Retraite spirituelle

- Par l'auteur HDS Celse -
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Auteur homme.
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Récit libertin : Retraite spirituelle Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Retraite spirituelle
Marie avait toujours été l’incarnation de la pureté aux yeux de sa famille. Née dans un foyer catholique fervent, où la prière rythmée les repas et les soirées, son prénom – Marie – n’était pas un choix anodin. Il évoquait la Vierge immaculée, un modèle de vertu qu’elle se devait d’incarner. À tout juste 18 ans, fêtés il y a quelques semaines dans une atmosphère austère avec un gâteau simple et des chants religieux, sa vie était un sentier balisé : les week-ends consacrés aux activités des guides, ces scouts féminines où l’on apprenait la discipline, la charité et la fidélité à Dieu. Pas de distractions profanes, pas de sorties avec des amis, et surtout, pas de garçons. Ses parents, un père comptable pieux et une mère au foyer dévouée, avaient tracé son avenir avec précision : l’université pour acquérir un diplôme respectable, puis la rencontre d’un bon garçon catholique, le mariage en blanc à l’église, et enfin, les enfants – au moins trois, pour honorer le commandement divin de croître et multiplier.
Mais avant que Marie n’entame cette nouvelle étape, ses parents insistèrent pour une retraite spirituelle de quinze jours. C’était une mesure préventive, une armure contre les tentations du monde universitaire. Le monastère choisi était niché dans les collines boisées, un bastion de pierre grise entouré de jardins clos où l’air embaumait le thym et la lavande. Là, sous la tutelle de bonnes sœurs aux voiles amidonnés et aux regards scrutateurs, Marie et d’autres jeunes filles issues de familles similaires apprendraient les dangers du péché charnel. Les enseignements étaient implacables : les hommes étaient des instruments du diable, des séducteurs masqués qui ne cherchaient qu’à souiller la pureté féminine. À l’université, il fallait les éviter, sauf pour en sélectionner un pieux et chaste, destiné à devenir un époux. Le corps était un temple sacré, à préserver intact pour ce futur mari – un don offert sous le regard de Dieu. Des journées entières en prières collectives, en lectures des Évangiles, en conférences sur la chasteté et les pièges de la luxure. Marie, en y arrivant, se sentait déjà oppressée par cette “joie” promise, un mélange d’ennui et de résignation.
Le premier jour, Marie posa sa valise modeste dans le dortoir communal : une longue pièce aux murs blancs, meublée de lits étroits en fer alignés comme des sentinelles, avec des couvertures grises et des oreillers plats. L’air était frais, imprégné d’une odeur d’encens et de cire d’abeille des chandelles allumées lors des vêpres. Au repas du soir, une soupe claire aux légumes servie dans une réfectoire aux vitraux représentant des saints austères, Marie se retrouva assise en face d’une fille de son âge. Catherine avait les cheveux châtains tirés en une queue de cheval stricte, des yeux verts pétillants malgré l’ambiance solennelle, et une jupe plissée descendant jusqu’aux genoux, conforme au code vestimentaire imposé. Elles échangèrent un regard timide, puis un sourire complice quand une sœur passa près d’elles en marmonnant une prière. “Tes parents t’ont forcée à venir ici aussi ?” chuchota Catherine, sa voix douce mais espiègle. Marie hocha la tête, soulagée de ne pas être seule dans cette épreuve. Catherine venait d’un milieu identique : messe dominicale obligatoire, catéchisme hebdomadaire, et un destin tout tracé vers le mariage et la maternité pieuse. Elles rirent doucement de leurs similitudes, et dès ce premier échange, une étincelle d’amitié s’alluma.
Les jours s’écoulèrent dans une routine implacable. Réveil à l’aube avec le son des cloches appelant à la prière matinale, puis des ateliers bibliques où les sœurs disséquaient les passages sur la tentation d’Ève. Des discussions en cercle sur la résistance au péché, avec des avertissements constants : “Les hommes vous murmureront des mots doux, mais ce sont des serpents. Restez pures, ou vous perdrez votre âme.” Marie et Catherine se retrouvaient souvent côte à côte, échangeant des regards ironiques quand les discours viraient à l’absurde. Pendant les pauses dans les jardins, où le soleil filtré par les feuilles des oliviers dessinait des motifs sur le sol, elles se confiaient. Marie parla de ses lectures secrètes – des romans d’aventure cachés sous son matelas, loin des yeux parentaux. Catherine avoua son amour pour le dessin, des esquisses de paysages oniriques qu’elle dissimulait dans son journal. Leur amitié grandit, nourrie de ces moments volés, de rires étouffés et de complicité grandissante. Catherine avait un humour piquant, imitant les sœurs avec une mimique parfaite qui faisait pouffer Marie. Le soir, dans le dortoir, elles se souhaitaient bonne nuit d’un regard complice, impatientes de se retrouver.
Au dixième jour, la fatigue s’était accumulée comme un poids sur leurs épaules. Les enseignements s’étaient intensifiés : des témoignages de “repenties” qui narraient leurs chutes dans le péché, des larmes aux yeux, décrivant comment un simple baiser avait mené à la damnation. Marie et Catherine en sortaient épuisées, mais leur lien les soutenait. Ce soir-là, après la prière collective et le départ des sœurs qui inspectaient une dernière fois le dortoir, l’obscurité enveloppa la pièce. Les autres filles s’endormirent vite, leurs respirations régulières formant un fond sonore apaisant. Marie, allongée sur son lit dur, fixait les ombres au plafond, l’esprit tourmenté par les avertissements de la journée. Une question lancinante la hantait : et si la pureté n’était qu’une cage dorée ?
Un murmure brisa le silence : “Marie ? Tu dors ?” C’était Catherine, depuis le lit adjacent. Marie tourna la tête. “Non, je n’arrive pas à dormir.” Un froissement de draps, et Catherine se glissa hors de son lit, ses pieds nus effleurant le sol froid en pierre. “Je peux venir avec toi ? Il fait frais, et j’ai envie de parler un peu.” Marie hésita une fraction de seconde, mais l’idée de sa proximité la réconforta. Elle se décala, et Catherine se faufila sous les couvertures, leurs corps se frôlant dans l’étroitesse du matelas. La chaleur de Catherine était immédiate, réconfortante, comme un feu doux dans la nuit. Marie sentit son parfum léger – un mélange de savon à la lavande et de la lotion qu’elles utilisaient toutes après la douche collective –, et son cœur s’accéléra sans qu’elle sache pourquoi.
Elles commencèrent à chuchoter, comme à leur habitude. D’abord sur la journée écoulée, sur les sœurs et leurs discours ridicules. “Elles parlent des hommes comme s’ils étaient des monstres, mais on n’en a même jamais approché un de près,” rit Catherine. Puis, la conversation glissa vers des terrains plus personnels. Catherine confia ses frustrations : “Mes parents me voient déjà avec une alliance au doigt, enceinte d’un premier enfant. Mais je me demande… si c’est vraiment ce que je veux.” Marie acquiesça, sa voix tremblante : “Moi aussi. Ils disent que l’université, c’est pour étudier, pas pour explorer. Mais explorer quoi, au juste ? On nous garde dans l’ignorance.” Un silence s’installa, chargé d’une tension palpable. Leurs corps étaient si proches que Marie sentait la cuisse de Catherine contre la sienne, à travers le tissu fin de leurs chemises de nuit en coton. Par accident – ou pas –, la main de Catherine effleura celle de Marie. Elles ne la retirèrent pas. Au contraire, leurs doigts s’entrelacèrent naturellement, une caresse innocente qui envoya des frissons le long de l’épine dorsale de Marie.
Dans l’obscurité, Marie tourna le visage vers Catherine. Elle distinguait à peine ses traits, mais ses yeux brillaient d’une lueur curieuse. Leurs souffles se mêlèrent, chauds et rapides. Sans un mot, comme guidées par une force instinctive, leurs lèvres se frôlèrent. Ce fut d’abord timide, un baiser léger comme une plume, chaste et hésitant. Mais une étincelle s’alluma, un feu latent qui les consuma. Le baiser s’approfondit, leurs bouches s’ouvrant l’une à l’autre, leurs langues se touchant avec une curiosité émerveillée. Le goût de Catherine était doux, légèrement salé, comme une découverte interdite. Marie sentit une chaleur monter en elle, une sensation nouvelle qui irradiait de son ventre.
Les mains suivirent le rythme de leurs lèvres. Marie posa la paume sur l’épaule de Catherine, glissant sous le tissu de la chemise de nuit. La peau était veloutée, chaude, et elle traça du bout des doigts la courbe de l’épaule, descendant vers le bras. Catherine répondit en posant sa main sur la taille de Marie, la serrant doucement, attirant son corps plus près. Elles s’embrassaient maintenant avec une passion naissante, leurs langues dansant un ballet sensuel, explorant les recoins humides de leurs bouches. Marie remonta sa main vers le cou de Catherine, effleurant la nuque où les cheveux fins formaient une couronne douce, puis descendit vers la poitrine. Sous le coton, elle sentit la rondeur d’un sein, ferme et chaud. Un frisson parcourut Catherine, qui gémit dans le baiser. “Ça va ?” murmura Marie, sa voix rauque d’excitation. “Oui… c’est bon, continue,” répondit Catherine, les yeux mi-clos.
Elles se redressèrent légèrement, s’agenouillant face à face sur le lit étroit. Avec des gestes lents, presque cérémoniels, elles relevèrent leurs chemises de nuit par-dessus leurs têtes, les jetant au sol dans un froissement discret. La lune, filtrant à travers les rideaux fins, baignait leurs corps nus d’une lumière argentée, révélant des courbes innocentes et pures. Marie admira Catherine : ses seins ronds aux tétons roses dressés par l’air frais et l’excitation, sa taille fine se flairant en hanches douces, le triangle de poils châtains au bas de son ventre plat. Catherine fit de même, ses yeux parcourant le corps de Marie avec une fascination mêlée de désir : les seins légèrement plus petits mais tout aussi fermes, la peau pâle et lisse, les cuisses minces qui tremblaient légèrement. “Tu es belle,” murmura Catherine, sa voix tremblante. Marie rougit, mais répondit : “Toi aussi… je n’ai jamais vu…”
Elles s’approchèrent à nouveau, leurs corps nus se pressant l’un contre l’autre. La sensation était électrisante : peau contre peau, les seins de Marie s’écrasant doucement contre ceux de Catherine, leurs ventres se touchant, une chaleur partagée qui les enveloppait. Elles s’embrassèrent profondément, leurs mains explorant librement. Marie caressa les seins de Catherine, les paumes enveloppant les globes chauds, ses pouces effleurant les tétons durcis. Catherine arqua le dos, un soupir échappant de ses lèvres. Encouragée, Marie pinça doucement un téton, le roulant entre ses doigts, observant avec fascination comment le corps de son amie réagissait – un frisson, un gémissement bas. Catherine imita, ses mains sur les seins de Marie, les massant avec une tendresse curieuse, apprenant les contours, la sensibilité.
Puis, les explorations descendirent. Marie glissa une main le long du ventre de Catherine, sentant les muscles se contracter sous ses doigts. Elle atteignit le triangle de poils doux, soyeux, et hésita une seconde avant d’effleurer les lèvres intimes. Elles étaient chaudes, légèrement humides, et Catherine écarta instinctivement les jambes, invitant à plus. Marie, le cœur battant à tout rompre, glissa un doigt entre les plis, découvrant une moiteur veloutée, un nectar chaud qui enduisit sa peau. “Oh… c’est si doux,” murmura-t-elle. Catherine haleta, ses hanches se mouvant légèrement. À son tour, elle descendit sa main vers l’intimité de Marie, explorant avec la même curiosité. Ses doigts trouvèrent l’ouverture humide, et elles se caressèrent mutuellement, doucement d’abord, apprenant les sensations.
Elles s’allongèrent côte à côte, leurs corps enlacés, jambes entremêlées. Marie trouva le petit bouton sensible de Catherine – le clitoris –, durci et palpitant. Elle le massa en cercles lents, observant les réactions : les paupières de Catherine qui se fermaient, sa respiration qui s’accélérait, ses hanches qui ondulaient. “C’est… incroyable, Marie. Ne t’arrête pas.” Elles s’embrassaient toujours, leurs lèvres gonflées, leurs langues se goûtant avidement. Puis, avec audace, Marie inséra un doigt dans l’ouverture étroite de Catherine. Elle sentit la résistance – la barrière de la virginité, une membrane tendue qui céda légèrement sous la pression douce. Catherine gémit, un mélange de plaisir et de légère douleur, mais elle encouragea : “Continue… doucement.” Marie bougea son doigt lentement, explorant les parois chaudes, humides, veloutées comme de la soie mouillée.
Catherine fit de même, son doigt entrant dans Marie, sentant la même résistance virginale. Elles se pénétrèrent mutuellement, leurs mouvements synchronisés, un rythme lent et sensuel. La sensation était exquise : une plénitude intime, une connexion profonde qui les liait. Marie ajouta un deuxième doigt, étirant doucement, sentant les murs intimes de Catherine se contracter autour d’elle. “C’est serré… mais si bon,” murmura Catherine, ses propres doigts accélérant, explorant plus profondément. Elles variaient les caresses : Marie descendit sa bouche vers les seins de Catherine, léchant un téton, le suçant avidement, goûtant la peau salée de sueur. Catherine gémit plus fort, ses mains dans les cheveux de Marie, la guidant.
Puis, Catherine osa plus : elle descendit sa bouche le long du corps de Marie, embrassant le ventre, la hanche, jusqu’à l’intimité. Hésitante, elle posa ses lèvres sur les lèvres humides, goûtant le nectar musqué, salé-doux. Sa langue effleura le clitoris, et Marie arqua le dos, un cri étouffé : “Catherine… oh, oui !” Elles apprenaient vite, instinctivement. Catherine lécha avec plus d’assurance, sa langue dansant sur le bouton sensible, tandis que ses doigts continuaient leur pénétration rythmée. Marie, en retour, fit de même, se positionnant pour accéder à l’intimité de Catherine. Elles se goûtèrent mutuellement, dans une position en miroir, leurs bouches explorant, suçant, léchant, leurs doigts entrant et sortant avec une cadence croissante.
Les heures s’étirèrent dans cette bulle de plaisir. Elles expérimentèrent des positions : Catherine sur Marie, frottant leurs corps l’un contre l’autre, leurs clitoris se touchant dans une friction humide et délicieuse, leurs seins se pressant, leurs hanches ondulant en un rythme primal. Puis, Marie entre les jambes de Catherine, ses doigts accélérant, ajoutant une pression sur la barrière virginale sans la rompre, sentant les contractions intimes s’intensifier. L’air du dortoir était chargé d’une odeur musquée, de sueur et de leur essence intime. Leurs corps luisaient de transpiration, leurs cheveux collés à leurs fronts, leurs lèvres gonflées des baisers passionnés.
Le plaisir montait, inexorable, comme une vague géante. Leurs mouvements devinrent frénétiques, leurs doigts pénétrant profondément, massant les points sensibles à l’intérieur. Catherine fut la première à basculer : son corps se tendit comme un arc, ses parois se contractant violemment autour des doigts de Marie. “Marie… je… oh mon Dieu !” hurla-t-elle, un cri sonore et prolongé, son orgasme foudroyant la traversant en vagues longues, intenses, son corps tremblant, son nectar coulant abondamment. Marie la suivit presque immédiatement, sentant l’explosion en elle : une chaleur brûlante irradiant de son intimité, remontant le long de sa colonne, un plaisir aveuglant qui la fit crier à son tour, un son guttural et étiré, leur premier orgasme, partagé et tonitruant. Trop tonitruant…
Dans la chambre voisine, sœur Agnès, qui dormait d’un sommeil léger, sursauta. Les cris, bien que étouffés par les murs, résonnèrent comme un blasphème dans la nuit sacrée. Alarmée, elle se leva prestement, enfila sa robe de chambre et se dirigea vers le dortoir, une lanterne à la main. La porte s’ouvrit avec un grincement, et la lumière crue révéla la scène : Marie et Catherine, nues et enlacées dans le lit froissé, leurs corps encore tremblants de l’après-plaisir, leurs bouches rougies et brillantes, leurs doigts poisseux du jus intime de l’autre, l’air embaumant une odeur lourde de sexe et de sueur.
“Infâmes pécheresses !” tonna sœur Agnès, sa voix comme un coup de tonnerre. Les autres filles se réveillèrent en sursaut, mais la sœur les ignora, focalisée sur les deux coupables. “Vous avez profané ce lieu saint ! Le diable vous a possédées ! Honte éternelle sur vos âmes souillées !” Elle les força à se couvrir, les engueulant avec une fureur apocalyptique, invoquant les flammes de l’enfer, la colère divine, les damnant pour leur luxure contre-nature. Marie et Catherine, encore pantelantes, les joues en feu, ne purent que baisser les yeux, mais au fond d’elles, une étincelle rebelle brillait.
Le lendemain, après une nuit passée en prières forcées sous surveillance, elles furent renvoyées chez elles. Une lettre cachetée accompagnait chacune, détaillant leur “abomination” : découverte nues, enlacées, traces évidentes de leur péché charnel. Les parents étaient exhortés à prier sans relâche, à imposer des pénitences sévères pour tenter d’effacer cette tache sur l’âme de leurs filles. “Que Dieu ait pitié, et que le diable soit chassé,” concluait la missive.
Pourtant, dans le train qui les ramenait vers leurs foyers respectifs, assises côte à côte, Marie et Catherine s’en moquaient profondément. Elles se tenaient la main discrètement sous leurs manteaux, un sourire complice illuminant leurs visages. Elles avaient goûté au plaisir, cette flamme interdite qui avait embrasé leurs corps et leurs âmes. Personne – ni parents, ni sœurs, ni Dieu lui-même – ne pourrait leur enlever cela. Leur avenir tracé semblait désormais une farce fade. Le monde s’ouvrait à elles, chargé de promesses sensuelles et de découvertes infinies. Elles savaient qu’elles se reverraient, et que ce n’était que le début d’une exploration bien plus profonde.

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