Serge, Jonas et Shreeya, lente plongée dans le candaulisme (mais pas que ...)

- Par l'auteur HDS Tom411 -
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Récit libertin : Serge, Jonas et Shreeya, lente plongée dans le candaulisme (mais pas que ...) Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Serge, Jonas et Shreeya, lente plongée dans le candaulisme (mais pas que ...)
I. La prise de conscience

Serge restait figé assis au bord du lit. Il venait de comprendre, pas avec sa tête mais avec son corps, avec cette certitude physique qui ne laisse aucune échappatoire. Il n'était plus capable de la satisfaire.
Shreeya sommeillait à côté de lui, ou plutôt faisait semblant. Sa respiration n'avait pas encore trouvé le rythme profond du véritable sommeil. Elle s’était réfugiée dans des pensées lointaines mêlées de rêve, le laissant seul avec son échec.
Le drap avait glissé, révélant son corps à demi nu dans la lumière orangée qui filtrait de la rue. Serge ne pouvait détacher son regard de ce corps alangui aux notes cuivrées. Trente-neuf ans contre ses soixante à lui. Vingt et une années de différence qui, au début de leur histoire, n'avaient semblé qu'un chiffre insignifiant, une abstraction face à la force de leur désir mutuel. Maintenant, ces vingt années pesaient comme une sentence. Quel gâchis pensa-t-il.
Son corps l'avait trahi avec cette lente déliquescence que le temps impose aux hommes. Ce soir, une fois de plus, il avait essayé en vain et avait finalement dû renoncer à mi-chemin. Shreeya l’avait doucement repoussé et s'était détournée avec ce sourire poli qui était pire que tous les reproches.

Elle était maintenant allongée sur le côté, lui tournant le dos. La ligne de sa hanche dessinait une courbe parfaite émergeant du drap froissé. Serge tendit la main, effleura du bout des doigts cette peau cuivrée qui semblait absorber la lumière pour la restituer en un éclat doux, presque doré. Elle ne réagit pas, prisonnière de ce demi-sommeil où elle s'était réfugiée.
Sa beauté était troublante, presque irréelle dans la pénombre. Shreeya possédait ce type de corps que les maîtres de la Renaissance auraient adoré peindre – des formes généreuses, sensuelles, qui célébraient la féminité dans ce qu'elle avait de plus généreux. Ses hanches larges, rondes, s'évasaient depuis une taille marquée vers le sacrum, avant de se fondre avec la rondeur des fesses.
Serge laissa son regard remonter le long de son dos jusqu’à la cascade de cheveux noirs qui se répandaient sur l'oreiller et sur ses épaules. Cette chevelure était d'une épaisseur extraordinaire, d'un noir profond. Parfois, quand elle la détachait, elle lui arrivait jusqu'au creux des reins, lourde et vivante comme une entité séparée. Ce soir, elle formait une masse désordonnée, quelques mèches collées à sa nuque par la transpiration.
Il se pencha, respira le parfum de sa peau. Elle sentait quelque chose entre le santal et la fleur d’oranger, mais surtout cette odeur unique qui était la sienne, cette fragrance intime qu'aucun parfum ne pouvait imiter. C'était l'odeur de son cou quand il l'embrassait, de ses cheveux quand elle sortait de la douche, de sa peau quand ils faisaient l'amour. Ou plutôt, quand ils faisaient l'amour autrefois, car maintenant ces moments se raréfiaient, espacés par ses échecs répétés.
Shreeya bougea légèrement, se retourna sur le dos. Ses seins se déplacèrent avec elle, lourds et magnifiques, s'étalant légèrement sur sa cage thoracique. Ses mamelons sombres, presque noirs, se dressaient légèrement. Son ventre se soulevait doucement au rythme de sa respiration. Entre ses cuisses, la toison noire et dense formait un triangle mystérieux. Serge sentit monter en lui un désir douloureux, d'autant plus intense qu'il savait ne pouvoir le satisfaire. À trente-neuf ans, Shreeya était au pinacle de sa féminité, à cet âge où les femmes combinent maturité et sensualité, expérience et désir. Elle était au sommet de sa beauté, de sa puissance séductrice.
Serge tendit encore la main, effleura son ventre. La peau frémit sous ses doigts. Shreeya ouvrit les yeux, le regarda dans la pénombre. Elle posa simplement sa main sur la sienne, la serra doucement, puis son regard sembla se figer et se perdre. Sa main se plaça devant les yeux de Serge, l’empêchant de la regarder, puis d’une pression sur sa tête, elle l’orienta plus bas, vers son bas ventre. Dans le même mouvement ses cuisses charnues s’écartèrent lui ouvrant le chemin. Des mots qu’elle n’avait jusqu’ici jamais prononcés lui sortirent de la bouche.
« Au moins lèche moi, bouffe-moi la chatte, si c’est encore dans tes cordes »
Serge perçut le mépris douloureux dans l’intonation de sa voix, il comprit et plongea son visage dans la moiteur âcre et chaude à la fois. Sa toison était encore mouillée après la tentative ratée qui avait plongé Shreeya dans la frustration. Il se mit alors à explorer cette chair délicate cherchant à énerver chaque millimètre de sa fleur sauvage et palpitante. Le bassin de Shreeya se mit à onduler, dans un mouvement lent et puissant, tout en continuant à appuyer sur la tête de Serge pour le maintenir, pour l’obliger à lui donner ce qu’elle voulait. Elle remonta le drap sur elle privant Serge de toute possibilité de la contempler, le réduisant à une fonctionnalité. Alors que sa langue et ses lèvres s’affairaient, Shreeya soulevait de temps à autre le drap pour y souffler une injonction.
« Là oui, ta langue plus profond. Non pas comme çà. Je t’ai dit là, continue...salaud ».
Elle ne lui avait jamais parlé comme çà. Le bassin continuait d’onduler mais avec plus d’amplitude, ses cuisses se mirent à trembler, Serge sentit ses ongles lui griffer le cuir chevelu pendant qu’elle lui plaquait la bouche contre son pubis. La voix de Shreeya résonna à nouveau, implacable.
« Salaud, je veux que tu me fasses jouir tu entends ? J’en ai besoin, j’en ai besoin... »
A ce moment Serge sentit le retour d’une érection, comme un espoir. Il prit son sexe en main pour en éprouver la dureté et la maintenir en érection.
« Oui c’est ça, branle-toi, je veux que tu me baises espèce de salaud »
A ce moment Serge sentit les hanches de Shreeya se soulever, ses fesses se mirent à trembler à l’unisson de ses cuisses, son corps tendu comme un arc alors qu’un cri rauque sortait de ses lèvres. Elle réajusta sa prise pour maintenir la tête de son mari contre sa vulve afin qu’il épouse chaque spasme, chaque soubresaut de sa chair violemment agitée puis d’un coup, elle retomba sur le lit croisant les bras sur sa poitrine, se caressant les seins, gémissante.
Serge se redressa et se positionna sans attendre pour combler l’ouverture qui s’offrait sous la toison. Il la pénétra d’un seul coup, il fallait qu’il la prenne maintenant, comme avant. Il senti les ongles de Shreeya s’enfoncer dans ses fesses, pour le maintenir en elle. Il aurait voulu continuer ainsi longtemps comme il aimait le faire mais il sentit ses forces décroître à nouveau alors que sa femme recommençait à jouir. Pris de panique il commença à projeter dans son esprit les fantasmes les plus torride, les images les plus folles, rien n’y faisait. Il se dit qu’à continuer ainsi, un autre bientôt se retrouverait à sa place, un autre dont il entrevit la forme, le corps lourd et puissant besogner son épouse. Sous lui, le corps chaud de Sheeya s’agitait à nouveau, il fallait qu’il y arrive, la vision de cet homme allongé sur elle se précisa, ainsi que l’ondulation de leurs corps enlacés. L’image projetée d’un sexe puissant à la place du sien s’imposa à lui, un sexe plein de vigueur aux dimensions supérieures à la sienne. Serge imagina alors ce même sexe se poser dans l’espace ténu qui séparait son visage de celui de Shreeya. Cette vision s’imposa sortie de nulle part, les images s’enchaînèrent sans volonté de sa part, il vit Shreeya les yeux mi-clos ente-ouvrir les lèvres pour y accueillir ce sexe, le sucer brièvement avant de le libérer pour que lui, Serge, le prenne à son tour dans sa bouche. Alors il sentit qu’il allait jouir de nouveau, l’image de ce sexe qui lui pénétrai la bouche précipita son orgasme. Shreeya le sentit instinctivement et se plaqua contre lui, prise à nouveau de convulsions.
« Oh mon amour, tu me fais jouir, tu me baises mon amour. Je t’aime prends moi, je suis à toi mon amour ».
D’un dernier coup de rein il se vida en elle, inondant son ventre comme avant.
Il fallut un long moment pour que leurs souffles s’apaisent mais bientôt Shreeya enfin libérée de la tension accumulée sombra dans le sommeil. Serge savait qu’il avait triché, qu’il avait profité d’une aide inattendue et malsaine.
Maintenant, étendue sur leur lit, Shreeya lui offrait le spectacle de sa beauté naturelle et tranquille. Le drap lui arrivait à la taille, dévoilant sa poitrine. Ses seins étaient lourds, généreux, avec cette rondeur pleine que seules certaines femmes possèdent. Serge se souvenait de leur poids dans ses mains, de leur douceur, de la couleur sombre de leurs pointes. Même maintenant, après huit ans de mariage, la vue de sa poitrine le troublait profondément. Elle avait cette qualité charnelle, cette présence physique qui attirait le regard et l'attention.
Son ventre n'était pas plat. Il avait cette légère rondeur qui témoignait d'une féminité assumée, sans concession aux canons modernes de la minceur excessive. La peau y était particulièrement douce, d'une texture soyeuse que Serge avait adoré caresser. Quelques vergetures discrètes y traçaient des lignes argentées, souvenirs d'une grossesse interrompue.
Ses jambes étaient longues, fuselées, avec des mollets bien dessinés et des cuisses pleines. Elle avait cette démarche ondulante, presque féline, qui faisait se retourner les hommes dans la rue. Serge l'avait remarqué dès le début, cette façon qu'avaient les autres de la regarder avec un mélange de désir et d'admiration. Au début, cela l'avait rendu jaloux, possessif même. Maintenant, cette jalousie s'était muée en quelque chose de plus sombre, de plus résigné – la conscience qu'elle était peut-être trop belle, trop vivante pour lui. Surtout il savait que cette fois encore il avait triché.

II. L’éveil de Shreeya
L'aube s'infiltrait par les rideaux entrouverts, baignant la chambre d'une lumière douce. Shreeya ouvrit les yeux la première, comme souvent. Elle resta immobile un instant, savourant ce moment suspendu entre le sommeil et l’état de veille, cette parenthèse de silence avant que le monde ne reprenne ses droits.
Elle s'étira longuement, les bras au-dessus de la tête, cambrant son dos. Le drap glissa, révélant son corps dans la lumière du matin. Sa peau cuivrée semblait absorber la caresse du jour, prenant des reflets chauds, presque ambrés. Elle passa une main dans ses cheveux emmêlés, cette masse noire et épaisse qui formait un halo sombre sur l'oreiller blanc. Ses seins se soulevèrent avec le mouvement, lourds et généreux, puis retombèrent le long de sa poitrine quand elle se détendit.
Shreeya se tourna vers Serge. Il dormait profondément, le visage détendu, les traits adoucis par le sommeil. Elle observa cet homme qu'elle avait épousé huit ans plus tôt, cet homme qu'elle aimait malgré tout, malgré les difficultés récentes. Les rides autour de ses yeux, les cheveux gris, cette peau qui commençait à se relâcher – tout cela racontait une histoire, leur histoire. Elle tendit la main, traça doucement du bout des doigts le contour de son visage.
Ce matin après leur nuit d’amour, elle voulait sentir, ressentir, se reconnecter à cet homme qui était le sien. Peut-être était-ce une tentative de retrouver quelque chose qu’elle croyait perdu.
Elle se rapprocha de lui, colla son corps contre le sien. Sa peau nue contre sa peau à lui. La chaleur se transmit immédiatement, cette chaleur intime des corps qui se connaissent. Elle déposa un baiser léger sur son épaule, puis sur son cou, remonta jusqu'à son oreille qu'elle effleura des lèvres.
Serge remua légèrement, émergea lentement du sommeil. Il ouvrit les yeux, la découvrit tout contre lui. Dans son regard, Shreeya vit passer plusieurs émotions – la surprise, le désir, mais aussi une forme d'appréhension.
"Bonjour," murmura-t-elle, sa bouche tout près de la sienne. Puis elle l'embrassa, doucement d'abord, puis avec plus d'insistance. Sa langue chercha la sienne, jouant avec elle. Ses doigts légers descendirent le long de son torse, caressèrent son ventre. Elle sentit Serge se raidir légèrement, hésiter.
"Shreeya..." commença-t-il.
"Chut," souffla-t-elle. "Pas de mots. Pas maintenant."
Elle continua ses caresses, prenant son temps, explorant ce corps qu'elle connaissait par cœur. Serge ferma les yeux, s'abandonnant à ses mains. Elle sentait sa tension, sa peur de décevoir à nouveau. Mais elle sentait aussi son désir, ce désir qui était toujours là, même si son corps ne suivait plus comme avant.
Shreeya se redressa légèrement, le regarda. Dans la lumière du matin, avec ses cheveux défaits qui cascadaient sur ses épaules et sa poitrine, elle était d'une beauté bouleversante. Serge tendit la main, caressa sa joue, descendit le long de son cou, s'attarda sur ses seins. Elle se cambra lentement sous sa caresse, offrant son corps à ses mains.
"Je veux te sentir," murmura-t-elle. "Je veux qu'on se retrouve."
Serge hocha la tête, incapable de parler. Il attira Shreeya contre lui, l'embrassa avec une intensité retrouvée. Ses mains parcouraient maintenant son corps avec assurance – la courbe de sa hanche, la rondeur de ses fesses, la douceur de ses cuisses. Il connaissait chaque centimètre de cette peau cuivrée, chaque endroit sensible, chaque zone qui la faisait frissonner.
Il la fit rouler sur le dos, se pencha sur elle. Ses lèvres explorèrent son cou, descendirent vers sa poitrine. Il prit un sein dans sa bouche, en caressa l'autre de sa main. Shreeya gémit doucement, arqua son dos. Ses doigts s'enfouirent dans les cheveux de Serge, le pressant contre elle.
Les mains de Serge continuèrent leur exploration, descendant le long du ventre, s'attardant sur sa taille, caressant ses hanches. Il prenait son temps, réapprenant ce corps qu'il aimait, redécouvrant les gestes qui la faisaient vibrer. Ses doigts glissèrent entre ses cuisses, dans sa toison, trouvèrent la chaleur humide qui témoignait de son désir. Shreeya écarta légèrement les jambes, l'invitant à continuer.
Serge la caressa longuement, avec une patience et une attention retrouvée. Il oubliait sa propre performance, son propre plaisir, pour se concentrer uniquement sur elle. Ses doigts dessinaient des cercles lents, trouvaient le rythme qui la faisait haleter. Shreeya se cambrait sous ses caresses, ses hanches ondulantes, cherchant davantage de contact, de pression.
"Oui," soufflait-elle. "Continue... comme ça..."
Serge sentait monter en lui une émotion intense, un mélange de désir et de tendresse. Il voulait lui donner du plaisir, la voir s'abandonner, entendre ces sons qu'elle faisait quand elle perdait tout contrôle. Sa bouche rejoignit ses doigts, sa langue trouva le clitoris, le titilla un long moment avant de le sucer avec une intensité croissante. Shreeya poussa un cri étouffé, ses mains agrippant les draps.
Shreeya sentait le plaisir monter en elle par vagues successives, chaque vague plus intense que la précédente. Les mains de Serge tenaient ses hanches, la maintenant en place tandis que sa bouche et sa langue lui mangeaient le bas-ventre avec une avidité implacable. Il sentit son suc intime lui couler dans la bouche. Elle écarta les cuisses plus largement, imposant à son corps une posture grotesque, soulevant le bassin, modulant les rotations de ses hanches pour se conformer aux doigts de son mari, exhibant de son ventre avide, cherchant à s’ouvrir encore davantage pour l’offrir. Elle ne pensait plus à rien d'autre qu'à ces sensations qui l'envahissaient, ce plaisir qu’il construisait lentement, inexorablement.
"Serge," gémit-elle. "Je vais..."
Il intensifia la succion, ne s'arrêtant pas, maintenant le rythme parfait. Le corps de Shreeya se tendit comme un arc, tous ses muscles se contractant. Puis la vague déferla, puissante, libératrice. Elle cria son nom, ses hanches se soulevant du lit, tout son être traversé par le plaisir qui explosait en elle.
Serge continua doucement, accompagnant les spasmes qui parcouraient son corps, ralentissant progressivement ses caresses au fur et à mesure que l'intensité diminuait. Quand Shreeya retomba sur le lit, haletante, les yeux fermés, un sourire flottant sur ses lèvres, il remonta vers elle, la prit dans ses bras.
Elle ouvrit les yeux, le regarda. Dans ce regard, il y avait quelque chose de nouveau – ou plutôt quelque chose d'ancien qui était revenu. Une connexion, une intimité qui avait failli se perdre.
"Viens," murmura-t-elle en l'attirant contre elle.
Serge se blottit contre son corps encore frémissant. Elle passa un bras autour de lui, caressa ses cheveux, déposa un baiser sur son front. Ils restèrent ainsi enlacés, leurs corps emmêlés, leurs respirations à l’unisson.
Shreeya se serra davantage contre Serge. Ses cheveux noirs formaient un rideau sombre qui les enveloppait tous les deux, créant une bulle d'intimité. Elle murmura quelque chose à son oreille, des mots trop bas pour être entendus par quiconque d'autre qu'eux. Serge répondit dans le même murmure, sa bouche tout près de son oreille.
Le temps passait sans qu'ils s'en aperçoivent. Ils restaient blottis l'un contre l'autre, leurs corps nus emmêlés sous le drap, continuant leur conversation murmurée. Parfois, Shreeya se redressait légèrement pour le regarder dans les yeux, lui souriait, puis se lovait à nouveau contre lui. Parfois, c'était Serge qui lui embrassait le front, le nez, les lèvres, avant de reprendre ses chuchotements.
Quand finalement ils émergèrent de leur bulle, le soleil était déjà haut. La journée avait commencé depuis longtemps pour le reste du monde. Mais pour eux, c'était comme si le temps venait seulement de reprendre son cours normal.
Shreeya se leva, enfila un peignoir de soie qui épousait ses formes, et se dirigea vers la cuisine. Serge resta encore un moment dans le lit, regardant la place vide qu'elle venait de laisser, l'oreiller encore marqué par l'empreinte de sa tête, le drap froissé qui gardait la chaleur de son corps.
Quelque chose avait changé ce matin. Il ne savait pas exactement quoi, ni si ce changement serait durable. Mais pour la première fois depuis longtemps, il ne ressentait plus cette angoisse pesante qui l'étouffait. Ils n'avaient pas résolu tous leurs problèmes – loin de là. Mais ils avaient retrouvé une forme de connexion, prouvé qu'il existait encore des chemins entre eux.
Serge regarda sa femme entrer dans la salle de bain. Son peignoir blanc attaché à la ceinture soulignait sa taille, accentuant la rondeur de ses hanches. Tout était presque redevenu normal.


III. L'illusion retrouvée
Shreeya sortit de la douche, enveloppée dans une serviette blanche, les cheveux mouillés plaqués sur ses épaules. Elle rayonnait. Serge la vit traverser la chambre de sa démarche ondulante et observant son expression, il comprit immédiatement qu’elle croyait que tout était résolu.
"Je me sens tellement bien," dit-elle en se laissant tomber sur le lit à côté de lui. "C'était disons... comme avant. Tu ne trouves pas ?"
Serge sourit, caressa ses cheveux humides. "Oui, dit-il comme avant." Il mentait.
Elle se blottit contre lui, posa sa tête sur son torse. Il sentait la chaleur de son corps à travers la serviette, l'odeur de son shampooing au jasmin. Elle était heureuse, confiante à nouveau. Et lui, il savait. Il savait que ce matin n'était qu'une parenthèse, un sursis arraché à la réalité. Il avait pu la satisfaire certes, mais pas de la façon dont elle en avait vraiment besoin. Pas avec cette plénitude, cette possession totale qu'elle désirait au fond d'elle-même.

Les jours suivants confirmèrent ses craintes. Shreeya était transformée, légère, amoureuse comme au premier jour. Elle le touchait constamment, cherchait sa proximité, l'embrassait à tout propos. Et chaque fois, Serge sentait monter en lui cette angoisse sourde. Elle attendait quelque chose qu'il ne pourrait pas lui donner à nouveau. Elle croyait qu'ils avaient tourné une page, alors qu'ils n'avaient fait que la repousser.
Un soir, alors qu'elle se préparait pour se coucher, portant une nuisette de soie noire qui moulait ses formes généreuses, elle s'approcha de lui avec ce regard qu'il connaissait bien. Elle voulait faire l'amour. Serge sentit son estomac se nouer. Il l'attira contre lui, l'embrassa, mais déjà son corps le trahissait. L'anxiété tuait le désir.
"Pas ce soir," murmura-t-il contre ses lèvres. "Je suis épuisé. Cette semaine au bureau a été terrible."
Il vit la déception passer dans ses yeux, aussitôt masquée par un sourire compréhensif.
"Bien sûr. Tu dois te reposer."
Elle se coucha contre lui, câline, confiante. Mais Serge restait éveillé dans le noir, le cœur battant, sachant qu'il ne faisait que retarder l'inévitable. Combien de temps encore pourrait-il invoquer la fatigue, le stress, les soucis professionnels ?
C’est alors que l'impensable idée commença à germer dans son esprit.

( A suivre..si vous le voulez; c'est déjà écrit )

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Tres bonne description !



Texte coquin : Serge, Jonas et Shreeya, lente plongée dans le candaulisme (mais pas que ...)
Histoire sexe : Une rose rouge
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