Samedi matin

- Par l'auteur HDS Dr Love -
Récit érotique écrit par Dr Love [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Samedi matin Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Samedi matin
Je m’éveille lentement à tes côtés, dans la pénombre tiède de notre chambre encore close aux premières lueurs du jour. Ton corps repose près du mien, abandonné au sommeil, et déjà ton parfum familier m’envahit – cette note discrète de peau chaude, de nuit et de quelque chose de plus intime, de plus animal, qui n’appartient qu’à toi. Je me rapproche sans bruit, glissant mon visage dans le creux de ton cou. Ta chaleur irradie à travers le drap fin, moelleuse, presque palpable. Ma main glisse sur ton épaule, descend le long de ton bras, puis sur ta hanche, sur tes fesses. Ta peau est sèche et veloutée à la fois, d’une douceur qui me trouble toujours autant après tant d’années ; elle semble s’offrir davantage chaque matin, comme si le temps affinait encore le plaisir que j’éprouve à te toucher.

Tu t’éveilles peu à peu sous mes caresses. Tes paupières battent, un léger soupir t’échappe. Je sens ton corps s’étirer imperceptiblement contre le mien. Tu murmures que « il est trop tôt », mais tes doigts trouvent déjà le bord de ta culotte et la font glisser le long de tes cuisses avec cette économie de gestes classique chez toi. Je descends sous les draps, me glisse entre tes jambes entrouvertes. Tu te tournes légèrement sur le flanc, m’offrant ton intimité encore chaude de sommeil. Ma langue trouve d’abord ton anus, ce petit anneau serré et tiède que je lèche avec une lenteur gourmande, en cercles précis, savourant la saveur légèrement musquée, presque sucrée, de ta peau la plus secrète. Puis je remonte vers ta chatte, dont les lèvres sont encore closes, gonflées de repos. Je les entrouvre du bout de la langue, recueille la première humidité qui perle déjà, ce goût acidulé et doux qui m’enivre. Mes doigts te caressent avec douceur, un seul d’abord, qui glisse entre tes plis, puis deux, explorant la chaleur soyeuse de ton intérieur sans hâte.

Je me relève un instant pour aller fermer les volets, plongeant la chambre dans une obscurité plus dense, presque complice. Quand je reviens dans le lit, tu te tournes vers moi, viens te coller tout contre mon corps. Ta tête s’enfouit dans mon cou, ton souffle chaud sur ma peau. Tu passes une jambe par-dessus mon ventre, et je sens immédiatement ta cuisse chaude envelopper ma queue déjà raide. Le creux de ton genou se referme sur elle avec une précision diabolique. Tes doigts descendent, légers comme des plumes, effleurent ma queue tendue, glissent sur mes couilles qui se contractent au contact de tes ongles. Tu descends un peu ta jambe, créant cette tension délicieuse qui étire ma verge jusqu’à décalotter mon gland sensible dont tu dessines le contour avec une lenteur exquise. C’est divin. Ma queue est dure, énorme, gonflée comme jamais. Je te murmure à l’oreille, la voix rauque de désir : « Tu me fais bander comme un dingue. » J’ai envie de te baiser, là, tout de suite, de m’enfoncer en toi jusqu’à la garde.

Tu changes légèrement de position, t’allonges sur le dos. Je me place sur le côté, collé à toi, mes jambes passées sous les tiennes. Ma queue glisse entre tes lèvres intimes et humides, trouve l’entrée de ta chatte et pousse doucement. La pression de mon sexe dans ton ventre te fait respirer plus vite ; tu murmures que tu as envie de pisser. Je te retiens un instant, savourant cette tension supplémentaire, puis te laisse aller. Depuis le lit, je t’interdis de t’essuyer. J’espère que tu as obéi.

Quand tu reviens, les joues légèrement rosies, je t’attire à nouveau à moi, glisse entre tes cuisses et ma bouche se colle immédiatement à ton sexe. Je lèche longuement ta chatte encore humide, savourant ce goût salé, légèrement piquant – merci, tu m’as exhaussé…, mêlé à ta cyprine qui recommence déjà à couler. Ma langue descend vers ton cul, le nettoie avec application, puis revient sur ton sexe, léchant et embrassant chaque pli, chaque repli. Mes doigts te pénètrent doucement, d’abord ta chatte, puis ton cul du bout du doigt, sentant tes chairs s’ouvrir, gonfler sous l’excitation, devenir plus chaudes, plus mouillées. Tu coules abondamment maintenant, une cyprine claire et abondante qui enduit mes doigts, mon nez, mon menton et ma langue. J’adore ton goût, ton odeur, la texture soyeuse et brûlante de ta chatte sous ma langue.

Tu t’allonges ensuite à plat ventre, les cuisses écartées. Ton dos se creuse légèrement, tes fesses se soulèvent juste assez pour m’offrir la vue complète de ton intimité encore luisante. La lumière tamisée qui filtre entre les volets caresse ta peau : elle dessine les courbes fermes de tes hanches, la ligne élégante de ta colonne vertébrale, le galbe parfait de tes fesses, et le spectacle gracieusement obscène de chatte gonflée, lèvres entrouvertes par l’excitation, luisantes de tes fluides qui forment de fins filaments lorsqu’elles s’ouvrent davantage. Ton anus, petit anneau brun rosé, palpite doucement, encore humide de ma salive et de tes propres secrétions. L’odeur qui monte est enivrante : musquée, intime, chargée de désir.

Je m’agenouille derrière toi, entre tes cuisses, les mains posées sur tes fesses que j’écarte un peu plus, savourant leur fermeté sportive, leur élasticité et le spectacle que tu m’offres. Ma queue, dure et lourde, se pose d’abord entre tes deux globes, glissant lentement dans le sillon humide. Je frotte la hampe contre ton anus, puis descends vers ta chatte, enduisant mon gland de ton jus abondant. La chaleur de ton corps est presque brûlante. Je te pénètre enfin, lentement, dans cette position allongée. Mon sexe s’enfonce avec une facilité presque indécente, enveloppé par la moiteur soyeuse et serrée de ta chatte. Tu laisses échapper un léger soupir tremblant. Je commence à bouger, alternant les angles avec une précision délicieuses : d’abord des pénétrations légères, puis profondes et lentes lorsque tes jambes sont largement ouvertes, ma queue frottant contre la paroi supérieure de ton vagin, pressant ce point si sensible qui te fait cambrer davantage.

Puis je te demande de serrer les cuisses. Tes jambes se referment, rendant l’étreinte plus étroite, presque suffocante. Je me place au-dessus de toi, à califourchon, une mains à plat sur tes reins, l’autre sur ta nuque. Chaque pénétration devient alors plus intense, plus lente, plus profonde. À chacune d’elles, mon bassin vient butter contre tes fesses, mes couilles contre ta chatte, ma queue enfoncée jusqu’à la garde ; je marque une courte pause, savourant la contraction de tes chairs autour de moi. La friction est exquise, presque douloureuse tant ta chatte m’enserre. Je sens les muscles internes se contracter, palpiter, aspirer ma queue comme si ton corps voulait me retenir pour toujours. L’odeur de nos sexes mêlés emplit la chambre : sueur légère sur ta peau, cyprine qui coule le long de tes cuisses, le parfum plus âcre de ton cul exposé. Ton souffle étouffé dans l’oreiller accompagne chaque va-et-vient comme un rythme sensuel et bas. Je sais que tu retiens l’envie de glisser ta main entre tes cuisses pour caresser ton clitoris et jouir trop vite.

Après de longues minutes de ces pénétrations lentes et profondes, tu te redresses sur les genoux, en position de prière, le dos cambré comme je te le demande toujours. Ta position est parfaite : tes fesses hautes, ouvertes, ton cul offert sans aucune pudeur. Je vois tout avec une netteté obscène. Ta chatte est trempée, les lèvres gonflées et écartées, d’un rose foncé presque violacé, luisantes de ta cyprine qui forme des filets brillants jusqu’à tes cuisses. Ton anus palpite visiblement, légèrement entrouvert par l’excitation, entouré d’un halo humide. L’odeur, plus forte, plus animale, me fait bander encore plus fort. Je me frotte longuement contre toi, ma queue glissant entre tes fesses, frottant le gland sur ton anus serré puis sur ta chatte béante. Je te pénètre du bout seulement, juste le gland, et tu commences à bouger lentement tes hanches, massant mon extrémité avec une habileté diabolique. La sensation est divine : chaud, visqueux, serré puis relâché selon tes mouvements. Tu es ouverte, obscène, offerte comme une femelle en chaleur, et cette vision me rend fou.

C’est alors que tu murmures, la voix rauque et basse : « Apporte-moi un jouet… » Je me lève à regret, te laissant dans cette position de soumission magnifique. Depuis le seuil, je t’observe un long moment. Ton corps svelte, si ferme, si désirable à cinquante ans, est tendu, cambré à l’extrême : tes petits seins fermes écrasés contre le matelas, tes fesses au galbe parfait hautes et ouvertes, ta chatte béante et luisante de mouille, ton anus qui se contracte doucement dans le vide, formant un « O » parfait qui semble m’appeler. Tu es bandante au-delà de tout ce que les mots pourraient dire dans cette posture animale, offerte, trempée, attendant qu’on te baise.

Je reviens avec ce gros vibro blanc, épais et lourd, au manche large à la tête ronde douce et soyeuse. Je le passe d’abord sur le sillon de tes fesses, puis entre tes lèvres que j’écarte de mes doigts, le faisant glisser sur ton clito gonflé. Ton corps réagit immédiatement : tu vibres, tes hanches ondulent malgré toi. Tu laisses échapper un soupir profond, presque un vrai gémissement. Je presse la tête large contre ton entrée et l’introduis lentement. Malgré sa taille nettement supérieure à la mienne, il entre en toi avec une facilité obscène, avalé par ta chatte trempée et dilatée. Un gémissement sourd t’échappe – si rare chez toi que mon excitation en est décuplée.

J’augmente progressivement l’intensité des vibrations. Le bruit est humide, vibrant, obscène : un bourdonnement constant mêlé au son gluant de ton sexe qui déborde autour du manche. Je me recule pour mieux contempler le spectacle : le gros manche blanc qui sort de ta chatte, oscillant légèrement au rythme des vibrations et de tes contractions internes, ton anus qui palpite, s’ouvrant et se refermant comme s’il respirait. Ton odeur flotte jusqu’à moi, intime, chargée de désir animal.

Impossible de résister, je me penche et pose ma langue sur ton anus tendu et ouvert. Je lèche avec une gourmandise lente, forçant doucement l’anneau qui cède peu à peu. Ma langue tourne, pénètre légèrement, savoure le goût plus prononcé, plus musqué de ton cul, tandis que le vibro fait trembler tout l’intérieur de ta chatte. Tu te cambres encore davantage, poussant tes fesses contre mon visage, t’ouvrant complètement à ma langue. Tes gémissements deviennent plus perceptibles, plus profonds. J’ai envie de t’enculer, de te prendre par-là, toi je le sais, tu adorerais ça, mais je n’ose pas, pas aujourd’hui, peut-être la prochaine fois…

Alors je retire alors le vibro, lentement. Le manche large sort avec un bruit humide et obscène, accompagné d’un filet de mouille épaisse, presque crémeuse, qui coule de ta chatte maintenant béante. L’odeur explose dans la chambre : forte, intime, presque animale. Ton vagin reste ouvert un instant, palpitant, les parois roses visibles, avant de se refermer lentement.

Sans attendre, je te pénètre à nouveau, plus fort cette fois, en levrette profonde. Ma queue s’enfonce jusqu’à la garde dans ta chatte dilatée et brûlante. Mes couilles claquent rythmiquement contre tes lèvres trempées. Tu tiens le vibro contre ton clito. Ton corps se tend soudain, tes cuisses tremblent violemment. Tu jouis, un orgasme long, profond, en t’écroulant sur le lit, ta chatte se contractant spasmodiquement autour de ma queue. Tu restes silencieuse, comme toujours, mais ton corps parle pour toi, secoué, arqué, offert sans aucune retenue.

Quand les spasmes s’apaisent, tu te retournes vers moi, le regard voilé. Je m’allonge et tu t’installes dans la position que tu préfères pour me sucer : dos à moi, tes fesses à portée de ma main, à demi couchée sur mon ventre, ma queue face à ta bouche. Dans cette posture presque pudique où je ne peux pas te voir me sucer, où tu peux faire ce qui te plaît avec ma bite sans te retenir, sans te sentir observée.

Ta bouche trouve vite ma queue encore luisante, chaude et gonflée. Tu me suces avec une intensité presque vorace : tes lèvres glissent et s’étirent autour de la hampe, ta langue tourne avec une précision diabolique autour du gland sensible, recueillant les traces de ta propre mouille mêlée à mon goût. Ta salive coule abondamment, chaude, visqueuse, formant de longs filaments transparents qui relient ta bouche à ma bite lorsque tu recules pour reprendre ton souffle. Je sens ton souffle brûlant sur mon gland. Tu m’avales à nouveau profondément.

Tu te retires, craches sur ma queue, me branles vite et fort, sans ménagement, tes mains expertes glissant sur ma bite tendue à l’extrême. Je manque de jouir mais je me retiens, voulant encore savourer. Mes mains se glissent dans tes cheveux, je les rassemble doucement puis plus fermement. J’ajoute mon autre main sur ta nuque, raffermissant ma prise avec une autorité tendre. Tu sais exactement ce que j’attends. Tu cesses aussitôt de me branler. Tes doigts quittent ma queue et forment un anneau serré autour de mes couilles que tu tires doucement vers le bas, faisant saillir ma verge à l’extrême et exposant totalement mon gland gonflé, luisant de ta salive. Complice, experte, docile, tu m’offres ta bouche.

Alors, avec une douceur ferme, je commence à la baiser comme je baiserais ta chatte. Lentement d’abord, je glisse entre tes lèvres chaudes et mouillées, savourant le velouté de ta langue. Puis le rythme s’accélère en un crescendo maîtrisé, plus profond, plus rapide. Je m’enfonce davantage à chaque coup de reins, sentant tes lèvres céder peu à peu, s’ouvrir à moi, produisant ces bruits humides, obscènes qui me font perdre la tête. Je sens ta salive couler sur mon ventre, sur mon sexe, sur tes doigts qui me resserrent encore leur étreinte. J’ai l’impression que tu aimes ça. Que cette soumission silencieuse, presque pudique dans la position que tu as choisie, t’excite autant qu’elle m’excite. Cette pensée m’emporte. C’est délicieux, presque trop intense.

Ma main libre caresse ton cul toujours offert, mes doigts glissent entre tes fesses chaudes, moites, effleurent ton anus encore dilaté et palpitant, descendent vers ta chatte trempée, chaude, visqueuse, sans vraiment te doigter – juste pour sentir ce chaos de fluides brûlants qui coule de toi.

Je sens l’orgasme monter irrésistiblement, une vague brûlante qui contracte mes reins. Tu le sens aussi et accélères, ta tête allant et venant avec ferveur, ta main droite serrant doucement mes couilles, tes lèvres se resserrant autour de moi. Au dernier moment, tu retires ta bouche avec une précision cruelle et ta main termine le travail, serrant et caressant ma bite luisante de salive. Je jouis sur mon ventre en longs jets puissants, épais, blancs et chauds, qui retombent en cordes nacrées sur ma peau, formant des flaques visqueuses qui glissent lentement vers mes flancs. Tu n’as pas voulu me garder dans ta bouche – je le sais, tu n’aimes pas – et pourtant, dans ce moment de parfaite intimité, je ne peux m’empêcher de regretter profondément que tu ne m’aies pas laissé remplir ta gorge comme je rêve parfois de le faire.

Puis, presque aussitôt, tu te redresses. Tu habilles ton corps nu que j’ai tant envie de serrer contre moi. Sourde à mon désir de câlins, tu quittes la chambre sans un mot, me laissant seul avec la chaleur résiduelle de ton corps sur les draps froissés et l’odeur lourde de sexe qui flotte encore dans l’air. Je reste allongé, le souffle encore court. J’aurais voulu que tu restes contre moi, que tu te blottisses à nouveau dans mes bras, que nous sombrions ensemble dans une somnolence douce et câline, peau contre peau, dans la tiédeur complice de notre amour partagé. J’aurais voulu sentir ton souffle régulier sur mon cou, ta jambe passée sur la mienne, ta main sur ma poitrine tandis que le sommeil nous reprenait doucement. Au lieu de cela, le lit me semble soudain trop grand, trop vide. Je ferme les yeux un instant, écoutant les bruits lointains de la maison, espérant qu’un jour tu resteras lovée contre moi.

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Texte coquin : Samedi matin
Histoire sexe : Une rose rouge
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