Rudy, le frère de mon gendre aime bien les daddys
Récit érotique écrit par Lolo-Bi [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 22 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 8.9 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.9
- • L'ensemble des récits érotiques de Lolo-Bi ont reçu un total de 234 552 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 748 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Rudy, le frère de mon gendre aime bien les daddys
Ça fait du bien de voir ma fille avec son mari et ses deux enfants pour quelques jours. Ils sont venus passer une semaine chez moi à la campagne en grande banlieue parisienne et ils alternent des moments de repos dans mon grand jardin et sa piscine et partent aussi parfois profiter de la capitale. On se voit régulièrement mais pas très souvent depuis qu’ils ont déménagé près de la frontière suisse pour travailler là-bas et profiter de salaires impressionnants par rapport à ce à quoi ils peuvent prétendre en France. Je ne peux pas les blâmer. Je vis seul dans une grande maison depuis 6 ans que je suis veuf et je sais que mes enfants, ma fille et ses deux frères, se sont fait du souci pour moi quand je me suis retrouvé seul, ils sont restés très présents et ont pu relâcher leur présence quand ils ont vu que je continuais d’avancer, avec toujours ce boulot qui me prend pas mal de temps, mais aussi mon jardin dans lequel je passe pas mal de temps, mes loisirs et aussi des vacances.
Ils ont été surpris quand je suis parti seul au Portugal il y a trois ans, mais ça les a finalement rassurés. En cette toute fin du mois de juillet, je rentre d’ailleurs de 2 semaines formidables où j’ai pu me reposer, bronzer nu sur les grandes plages au Sud de Lisbonne et faire des rencontres qui maintiennent un niveau d’activité sexuelle qui m’étonne moi-même pour mes 60 ans. Mais ça, ils ne le savent pas ! Officiellement, le Portugal c’est juste des vacances classiques et pas trop chères où je suis sensé alterner des visites et des moments de repos sur la plage pour justifier mon bronzage, qu’ils ne soupçonnent pas intégral, n’ayant jamais pratiqué avant… Quant à mon activité sexuelle, j’avoue qu’elle était au plus bas quand je suis parti là-bas il y a trois ans et qu’elle a pris une tournure que je n’aurais pas soupçonnée quand je me suis promené nu sur ces grandes étendues de sable où on passe de coins plutôt familiaux à des lieux de rencontres pour des couples ou des hommes seuls dès que l’on pousse un peu plus au Sud ou que l’on s’éloigne dans les dunes.
Je sais que je suis encore très bien conservé pour mon âge et que je peux encore attirer le regard, faisant facilement 10 ans de moins avec une musculature bien dessinée, mon mètre quatre-vingt cinq pour 75 kilos et des cheveux toujours aussi denses et quasiment sans cheveux blancs. C’est comme ça que je m’étais fait aborder par un couple d’une quarantaine d’années croisé par hasard, qui m’avait chauffé pendant plusieurs jours sur la plage avant de m’inviter à prendre un verre chez eux et avant que je me retrouve dans leur lit à m’occuper de Madame, puis quelques jours plus tard de son mari à la demande de sa femme ! Et c’est lui qui m’avait finalement initié en retour au plaisir entre hommes dont je suis devenu très vite un adepte convaincu. Quelle découverte ! Et pour vous préciser les choses, je vous dirai que si dans « convaincu » il y a « cul » ce n’est pas un hasard pour moi, car même si je continue parfois d’être actif avec les autres hommes (j’ai plutôt une belle queue un peu plus longue que la moyenne mais surtout bien large et ça serait dommage de ne pas m’en servir), j’adore me faire baiser… Et surtout quand les gars sont bien dotés par dame Nature et qu’ils ont de l’endurance… Qu’est-ce que je me suis encore amusé sur la Praia 19 et dans le bungalow que je louais ces deux dernières semaines !
Mais en attendant d’y retourner une semaine en septembre, je revêts mon costume plus sage de père et grand-père attentionné. Et je le suis avec un immense plaisir. Ma fille Alice est là depuis trois jours et avec ses enfants et son mari Thomas, et le frère de ce dernier, Rudy, arrivé lui de Guadeloupe en même temps qu’eux, et qui les accompagne cette semaine pour pouvoir profiter un peu d’eux et de ses neveux. Mon gendre est guadeloupéen, il est déjà très beau garçon, mais son frère qui a quatre ans de plus que lui c’est à dire 35 ans est carrément canon. Je l’avais croisé au mariage d’Alice et Thomas il y a 6 ans et plus depuis, et je ne me souvenais pas d’un si bel homme. Il doit bien faire 1m90 pour 85 kg de muscles, bien visibles quand il est en maillot type speedo au bord de la piscine. Comme moi, il ne cède pas aux grands shorts de bain qui tombent sous le genou, que je ne supporte pas … quand je porte un maillot de bain. On a pu d’ailleurs se complimenter sur notre belle silhouette lorsque l’on s’était retrouvés tous les deux dans la même tenue, et j’avais senti son regard qui me détaillait, alors que je faisais de même. Un sacré paquet qu’il a l’air d’avoir entre les jambes je m’étais dit…
Alors que je suis occupé dans mon jardin et qu’il est encore assez tôt dans la matinée, ma fille me dit qu’ils vont s’absenter pour la journée comme décidé la veille et que l’on se reverra ce soir. Voilà qui est formidable, et je me dis que je vais pouvoir me remettre à poil pour le reste de la journée, ce que je ne manque pas de faire immédiatement dès que j’entends leur voiture s’éloigner. Je tombe mon petit short en jean sous lequel je ne porte rien, et je commence à m’activer au bord de la piscine pour son entretien. Quelle n’est pas ma surprise quand je vois arriver Rudy !
- Oh merde Rudy, je suis désolé je te croyais parti, je vais vite me rhabiller, vraiment désolé !
- Ah ah, c’est moi qui suis désolé de t’embarrasser. On aurait dû te dire que j’avais décliné ma participation à l’excursion de la petite famille, j’ai besoin de me reposer et j’ai envie de prendre un peu le soleil aujourd’hui. Mais ne sois pas gêné, je vois que, vu ce que tu es tout bronzé partout, tu dois avoir l’habitude de te faire bronzer sans rien, et je vais te faire une confidence, moi aussi j’adore ça.
- C’est gentil Rudy, mais je suis vraiment gêné là, et je ne veux pas passer pour un vieil exhibitionniste.
- Les vieux exhibitionnistes ils sont plutôt moches alors que toi tu es carrément au top. Je signe tout de suite pour rester comme toi. Tiens, j’enlève aussi mon maillot comme ça, pas de jaloux !
Et nous voilà chacun nu comme un vers ! Petit moment de silence. On se mate un ostensiblement. Je peux confirmer qu’il a une queue vraiment au-dessus de la moyenne, voire une véritable grosse queue ! Contrairement à moi qui sui épilé intégralement (je n’aime pas les poils blancs), il a juste gardé une zone de poils courts au-dessus de sa bite et ça lui va vraiment très bien.
- Je te remercie pour tes compliments, que je te retourne. Tu es un véritable athlète. Et tu m’excuseras, même je suis certain qu’on te l’a déjà dit parce qu’on peut pas s’empêcher de vérifier comment les autres gars sont faits, mais respect ! Très beau matos ! Ah ah !
- Ah, tu t’y connais en bites ?
- T’es bête… Oui, enfin non, enfin je vois bien sur les plages naturistes. Je rentre de Lisbonne et je peux te dire que des gens à poil, j’en ai vu pas mal…
- T’inquiète, je te charrie ! Tu finiras ta piscine plus tard, tu viens te baigner ?
Il s’approche de moi si près que nos corps se frôlent, sa bite me touche même sur le côté tandis qu’il me donne une petite claque sur la fesse avant de se coller carrément à moi et de m’entrainer dans l’eau. Il a continué à me serrer dans ses bras tandis que l’on chutait dans la piscine et il m’a juste lâché une fois que nos pieds ont touché le fond de l’eau. Ce corps musclé et chaud contre le mien, même quelques secondes, c’était le paradis.
- Tu m’en veux pas de t’avoir poussé, je suis très joueur et j’ai bien vu que tu ne manquais pas d’humour, je me trompe ?
- Non, ça fait du bien d’aller dans l’eau tu as raison !
- Alors comme ça tu vas sur les plages naturistes à Lisbonne ? Elle sait pas Alice non ?
- J’ai jamais affirmé le contraire, c’est juste qu’on en a jamais parlé. Oui, j’ai commencé le naturisme là-bas, il y a 3 ans. J’y retourne tous les ans depuis.
- Je connais, j’y suis allé deux fois déjà avec des copains quand j’étais étudiant en Métropole. On s’était bien amusé. Des sacrés souvenirs. Le petit train, arrêt Praia19 et c’était parti pour une journée à poil à s’amuser !
Praia 19, la fameuse plage naturiste gay et ses dunes où le cruising bat son plein. Rudy se tient sur le bord de la piscine, tourné vers moi qui ne suis qu’à 1m, au maximum 1m50 de lui. Je vois qu’il se passe la main sur la bite quand il me parle et je suis certain qu’il commence à bander. Il voit que mon regard s’est baissé vers sa belle queue.
- Sentir l’eau sur moi ça me fait toujours bander au début. Pas toi ?
- Je vois ça. Tu dois avoir du succès dis-moi avec tout ça ?
- Ah ah ah. Si tu savais ! En plus, je sais pas dire non… C’est pour ça que je reste célibataire, pour pouvoir continuer à tirer sur tout ce qui bouge !
- C’est bien de profiter de sa jeunesse. Bon aller je vais sortir pour finir mon jardin, je retournerai dans l’eau tout à l’heure. Amuse-toi bien.
Je préfère sortir, je suis sûr qu’il me teste, sauf que c’est quand-même le frère de mon gendre et on a 25 ans d’écart. Et puis mon petit secret est bien gardé, je ne peux pas prendre de risque. Je monte à l’échelle qui est à côté de Rudy. Il me mate délibérément et il ne peut pas ne pas remarquer ma queue à demi molle. Merde, je sais qu’il m’a collé l’envie de me faire enculer ! Je fais comme si de rien n’était, et je file en espérant que de dos, il ne remarque pas que je me mets à bander franchement. Arroser mon jardin me permet de me calmer. Toujours nu, je m’agite ici et là et je retourne à la piscine vers 11h00. Rudy est sur le côté, sur une serviette en train de scroller sur son téléphone. D’où je suis-je ne peux pas en être certain mais je crois bien qu’il bande, si ça se trouve il mate du porno... Il me regarde passer et me fait un petit geste de la main tandis que je saute dans l’eau. Je sors à peine la tête de l’eau qu’il a sauté à son tour, juste à côté de moi. Je n’ai l’e temps de ne rien faire qu’il se colle dans mon dos. Je ne peux pas ignorer sa bite bien dure qui remonte le long de ma raie des fesses et dont le bout et collé dans le bas de mon dos.
- Rudy, mais qu’est-ce que tu fais ?
- Rien de plus que ce que tu as envie Florent. Je suis tombé hier soir sur ton profil sur Romeo, l’appli de rencontres gay. Y’a pas ton visage, mais le GPS ne ment pas, t’as pas dû le désactiver et là je te reconnais bien sur les photos de ta silhouette et de ton joli cul qui parait-il est très accueillant si j’en crois ton profil ? Tu crois que je suis resté pour quoi à ton avis ?
Me voilà pris au piège. A quoi bon nier ? Et puis ses mains qui me caressent, ses lèvres qui m’embrassent dans le cou, et cette bite XXL toujours aussi dure et présente contre moi, je n’arrive pas à résister.
- Bon sang tu me fais envie aussi. Mais tu es le beau-frère de ma fille et on a 25 ans d’écart !
- C’est ce que j’aime. Je flashe sur les daddys, et quand ils sont bien conservés comme toi, bien musclés, épilés et tous bronzés, ils cochent toutes les cases. Ils sont décomplexés par leur sexualité, souvent bi ou mariés mais ils adorent se faire baiser. T’es pas le seul tu sais…
- Laisse moi un quart d’heure que je me lave bien et on se retrouve sur un matelas de plage, on sera mieux.
- Passe devant, comme ça je verrai déjà ton joli cul.
Je m’exécute. En haut de l’échelle, j’écarte mes fesses pour qu’il puisse bien voire où il va pouvoir aller s’amuser et je me dirige vers la maison pour aller me faire une petite toilette. Quand je reviens, Rudy m’attend sur le matelas. Qu’est-ce qu’il est beau ! Je me remets déjà à bander ostensiblement.
- Je suis sûr que tu suces bien aussi, allez, viens te mettre tête bêche au-dessus de moi pour me pomper un peu, que je reprenne un peu de vigueur.
- Mmm, je vais me régaler !
C’est vrai que sa bite s’est un peu ramollie le temps que je me prépare. Ça tombe plutôt bien, j’aime sentir une queue durcir dans ma gorge pendant que je m’occupe d’elle. Ma langue joue avec son gland un moment et avant qu’il ne durcisse trop, je le gobe complètement. Sa bite passe sans problème au fond de ma gorge et je la sens qui gonfle. J’arrive à me reculer pour m’enfoncer à nouveau complètement jusqu’à son pubis. Un vrai pompeur professionnel ! Pendant ce temps, Rudy ne perd pas de temps. Il me suce un peu, mais très vite sa langue passe sur mon trou qu’il lèche avec application. Ses doigts arrivent bientôt. Un direct, puis deux et puis trois quand la lubrification de sa salive est suffisante. Rudy est impatient, il me commande de m’arrêter, de me retourner face à lui pour que je vienne m’empaler sur sa bite. Je ne sais pas comment il a pu deviner que c’est ma position préférée ! Son gland n’a pas de problème pour passer, même si je le sens bien franchir mon premier anneau. Sur la longueur en revanche, j’y vais plus doucement et je fais des vas et vient pendant une dizaine de minutes avant que sa belle queue qui doit bien faire un bon 22cm n’arrive à s’enfoncer. Rudy me demande alors de m’asseoir sans m’appuyer sur mes jambes pour être certain de s’enfoncer en moi le plus profond possible. Je crie de plaisir quand il gagne encore du terrain et que je me retrouve littéralement cloué par son pieux. Je me repositionne finalement pour engager des vastes mouvements de piston. A chaque fois sa bite tape dans ma prostate, ce qui me fait gémir. Ma bite est raide dure et elle dégouline abondamment sur son ventre à chaque fois qu’elle vient le taper. Je sens le plaisir qui monte très vite en moi et n’y tenant plus au bout de 10 minutes de cet exercice très physique, j’explose en lui balançant des jets de sperme sur son torse et jusque sur sa bouche.
- Et bien ma petite cochonne, ça te plait on dirait. Tu aimes vraiment la bite toi. Mais c’est pas parce que tu as déjà joui que c’est déjà fini ! Allez hop, mets toi à plat ventre les jambes rapprochées, j’adore m’enfoncer dans un cul bien serré.
Il n’a aucune peine à m’enculer en me maintenant les jambes bien serrées entre les siennes. Il jouit finalement dans mon cul au bout de 10 minutes, on crie tous les deux de plaisir, lui de sa jouissance et moi de sentir une belle quantité de foutre venir me tapisser les boyaux. Nous sommes en sueur, on s’allonge l’un à côté de l’autre et il vient m’embrasser d’un long baiser qui sent un peu le sperme qu’il avait encore un peu autour de la bouche. Quelle partie de plaisir ! On reste là allongés un bon moment à se caresser et à s’embrasser encore.
- Ca m’a donné faim tout ça, qu’est-ce que tu nous fait de bon à manger ma jolie ?
- J’ai des saucisses à faire griller ! Ah ah, on devrait bien aimer. Et puis je vais vite préparer quelques crudités en cuisine, mais d’abord je dois me doucher je crois. Et toi aussi d’ailleurs…
- On va utiliser la douche d’extérieur pour se rincer, je veux que tu gardes mon foutre en toi toute la journée comme ça tu resteras bien lubrifié quand j’aurai envie de t’enculer encore.
- He, mais qu’est-ce qui te dit que j’en aurai envie ? Jeune prétentieux !
- Laisse moi rire, je vois bien à qui j’ai à faire, tiens.
Quel beau sourire ! On part se passer sous l’eau ensemble et on se frotte l’un l’autre pour faire disparaitre la sueur et les traces de sperme que l’on a un peu partout. Ma bite est déjà à moitié raide, et celle de Rudy recommence à bander franchement mais il doit avoir trop faim car il ne me retient pas et je file à l’intérieur une fois séché. Au bout d’un quart d’heure, le barbecue est prêt pour accueillir les saucisses et je finis de couper des tomates au-dessus de l’évier pour les mettre dans une salade. C’est à ce moment que je l’entends derrière moi arriver dans la cuisine. A peine m’a-t-il dit qu’il adore me voir nu de dos cuisiner qu’il me colle contre l’évier. Je ressens d’un côté le froid de l’émail sur le bas de mon ventre et sur ma bite qui est complètement au repos, et le gourdin de Rudy collé à mes fesses.
- Je ne tiens plus, j’ai cru pouvoir me calmer, mais j’ai encore envie de ton cul. Mets-toi légèrement sur la pointe des pieds, je vais me baisser un peu et je devrais pouvoir arriver à m’enfoncer.
Je m’exécute. Toujours serré contre l’évier, je sens mon excitation monter également alors que son gland touche mon anus qui s’ouvre facilement. Je suis encore plein de son foutre et il peut s’enfoncer d’une traite dans mon cul, me laissant juste échapper un cri, mélange de douleur due à cette soudaineté, de surprise et de plaisir. On se retourne finalement et il me pousse en arrière contre la table de la cuisine. Je m‘y allonge sur le dos, mon cul déjà bien ouvert, offert à lui. Là aussi, tout va vite, il me pénètre d’un seul coup et commence à m’enculer avec force en me regardant bien dans les yeux. Je suis abandonné à mon sort, dans un mélange d’excitation, de plaisir et de stupéfaction d’être le jouet de ce trentenaire aussi fort et puissant. Ma bite s’est ramollie, je ne suis plus qu’un trou abandonné au plaisir de mon amant qui s’active, sort, rentre, coulisse doucement, puis rentre encore plus fort encore jusqu’à jouir une deuxième fois en moi en moins d’une heure !
L’après-midi passe au bord et dans la piscine, toujours nus. On discute, on plaisante, on se fait des confidences. Il me dit qu’il a dû baiser au moins la moitié des copains de son frère Thomas et que ce dernier sait qu’il est gay mais qu’en revanche il n’en a jamais parlé à sa famille et encore moins à ses parents à qui il ne veut pas faire de la peine. Il a quand-même pris le temps de me tailler une pipe, deux doigts dans mon derrière avant de me baiser une troisième fois avant qu’on ne se rhabille juste avant qu’Alice, Thomas et leurs enfants ne rentrent.
- Ca va papa, vous avez passé une bonne journée avec Rudy ? Et toi Rudy tu as pu te reposer ?
- Bonne journée, jardinage et farniente avec un bon bouquin au bord de la piscine en bonne compagnie, on a bien rigolé avec Rudy.
- Franchement Florent, je retourne le compliment, encore merci pour cet accueil. C’est vrai qu’on ne se connaissait pas beaucoup et c’est bien dommage parce qu’on a bien sympathisé. D’ailleurs Florent pour tes prochaines vacances, pourquoi tu ne viendrais pas en Guadeloupe ? Je t’héberge quand tu veux, tu sais !
- Ca Rudy c’est généreux de ta part ! Tu sais Florent, c’est pas tous les jours que mon frère est aussi généreux.
C’est là je vois le coup d’œil de Rudy à son frère et le retour que lui fait Thomas. Un air surpris et amusé quand il me jette un œil à son tour. Aïe, je crois que mon petit secret est maintenant entre les mains de mon gendre !
Ils ont été surpris quand je suis parti seul au Portugal il y a trois ans, mais ça les a finalement rassurés. En cette toute fin du mois de juillet, je rentre d’ailleurs de 2 semaines formidables où j’ai pu me reposer, bronzer nu sur les grandes plages au Sud de Lisbonne et faire des rencontres qui maintiennent un niveau d’activité sexuelle qui m’étonne moi-même pour mes 60 ans. Mais ça, ils ne le savent pas ! Officiellement, le Portugal c’est juste des vacances classiques et pas trop chères où je suis sensé alterner des visites et des moments de repos sur la plage pour justifier mon bronzage, qu’ils ne soupçonnent pas intégral, n’ayant jamais pratiqué avant… Quant à mon activité sexuelle, j’avoue qu’elle était au plus bas quand je suis parti là-bas il y a trois ans et qu’elle a pris une tournure que je n’aurais pas soupçonnée quand je me suis promené nu sur ces grandes étendues de sable où on passe de coins plutôt familiaux à des lieux de rencontres pour des couples ou des hommes seuls dès que l’on pousse un peu plus au Sud ou que l’on s’éloigne dans les dunes.
Je sais que je suis encore très bien conservé pour mon âge et que je peux encore attirer le regard, faisant facilement 10 ans de moins avec une musculature bien dessinée, mon mètre quatre-vingt cinq pour 75 kilos et des cheveux toujours aussi denses et quasiment sans cheveux blancs. C’est comme ça que je m’étais fait aborder par un couple d’une quarantaine d’années croisé par hasard, qui m’avait chauffé pendant plusieurs jours sur la plage avant de m’inviter à prendre un verre chez eux et avant que je me retrouve dans leur lit à m’occuper de Madame, puis quelques jours plus tard de son mari à la demande de sa femme ! Et c’est lui qui m’avait finalement initié en retour au plaisir entre hommes dont je suis devenu très vite un adepte convaincu. Quelle découverte ! Et pour vous préciser les choses, je vous dirai que si dans « convaincu » il y a « cul » ce n’est pas un hasard pour moi, car même si je continue parfois d’être actif avec les autres hommes (j’ai plutôt une belle queue un peu plus longue que la moyenne mais surtout bien large et ça serait dommage de ne pas m’en servir), j’adore me faire baiser… Et surtout quand les gars sont bien dotés par dame Nature et qu’ils ont de l’endurance… Qu’est-ce que je me suis encore amusé sur la Praia 19 et dans le bungalow que je louais ces deux dernières semaines !
Mais en attendant d’y retourner une semaine en septembre, je revêts mon costume plus sage de père et grand-père attentionné. Et je le suis avec un immense plaisir. Ma fille Alice est là depuis trois jours et avec ses enfants et son mari Thomas, et le frère de ce dernier, Rudy, arrivé lui de Guadeloupe en même temps qu’eux, et qui les accompagne cette semaine pour pouvoir profiter un peu d’eux et de ses neveux. Mon gendre est guadeloupéen, il est déjà très beau garçon, mais son frère qui a quatre ans de plus que lui c’est à dire 35 ans est carrément canon. Je l’avais croisé au mariage d’Alice et Thomas il y a 6 ans et plus depuis, et je ne me souvenais pas d’un si bel homme. Il doit bien faire 1m90 pour 85 kg de muscles, bien visibles quand il est en maillot type speedo au bord de la piscine. Comme moi, il ne cède pas aux grands shorts de bain qui tombent sous le genou, que je ne supporte pas … quand je porte un maillot de bain. On a pu d’ailleurs se complimenter sur notre belle silhouette lorsque l’on s’était retrouvés tous les deux dans la même tenue, et j’avais senti son regard qui me détaillait, alors que je faisais de même. Un sacré paquet qu’il a l’air d’avoir entre les jambes je m’étais dit…
Alors que je suis occupé dans mon jardin et qu’il est encore assez tôt dans la matinée, ma fille me dit qu’ils vont s’absenter pour la journée comme décidé la veille et que l’on se reverra ce soir. Voilà qui est formidable, et je me dis que je vais pouvoir me remettre à poil pour le reste de la journée, ce que je ne manque pas de faire immédiatement dès que j’entends leur voiture s’éloigner. Je tombe mon petit short en jean sous lequel je ne porte rien, et je commence à m’activer au bord de la piscine pour son entretien. Quelle n’est pas ma surprise quand je vois arriver Rudy !
- Oh merde Rudy, je suis désolé je te croyais parti, je vais vite me rhabiller, vraiment désolé !
- Ah ah, c’est moi qui suis désolé de t’embarrasser. On aurait dû te dire que j’avais décliné ma participation à l’excursion de la petite famille, j’ai besoin de me reposer et j’ai envie de prendre un peu le soleil aujourd’hui. Mais ne sois pas gêné, je vois que, vu ce que tu es tout bronzé partout, tu dois avoir l’habitude de te faire bronzer sans rien, et je vais te faire une confidence, moi aussi j’adore ça.
- C’est gentil Rudy, mais je suis vraiment gêné là, et je ne veux pas passer pour un vieil exhibitionniste.
- Les vieux exhibitionnistes ils sont plutôt moches alors que toi tu es carrément au top. Je signe tout de suite pour rester comme toi. Tiens, j’enlève aussi mon maillot comme ça, pas de jaloux !
Et nous voilà chacun nu comme un vers ! Petit moment de silence. On se mate un ostensiblement. Je peux confirmer qu’il a une queue vraiment au-dessus de la moyenne, voire une véritable grosse queue ! Contrairement à moi qui sui épilé intégralement (je n’aime pas les poils blancs), il a juste gardé une zone de poils courts au-dessus de sa bite et ça lui va vraiment très bien.
- Je te remercie pour tes compliments, que je te retourne. Tu es un véritable athlète. Et tu m’excuseras, même je suis certain qu’on te l’a déjà dit parce qu’on peut pas s’empêcher de vérifier comment les autres gars sont faits, mais respect ! Très beau matos ! Ah ah !
- Ah, tu t’y connais en bites ?
- T’es bête… Oui, enfin non, enfin je vois bien sur les plages naturistes. Je rentre de Lisbonne et je peux te dire que des gens à poil, j’en ai vu pas mal…
- T’inquiète, je te charrie ! Tu finiras ta piscine plus tard, tu viens te baigner ?
Il s’approche de moi si près que nos corps se frôlent, sa bite me touche même sur le côté tandis qu’il me donne une petite claque sur la fesse avant de se coller carrément à moi et de m’entrainer dans l’eau. Il a continué à me serrer dans ses bras tandis que l’on chutait dans la piscine et il m’a juste lâché une fois que nos pieds ont touché le fond de l’eau. Ce corps musclé et chaud contre le mien, même quelques secondes, c’était le paradis.
- Tu m’en veux pas de t’avoir poussé, je suis très joueur et j’ai bien vu que tu ne manquais pas d’humour, je me trompe ?
- Non, ça fait du bien d’aller dans l’eau tu as raison !
- Alors comme ça tu vas sur les plages naturistes à Lisbonne ? Elle sait pas Alice non ?
- J’ai jamais affirmé le contraire, c’est juste qu’on en a jamais parlé. Oui, j’ai commencé le naturisme là-bas, il y a 3 ans. J’y retourne tous les ans depuis.
- Je connais, j’y suis allé deux fois déjà avec des copains quand j’étais étudiant en Métropole. On s’était bien amusé. Des sacrés souvenirs. Le petit train, arrêt Praia19 et c’était parti pour une journée à poil à s’amuser !
Praia 19, la fameuse plage naturiste gay et ses dunes où le cruising bat son plein. Rudy se tient sur le bord de la piscine, tourné vers moi qui ne suis qu’à 1m, au maximum 1m50 de lui. Je vois qu’il se passe la main sur la bite quand il me parle et je suis certain qu’il commence à bander. Il voit que mon regard s’est baissé vers sa belle queue.
- Sentir l’eau sur moi ça me fait toujours bander au début. Pas toi ?
- Je vois ça. Tu dois avoir du succès dis-moi avec tout ça ?
- Ah ah ah. Si tu savais ! En plus, je sais pas dire non… C’est pour ça que je reste célibataire, pour pouvoir continuer à tirer sur tout ce qui bouge !
- C’est bien de profiter de sa jeunesse. Bon aller je vais sortir pour finir mon jardin, je retournerai dans l’eau tout à l’heure. Amuse-toi bien.
Je préfère sortir, je suis sûr qu’il me teste, sauf que c’est quand-même le frère de mon gendre et on a 25 ans d’écart. Et puis mon petit secret est bien gardé, je ne peux pas prendre de risque. Je monte à l’échelle qui est à côté de Rudy. Il me mate délibérément et il ne peut pas ne pas remarquer ma queue à demi molle. Merde, je sais qu’il m’a collé l’envie de me faire enculer ! Je fais comme si de rien n’était, et je file en espérant que de dos, il ne remarque pas que je me mets à bander franchement. Arroser mon jardin me permet de me calmer. Toujours nu, je m’agite ici et là et je retourne à la piscine vers 11h00. Rudy est sur le côté, sur une serviette en train de scroller sur son téléphone. D’où je suis-je ne peux pas en être certain mais je crois bien qu’il bande, si ça se trouve il mate du porno... Il me regarde passer et me fait un petit geste de la main tandis que je saute dans l’eau. Je sors à peine la tête de l’eau qu’il a sauté à son tour, juste à côté de moi. Je n’ai l’e temps de ne rien faire qu’il se colle dans mon dos. Je ne peux pas ignorer sa bite bien dure qui remonte le long de ma raie des fesses et dont le bout et collé dans le bas de mon dos.
- Rudy, mais qu’est-ce que tu fais ?
- Rien de plus que ce que tu as envie Florent. Je suis tombé hier soir sur ton profil sur Romeo, l’appli de rencontres gay. Y’a pas ton visage, mais le GPS ne ment pas, t’as pas dû le désactiver et là je te reconnais bien sur les photos de ta silhouette et de ton joli cul qui parait-il est très accueillant si j’en crois ton profil ? Tu crois que je suis resté pour quoi à ton avis ?
Me voilà pris au piège. A quoi bon nier ? Et puis ses mains qui me caressent, ses lèvres qui m’embrassent dans le cou, et cette bite XXL toujours aussi dure et présente contre moi, je n’arrive pas à résister.
- Bon sang tu me fais envie aussi. Mais tu es le beau-frère de ma fille et on a 25 ans d’écart !
- C’est ce que j’aime. Je flashe sur les daddys, et quand ils sont bien conservés comme toi, bien musclés, épilés et tous bronzés, ils cochent toutes les cases. Ils sont décomplexés par leur sexualité, souvent bi ou mariés mais ils adorent se faire baiser. T’es pas le seul tu sais…
- Laisse moi un quart d’heure que je me lave bien et on se retrouve sur un matelas de plage, on sera mieux.
- Passe devant, comme ça je verrai déjà ton joli cul.
Je m’exécute. En haut de l’échelle, j’écarte mes fesses pour qu’il puisse bien voire où il va pouvoir aller s’amuser et je me dirige vers la maison pour aller me faire une petite toilette. Quand je reviens, Rudy m’attend sur le matelas. Qu’est-ce qu’il est beau ! Je me remets déjà à bander ostensiblement.
- Je suis sûr que tu suces bien aussi, allez, viens te mettre tête bêche au-dessus de moi pour me pomper un peu, que je reprenne un peu de vigueur.
- Mmm, je vais me régaler !
C’est vrai que sa bite s’est un peu ramollie le temps que je me prépare. Ça tombe plutôt bien, j’aime sentir une queue durcir dans ma gorge pendant que je m’occupe d’elle. Ma langue joue avec son gland un moment et avant qu’il ne durcisse trop, je le gobe complètement. Sa bite passe sans problème au fond de ma gorge et je la sens qui gonfle. J’arrive à me reculer pour m’enfoncer à nouveau complètement jusqu’à son pubis. Un vrai pompeur professionnel ! Pendant ce temps, Rudy ne perd pas de temps. Il me suce un peu, mais très vite sa langue passe sur mon trou qu’il lèche avec application. Ses doigts arrivent bientôt. Un direct, puis deux et puis trois quand la lubrification de sa salive est suffisante. Rudy est impatient, il me commande de m’arrêter, de me retourner face à lui pour que je vienne m’empaler sur sa bite. Je ne sais pas comment il a pu deviner que c’est ma position préférée ! Son gland n’a pas de problème pour passer, même si je le sens bien franchir mon premier anneau. Sur la longueur en revanche, j’y vais plus doucement et je fais des vas et vient pendant une dizaine de minutes avant que sa belle queue qui doit bien faire un bon 22cm n’arrive à s’enfoncer. Rudy me demande alors de m’asseoir sans m’appuyer sur mes jambes pour être certain de s’enfoncer en moi le plus profond possible. Je crie de plaisir quand il gagne encore du terrain et que je me retrouve littéralement cloué par son pieux. Je me repositionne finalement pour engager des vastes mouvements de piston. A chaque fois sa bite tape dans ma prostate, ce qui me fait gémir. Ma bite est raide dure et elle dégouline abondamment sur son ventre à chaque fois qu’elle vient le taper. Je sens le plaisir qui monte très vite en moi et n’y tenant plus au bout de 10 minutes de cet exercice très physique, j’explose en lui balançant des jets de sperme sur son torse et jusque sur sa bouche.
- Et bien ma petite cochonne, ça te plait on dirait. Tu aimes vraiment la bite toi. Mais c’est pas parce que tu as déjà joui que c’est déjà fini ! Allez hop, mets toi à plat ventre les jambes rapprochées, j’adore m’enfoncer dans un cul bien serré.
Il n’a aucune peine à m’enculer en me maintenant les jambes bien serrées entre les siennes. Il jouit finalement dans mon cul au bout de 10 minutes, on crie tous les deux de plaisir, lui de sa jouissance et moi de sentir une belle quantité de foutre venir me tapisser les boyaux. Nous sommes en sueur, on s’allonge l’un à côté de l’autre et il vient m’embrasser d’un long baiser qui sent un peu le sperme qu’il avait encore un peu autour de la bouche. Quelle partie de plaisir ! On reste là allongés un bon moment à se caresser et à s’embrasser encore.
- Ca m’a donné faim tout ça, qu’est-ce que tu nous fait de bon à manger ma jolie ?
- J’ai des saucisses à faire griller ! Ah ah, on devrait bien aimer. Et puis je vais vite préparer quelques crudités en cuisine, mais d’abord je dois me doucher je crois. Et toi aussi d’ailleurs…
- On va utiliser la douche d’extérieur pour se rincer, je veux que tu gardes mon foutre en toi toute la journée comme ça tu resteras bien lubrifié quand j’aurai envie de t’enculer encore.
- He, mais qu’est-ce qui te dit que j’en aurai envie ? Jeune prétentieux !
- Laisse moi rire, je vois bien à qui j’ai à faire, tiens.
Quel beau sourire ! On part se passer sous l’eau ensemble et on se frotte l’un l’autre pour faire disparaitre la sueur et les traces de sperme que l’on a un peu partout. Ma bite est déjà à moitié raide, et celle de Rudy recommence à bander franchement mais il doit avoir trop faim car il ne me retient pas et je file à l’intérieur une fois séché. Au bout d’un quart d’heure, le barbecue est prêt pour accueillir les saucisses et je finis de couper des tomates au-dessus de l’évier pour les mettre dans une salade. C’est à ce moment que je l’entends derrière moi arriver dans la cuisine. A peine m’a-t-il dit qu’il adore me voir nu de dos cuisiner qu’il me colle contre l’évier. Je ressens d’un côté le froid de l’émail sur le bas de mon ventre et sur ma bite qui est complètement au repos, et le gourdin de Rudy collé à mes fesses.
- Je ne tiens plus, j’ai cru pouvoir me calmer, mais j’ai encore envie de ton cul. Mets-toi légèrement sur la pointe des pieds, je vais me baisser un peu et je devrais pouvoir arriver à m’enfoncer.
Je m’exécute. Toujours serré contre l’évier, je sens mon excitation monter également alors que son gland touche mon anus qui s’ouvre facilement. Je suis encore plein de son foutre et il peut s’enfoncer d’une traite dans mon cul, me laissant juste échapper un cri, mélange de douleur due à cette soudaineté, de surprise et de plaisir. On se retourne finalement et il me pousse en arrière contre la table de la cuisine. Je m‘y allonge sur le dos, mon cul déjà bien ouvert, offert à lui. Là aussi, tout va vite, il me pénètre d’un seul coup et commence à m’enculer avec force en me regardant bien dans les yeux. Je suis abandonné à mon sort, dans un mélange d’excitation, de plaisir et de stupéfaction d’être le jouet de ce trentenaire aussi fort et puissant. Ma bite s’est ramollie, je ne suis plus qu’un trou abandonné au plaisir de mon amant qui s’active, sort, rentre, coulisse doucement, puis rentre encore plus fort encore jusqu’à jouir une deuxième fois en moi en moins d’une heure !
L’après-midi passe au bord et dans la piscine, toujours nus. On discute, on plaisante, on se fait des confidences. Il me dit qu’il a dû baiser au moins la moitié des copains de son frère Thomas et que ce dernier sait qu’il est gay mais qu’en revanche il n’en a jamais parlé à sa famille et encore moins à ses parents à qui il ne veut pas faire de la peine. Il a quand-même pris le temps de me tailler une pipe, deux doigts dans mon derrière avant de me baiser une troisième fois avant qu’on ne se rhabille juste avant qu’Alice, Thomas et leurs enfants ne rentrent.
- Ca va papa, vous avez passé une bonne journée avec Rudy ? Et toi Rudy tu as pu te reposer ?
- Bonne journée, jardinage et farniente avec un bon bouquin au bord de la piscine en bonne compagnie, on a bien rigolé avec Rudy.
- Franchement Florent, je retourne le compliment, encore merci pour cet accueil. C’est vrai qu’on ne se connaissait pas beaucoup et c’est bien dommage parce qu’on a bien sympathisé. D’ailleurs Florent pour tes prochaines vacances, pourquoi tu ne viendrais pas en Guadeloupe ? Je t’héberge quand tu veux, tu sais !
- Ca Rudy c’est généreux de ta part ! Tu sais Florent, c’est pas tous les jours que mon frère est aussi généreux.
C’est là je vois le coup d’œil de Rudy à son frère et le retour que lui fait Thomas. Un air surpris et amusé quand il me jette un œil à son tour. Aïe, je crois que mon petit secret est maintenant entre les mains de mon gendre !
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Lolo-Bi
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Quelle délicieuse histoire 🔥🔥
Cyrille
Cyrille
