Sir STEPHAN
Récit érotique écrit par Conteur [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Sir STEPHAN
Stephan.
J’ai eu quelquefois des refus de mec mais rarement car en pension les jeux sexuels ne sont pas simples. J’avais quand même quelques mecs qui régulièrement venaient dans un coin reculé du préau et ils avaient besoin ou envie de se faire tripoter au début on appelait ça la nouille et assez vite ce fut le bâton ou la bite. Plus les années passaient et plus j’avais besoin de trouver LE MEC obéissant comme je cherchais. Après le collège vint le lycée ou j’avais plus de liberté mais pas encore les moyens de mes envies.
J’avais quelques-uns qui m’avait suivi, d’ autres perdu de vue mais pas vraiment satisfait par les lieux de rencontre. Vinrent mes dix-huit ans mais pas encore de lieu à moi pour recevoir. J’avais pris un travail à mi-temps et ce qui a tout déclenché fut le décès de ma grand-mère, subit qui m’a surpris je l’aimais bien.
J’ai été surpris lors de la convocation chez le notaire qu’elle me léguait une petite maison dans l’Oise, y ajoutant sa vieille voiture et de l’argent pour débuter. J’ai eu une période où je passais de la joie à la dépression puis c’est passé. Bien sur mes parents ont voulus que je cède la maison. Tous les prétextes étaient bons pour qu’ils arrivent à leur fin.
J’ai attendu et dès que j’ai eu du notaire, le chèque, les clés de la voiture et de la maison j’ai fait mes bagages, maigres et suis parti voir le dite maison. Mes parents ont peut-être été surpris mais j’avais laissé la consigne au notaire de ne pas communiquer d’adresse. Il a souri. C’est le secret des notaires.
En fait de maison c’était une fort belle longère bordée d’un lac avec pas mal de terrain autour. Je vivais un rêve et j’ai remercié ma grand-mère ou qu'elle soit. J’ai garé la voiture devant et un mec la trentaine est venu me voir. Je suppose que vous êtes le petit fils. Je suis Je an et elle m’avait embauché pour l’entretien courant des extérieurs. Une fille de Compiègne passait pour entretenir l’intérieur. Il avait la poignée de main solide et paraissait franc. Je l’ai remercié et prévenu que je ferais appel à lui de temps en temps.
Une fois seul mon portable a sonné. Bonjour je passais et avant que vous ouvriez arrêtez l’alarme, le boîtier est face à la porte. Tapez Minou elle aimait ce surnom. Je ne me suis pas présenté car pressé mais je suis Brigitte j’entretient la maison parfois. Je vous appellerais plus tard.
Enfin je suis entré et vite tapé le code. La maison sentait la cire et j'ai fait le tour.
Elle ne disait jamais où elle allait mais son parfum était encore présent. Muguet.
J’ai fait le tour des mecs que je connaissais et pas trop loin de l’Oise. En fait deux correspondaient à mes fantasmes et avaient des airs pas vraiment mâles pour les avoir palpés souvent et leurs rires étaient plus aigus que graves. J’ai fait rapidement le premier numéro.
Allo, bonjour, c’est Paul.
Salut c’est Stephan tu fais quoi ?
En ce moment je galère et c’est marrant je pensais à toi ce matin.
En bien ?
Attends je suis en pleine ville là.
Tu bandais au réveil ? Il soufflait en marchant vite et j’ai entendu la portière.
Oui bien sur, raide comme un cierge.
Je ne suis pas loin et seul tu peux venir si tu veux.
Pas loin c’est où ?
Forêt de Coye tu connais,
Oui un peu.
J'ai hérité d’une longère et je suis seul. J’ai un besoin urgent à satisfaire dans ceux de tes fantasmes.
Je peux passer chez moi avant ?
Bon arrive tout de suite.
Arrête-je bande là.
Ne te touche pas et trouve du pain. Je te garde ce soir.
Je t’envoie l’adresse par texto et j’ai coupé.
Adossée à la longère pendant que je parlais je visitais et une vaste grange ancienne avec des poutres apparentes me donnait des idées pas très sage, carrément obscènes. De retour par la cuisine bien équipée je suis passé dans une grande salle avec une table et à la suite un salon par ou j’étais arrivé. Le calme du village au loin et un son de cloche. Bucolique à souhait.
J’étais allongé dans l’herbe à rêver quand une voiture est arrivée, Paul au volant. En short et vu d’en bas je voyais son slip tendu.
En effet tu es encore cochon mais plus raide et droite.
Ben je ne crois pas être le seul cochon du coin. Il a mis un pied de chaque côté de moi. Tu vois mieux.
Toujours salope je vois !
Pire je pense.
Alors baisse le short et le slip, autant tout voir. Il a du soulever une jambe pour faire passer short et slip puis les ôter.
Tu as raison, pire ! Tu baves du gland.
Normal j’ai pensé que seul avec toi j’allais en subir.
Oui et fini de tutoyer. Ici je suis maître Stephan. Tu vouvoies!
J’ai eu quelquefois des refus de mec mais rarement car en pension les jeux sexuels ne sont pas simples. J’avais quand même quelques mecs qui régulièrement venaient dans un coin reculé du préau et ils avaient besoin ou envie de se faire tripoter au début on appelait ça la nouille et assez vite ce fut le bâton ou la bite. Plus les années passaient et plus j’avais besoin de trouver LE MEC obéissant comme je cherchais. Après le collège vint le lycée ou j’avais plus de liberté mais pas encore les moyens de mes envies.
J’avais quelques-uns qui m’avait suivi, d’ autres perdu de vue mais pas vraiment satisfait par les lieux de rencontre. Vinrent mes dix-huit ans mais pas encore de lieu à moi pour recevoir. J’avais pris un travail à mi-temps et ce qui a tout déclenché fut le décès de ma grand-mère, subit qui m’a surpris je l’aimais bien.
J’ai été surpris lors de la convocation chez le notaire qu’elle me léguait une petite maison dans l’Oise, y ajoutant sa vieille voiture et de l’argent pour débuter. J’ai eu une période où je passais de la joie à la dépression puis c’est passé. Bien sur mes parents ont voulus que je cède la maison. Tous les prétextes étaient bons pour qu’ils arrivent à leur fin.
J’ai attendu et dès que j’ai eu du notaire, le chèque, les clés de la voiture et de la maison j’ai fait mes bagages, maigres et suis parti voir le dite maison. Mes parents ont peut-être été surpris mais j’avais laissé la consigne au notaire de ne pas communiquer d’adresse. Il a souri. C’est le secret des notaires.
En fait de maison c’était une fort belle longère bordée d’un lac avec pas mal de terrain autour. Je vivais un rêve et j’ai remercié ma grand-mère ou qu'elle soit. J’ai garé la voiture devant et un mec la trentaine est venu me voir. Je suppose que vous êtes le petit fils. Je suis Je an et elle m’avait embauché pour l’entretien courant des extérieurs. Une fille de Compiègne passait pour entretenir l’intérieur. Il avait la poignée de main solide et paraissait franc. Je l’ai remercié et prévenu que je ferais appel à lui de temps en temps.
Une fois seul mon portable a sonné. Bonjour je passais et avant que vous ouvriez arrêtez l’alarme, le boîtier est face à la porte. Tapez Minou elle aimait ce surnom. Je ne me suis pas présenté car pressé mais je suis Brigitte j’entretient la maison parfois. Je vous appellerais plus tard.
Enfin je suis entré et vite tapé le code. La maison sentait la cire et j'ai fait le tour.
Elle ne disait jamais où elle allait mais son parfum était encore présent. Muguet.
J’ai fait le tour des mecs que je connaissais et pas trop loin de l’Oise. En fait deux correspondaient à mes fantasmes et avaient des airs pas vraiment mâles pour les avoir palpés souvent et leurs rires étaient plus aigus que graves. J’ai fait rapidement le premier numéro.
Allo, bonjour, c’est Paul.
Salut c’est Stephan tu fais quoi ?
En ce moment je galère et c’est marrant je pensais à toi ce matin.
En bien ?
Attends je suis en pleine ville là.
Tu bandais au réveil ? Il soufflait en marchant vite et j’ai entendu la portière.
Oui bien sur, raide comme un cierge.
Je ne suis pas loin et seul tu peux venir si tu veux.
Pas loin c’est où ?
Forêt de Coye tu connais,
Oui un peu.
J'ai hérité d’une longère et je suis seul. J’ai un besoin urgent à satisfaire dans ceux de tes fantasmes.
Je peux passer chez moi avant ?
Bon arrive tout de suite.
Arrête-je bande là.
Ne te touche pas et trouve du pain. Je te garde ce soir.
Je t’envoie l’adresse par texto et j’ai coupé.
Adossée à la longère pendant que je parlais je visitais et une vaste grange ancienne avec des poutres apparentes me donnait des idées pas très sage, carrément obscènes. De retour par la cuisine bien équipée je suis passé dans une grande salle avec une table et à la suite un salon par ou j’étais arrivé. Le calme du village au loin et un son de cloche. Bucolique à souhait.
J’étais allongé dans l’herbe à rêver quand une voiture est arrivée, Paul au volant. En short et vu d’en bas je voyais son slip tendu.
En effet tu es encore cochon mais plus raide et droite.
Ben je ne crois pas être le seul cochon du coin. Il a mis un pied de chaque côté de moi. Tu vois mieux.
Toujours salope je vois !
Pire je pense.
Alors baisse le short et le slip, autant tout voir. Il a du soulever une jambe pour faire passer short et slip puis les ôter.
Tu as raison, pire ! Tu baves du gland.
Normal j’ai pensé que seul avec toi j’allais en subir.
Oui et fini de tutoyer. Ici je suis maître Stephan. Tu vouvoies!
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