Sous ses yeux

- Par l'auteur HDS Sukruck -
Récit érotique écrit par Sukruck [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Sous ses yeux Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-03-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Sous ses yeux
Léna et Max se connaissaient depuis toujours. Entre eux, il n’y avait jamais eu de gestes équivoques, seulement une confiance absolue, de celle qui rend tout possible. Un soir, alors qu’ils partageaient une bière sur le canapé, Léna, l’air faussement détaché, lui lança une proposition à laquelle Max n'était pas préparé :
— Max... J’aimerais que tu assistes à quelque chose. Quelque chose d’intime.
Il crut d’abord à une blague, mais le sérieux dans ses yeux ne laissait aucun doute.
— J’ai envie que tu me voies avec Thomas. Ce soir.
Un frisson parcoure l’échine de Max. Il sent son cœur battre plus fort alors qu’il hoche la tête, incapable de formuler un mot.
Quelques heures plus tard, dans la pénombre tamisée de la chambre, Max assis sur un fauteuil, face au grand lit. Léna, déjà nue sous un léger kimono entrouvert, s'approche de Thomas, son amant du moment, un homme aux larges épaules et au regard perçant. Lentement, elle écarte les pans du tissu et s’offrit aux regards de Thomas et à Max.
Le baiser entre Léna et Thomas profond, langoureux laisse Max dans une extase muette. Les puissantes mains glissent sur les hanches nues de Léna, elle vibre déjà car son corps comprend immédiatement la suite d’accord qui va se jouer maintenant. Cette mélodie bestiale dont elle est l’instrument, lui déchire l’âme à chaque fois. Elle le sait, elle connait trop bien la partition. L’interprete, ce soir est un virtuose. D'un geste tendre, il écarta ses cuisses, révélant l'intimité de la jeune femme déjà tremblante.
Sous les yeux de Max, Thomas s'agenouille entre ses jambes, du bout de ses lèvres expertes il humecte Léna avec insupportable lenteur. Chaque gémissement étouffé de Léna, chaque soupir haletant, résonne dans la pièce et dans le corps tendu de Max.
— Vas-y avec ta langue ! rugit Léna, le corps crispé et la main fermement appuyée sur l’occiput de son amant.
En même temps que de son gros index noueux il masse le tapis rugueux de ses entrailles, Thomas fait actes d’allégeance aux désirs de Léna avec toute la puissance de sa belle langue rugueuse et agile.
Le majeur pénètre également non sans mal Léna. Elle redécouvre à chaque fois la délicate sensation de l’annulaire qui frôle ses fesses. Machinalement, elle serre de toutes ses forces ses fesses avec le souhait incertain de découvrir de nouveaux délices.
— Huuuurrrr….
Ses grognements se muèrent en frissons brûlant lorsque Thomas lui attrapa le flanc droit de son autre main chaude. Le pouce se logeant sous son sein droit tandis que ses doigts ciselaient ses côtes.
La tentions est à son comble, l’étreinte de Léna se relâche à la faveur du premier orgasme. L’éphèbe se dégage brutalement, pour se libérer de ses vêtements. Léna se jette en avant étourdit, son visage s’écrase contre la chemise de soie maculée de ses propres secrétions salées. Lorsqu’elle l’arrache, les boutons d’ivoires teintent contre le sol. Ce n’est pas la première fois qu’elle l’entend, elle se petit bruit. Déjà ses mains s’affaire à dégager ce beau pénis.
Elle le caresse, le leche mais sa frenesie tourne court lorsqu’elle bascule en arrière, fixant le plafond elle sent l’objet de son désir profondement en elle.
Max, hypnotisé, voit leurs corps s’unir avec une intensité animale, dans son esprit le claquement de leurs peaux est assourdissant. Les gémissement de Léna le ramène à la réalité de cet chambre chargée d’une chaleur moite qui lui colle à la peau.
Léna, dans un éclat de conscience, tourna légèrement la tête vers Max. Leurs regards se croisèrent. À travers le plaisir qui déformait son visage, elle lui offre un clin d’oeil, presque interdit, qui l’acheva.
L’etreinte se prolongea, j’jusqu’au dernier mouvement, Max n’osa pas se caresser pour assouvir son désir. Paradoxalement, il trouver cela déplacé de se dévoiler lui-même aux yeux de son amie et de cet inconnu.
Lorsque Thomas rentra chez lui, non sans avoir pris le temps de se doucher, il proposa à Max de le ramener en voiture. Léna refusa pour lui et insista pour que Max reste encore avec elle. Il n’était pas tard et elle veut passer la soirée avec son ami.
Dès que la porte se referme, Léna se couvre nonchalamment son peignoir et invite Max à manger une glace à la mangue qu’elle aime tant. Mains dans les mains avec Max, elle se dresse sur ses orteils et le remercie d’un baisé au coin de la lèvre, précisant que cela l’avait terriblement excité de s’exhiber ainsi. Le regard plongé dans son peignoir, il lui semble que lui aussi serait en mesure de rejouer le morceau si elle ne lui tenait pas ses mains du bout des doigts. Alors qu’ils sont assis, elle lui demande ce qu’il pense de Thomas. Max la regarde.
Assise jambe croisée sur la chaise haute de la cuisine, son regard s’attarde sur la semence qui coule le long de son mollet, il remonte le regard sur ses lèvres qui épouse la forme de la glace, imaginant qu’il s’agisse de son propre membre qui lui déforme le pantalon. Sous le joug d’une terrible érection, il lui avoua qu’il aurait aimé être à sa place. Elle croque et avale le morceau de glace alors dans sa bouche puis écarte les bras et d’un geste de la main invite Max à venir contre elle. Max s’exécute motivé par un espoir flou.
Elle le prit dans ses bras non sans remarquer l’érection de Max. « Mon pauvre » lui dit-elle, « tu veux te branler ? » « Vas-y » c’est la moindre des choses. Hésitant, elle l’encouragea, lui dit qu’elle est vraiment curieuse de le voir à l’œuvre. Rassemblant son courage il découvre son honorable intimité et entreprend de se caresser mais la situation lui fait perdre rapidement de sa vigueur alors même qu’il brûle d’excitation. Elle se penche vers lui pour prendre en main et peut-être même en bouche le petit problème de Max.
Ce dernier, perplexe, s’excuse et se rhabille. Dans l’élan, il mit également sa veste et se prépare à quitter les lieux. La tentatrice lui pris la main et lui demanda quand pourraient-ils remettre cela. Il ne répondit « jamais » et fini par un « adieu » en refermant la porte derrière lui.

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Belle histoire, très érotique et sans vulgarité.
Mais trop nombreuses fautes d'orthographe...

Ecrite avec une IA ???



Texte coquin : Sous ses yeux
Histoire sexe : Une rose rouge
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