mecs, un vrai baiseur.
Artik : (s'arrêtant net, surpris) Non, tu es sérieux, tu as couché avec lui ? Le premier mec qu'on trouve est gay ?
Liam : (hochant la tête) Et en plus versatile et très endurant !
Artik : (éclaboussant légèrement l'eau) J'en étais sûr, que c'était cela qui t'a retenu de venir te baigner.
Liam : (jetant un coup d'œil sous l'eau vers le maillot d'Artik) Au fait, t'as pas de problème au niveau de ton sexe ?
Artik : (interloqué) Comment ça un souci ?
Liam : (d'un ton plus bas) Tu ne serais pas en pleine érection ?
Artik : (tâtonnant son entrejambe sous la surface) Non, tout va bien.
Liam : (étonné) Ah bah, ça ne doit rien te faire, le cocktail.
Artik : (s'arrêtant de bouger, inquiet) Pourquoi, il a mis quoi dedans ?
Liam : (grimaçant un peu) Une plante aphrodisiaque qui fait bander, et je peux te dire que je n'ai jamais bandé autant ni aussi souvent, et cela faisait mal.
Artik : (reprenant sa nage calmement) Ça ne doit pas marcher avec tout le monde.
Les deux hommes continuent de nager et de profiter du sable chaud et du soleil. Cela ressemble à de vraies vacances, au moins pour Liam qui avait marqué le premier point. Au bout d'un moment, un chariot ambulant passe sur la plage pour vendre des sandwichs. Les deux hommes en choisissent un chacun et paient. Ils profitent du paysage et de la foule pour déguster leur repas bien mérité, qui allait leur redonner des forces avant une petite sieste.
Soudain, Juan les rejoint sur la plage en maillot de bain. Avant qu'il n'arrive, Liam était retourné dans l'eau ; il se tenait debout, à moitié immergé et le dos tourné à Artik. Ce dernier était allongé sur le sable, s'appuyant sur ses coudes, quand Juan fait son apparition.
Juan Carlos : (lui massant l'épaule avec insistance) Comment ça va depuis ce matin ?
Artik : (commençant à ressentir une chaleur étrange envahir son corps) Je vais très bien.
Juan Carlos : (baissant les yeux vers le corps d'Artik) J'ai pourtant l'impression du contraire, d'après ce que je vois...
Artik : (perplexe) De quoi parles-tu ?
Juan Carlos : (avec un sourire carnassier) Hum, ton entrejambe commence à être bien serré dans ton maillot de bain.
Artik : (baissant le regard vers son bassin, paniqué) Non d'un petit bonhomme, qu'est-ce qui se passe ?
Juan Carlos : (étudiant sa réaction de près) Ça vient de te le faire à l'instant, ou tu as eu ça tout à l'heure ?
Artik : (grimaçant de douleur) Non, maintenant ! Et ça commence à me faire vraiment mal... Mon maillot de bain va exploser !
Juan Carlos : (lui tendant la main d'un air protecteur) Allez, viens avec moi. Je vais m'occuper de ton sexe comme je l'ai fait pour Liam. Tu vas voir, je suis très doué pour calmer les choses.
Artik se lève avec difficulté. Il est obligé de se cambrer légèrement pour pouvoir marcher sans que son érection ne soit trop compressée par le tissu de son maillot. Juan Carlos, affichant un sourire satisfait, le prend par la main pour guider ses pas.
À ce moment-là, Liam se retourne et aperçoit Juan emmener Artik vers la villa. Juan tourne brièvement la tête vers lui, lui adresse un clin d'œil complice et fait un signe du pouce en l'air. Liam éclate de rire et replonge dans l'eau ; il a parfaitement compris ce qui arrivait à son ami et sait qu'il est entre de bonnes mains
Juan Carlos guide Artik à travers le jardin, franchissant rapidement le seuil de la villa pour retrouver la fraîcheur de l'intérieur. Artik, toujours gêné par la pression douloureuse dans son maillot, semble perdre un peu ses moyens face à l'assurance de Juan.
Juan Carlos : (le guidant par les épaules vers le salon) Allez, installe-toi là, mon grand. Ne sois pas timide.
Artik : (soupirant de soulagement en sentant le contact du cuir frais) Merci... J'ai cru que j'allais défaillir sur le sable.
Juan Carlos : (le faisant asseoir doucement sur le grand canapé blanc) Pose-toi bien au fond. Respire. Je vais t'aider à te libérer de cette tension.
Artik : (s'exécutant, les jambes un peu tremblantes) Je ne comprends ce qui m'arrive.
Juan Carlos : (s’agenouillant entre les jambes d'Artik tout en commençant à défaire le cordon de son maillot) Le corps a parfois des réactions tardives, mais ne t'inquiète pas, je connais exactement le remède.
Juan retire d'un geste assuré son propre maillot de bain avant de s'occuper de celui d'Artik. Il se positionne sur le côté, saisit fermement le membre tendu de son partenaire et l'introduit dans sa bouche, débutant ainsi une fellation experte. Artik commence à soupirer de plaisir, tout en serrant les dents ; il oscille entre la douleur de la tension et le bien-être procuré par la bouche chaude de Juan, qui commence enfin à apaiser sa souffrance. Il n'avait jamais vu son propre sexe aussi dur et gonflé.
Juan Carlos : (s'arrêtant un instant, tout en maintenant la verge d'Artik d'une main ferme) Alors, ça va mieux ?
Artik : (le souffle court) Ça fait encore un peu mal... mais grâce à ta salive, ça me soulage déjà énormément.
Juan Carlos : (avec un regard entendu) Tu vas sûrement éjaculer assez rapidement, mais c'est normal. Après, on recommencera une deuxième fois, car une seule décharge ne suffira pas à te libérer totalement.
Artik : (acquiesçant, les yeux mi-clos) Oui, je comprends. Du moment que ma queue se calme et ne me fait plus mal, fais ce qu'il y a à faire.
Juan Carlos reprend alors sa fellation avec ferveur. Artik laisse sa main droite se perdre dans les cheveux de Juan, tandis que sa main gauche parcourt son propre torse, caressant ses abdominaux durcis par la séance de natation. Sous l'effet combiné de la bouche et des mouvements de main, la jouissance d'Artik monte en flèche.
Pris d'une excitation trop forte, Artik tente de s'écarter pour ne pas finir trop vite, mais Juan l'en empêche, utilisant sa deuxième main pour le maintenir fermement en place. Il l'oblige ainsi à éjaculer dans sa bouche dans un gémissement interminable. Les jets jaillissent avec une force impressionnante à cause de la boisson ; Artik sent chaque pulsation parcourir toute la longueur de son sexe. Juan avale au fur et à mesure la semence, appréciant ce léger goût salé laissé par la mer.
Juan Carlos, sentant que le flux s'est enfin tari et il faut dire qu'il y en avait vraiment beaucoup, retire sa bouche avec un bruit humide et vient s'asseoir juste à côté d'Artik, encore un peu essoufflé.
Juan Carlos : (s'essuyant le coin des lèvres d'un geste désinvolte) Alors, ça va mieux ?
Artik : (reprenant peu à peu ses esprits, sur un ton de reproche amical) Tu aurais pu faire durer les choses...
Juan Carlos : (avec un sourire malicieux) Ne t'en fais pas, tu auras bien d'autres occasions de recommencer.
Artik : (soupirant en se rhabillant à moitié) Oui, mais ce ne sera pas tout de suite. Il me faudra au moins trois heures le temps que la machine se recharge.
Juan Carlos : (posant une main sur la cuisse d'Artik) Ne t'en fais pas pour ça. En attendant, ça te dirait de me sucer et de me faire jouir à mon tour ?
Artik : (se redressant avec un regard plein de défi) Oui, bien sûr, avec grand plaisir ! Il faut que je te montre mes talents, moi aussi. Comme ça, tu pourras comparer avec Liam.
Juan Carlos : (l'observant avec intérêt) J'ai l'impression que tu es plus expérimenté que lui...
Artik : (se rapprochant de Juan d'un air assuré) Je vais te montrer, et tu ne vas pas être déçu.
D'un geste fluide, il fait glisser son short de bain vers le bas jusqu'à le retirer complètement, exposant sa virilité à son partenaire. Artik se tourne vers lui et penche la tête avec assurance sur le sexe de Juan pour commencer son œuvre.
Artik : (murmurant tout près de sa peau) Prépare-toi, tu vas vite oublier le reste.
Il commence par déposer des baisers légers sur la racine de son membre et le haut de ses cuisses, faisant monter la tension, avant de s'en emparer. Il l'entoure de sa main pour une branlette ferme et régulière, utilisant sa salive pour rendre le mouvement parfaitement fluide. En même temps, sa langue vient caresser le gland avec une précision chirurgicale. Artik prend tout son temps, savourant le pouvoir qu'il exerce sur les réactions de Juan alors qu'ils sont assis côte à côte.
Juan Carlos : (la tête rejetée contre le dossier du canapé, laissant échapper un soupir rauque) Ah... tu ne mentais pas, tu sais exactement ce que tu fais.
Artik intensifie alors ses efforts, alternant entre des mouvements de succion profonds et des caresses manuelles plus rapides. On sent son envie profonde de donner du plaisir : il explore chaque zone sensible, caressant doucement les testicules de Juan tout en continuant sa fellation. Il joue sur les rythmes, ralentissant brusquement pour faire durer ce plaisir délicieux, avant de reprendre avec une ardeur renouvelée.
Artik : (s'arrêtant un court instant pour le regarder dans les yeux) Ça te plaît ? C'est encore meilleur que ce que tu imaginais, non ?
Juan Carlos : (la voix tremblante d'excitation, les mains agrippées au bord du canapé) C'est... c'est incroyable. Continue, ne t'arrête surtout pas.
Artik replonge avec une ferveur totale, déterminé à mener Juan jusqu'à l'explosion, savourant chaque gémissement que l'autre homme laisse échapper sous l'effet de son talent.
Au bout d'un moment, l'excitation devient trop forte pour que Juan Carlos reste simplement assis. Il se redresse et se met à genoux sur le canapé, juste face à Artik. Dans cette position dominante, il saisit fermement les cheveux d'Artik pour guider ses mouvements, l'obligeant à suivre la cadence et la profondeur qu'il désire.
Juan Carlos : (la respiration saccadée, serrant les poings dans les cheveux d'Artik) Voilà... comme ça... ne ralentis pas.
Artik s'exécute avec ardeur, acceptant cette prise de contrôle qui rend l'acte encore plus intense. Les gémissements de Juan Carlos deviennent de plus en plus forts, résonnant dans tout le salon de la villa. La vitesse imposée et la fermeté des mains de Juan sur sa tête poussent Artik à donner le meilleur de lui-même, sa langue et sa gorge travaillant en parfaite harmonie pour satisfaire son partenaire.
Artik : (étouffant un bruit de satisfaction tout en continuant son œuvre) Hummm...
Le plaisir est à son comble. Juan Carlos cambre le dos, ses hanches bougeant d'avant en arrière de manière incontrôlée, tandis qu'il continue de maintenir Artik contre lui pour ne pas perdre une once de cette sensation incroyable. La tension dans la pièce est devenue presque palpable, chaque gémissement marquant l'approche imminente de la délivrance.
Juan Carlos n’avait plus qu’une envie : décharger tout son jus dans la bouche de son partenaire. Dans un dernier mouvement de bassin vigoureux, il s'enfonça au plus profond et se libéra complètement au fond de la gorge d'Artik.
Ce dernier faillit s’étouffer sous la force du jet, mais il eut le réflexe d'avaler au fur et à mesure toute cette crème salée et onctueuse. Artik s'appliqua à ne pas en perdre une goutte, tandis que Juan Carlos fermait les yeux, le visage crispé par une éjaculation de pur bien-être.
Juan Carlos : (le souffle coupé, laissant lentement retomber ses mains) Oh... c’était... incroyable.
Artik : (reprenant sa respiration après avoir tout avalé, un sourire de défi aux lèvres) Alors, toujours convaincu que j'étais moins expérimenté que Liam ?
Juan Carlos : (ouvrant les yeux, encore un peu étourdi par le plaisir) Je retire ce que j'ai dit. Tu es vraiment doué.
Une fois calmé, Juan Carlos bascule et vient s'asseoir directement sur les cuisses d'Artik. Il l'enlace tendrement, le prenant dans ses bras pour coller leurs poitrines l'une contre l'autre. Il pose ensuite ses mains sur le visage d'Artik et vient l'embrasser avec passion, savourant ce moment de proximité après l'intensité de ce qu'ils venaient de vivre.
Ils restèrent ainsi enlacés quelques instants sur le canapé, savourant le calme de la villa qui n'était plus troublé que par leurs respirations lourdes.
Alors qu'ils sont toujours enlacés, le contact de la peau de Juan Carlos et la chaleur de leurs baisers réveillent à nouveau les sens d'Artik. Malgré la première décharge, l'effet de la boisson n'a pas totalement disparu. Artik sent son sexe durcir à nouveau rapidement.
Juan Carlos : (sentant le changement contre lui, avec un petit rire) Déjà ? Je pensais que tu avais besoin de trois heures pour recharger les batteries.
Artik : (avec un sourire malicieux) Il faut croire que ton corps est plus stimulant que je ne le pensais.
Artik se redresse légèrement et fait glisser son membre, redevenu de marbre, pour qu'il se hisse le long des fesses de Juan Carlos. Juan sent la pression ferme et chaude se caler juste derrière lui, dans le creux de son fessier.
Juan Carlos : (frissonnant au contact) On dirait que la deuxième fois va arriver beaucoup plus tôt que prévu...
Artik : (passant ses mains dans le dos de Juan pour le plaquer contre lui) Je te l'ai dit, je vais te montrer de quoi je suis capable quand je suis vraiment lancé.
Juan Carlos se relève légèrement, tout en restant à califourchon sur Artik. D'une main ferme, il saisit la queue d'Artik, qui est maintenant d'une dureté impressionnante. Il la guide avec précision pour l'installer à l'entrée de son anus. Dans un mouvement lent et contrôlé, il commence à s'empaler dessus, descendant centimètre par centimètre, jusqu'à la faire entrer complètement à l'intérieur en s'asseyant totalement sur lui.
Juan Carlos : (poussant un long soupir alors qu'il sent Artik le remplir entièrement) Ah... voilà... Tu es tellement dur, c'est incroyable.
Artik : (les mains cramponnées aux hanches de Juan, le regard intense) Tu es tellement serré, Juan... Je sens chaque battement de mon sexe à l'intérieur de toi.
Juan Carlos : (commençant un mouvement de va-et-vient lent en se dandinant sur lui) C'est exactement ce qu'il me fallait. Tu sens comme je t'enserre ?
Artik : (la voix rauque) Oui... continue comme ça. Je crois que cette deuxième fois va être encore plus puissante que la première.
Juan Carlos : (penchant la tête en arrière, savourant la sensation) Oh oui... on va prendre tout notre temps, cette fois.
Juan Carlos décide de prendre le contrôle total de la situation. S'appuyant fermement sur les épaules d'Artik, il commence à imprimer un mouvement de va-et-vient d'une puissance impressionnante. Il se soulève et se laisse retomber franchement, avec une énergie brute, faisant claquer leurs corps l'un contre l'autre à chaque impact.
Juan Carlos : (la respiration haletante, le visage marqué par une concentration intense) Oh oui... sens ça... je te veux tout entier !
Il s'acharne à faire taper le sexe d'Artik tout au fond de son trou, cherchant à atteindre la limite à chaque fois. On sent dans ses mouvements un désir dévorant ; il ne cherche plus la douceur, mais une sensation de plénitude totale. Artik, les mains solidement ancrées sur la taille de Juan pour l'aider dans sa cadence, encaisse chaque coup avec un plaisir mêlé de stupeur devant une telle force.
Artik : (gémissant bruyamment sous les assauts de Juan) Juan... tu vas... tu vas me rendre fou ! Tu es incroyable !
Juan Carlos : (augmentant encore le rythme, ses hanches bougeant avec une précision et une puissance athlétique) Ne lâche rien, Artik ! Je veux sentir ta queue frapper le fond... encore et encore !
La sueur commence à perler sur leurs fronts alors que le salon de la villa résonne du bruit rythmé de leurs corps qui s'entrechoquent. Juan Carlos est comme possédé par le plaisir, dominant Artik de toute sa carrure, bien décidé à ne laisser aucun répit à son partenaire jusqu'à ce qu'ils atteignent ensemble le point de non-retour.
L'excitation est à son comble et ils ont besoin de changer d'angle pour explorer de nouvelles sensations. Juan Carlos bascule vers l'avant et se place à quatre pattes sur le canapé, offrant ainsi sa croupe à son partenaire. Artik se place immédiatement à genoux derrière lui, saisissant les hanches de Juan avec une fermeté qui ne laisse place à aucun doute sur ses intentions.
Juan Carlos : (haletant, le visage enfoui contre un coussin mais tournant la tête vers Artik) Allez, Artik... Ne te retiens plus... Montre-moi ta puissance maintenant ! Je veux sentir que c'est toi qui commandes !
Artik : (les yeux sombres de désir, resserrant sa prise sur les hanches de Juan) Tu l'auras voulu, Juan. Accroche-toi bien.
D'un coup de rein puissant et sec, Artik s'enfonce à nouveau intégralement dans l'anus de Juan. La position à quatre pattes permet une pénétration encore plus directe. Artik commence alors à pilonner Juan avec une force brute, ses mains marquant la peau des hanches de son ami à chaque assaut.
Juan Carlos : (poussant un cri rauque à chaque impact) Oui ! Comme ça ! Démonte-moi... encore !
Artik : (grognant sous l'effort, le rythme devenant frénétique) Tu sens ça ? Je vais t'envoyer au plafond !
On sent toute la puissance d'Artik qui s'exprime enfin pleinement. Il ne cherche plus à être tendre, il veut marquer son territoire et prouver à Juan qu'il peut être aussi dominant que n'importe qui d'autre. Le bruit des corps qui s'entrechoquent est plus sourd, plus lourd, témoignant de la violence du plaisir qu'ils partagent.
Le rythme est tel que les forces de Juan Carlos commencent à décliner. Sous la puissance des assauts d'Artik, Juan finit par s'allonger complètement sur le ventre, s'écroulant sur les coussins du canapé. Artik, sans perdre le contact, suit le mouvement et vient coller tout son corps contre le dos de Juan, continuant de le sodomiser avec une douceur trompeuse, un va-et-vient lent et profond qui fait frissonner Juan de la tête aux pieds.
Après quelques minutes de ce corps-à-corps brûlant, Artik se redresse sur ses mains, les bras tendus au-dessus de Juan. Ses yeux sont sombres, injectés de sang par l'effort. Il recommence à accélérer ses mouvements de reins, cette fois avec une détermination finale.
Artik : (la voix brisée, le souffle court) Juan... je peux plus... ça vient...
Artik entre dans une phase de jouissance pure. Les traits de son visage se crispent, son front est barré d'une ride de concentration extrême et ses mâchoires sont tellement serrées que ses tendons ressortent dans son cou. Il pousse des grognements sourds, presque animaux, tandis que sa bouche reste entrouverte, laissant échapper des râles saccadés.
Au moment précis où l'éjaculation se déclenche, Juan Carlos tourne la tête sur le côté pour plonger son regard dans celui d'Artik. Ils se fixent les yeux dans les yeux alors qu'Artik décharge tout son jus au plus profond du fion de son ami. C’est une vidange totale, longue et puissante.
Artik : (hurlant presque le nom de Juan dans un dernier spasme) JUA-N !
On sent chaque jet de cette crème brûlante se propager à l'intérieur de Juan. Le visage d'Artik se détend enfin, passant de la douleur du plaisir à une expression de soulagement absolu. Il reste figé une seconde, le corps secoué par des tremblements résiduels, avant de s'effondrer doucement sur le dos de Juan, leurs cœurs battant à l'unisson contre le cuir du canapé.
Artik reste immobile, lourdement allongé sur le dos de Juan Carlos, savourant la chaleur de leur étreinte. Malgré l'éjaculation, il ne se retire pas. Il veut prolonger cette connexion unique. Il tourne la tête de Juan vers lui et vient l'embrasser avec une douceur infinie, un baiser lent et profond qui contraste avec la violence de leurs ébats précédents.
Artik : (murmurant entre deux baisers, le souffle encore un peu court) C'était... encore plus fort que ce que j'imaginais.
Juan Carlos : (esquissant un sourire serein, les yeux mi-clos) Je te l'avais dit... tu es surprenant, Artik.
Artik continue de l'embrasser tendrement, ses lèvres parcourant le cou et l'épaule de Juan, tout en restant bien ancré en lui. Il attend que son sexe débande naturellement à l'intérieur de la chaleur de son partenaire. C'est un moment de transition paisible où l'on sent que les deux hommes sont parfaitement à l'aise l'un avec l'autre.
À chaque fois que Juan bouge légèrement, il sent la présence encore ferme mais diminuant d'Artik à l'intérieur de son fion, une sensation de plénitude qui les garde liés dans le silence du salon.
Juan Carlos : (caressant le bras d'Artik qui l'entoure) Reste encore un peu... on est bien comme ça.
Artik : (resserrant son étreinte) Je ne compte pas bouger d'ici.
Juan Carlos : J'aurais bien aimé m'occuper de ton cul, moi aussi, si tu veux bien.
Artik : (avec un sourire provocateur) Je pense que cela peut se faire, si tu me démontes aussi bien que Liam.
Juan Carlos : (serrant les poings, le regard brûlant) Oh, ça, je n'en doute pas une seule seconde.
Artik : Eh bien alors, mon trou n'attend que toi.
Juan Carlos : Je sens que je vais encore me régaler.
Artik se retire alors soigneusement et s'assoit un instant sur le canapé pour reprendre son souffle. Juan Carlos se relève, ses muscles encore tendus par l'excitation, et l'aide à s'installer dans une position un peu bizarre, qu'Artik n'avait encore jamais réalisée. Il lui demande de placer la tête en bas, vers le sol, tandis que le reste de son corps et ses jambes restent sur le rebord du canapé.
Juan s'insère entre les jambes d'Artik, les laissant le long de son propre buste pour bien dégager l'accès. Il ancre fermement ses deux pieds au sol et s'accroupit pour présenter sa queue à l'entrée. D'un coup de rein sec et déterminé, il l'enfonce intégralement à l'intérieur. Pour chaque mouvement, il effectue une sorte de "saut de grenouille" avec son bassin, utilisant toute la puissance de ses cuisses pour percuter son partenaire.
La position n'était pas très agréable pour Artik, car sa tête était écrasée contre le sol par son propre poids et celui de Juan qui pesait lourdement sur lui à chaque impact. Pourtant, Juan était ravi : cet angle lui permettait de rentrer sa queue entièrement et d'atteindre le fond à chaque fois.
Juan Carlos : (poussant des cris de jouissance intense en frappant avec force) Ah... oui ! C'est parfait comme ça ! Est-ce que tu la sens... ma puissance ?
Artik : (la voix étouffée par la pression, s'agrippant au tapis) Oh putain... tu tapes... direct dans le fond ! Continue !
Artik, malgré l'inconfort, ne lâchait pas Juan du regard, leurs yeux restant soudés dans une lutte de désir. Ses deux mains étaient fermées en poings sur le sol et lui servaient d'appui pour maintenir la position et ne pas basculer. Des gouttes de transpiration commençaient à perler sur le front de Juan pour s'écraser sur le corps d'Artik, qui transpirait tout autant sous l'effort.
Juan Carlos : (attrapant les hanches d'Artik pour stabiliser ses assauts) Je vais... te faire crier... encore plus fort !
Il fallait admettre que cette position était un véritable défi physique, une épreuve de force entre les deux hommes, mais le plaisir qu'ils en retiraient était bien trop grand pour s'arrêter.
Juan avait l'habitude de baiser régulièrement et commençait déjà à ressentir les effets monter en lui. Il se penche alors suffisamment pour poser ses deux mains derrière la nuque d'Artik et l'embrasser avec passion. Pendant ce temps, Artik passe ses mains autour de son cou. D'un seul coup, Juan le lève avec une force incroyable, fait un demi-tour sur lui-même et le jette sur le canapé, faisant sortir sa queue de son anus dans le mouvement.
Artik reste un instant le souffle coupé, n'en revenant pas : Liam avait raison quand il disait que Juan était puissant. Sans lui laisser le temps de réaliser, Juan se met à genoux entre les jambes d'Artik. Il récupère les deux jambes de son partenaire pour les installer fermement sur ses propres épaules.
Il saisit alors Artik par les hanches pour le faire cambrer et soulever son corps, le plaçant ainsi dans une position idéale. D'un mouvement sec, il lui rentre sa queue à nouveau à l'intérieur, profitant de cet angle pour s'enfoncer complètement dedans. Artik était trop heureux ; ses yeux étaient remplis de désir et il adorait la façon dont Juan était en train de lui labourer le cul.
Artik : (le regard brillant, le souffle court) Putain, Juan... Liam ne mentait pas... tu es une force de la nature !
Juan Carlos : (s'enfonçant encore plus profondément, les mains serrées sur les hanches d'Artik) Je ne fais que commencer. Je veux que tu sentes chaque centimètre.
Artik : (gémissant de plaisir sous les assauts répétés) Oui... laboure-moi... prends-moi tout entier !
Juan Carlos ne se presse pas. Il veut savourer chaque seconde de cette domination. Il maintient les jambes d'Artik bien hautes sur ses épaules et entame un va-et-vient d'une régularité métronomique. Chaque coup est lourd, profond, et fait vibrer le corps d'Artik sur le cuir du canapé.
Juan Carlos : (la voix rauque, fixant Artik droit dans les yeux) Tu sens comme je te remplis ? Je ne m'arrêterai pas tant que tu n'auras pas supplié.
Artik : (les mains agrippées aux bras de Juan, le corps secoué par les spasmes) Ne t'arrête... jamais... Je veux sentir... tout ton poids...
Le rythme s'accélère progressivement. La peau de Juan claque contre les fesses d'Artik dans un bruit sourd et humide. La sueur coule désormais librement sur leurs deux corps, les rendant glissants et brûlants. Juan sent que son réservoir est plein, que la boisson aphrodisiaque a poussé son excitation à un niveau critique. Il donne alors les derniers coups, les plus brutaux, labourant le fion d'Artik avec une fougue sauvage.
Soudain, le corps de Juan se fige. Il se penche brusquement en avant, écrasant sa poitrine contre celle d'Artik, et scelle leurs lèvres dans un baiser affamé. Au même instant, il commence à éjaculer.
C’est une décharge massive, interminable. Artik sent les jets brûlants frapper ses parois internes avec une force incroyable. Juan ne rompt pas le baiser ; il boit les gémissements d'Artik pendant que son sexe se vide intégralement. Il reste ainsi, pulsant à l'intérieur de son partenaire, l'embrassant avec une passion dévorante jusqu'à ce qu'il ne sente absolument plus rien sortir, prolongeant cet échange de salive et de souffle alors que le calme revient doucement dans la pièce.
L'air s'engouffre enfin entre eux quand Juan Carlos décolle lentement ses lèvres de celles d'Artik. Il reste un instant le front contre le sien, leurs souffles se mélangeant encore, avant de se redresser pour se retirer. Dans un bruit humide, il sort de l'anus d'Artik, laissant derrière lui les traces de leur ébat qui commencent déjà à couler sur les cuisses de son partenaire.
Juan Carlos reste un moment à genoux entre les jambes d'Artik, observant le corps de ce dernier encore secoué par quelques frissons résiduels. Il lui tend une main pour l'aider à se redresser.
Juan Carlos : (avec un sourire satisfait, la voix encore un peu rauque) je pense qu'on a bien mérité d'aller prendre une douche tous les deux. Qu'est-ce que tu en dis ?
Artik : (reprenant ses esprits, un sourire en coin) Je ne dirais pas non. Je me sens... complètement vidé, mais dans le bon sens du terme.
Juan Carlos : (se levant et offrant son bras à Artik) Allez, debout. On va se rincer. J'ai l'impression qu'on a repeint le canapé.
Artik attrape le bras de Juan et se lève, les jambes un peu chancelantes. Ils se dirigent vers la salle de bain, épaule contre épaule, partageant ce moment de calme bienvenu après la tempête de plaisir qu'ils viennent de traverser.
Artik : (s'arrêtant de nager et s'essuyant les yeux) Eh bah, tu en as mis du temps ! Qu'est-ce qui t'a pris autant de temps ?
Liam : (souriant, en commençant à nager la brasse) C'est la faute de Juan, il avait oublié de me donner les clés de la villa.
Artik : (faisant du surplace pour le regarder en face) Ah oui, et il t'a fallu plus de trente minutes pour les récupérer ?
Liam : (avec un petit rire) Disons qu'il m'a fait découvrir la « Bienvenue catalane ».
Artik : (s'approchant de lui, intrigué) Développe !!!
Liam : (franchement) Disons qu'il est très doué avec les mecs, un vrai baiseur.
Artik : (s'arrêtant net, surpris) Non, tu es sérieux, tu as couché avec lui ? Le premier mec qu'on trouve est gay ?
Liam : (hochant la tête) Et en plus versatile et très endurant !
Artik : (éclaboussant légèrement l'eau) J'en étais sûr, que c'était cela qui t'a retenu de venir te baigner.
Liam : (jetant un coup d'œil sous l'eau vers le maillot d'Artik) Au fait, t'as pas de problème au niveau de ton sexe ?
Artik : (interloqué) Comment ça un souci ?
Liam : (d'un ton plus bas) Tu ne serais pas en pleine érection ?
Artik : (tâtonnant son entrejambe sous la surface) Non, tout va bien.
Liam : (étonné) Ah bah, ça ne doit rien te faire, le cocktail.
Artik : (s'arrêtant de bouger, inquiet) Pourquoi, il a mis quoi dedans ?
Liam : (grimaçant un peu) Une plante aphrodisiaque qui fait bander, et je peux te dire que je n'ai jamais bandé autant ni aussi souvent, et cela faisait mal.
Artik : (reprenant sa nage calmement) Ça ne doit pas marcher avec tout le monde.
Les deux hommes continuent de nager et de profiter du sable chaud et du soleil. Cela ressemble à de vraies vacances, au moins pour Liam qui avait marqué le premier point. Au bout d'un moment, un chariot ambulant passe sur la plage pour vendre des sandwichs. Les deux hommes en choisissent un chacun et paient. Ils profitent du paysage et de la foule pour déguster leur repas bien mérité, qui allait leur redonner des forces avant une petite sieste.
Soudain, Juan les rejoint sur la plage en maillot de bain. Avant qu'il n'arrive, Liam était retourné dans l'eau ; il se tenait debout, à moitié immergé et le dos tourné à Artik. Ce dernier était allongé sur le sable, s'appuyant sur ses coudes, quand Juan fait son apparition.
Juan Carlos : (lui massant l'épaule avec insistance) Comment ça va depuis ce matin ?
Artik : (commençant à ressentir une chaleur étrange envahir son corps) Je vais très bien.
Juan Carlos : (baissant les yeux vers le corps d'Artik) J'ai pourtant l'impression du contraire, d'après ce que je vois...
Artik : (perplexe) De quoi parles-tu ?
Juan Carlos : (avec un sourire carnassier) Hum, ton entrejambe commence à être bien serré dans ton maillot de bain.
Artik : (baissant le regard vers son bassin, paniqué) Non d'un petit bonhomme, qu'est-ce qui se passe ?
Juan Carlos : (étudiant sa réaction de près) Ça vient de te le faire à l'instant, ou tu as eu ça tout à l'heure ?
Artik : (grimaçant de douleur) Non, maintenant ! Et ça commence à me faire vraiment mal... Mon maillot de bain va exploser !
Juan Carlos : (lui tendant la main d'un air protecteur) Allez, viens avec moi. Je vais m'occuper de ton sexe comme je l'ai fait pour Liam. Tu vas voir, je suis très doué pour calmer les choses.
Artik se lève avec difficulté. Il est obligé de se cambrer légèrement pour pouvoir marcher sans que son érection ne soit trop compressée par le tissu de son maillot. Juan Carlos, affichant un sourire satisfait, le prend par la main pour guider ses pas.
À ce moment-là, Liam se retourne et aperçoit Juan emmener Artik vers la villa. Juan tourne brièvement la tête vers lui, lui adresse un clin d'œil complice et fait un signe du pouce en l'air. Liam éclate de rire et replonge dans l'eau ; il a parfaitement compris ce qui arrivait à son ami et sait qu'il est entre de bonnes mains
Juan Carlos guide Artik à travers le jardin, franchissant rapidement le seuil de la villa pour retrouver la fraîcheur de l'intérieur. Artik, toujours gêné par la pression douloureuse dans son maillot, semble perdre un peu ses moyens face à l'assurance de Juan.
Juan Carlos : (le guidant par les épaules vers le salon) Allez, installe-toi là, mon grand. Ne sois pas timide.
Artik : (soupirant de soulagement en sentant le contact du cuir frais) Merci... J'ai cru que j'allais défaillir sur le sable.
Juan Carlos : (le faisant asseoir doucement sur le grand canapé blanc) Pose-toi bien au fond. Respire. Je vais t'aider à te libérer de cette tension.
Artik : (s'exécutant, les jambes un peu tremblantes) Je ne comprends ce qui m'arrive.
Juan Carlos : (s’agenouillant entre les jambes d'Artik tout en commençant à défaire le cordon de son maillot) Le corps a parfois des réactions tardives, mais ne t'inquiète pas, je connais exactement le remède.
Juan retire d'un geste assuré son propre maillot de bain avant de s'occuper de celui d'Artik. Il se positionne sur le côté, saisit fermement le membre tendu de son partenaire et l'introduit dans sa bouche, débutant ainsi une fellation experte. Artik commence à soupirer de plaisir, tout en serrant les dents ; il oscille entre la douleur de la tension et le bien-être procuré par la bouche chaude de Juan, qui commence enfin à apaiser sa souffrance. Il n'avait jamais vu son propre sexe aussi dur et gonflé.
Juan Carlos : (s'arrêtant un instant, tout en maintenant la verge d'Artik d'une main ferme) Alors, ça va mieux ?
Artik : (le souffle court) Ça fait encore un peu mal... mais grâce à ta salive, ça me soulage déjà énormément.
Juan Carlos : (avec un regard entendu) Tu vas sûrement éjaculer assez rapidement, mais c'est normal. Après, on recommencera une deuxième fois, car une seule décharge ne suffira pas à te libérer totalement.
Artik : (acquiesçant, les yeux mi-clos) Oui, je comprends. Du moment que ma queue se calme et ne me fait plus mal, fais ce qu'il y a à faire.
Juan Carlos reprend alors sa fellation avec ferveur. Artik laisse sa main droite se perdre dans les cheveux de Juan, tandis que sa main gauche parcourt son propre torse, caressant ses abdominaux durcis par la séance de natation. Sous l'effet combiné de la bouche et des mouvements de main, la jouissance d'Artik monte en flèche.
Pris d'une excitation trop forte, Artik tente de s'écarter pour ne pas finir trop vite, mais Juan l'en empêche, utilisant sa deuxième main pour le maintenir fermement en place. Il l'oblige ainsi à éjaculer dans sa bouche dans un gémissement interminable. Les jets jaillissent avec une force impressionnante à cause de la boisson ; Artik sent chaque pulsation parcourir toute la longueur de son sexe. Juan avale au fur et à mesure la semence, appréciant ce léger goût salé laissé par la mer.
Juan Carlos, sentant que le flux s'est enfin tari et il faut dire qu'il y en avait vraiment beaucoup, retire sa bouche avec un bruit humide et vient s'asseoir juste à côté d'Artik, encore un peu essoufflé.
Juan Carlos : (s'essuyant le coin des lèvres d'un geste désinvolte) Alors, ça va mieux ?
Artik : (reprenant peu à peu ses esprits, sur un ton de reproche amical) Tu aurais pu faire durer les choses...
Juan Carlos : (avec un sourire malicieux) Ne t'en fais pas, tu auras bien d'autres occasions de recommencer.
Artik : (soupirant en se rhabillant à moitié) Oui, mais ce ne sera pas tout de suite. Il me faudra au moins trois heures le temps que la machine se recharge.
Juan Carlos : (posant une main sur la cuisse d'Artik) Ne t'en fais pas pour ça. En attendant, ça te dirait de me sucer et de me faire jouir à mon tour ?
Artik : (se redressant avec un regard plein de défi) Oui, bien sûr, avec grand plaisir ! Il faut que je te montre mes talents, moi aussi. Comme ça, tu pourras comparer avec Liam.
Juan Carlos : (l'observant avec intérêt) J'ai l'impression que tu es plus expérimenté que lui...
Artik : (se rapprochant de Juan d'un air assuré) Je vais te montrer, et tu ne vas pas être déçu.
D'un geste fluide, il fait glisser son short de bain vers le bas jusqu'à le retirer complètement, exposant sa virilité à son partenaire. Artik se tourne vers lui et penche la tête avec assurance sur le sexe de Juan pour commencer son œuvre.
Artik : (murmurant tout près de sa peau) Prépare-toi, tu vas vite oublier le reste.
Il commence par déposer des baisers légers sur la racine de son membre et le haut de ses cuisses, faisant monter la tension, avant de s'en emparer. Il l'entoure de sa main pour une branlette ferme et régulière, utilisant sa salive pour rendre le mouvement parfaitement fluide. En même temps, sa langue vient caresser le gland avec une précision chirurgicale. Artik prend tout son temps, savourant le pouvoir qu'il exerce sur les réactions de Juan alors qu'ils sont assis côte à côte.
Juan Carlos : (la tête rejetée contre le dossier du canapé, laissant échapper un soupir rauque) Ah... tu ne mentais pas, tu sais exactement ce que tu fais.
Artik intensifie alors ses efforts, alternant entre des mouvements de succion profonds et des caresses manuelles plus rapides. On sent son envie profonde de donner du plaisir : il explore chaque zone sensible, caressant doucement les testicules de Juan tout en continuant sa fellation. Il joue sur les rythmes, ralentissant brusquement pour faire durer ce plaisir délicieux, avant de reprendre avec une ardeur renouvelée.
Artik : (s'arrêtant un court instant pour le regarder dans les yeux) Ça te plaît ? C'est encore meilleur que ce que tu imaginais, non ?
Juan Carlos : (la voix tremblante d'excitation, les mains agrippées au bord du canapé) C'est... c'est incroyable. Continue, ne t'arrête surtout pas.
Artik replonge avec une ferveur totale, déterminé à mener Juan jusqu'à l'explosion, savourant chaque gémissement que l'autre homme laisse échapper sous l'effet de son talent.
Au bout d'un moment, l'excitation devient trop forte pour que Juan Carlos reste simplement assis. Il se redresse et se met à genoux sur le canapé, juste face à Artik. Dans cette position dominante, il saisit fermement les cheveux d'Artik pour guider ses mouvements, l'obligeant à suivre la cadence et la profondeur qu'il désire.
Juan Carlos : (la respiration saccadée, serrant les poings dans les cheveux d'Artik) Voilà... comme ça... ne ralentis pas.
Artik s'exécute avec ardeur, acceptant cette prise de contrôle qui rend l'acte encore plus intense. Les gémissements de Juan Carlos deviennent de plus en plus forts, résonnant dans tout le salon de la villa. La vitesse imposée et la fermeté des mains de Juan sur sa tête poussent Artik à donner le meilleur de lui-même, sa langue et sa gorge travaillant en parfaite harmonie pour satisfaire son partenaire.
Artik : (étouffant un bruit de satisfaction tout en continuant son œuvre) Hummm...
Le plaisir est à son comble. Juan Carlos cambre le dos, ses hanches bougeant d'avant en arrière de manière incontrôlée, tandis qu'il continue de maintenir Artik contre lui pour ne pas perdre une once de cette sensation incroyable. La tension dans la pièce est devenue presque palpable, chaque gémissement marquant l'approche imminente de la délivrance.
Juan Carlos n’avait plus qu’une envie : décharger tout son jus dans la bouche de son partenaire. Dans un dernier mouvement de bassin vigoureux, il s'enfonça au plus profond et se libéra complètement au fond de la gorge d'Artik.
Ce dernier faillit s’étouffer sous la force du jet, mais il eut le réflexe d'avaler au fur et à mesure toute cette crème salée et onctueuse. Artik s'appliqua à ne pas en perdre une goutte, tandis que Juan Carlos fermait les yeux, le visage crispé par une éjaculation de pur bien-être.
Juan Carlos : (le souffle coupé, laissant lentement retomber ses mains) Oh... c’était... incroyable.
Artik : (reprenant sa respiration après avoir tout avalé, un sourire de défi aux lèvres) Alors, toujours convaincu que j'étais moins expérimenté que Liam ?
Juan Carlos : (ouvrant les yeux, encore un peu étourdi par le plaisir) Je retire ce que j'ai dit. Tu es vraiment doué.
Une fois calmé, Juan Carlos bascule et vient s'asseoir directement sur les cuisses d'Artik. Il l'enlace tendrement, le prenant dans ses bras pour coller leurs poitrines l'une contre l'autre. Il pose ensuite ses mains sur le visage d'Artik et vient l'embrasser avec passion, savourant ce moment de proximité après l'intensité de ce qu'ils venaient de vivre.
Ils restèrent ainsi enlacés quelques instants sur le canapé, savourant le calme de la villa qui n'était plus troublé que par leurs respirations lourdes.
Alors qu'ils sont toujours enlacés, le contact de la peau de Juan Carlos et la chaleur de leurs baisers réveillent à nouveau les sens d'Artik. Malgré la première décharge, l'effet de la boisson n'a pas totalement disparu. Artik sent son sexe durcir à nouveau rapidement.
Juan Carlos : (sentant le changement contre lui, avec un petit rire) Déjà ? Je pensais que tu avais besoin de trois heures pour recharger les batteries.
Artik : (avec un sourire malicieux) Il faut croire que ton corps est plus stimulant que je ne le pensais.
Artik se redresse légèrement et fait glisser son membre, redevenu de marbre, pour qu'il se hisse le long des fesses de Juan Carlos. Juan sent la pression ferme et chaude se caler juste derrière lui, dans le creux de son fessier.
Juan Carlos : (frissonnant au contact) On dirait que la deuxième fois va arriver beaucoup plus tôt que prévu...
Artik : (passant ses mains dans le dos de Juan pour le plaquer contre lui) Je te l'ai dit, je vais te montrer de quoi je suis capable quand je suis vraiment lancé.
Juan Carlos se relève légèrement, tout en restant à califourchon sur Artik. D'une main ferme, il saisit la queue d'Artik, qui est maintenant d'une dureté impressionnante. Il la guide avec précision pour l'installer à l'entrée de son anus. Dans un mouvement lent et contrôlé, il commence à s'empaler dessus, descendant centimètre par centimètre, jusqu'à la faire entrer complètement à l'intérieur en s'asseyant totalement sur lui.
Juan Carlos : (poussant un long soupir alors qu'il sent Artik le remplir entièrement) Ah... voilà... Tu es tellement dur, c'est incroyable.
Artik : (les mains cramponnées aux hanches de Juan, le regard intense) Tu es tellement serré, Juan... Je sens chaque battement de mon sexe à l'intérieur de toi.
Juan Carlos : (commençant un mouvement de va-et-vient lent en se dandinant sur lui) C'est exactement ce qu'il me fallait. Tu sens comme je t'enserre ?
Artik : (la voix rauque) Oui... continue comme ça. Je crois que cette deuxième fois va être encore plus puissante que la première.
Juan Carlos : (penchant la tête en arrière, savourant la sensation) Oh oui... on va prendre tout notre temps, cette fois.
Juan Carlos décide de prendre le contrôle total de la situation. S'appuyant fermement sur les épaules d'Artik, il commence à imprimer un mouvement de va-et-vient d'une puissance impressionnante. Il se soulève et se laisse retomber franchement, avec une énergie brute, faisant claquer leurs corps l'un contre l'autre à chaque impact.
Juan Carlos : (la respiration haletante, le visage marqué par une concentration intense) Oh oui... sens ça... je te veux tout entier !
Il s'acharne à faire taper le sexe d'Artik tout au fond de son trou, cherchant à atteindre la limite à chaque fois. On sent dans ses mouvements un désir dévorant ; il ne cherche plus la douceur, mais une sensation de plénitude totale. Artik, les mains solidement ancrées sur la taille de Juan pour l'aider dans sa cadence, encaisse chaque coup avec un plaisir mêlé de stupeur devant une telle force.
Artik : (gémissant bruyamment sous les assauts de Juan) Juan... tu vas... tu vas me rendre fou ! Tu es incroyable !
Juan Carlos : (augmentant encore le rythme, ses hanches bougeant avec une précision et une puissance athlétique) Ne lâche rien, Artik ! Je veux sentir ta queue frapper le fond... encore et encore !
La sueur commence à perler sur leurs fronts alors que le salon de la villa résonne du bruit rythmé de leurs corps qui s'entrechoquent. Juan Carlos est comme possédé par le plaisir, dominant Artik de toute sa carrure, bien décidé à ne laisser aucun répit à son partenaire jusqu'à ce qu'ils atteignent ensemble le point de non-retour.
L'excitation est à son comble et ils ont besoin de changer d'angle pour explorer de nouvelles sensations. Juan Carlos bascule vers l'avant et se place à quatre pattes sur le canapé, offrant ainsi sa croupe à son partenaire. Artik se place immédiatement à genoux derrière lui, saisissant les hanches de Juan avec une fermeté qui ne laisse place à aucun doute sur ses intentions.
Juan Carlos : (haletant, le visage enfoui contre un coussin mais tournant la tête vers Artik) Allez, Artik... Ne te retiens plus... Montre-moi ta puissance maintenant ! Je veux sentir que c'est toi qui commandes !
Artik : (les yeux sombres de désir, resserrant sa prise sur les hanches de Juan) Tu l'auras voulu, Juan. Accroche-toi bien.
D'un coup de rein puissant et sec, Artik s'enfonce à nouveau intégralement dans l'anus de Juan. La position à quatre pattes permet une pénétration encore plus directe. Artik commence alors à pilonner Juan avec une force brute, ses mains marquant la peau des hanches de son ami à chaque assaut.
Juan Carlos : (poussant un cri rauque à chaque impact) Oui ! Comme ça ! Démonte-moi... encore !
Artik : (grognant sous l'effort, le rythme devenant frénétique) Tu sens ça ? Je vais t'envoyer au plafond !
On sent toute la puissance d'Artik qui s'exprime enfin pleinement. Il ne cherche plus à être tendre, il veut marquer son territoire et prouver à Juan qu'il peut être aussi dominant que n'importe qui d'autre. Le bruit des corps qui s'entrechoquent est plus sourd, plus lourd, témoignant de la violence du plaisir qu'ils partagent.
Le rythme est tel que les forces de Juan Carlos commencent à décliner. Sous la puissance des assauts d'Artik, Juan finit par s'allonger complètement sur le ventre, s'écroulant sur les coussins du canapé. Artik, sans perdre le contact, suit le mouvement et vient coller tout son corps contre le dos de Juan, continuant de le sodomiser avec une douceur trompeuse, un va-et-vient lent et profond qui fait frissonner Juan de la tête aux pieds.
Après quelques minutes de ce corps-à-corps brûlant, Artik se redresse sur ses mains, les bras tendus au-dessus de Juan. Ses yeux sont sombres, injectés de sang par l'effort. Il recommence à accélérer ses mouvements de reins, cette fois avec une détermination finale.
Artik : (la voix brisée, le souffle court) Juan... je peux plus... ça vient...
Artik entre dans une phase de jouissance pure. Les traits de son visage se crispent, son front est barré d'une ride de concentration extrême et ses mâchoires sont tellement serrées que ses tendons ressortent dans son cou. Il pousse des grognements sourds, presque animaux, tandis que sa bouche reste entrouverte, laissant échapper des râles saccadés.
Au moment précis où l'éjaculation se déclenche, Juan Carlos tourne la tête sur le côté pour plonger son regard dans celui d'Artik. Ils se fixent les yeux dans les yeux alors qu'Artik décharge tout son jus au plus profond du fion de son ami. C’est une vidange totale, longue et puissante.
Artik : (hurlant presque le nom de Juan dans un dernier spasme) JUA-N !
On sent chaque jet de cette crème brûlante se propager à l'intérieur de Juan. Le visage d'Artik se détend enfin, passant de la douleur du plaisir à une expression de soulagement absolu. Il reste figé une seconde, le corps secoué par des tremblements résiduels, avant de s'effondrer doucement sur le dos de Juan, leurs cœurs battant à l'unisson contre le cuir du canapé.
Artik reste immobile, lourdement allongé sur le dos de Juan Carlos, savourant la chaleur de leur étreinte. Malgré l'éjaculation, il ne se retire pas. Il veut prolonger cette connexion unique. Il tourne la tête de Juan vers lui et vient l'embrasser avec une douceur infinie, un baiser lent et profond qui contraste avec la violence de leurs ébats précédents.
Artik : (murmurant entre deux baisers, le souffle encore un peu court) C'était... encore plus fort que ce que j'imaginais.
Juan Carlos : (esquissant un sourire serein, les yeux mi-clos) Je te l'avais dit... tu es surprenant, Artik.
Artik continue de l'embrasser tendrement, ses lèvres parcourant le cou et l'épaule de Juan, tout en restant bien ancré en lui. Il attend que son sexe débande naturellement à l'intérieur de la chaleur de son partenaire. C'est un moment de transition paisible où l'on sent que les deux hommes sont parfaitement à l'aise l'un avec l'autre.
À chaque fois que Juan bouge légèrement, il sent la présence encore ferme mais diminuant d'Artik à l'intérieur de son fion, une sensation de plénitude qui les garde liés dans le silence du salon.
Juan Carlos : (caressant le bras d'Artik qui l'entoure) Reste encore un peu... on est bien comme ça.
Artik : (resserrant son étreinte) Je ne compte pas bouger d'ici.
Juan Carlos : J'aurais bien aimé m'occuper de ton cul, moi aussi, si tu veux bien.
Artik : (avec un sourire provocateur) Je pense que cela peut se faire, si tu me démontes aussi bien que Liam.
Juan Carlos : (serrant les poings, le regard brûlant) Oh, ça, je n'en doute pas une seule seconde.
Artik : Eh bien alors, mon trou n'attend que toi.
Juan Carlos : Je sens que je vais encore me régaler.
Artik se retire alors soigneusement et s'assoit un instant sur le canapé pour reprendre son souffle. Juan Carlos se relève, ses muscles encore tendus par l'excitation, et l'aide à s'installer dans une position un peu bizarre, qu'Artik n'avait encore jamais réalisée. Il lui demande de placer la tête en bas, vers le sol, tandis que le reste de son corps et ses jambes restent sur le rebord du canapé.
Juan s'insère entre les jambes d'Artik, les laissant le long de son propre buste pour bien dégager l'accès. Il ancre fermement ses deux pieds au sol et s'accroupit pour présenter sa queue à l'entrée. D'un coup de rein sec et déterminé, il l'enfonce intégralement à l'intérieur. Pour chaque mouvement, il effectue une sorte de "saut de grenouille" avec son bassin, utilisant toute la puissance de ses cuisses pour percuter son partenaire.
La position n'était pas très agréable pour Artik, car sa tête était écrasée contre le sol par son propre poids et celui de Juan qui pesait lourdement sur lui à chaque impact. Pourtant, Juan était ravi : cet angle lui permettait de rentrer sa queue entièrement et d'atteindre le fond à chaque fois.
Juan Carlos : (poussant des cris de jouissance intense en frappant avec force) Ah... oui ! C'est parfait comme ça ! Est-ce que tu la sens... ma puissance ?
Artik : (la voix étouffée par la pression, s'agrippant au tapis) Oh putain... tu tapes... direct dans le fond ! Continue !
Artik, malgré l'inconfort, ne lâchait pas Juan du regard, leurs yeux restant soudés dans une lutte de désir. Ses deux mains étaient fermées en poings sur le sol et lui servaient d'appui pour maintenir la position et ne pas basculer. Des gouttes de transpiration commençaient à perler sur le front de Juan pour s'écraser sur le corps d'Artik, qui transpirait tout autant sous l'effort.
Juan Carlos : (attrapant les hanches d'Artik pour stabiliser ses assauts) Je vais... te faire crier... encore plus fort !
Il fallait admettre que cette position était un véritable défi physique, une épreuve de force entre les deux hommes, mais le plaisir qu'ils en retiraient était bien trop grand pour s'arrêter.
Juan avait l'habitude de baiser régulièrement et commençait déjà à ressentir les effets monter en lui. Il se penche alors suffisamment pour poser ses deux mains derrière la nuque d'Artik et l'embrasser avec passion. Pendant ce temps, Artik passe ses mains autour de son cou. D'un seul coup, Juan le lève avec une force incroyable, fait un demi-tour sur lui-même et le jette sur le canapé, faisant sortir sa queue de son anus dans le mouvement.
Artik reste un instant le souffle coupé, n'en revenant pas : Liam avait raison quand il disait que Juan était puissant. Sans lui laisser le temps de réaliser, Juan se met à genoux entre les jambes d'Artik. Il récupère les deux jambes de son partenaire pour les installer fermement sur ses propres épaules.
Il saisit alors Artik par les hanches pour le faire cambrer et soulever son corps, le plaçant ainsi dans une position idéale. D'un mouvement sec, il lui rentre sa queue à nouveau à l'intérieur, profitant de cet angle pour s'enfoncer complètement dedans. Artik était trop heureux ; ses yeux étaient remplis de désir et il adorait la façon dont Juan était en train de lui labourer le cul.
Artik : (le regard brillant, le souffle court) Putain, Juan... Liam ne mentait pas... tu es une force de la nature !
Juan Carlos : (s'enfonçant encore plus profondément, les mains serrées sur les hanches d'Artik) Je ne fais que commencer. Je veux que tu sentes chaque centimètre.
Artik : (gémissant de plaisir sous les assauts répétés) Oui... laboure-moi... prends-moi tout entier !
Juan Carlos ne se presse pas. Il veut savourer chaque seconde de cette domination. Il maintient les jambes d'Artik bien hautes sur ses épaules et entame un va-et-vient d'une régularité métronomique. Chaque coup est lourd, profond, et fait vibrer le corps d'Artik sur le cuir du canapé.
Juan Carlos : (la voix rauque, fixant Artik droit dans les yeux) Tu sens comme je te remplis ? Je ne m'arrêterai pas tant que tu n'auras pas supplié.
Artik : (les mains agrippées aux bras de Juan, le corps secoué par les spasmes) Ne t'arrête... jamais... Je veux sentir... tout ton poids...
Le rythme s'accélère progressivement. La peau de Juan claque contre les fesses d'Artik dans un bruit sourd et humide. La sueur coule désormais librement sur leurs deux corps, les rendant glissants et brûlants. Juan sent que son réservoir est plein, que la boisson aphrodisiaque a poussé son excitation à un niveau critique. Il donne alors les derniers coups, les plus brutaux, labourant le fion d'Artik avec une fougue sauvage.
Soudain, le corps de Juan se fige. Il se penche brusquement en avant, écrasant sa poitrine contre celle d'Artik, et scelle leurs lèvres dans un baiser affamé. Au même instant, il commence à éjaculer.
C’est une décharge massive, interminable. Artik sent les jets brûlants frapper ses parois internes avec une force incroyable. Juan ne rompt pas le baiser ; il boit les gémissements d'Artik pendant que son sexe se vide intégralement. Il reste ainsi, pulsant à l'intérieur de son partenaire, l'embrassant avec une passion dévorante jusqu'à ce qu'il ne sente absolument plus rien sortir, prolongeant cet échange de salive et de souffle alors que le calme revient doucement dans la pièce.
L'air s'engouffre enfin entre eux quand Juan Carlos décolle lentement ses lèvres de celles d'Artik. Il reste un instant le front contre le sien, leurs souffles se mélangeant encore, avant de se redresser pour se retirer. Dans un bruit humide, il sort de l'anus d'Artik, laissant derrière lui les traces de leur ébat qui commencent déjà à couler sur les cuisses de son partenaire.
Juan Carlos reste un moment à genoux entre les jambes d'Artik, observant le corps de ce dernier encore secoué par quelques frissons résiduels. Il lui tend une main pour l'aider à se redresser.
Juan Carlos : (avec un sourire satisfait, la voix encore un peu rauque) je pense qu'on a bien mérité d'aller prendre une douche tous les deux. Qu'est-ce que tu en dis ?
Artik : (reprenant ses esprits, un sourire en coin) Je ne dirais pas non. Je me sens... complètement vidé, mais dans le bon sens du terme.
Juan Carlos : (se levant et offrant son bras à Artik) Allez, debout. On va se rincer. J'ai l'impression qu'on a repeint le canapé.
Artik attrape le bras de Juan et se lève, les jambes un peu chancelantes. Ils se dirigent vers la salle de bain, épaule contre épaule, partageant ce moment de calme bienvenu après la tempête de plaisir qu'ils viennent de traverser.
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