Surprises en pleine nature - Chapitre 1

- Par l'auteur HDS Kane Ashford -
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Récit libertin : Surprises en pleine nature - Chapitre 1 Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-01-2026 dans la catégorie Fétichisme
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Surprises en pleine nature - Chapitre 1
CHAPITRE I


Comme presque tous les samedi, Clément, pas encore la trentaine, va faire son tour de VTT. C’est pas tellement pour le sport qu’il le fait, c’est plutôt qu’il n’a pas grand chose à faire le week-end. Alors dès qu’il fait pas trop moche, il marche, ou bien il fait du vélo pendant 1 heure ou deux, ça lui aère les idées. Et puis il aime bien la nature.


Voila une bonne heure qu’il pédale, le groudron s’est arrêté pour laisser place à un chemin mi herbe mi terre. Ça va, c’est pas trop la gadoue aujourd’hui, pourtant à la mi octobre c’est jamais gagné. Y’a pas foule non plus, comme d’habitude. Un ou deux bonjours timides entre randonneurs et VTTistes, rarement plus. C’est aussi ça qu’il aime Clément, être peinard. Dans la montée de la cimenterie - une grande montée de plusieurs centaines de mètres couverte d’arbres, qui longe le complexe industriel séparé d’un épais mur de végétation pas très entretenu - il s’arrête souvent faire une pause pipi. Déjà parce que la montée est si abrupte qu’il n’arrive pas encore à aller tout en haut sans descendre de son vélo, et aussi parce que cet endroit marque le bout de sa boucle, à une bonne heure de chez lui, et que très souvent l’envie lui prend à ce moment. En plus c’est tellement isolé comme coin, on peut pisser tranquille sans jamais être dérangé.


Mais aujourd’hui, à peine descendu de son vélo à la mi-montée, voilà que quelqu’un arrive d’en haut. Clément, surpris dans sa petite vie, fait mine de reprendre son souffle - quoiqu’il était vraiment essoufflé.


- “Ça monte hein !” dit la personne qui descend tranquillement le chemin en voyant Clément à côté de son vélo


Clément peut enfin voir qui est là. Une dame d’une soixantaine d’années, les cheveux mi longs commençant à grisonner. Elle était vêtue de chaussures et d’un pantalon de randonnée, d’une petite doudoune légère, d’une étoffe et d’un petit sac à dos, le tout dans les tons gris/taupe.


- “Ouais c’est quelque chose cette montée” répondit-il, le souffle court
- “Avant je la montais tous les jours, mais maintenant, je la descends, c’est plus facile !” dit-elle en souriant à Clément
- “Vous passez tous les jours ici ?” demanda Clément à la dame, qui s’était finalement arrêtée à côté de lui
- “Oui, ça fait plus de cinq ans, depuis que mon mari est décédé je marche beaucoup, ça m’occupe. Et comme c’est le chemin le plus proche de chez moi, je passe chaque jour ici” répondit la dame, visiblement contente de parler à quelqu’un.
- “Je comprends, j’emprunte ce chemin une fois par semaine, ça m’occupe aussi” répondit Clément, lui rendant son léger sourire.
- “Que faites-vous dans la vie ?” demanda la dame
- “Je suis rédacteur web, j’écris des articles pour des sites internet” répondit Clément, avant de lui demander ce qu’elle fait à son tour
- “Je suis à la retraite depuis deux ans, j’enseignais l’histoire et la géographie au collège” lui répondit la dame
- “J’adorais la géographie quand j’étais étudiant !” s’exclama Clément


La femme ri. Clément, qui sentait que la raison pour laquelle il s’était arrêté - la pause pipi - commençait à devenir un besoin sérieux, dit à la dame en rigolant :


- “Je suis désolé, je dois vous abandonner, j’ai une envie pressante, c’était ce pourquoi je m’étais arrêté !”


Riant à son tour, la dame lui répondit :


- “Oh mais je t’en prie mon garçon ! Il y a des choses qui n’attendent pas !”


Clément stabilisa le guidon de son vélo sur un tronc juste à côté, et s’enfonça de quelques mètres dans les fourrés, où déjà la dame peinerait à le voir. Une fois à l’aise, il extirpa le nécessaire pour la besogne de son short de vélo en polyester, et commença à uriner.


Une fois terminé, il la secoua pour faire tomber les gouttes, et chercha dans sa poche un mouchoir, pour parfaire son hygiène. Rien n’y fait, pas de mouchoirs sur lui. Ni dans les poches du short, ni dans celles de sa veste. Il en avait toujours dans la pochette de son vélo, mais là, la dame était restée plantée juste à côté. Et Clément détestait au plus au point de ne pas s’essuyer après être passé au toilettes; la dernière goutte, c’était toujours pour le short, ça le rendait toujours humide, avec une odeur que Clément n'appréciait guère.


Se demandant si ce n’était pas un peu déplacé, Clément hésitait à demander à la dame de chercher dans sa pochette pour lui tendre le mouchoir tant convoité. C’était osé quand même. Mais il avait horreur de faire le reste du chemin avec une goutte de pisse ou deux sur le short. Surtout que le polyester et les odeurs, ça fait vraiment pas bon ménage.


Finalement, la dame le devança :


- “Eh bien, c’était une grosse envie pour que ça dure aussi longtemps ! Je vais te laisser mon garçon…”


Clément, un peu décontenancé, lui répondit :


- “Euh oui… D’accord… Belle journée à vous !”


Puis de rajouter en bafouillant :


- “Euh… Avant de partir, pourriez-vous s’il vous plaît attraper un mouchoir dans la pochette de mon vélo, et me le tendre ? Je suis désolé, je pensais les avoir sur moi…”


La dame répondit en riant :


- “D’accord, je t’apporte ça, ne bouge pas !”


Clément entendit le zip de la pochette de son vélo, puis la femme fouiller pour trouver le petit paquet de mouchoirs.


- “J’ai trouvé, je te l’apporte” dit la femme, en refermant la pochette, et en commençant à faire quelques pas dans les fourrés en direction de Clément


Clément, gêné, tendit la main derrière lui, sans se retourner ni regarder derrière. Il s’attendait à recevoir dans le creux de sa main le paquet de mouchoir. Au lieu de cela, il se passa tout autre chose : la dame attrapa l’avant bras de Clément comme pour récupérer l’équilibre, et dit en s’approchant doucement dans son dos :


- “Un petit jeune très propre comme toi, je ne vais pas te laisser t’essuyer avec un mouchoir ! Puis-je m’occuper de te nettoyer ?”


Le sang de Clément ne fît qu’un tour. Comment ça le “nettoyer” ?!


- “Euh… Je -”


Et avant qu’il n’ait pu donner de réponse, la dame était arrivée à son niveau, se tenant à sa gauche, les yeux rivés sur la queue pendante du jeune homme, qui commençait déjà à gonfler sous l’excitation et le côté imprévu de la situation.


- “Propre, et bien entretenue en plus ! Quel beau garçon !”


C’est vrai qu’aucun poil ne dépassait. Clément entretenait cette partie de son corps au moins deux fois par semaine à la tondeuse électrique.


- “Au fait, je m’appelle Françoise”
- “...”


Clément n’arriva pas à balbutier une réponse. Françoise, maintenant en face de lui, descendi alors un peu le short en polyester, prit la queue de Clément doucement dans sa main, et la souleva, pour pouvoir découvrir et admirer ses couilles, elles aussi rasées a blanc.


- “Quelles belles couilles tu as mon garçon” dit-elle, en palpant le tout, tout en admirant sa queue encore en train de grossir.


Puis elle s'agenouilla. Doucement, elle remit le bout de chair long d’une vingtaine de centimètres à l’horizontale, avant d’approcher doucement le bout du prépuce de sa bouche.


- “C’est plein de pisse et de sueur !” réussi à s’exclamer Clément, en regardant Françoise dans les yeux
- “Je le sens oui, je vais me régaler !” rétorqua Françoise, les yeux brillants, avant de plonger sa langue sous le prépuce de Clément et d’aspirer doucement avec ses lèvres les dernières gouttes d’urine piégées


Clément ressenti instantanément du plaisir quand la langue chaude de Françoise s’insinuait entre le prépuce et le gland du bout de sa queue. Le mieux même, c’est quand elle passait au niveau de son frein. Elle faisait ça tout délicatement, donnant simplement des coups de langue du bout de sa bouche, sans le décalotter, ni faire de vas et vient.

- “Ta pisse a un goût merveilleux mon garçon !” s’exclama Françoise, après deux bonnes minutes de concentration
- “C’est bien la première fois que quelqu’un me dit ça” répondit le jeune homme
- “Tu as tant de choses à découvrir !” dit-elle, en commençant à donner de longs coups de langue sur toute la partie inférieure de sa queue, qu’elle tenait désormais debout


Clément mit sa main sur l’épaule de Françoise, alors qu’elle commença à embrasser les deux bourses qui pendaient fièrement. Clément mit sa jambe sur un tronc mort qui traînait, pour lui permettre l’accès complet. Petit à petit, elle les souleva pour aller les lécher dessous, derrière, jusqu’à même donner de longs coups de langue entre les couilles et l’anus de Clément. Elle avait littéralement le nez dans ses couilles. Il sentait la langue de la sexagénaire à quelques centimètres de son anus - qu’on pourrait compter sur les doigts d’une main.


- “J’aime beaucoup le goût de ta sueur à ces endroits” dit-elle
- “Et moi j’aime beaucoup votre langue à ces endroits” répondit-il, en commençant à baisser la fermeture éclair de la doudoune de Françoise à mi-hauteur, pour laisser apparaître un débardeur noir en dentelle en polyester avec un col en V, similaire à une petite chemise de nuit délicate.


Françoise n’était ni grande ni petite. Ni épaisse ni maigre. Elle avait le corps d’une soixantenaire qui s’entretien.
Clément aperçut qu’elle n’avait pas de soutien-gorge, à la vue des petits tétons en pointe, visibles à travers le fin tissu. Elle avait visiblement des seins bien proportionnés pour son corps, sûrement un petit 90C, avec quelques tâches de rousseur causées par les randonnées au soleil dans le creux de la dentelle.


Clément, qui s’était ressaisit, commença à glisser sa main dans le col en V sous la dentelle, pour caresser du bout des doigts l’un, puis l’autre sein de Françoise. Cette dernière décalotta enfin la queue de Clément, faisant apparaître le gros gland violacé du jeune homme. Une goutte transparente de pré-éjaculat perla à son urètre, très vite ramassée par la langue de Françoise. Elle enfourna finalement une bonne moitié, puis jusqu’aux trois bons quart dans sa bouche. Lorsque sa queue fût bien mouillée, les vas-et-vient se firent de plus en plus rapides, Françoise serrant de plus en plus les lèvres autour de l’épaisse queue de Clément, maintenant bandée à son maximum. Pendant ce temps, Clément, au plus haut point excité qu’une femme mûre lui travaille la queue de la sorte, malaxait les seins de Françoise, et faisait rouler ses tétons bien durs entre ses doigts. A chaque fois qu’il les pinçait un peu, Françoise se mettait à gémir, la bouche pleine, signifiant son plaisir.


Ça a duré un bon quart d’heure comme ça, chacun s’affairant sur les attributs de l’autre.


- “Putain c’est bon ! Attention je vais venir, continuez de me branler…” prévient Clément, tremblant de plaisir.


Françoise accéléra son mouvement, et fit rouler sa langue sur le frein du jeune homme tendu de tous ses muscles, comme pour asséner le coup de grâce, le bouquet final. Ses va-et-vient faisaient descendre le gland de Clément dans le fond de sa gorge, et ses couilles venaient se coller à son menton ruisselant de fluides. Elle le mangeait en entier, et pouvait sentir le pubis du jeune homme sur ses lèvres.


Clément mit une main sur la tête de Françoise juste avant de venir dans un râle de plaisir qui fit s’envoler quelques oiseaux des branches alentour. Françoise avait sorti la queue de sa bouche, et le branlait maintenant d’une main forte, pour extraire et recevoir sur son visage toute la semence du garçon, prenant soin de garder la bouche ouverte pour que de petites gouttes de sperme y giclent.
La quantité de sperme était assez surprenante, on voyait distinctement les jets sur son visage, et ça dégoulinait sur sa doudoune, venant même se répandre dans le col en V en dentelles, et dans le creux de ses seins. Une giclée avait même été jusque dans ses cheveux.


Elle finit d’extraire les dernières gouttes du précieux liquide du jeune homme en pinçant le bout de son gland, qu’elle fît rouler directement sur sa langue. Puis, elle lâcha la verge encore tremblante de plaisir pour venir racler le sperme sur son visage avec son index, en dirigeant le liquide à chaque fois vers sa bouche, puis en se léchant les doigts.


- “Wow, vous êtes une gourmande vous !” dit Clément, la queue à l’air encore à quelques centimètres du visage de Françoise, en la regardant se régaler.
- “Ta semence est d’un goût exquis mon garçon !”, dit-elle en finissant de se lécher les doigts.


Elle finit par donner quelques derniers coups de langue sur la queue de Clément, qui commençait à dégonfler un peu, pour bien la nettoyer.


- “Et voilà, toute propre, et sans mouchoir !” dit-elle, l'air fière et heureuse, en se relevant.
- “Par contre, je vous ai bien sali”, dit Clément, en regardant les tâches blanches que les différents tissus commençaient à boire
- “Ca me fera un souvenir en rentrant chez moi” répondit-elle en riant


Les deux se rhabillèrent, puis sortirent des fourrés, pour retourner autour du vélo de Clément.


- “Tu sais mon garçon, je m’ennuie dans la vie, et je serais très heureuse que tu me rendes visite de temps en temps” dit-elle en regardant Clément dans les yeux
- “Je serais content de passer vous voir quand vous vous sentez seule” lui sourit Clément
- “Voici mon numéro de téléphone et mon adresse” dit-elle en lui tendant un bout de papier griffonné au crayon, “N’hésite pas à m’appeler, ou de passer directement, j’en serai toujours très heureuse” ajouta-t-elle
- “C’est avec plaisir, je vous appellerai avant pour vous dire que je passe” lui répondit Clément en fourrant le papier dans la poche de son short de vélo, et en lui souriant
- “J’ai déjà hâte. N’hésite pas à venir directement après ta séance de sport, j’aime beaucoup !” lui dit-elle avec un sourire, avant d’embrasser le jeune homme sur la joue. Clément sentit l’odeur de son sperme.


Puis, les deux se quittèrent, chacun dans une direction, chacun continuant sa ballade, Clément les couilles plus légères, et Françoise imbibée de la semence du jeune homme. Tous les deux étaient en extase.


Clément rentra chez lui, complètement transi et encore secoué de la scène qu’il venait de vivre plus tôt dans l’après-midi. Il ne sait pas pourquoi, cette dame un peu dégueulasse, elle l’excite. Pourtant, d’habitude, il préfère les jeunes de son âge. Elle pourrait être sa mère. Mais bon, en tous cas il ne regrette rien. Et prévoit même déjà de rendre visite à Françoise dans la semaine.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Super !!
Bien écrit et très excitant !
(Et ça donnerait presque envie de se remettre au vélo ;-)



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