Samia la voile Bent dar

- Par l'auteur HDS Mymstere -
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Récit érotique écrit par Mymstere [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Le téléphone avait vibré sur la table du salon. Sa mère avait décroché en poussant des exclamations ravies : Samia, la fille de sa meilleure amie d'enfance, arrivait en France.

— On va la chercher à la gare tous les deux, Bilel, décréta sa mère. C'est une vraie bent dar, une fille très pieuse. Elle ne connaît personne ici, tu as intérêt à bien te comporter.

Lorsque le train cracha son flot de voyageurs sur le quai écrasé par la canicule, Bilel avança à la traîne. Samia se tenait là, les yeux baissés, pétrifiée de timidité face aux embrassades de sa mère. Elle portait un hijab beige soigneusement épinglé et une robe longue très ample. Mais le vent chaud de la gare s'engouffra sur le quai, plaquant violemment le tissu contre elle. La vision fut brutale. Bilel déglutit. Sous cette tente de tissu, Samia cachait un corps d'une féminité débordante : une taille étonnamment fine qui explosait sur des hanches d'une largeur affolante, la rondeur lourde de sa poitrine, et ce fessier rebondi. À chaque pas, son bassin balançait d'un côté puis de l'autre, un mouvement naturel, lourd et hypnotique.

Les premiers jours, Samia fut l'ombre d'elle-même. Elle rasait les murs, fuyait son regard. Dès que Bilel s'approchait, elle se réfugiait aussitôt derrière sa timidité : — Ne me regarde pas comme ça, Bilel... murmurait-elle en baissant les yeux. Je suis une bent dar, c'est hchouma.

Mais Bilel, fasciné par ses formes et animé d'une envie grandissante, ne pouvait pas s'empêcher de la chercher et de la draguer dès que sa mère avait le dos tourné. Il la voulait, tout simplement, charmé par cette timidité qui le rendait fou.

Le mardi soir, alors qu'elle préparait le thé dans la cuisine, il s'approcha en silence. Il se tint juste derrière elle, si près qu'il pouvait sentir la chaleur de son dos. Lorsqu'elle se retourna, elle manqua de lâcher la théière en butant contre son torse.

— Oh ! pardon... balbutia-t-elle, les joues soudainement cramoisies.

Bilel ne recula pas d'un millimètre. Il posa une main sur le comptoir, emprisonnant sa taille contre le marbre, et forced doucement son regard en se penchant vers elle.

— Tu fuis toujours comme ça quand un homme s'approche ? murmura-t-il, la voix grave et caressante.

— Je ne... je ne fuis pas, Bilel, chuchota-t-elle, le souffle court, sa poitrine généreuse se soulevant brusquement. C'est juste que... je suis une fille hlel, tu le sais très bien. Ce n'est pas bien de me coller comme ça.

— Je sais que tu es une fille hlel... répliqua-t-il avec un demi-sourire, approchant son visage du sien. Mais ça ne m'empêche pas de te trouver magnifique. Et ton cœur bat drôlement vite.

— Arrête de me troubler... chuchota-t-elle, incapable de le repousser, le visage brûlant mais totalement charmée par cette drague directe. Ta mère va nous entendre...

— Qu'elle nous entende, répliqua-t-il doucement.

Avant de s'écarter, il tendit le bras pour attraper un verre au-dessus d'elle. En s'étirant, son torse et son bassin vinrent s'écraser délibérément contre le flanc de Samia. Un micro-contact appuyé, pesant, où il sentit toute la rondeur de sa hanche. Samia hoqueta, les yeux écarquillés, prise au piège entre le marbre et son corps, frissonnant de la tête aux pieds.

Le mercredi, la chaleur dans l'appartement monta encore d'un cran. En fin de matinée, Bilel sortit de la salle de bain après une douche froide, portant uniquement un bas de jogging gris, taille basse, le torse entièrement nu et encore perlé d'eau.

Samia était assise à la table du salon, pliant du linge avec sa mère. En entendant la porte, elle leva la tête. Le choc fut instantané. Bilel vit ses grands yeux noirs s'écarquiller sur ses abdominaux et la largeur de ses épaules. Elle baissa immédiatement les yeux vers les serviettes, la rougeur envahissant son cou, tentant de se raccrocher à son rôle. Mais la tentation était trop forte. Alors que Bilel traversait lentement la pièce, Samia ne put s'en empêcher : sous ses longs cils sombres, elle jeta un regard fiévreux et gourmand sur sa musculature.

Bilel se retourna brusquement et la prit en flagrant délit.

— Quelque chose te plaît, Samia ? demanda-t-il d'un ton faussement innocent, usant de son charme.

— Quoi ? Non ! bafouilla-t-elle, écarquillant les yeux, prise au piège. Je... je cherchais juste les ciseaux !

— Vraiment ? répliqua-t-il en s'adossant au mur, croisant les bras pour faire gonfler ses pectoraux. J'avais l'impression que tu aimais bien ce que tu voyais.

— Bilel, laisse-la tranquille ! intervint sa mère sans lever les yeux de son tricot. Tu vois bien qu'elle est timide.

— Très timide, maman, murmura-t-il en ancrant son regard dans celui de Samia. Une vraie bent dar.

Samia se plongea frénétiquement dans son pliage, le souffle saccadé, les joues en feu, séduite et troublée par cette attention.

Le jeudi après-midi, la chaleur étouffante fit sauter les dernières barrières. Bilel traversa le couloir et se figea devant la chambre d'amis. La porte était entrouverte. Pour la toute première fois, le hijab n'était plus là.

Samia tournait le dos à la porte, venant de retirer sa robe. En simple débardeur blanc et culotte d'intérieur, la réalité de son corps le frappa de plein fouet. Ses fesses pleines et charnues débordaient du tissu fin. Sa cambrure indécente soulignait un dos ambré sur lequel se déversait une cascade de cheveux d'un noir d'encre, épais et brillants.

D'un geste lent, elle releva l'épaisse masse de ses cheveux et attrapa une djellaba en velours bordeaux. Elle la fit glisser sur son corps. C'est à cet instant qu'elle releva les yeux et croisa le regard de Bilel dans le grand miroir.

Elle haleta, les mains figées sur le velours. Face à l'intensité prédatrice du regard de Bilel, ses joues s'empourprèrent. Pétrifiée par sa timidité mais électrisée par ce regard masculin qui la déshabillait, elle ne put fuir. Elle resta là, pantelante, assumant pour la première fois le pouvoir vertigineux que sa chair exerçait sur lui.

Quelques minutes plus tard, elle sortit dans le couloir, le foulard rapidement jeté sur la tête. Mais Bilel l'attendait dans l'ombre du corridor étroit, poussé par son désir. Il lui barra doucement la route, s'approchant si près qu'il sentit la chaleur irradier de son corps lourd.

— Bilel... murmura-t-elle, les yeux noyés de gêne. Khalti m'attend...

— Ton col, l'interrompit-il, la voix chargée de tension, le regard braqué sur sa poitrine.

Samia baissa les yeux. Dans son trouble, elle n'avait pas resserré le col en V du velours. L'échancrure bâillait de façon obscène, dévoilant la naissance profonde et rebondie de ses seins lourds, ainsi que le relief d'un téton qui pointait à peine sous la finesse du tissu.

Elle poussa un petit gloussement de gêne. Mais au lieu de refermer le tissu d'un coup sec, elle attrapa les bords du velours, les remontant à peine, laissant la vue dégagée sur cette intimité offerte. La timidité laissait place à un jeu troublant, nourri par la séduction des jours précédents.

— Oups... souffla-t-elle en relevant vers lui ses grands yeux en amande, un sourire timide et provocateur étirant ses lèvres pleines. Une vraie bent dar hlel ne sortirait jamais avec un décolleté pareil où on voit ses seins... Imagine si un homme voyait ça avec le téton qui dépasse, ça serait tellement hchouma pour la famille... la honte totale...

À ces mots, tout le corps de Bilel réagit violemment. Un frisson brûlant lui traversa l'échine, son sang se mit à battre à coups redoublés dans ses tempes et une onde de chaleur brutale envahit son bas-ventre, durcissant instantanément ses muscles sous la tension du désir. Sa respiration se bloqua dans sa gorge, devenue sèche, tandis que son cœur cognait l'intérieur de sa poitrine comme pour en sortir face à ce spectacle indécent.

— Tu me rends fou, Samia, murmura-t-il, la voix rauque, luttant pour ne pas perdre le contrôle devant cette vision. Tu devrais faire attention à ce que tu me fais subir.

— Et si c'était ce que je voulais ? chuchota-t-elle dans un audacieux souffle, ses lèvres trembleuses s'entrouvrant, complètement charmée par la tension qui l'écrasait.

— Samia benti ! Tu viens m'aider ? appela soudain la mère de Bilel depuis le bout du couloir.

Samia sursauta. Elle lança un dernier regard fiévreux à Bilel. Sans refermer son col, elle se faufila dans l'espace minuscule qu'il lui laissait. En passant, elle s'arrangea pour que sa poitrine lourde et la courbe charnue de sa hanche s'écrasent et frottent longuement contre le torse et le bassin de Bilel. Le contact fut électrique, pesant, incroyablement cru.

— J'arrive, khalti ! lança-t-elle d'une voix angélique en s'éloignant.

Adossé au mur, le souffle court, les poings serrés et le corps encore sous le choc de cette réaction physique incontrôlable, Bilel resta figé dans la pénombre, totalement hypnotisé par le balancier naturel de ses hanches larges qui ondulaient lourdement sous le velours à chaque pas.

Les avis des lecteurs

L'avis de Mymstere
C'est pas premier histoire je suis un homme je vais essayer de vous exciter les femmes n'hésitez pas à me dire si vous voulez plus de détaille en pv

L'avis de Seven
Bonne rentrée en matière…j’espère que la suite viendra rapidement

L'avis d'un lecteur :
C'est sympa ton texte, exotique.....
j'espère qu'il y en aura d'autres.
t'es un auteur ou une autrice?


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