Sylvie 1. Mes débuts de salope cocufieuse.

- Par l'auteur HDS ´Manu78 -
Avatar de ´Manu78
Récit érotique écrit par ´Manu78 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 1 récit publié.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de ´Manu78 ont reçu un total de 888 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-11-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 888 fois depuis sa publication.
Je m’appelle Sylvie.
J’ai 53 ans, et je suis folle de sexe.
En fait, je suis une salope, pleinement assumée...

J’ai toujours aimé le sexe, j’y ai toujours beaucoup pensé, au point d’avoir parfois l’impression d’y penser tout le temps. Quand j’étais mariée, j’ai multiplié les infidélités par dizaines pendant des années. Au fil du temps, incroyablement, le sexe a pris encore plus de place dans ma vie. Désormais divorcée, ma libido est toujours XXL, mon corps est bien conservé, c’est une chance et aussi le fruit d’un constant entretien physique, et ma longue expérience et la confiance en moi aidant, j’ai une sexualité complétement épanouie, abondante voire dépravée, que j’adore.

Je vais vous raconter une partie du parcours qui a fait de moi cette belle salope assumée, puis quelle est ma vie aujourd’hui. Ce premier récit est véridique.

Mon appétit dévorant pour le sexe a démarré il y a bien longtemps. J’avais 38 ans quand j’ai vraiment réalisé la vacuité de mon mariage. Jean-Pierre, mon mari, était d’une mollesse et d’un manque d’ambition qui me déprimaient. Je me répétais que je n’étais ni malheureuse, ni épanouie, mais je n’envisageais cependant pas de divorcer. JP avait pourtant une queue énorme, mais il ne savait pas s’en servir, et il ne me baisait plus depuis bien longtemps : bref, un gâchis. Je ne faisais plus rien ou presque pour l’exciter.

J’avais cependant une énorme libido, et j’avais besoin de jouir idéalement tous les jours, ou presque. Alors j’achetais des toys, de tous les types et de toutes les tailles. Dès que je le pouvais, je m’isolais dans ma chambre, m’habillais sexy, enfilant bas et porte jarretelles, ou une combinaison résille transparente, puis je me mettais un bon porno, je me caressais mes gros seins sensibles et me doigtais, puis je me godais la chatte et le cul, et je jouissais puissamment.

Au bout de 6 mois de ce régime, j’ai finalement craqué et je me suis inscrite sur un site de rencontres pour hommes et femmes infidèles. Il me fallait de la queue pour me satisfaire, et j’avais besoin de sentir que je plaisais et que l’on me désirait. Cette décision a changé ma vie, ma sexualité, et le cul est devenu un quasi-mode de vie.

Il faut vous dire, sans trop me vanter, que j’étais une assez belle femme. Grande brune d’un mètre soixante-quinze, aux longs cheveux presque noirs, j’avais une silhouette élancée et l’on me remarquait. Longiligne, avec de longues et fines jambes, je n’étais pas très sportive pour autant, et j’avais de jolies formes appétissantes : une très volumineuse paire de seins naturels (à l’époque car, j’aurai l’occasion d’y revenir, je les ai fait refaire récemment) avec de larges aréoles assez peu marquées mais très sensibles, pour un bonnet 95D, ainsi que de belles fesses. Ma petite chatte était toujours intégralement épilée, et elle trempait comme pas deux . Mon clito était hyper sensible, et j’allais bientôt découvrir que je pouvais jouir à répétition et que j’étais une vraie fontaine, qui peut gicler des litres de mouille quand elle est bien excitée.

En outre, j’étais soignée en toute circonstances, avec rouge à lèvres et maquillage léger, parfum l’Heure Bleue de Guerlain, et des tenues de working girls assez sobres à l’époque, même si je portais très souvent des jupes et des talons aiguilles. Mes lingeries étaient plutôt haut de gamme et sexy. Porter un porte-jarretelles et des bas était l’un de mes péchés mignons. C’est ainsi que je démarrais ma nouvelle vie de femme abondamment infidèle et que j’allais progressivement explorer mon potentiel de salope.

Mes premières rencontres furent assez quelconques quoique plaisantes. Un déjeuner ou un verre pour faire connaissance puis, si l’on se plaisait, un après-midi ou une soirée à l’hôtel. Je constatais que je plaisais aux hommes, conséquemment je prenais vite de l’assurance, et je commençais à vraiment apprécier çà : offrir mon corps à des quasi inconnus, omettant le plus souvent de mettre une culotte quand j’arrivais à l’hôtel, me choisir des tenues de plus en plus sexy comme ces combis salopes en résille dont je raffole, me faire prendre la chatte puis spermer mes gros seins devenaient une bien agréable routine. J’essayais de me faire baiser au moins une fois tous les 15 jours. Mon mari Jean Pierre, semblait-il, ne se doutait de rien.

Le premier amant dont je me souvienne vraiment fut Fabien, un chasseur de têtes parisien. Beau mec, marié, 40 ans, c’était un queutard qui avait un long tableau de chasse à son actif. Nous eûmes une relation d’amants non exclusifs pendant 6 mois. Il fut le premier à me faire sentir chienne : j’adorais. Il aimait beaucoup que je lui raconte mes parties de baise avec les autres et, à la fin, il me demandait même d’allumer mon téléphone portable quand je me faisais sauter pour entendre mes ébats : çà l’excitait beaucoup. De mon côté, je savais qu’il continuait aussi à tringler de la salope, et cela m’excitait tout autant. Il était correctement monté, dans la bonne moyenne ; j’aimais sa bite, la sucer longuement, qu’elle me prenne par tous mes trous et qu’elle se vide sur moi… Avec lui j’ai franchi un cran.

Mais celui qui a le plus compté, et de loin, fut Emmanuel. 40 ans et marié également, directeur marketing, très grand (1,92m !), beau brun aux cheveux courts et aux yeux bleu clair, le premier baiser que nous échangeâmes, au milieu de notre déjeuner de rencontre au restaurant du Commerce et devant tout le monde, fut merveilleux : il embrassait comme personne. J’en fus instantanément abondamment trempée. Nous fûmes amants et amoureux trois ans.

3 jours après notre déjeuner, nous passâmes notre première soirée à l’hôtel, et ce fut fabuleux : un véritable coup de poing sexuel, que je souhaite à chaque femme de connaître, et qui devait faire de nous les deux meilleurs partenaires du monde. Je me souviens de cette soirée comme si c’était hier, dans tous ses détails. Après un khir au bar de l’hôtel, nous prîmes l’ascenseur ; comme il y avait du monde, j’étais plaquée dos contre lui, et il me pelotait généreusement le cul ; je faisais de mon mieux pour rester stoïque.

Dans la chambre, nous nous prîmes dans les bras et nous embrassâmes à pleine bouche très longuement, nos parfums, l’Heure bleue et Dior Homme se mélangeant très agréablement, nos mains parcourant nos corps encore vêtus. Je mouillais déjà comme une folle.

Nous nous dévêtîmes ; je ne gardais que mes bas et mon porte-jarretelles noir, ainsi que mes escarpins à talons aiguilles noirs, et je m’allongeais sur le lit, le dos dans les oreillers, écartant les jambes pour lui dévoiler ma chatte dans toute sa splendeur. Je regardais son corps nu, que je découvrais, et vis sa grosse queue pour la première fois. Il bandait déjà comme un cheval ; sa bite était longue (19 cm) et large, très légèrement courbée, son gland gros et doux et bien dégagé : elle devait me faire jouir comme aucune autre.

Ma chatte brûlante dégoulinant abondamment de mouille, je n’en pouvais plus et je lui dis simplement : « prends-moi !». Il se pencha sur moi, me lécha très brièvement ma chatte et mes gros seins, « pour faire connaissance », puis il enfila vite un préso, s’allongea sur moi et rentra dans ma chatte trempée, me tirant immédiatement mes premiers gémissements. La sensation de sa grosse queue bien dure me remplissant fut divine, comme électrique, et très vite je jouis une première fois en criant. Puis il me baisa de plus en plus vite, je criais des « oh chériiii, c’est booon ! vas-yyyy ! » et il me fit jouir une deuxième fois très rapidement.

Il calma alors le rythme quelques minutes, que je reprenne mon souffle, que les spasmes d’orgasme qui parcouraient mon corps se dissipent un peu, et repartit à l’assaut de ma chatte brûlante et détrempée. Cette fois-ci, nous jouîmes ensemble en hurlant, et je le sentis remplir sa capote de litres de son foutre. C’était fabuleux. Foudroyés par le plaisir, et cette forte tension sexuelle baissant, nous nous endormîmes l’un sur l’autre instantanément pour une petite sieste.

Revenus à nous, et passés par la salle de bain, nous discutâmes un peu, puis je me plaçais entre ses jambes et prenais sa belle queue en bouche pour la réanimer ; c’était la première fois que je la suçais, tout en la branlant longuement, et mes yeux étaient plantés dans les siens. Des années plus tard, il m’avouera n’avoir jamais oublié cette scène et « le regard de salope » qui était le mien quand je le pompais goulûment.

Il rebanda immédiatement, puis me fit mettre à genoux, et me prit ma chatte dégoulinante pour une première levrette d’anthologie. Il me défonçait comme un salaud à grands coups de sa magnifique queue. Ses couilles tapant sur mon clito doublaient mon plaisir. Je hurlais de bonheur comme une véritable chienne et lui criait pour m’encourager : « elle te plaît ma queue, hein ? », « qu’est ce j’aime ta chatte, tu aimes quand je te baise comme çà ». Je jouis plusieurs fois et derechef, nous eûmes un orgasme surpuissant ensemble, dans des hurlements de bêtes en rut qui avaient dû ameuter tout l’hôtel.

Nous mîmes plus de temps cette fois pour récupérer. Nous embrassant à pleine bouche, jouant, complices, nous roulâmes et nous tombâmes même du lit en riant. Puis il me lécha ma chatte incroyablement : le salaud, il était doué et savait tout faire. Je criais. Il décida alors de me faire le cul ; je me laissais faire, avec un mélange d’envie et d’appréhension. J’étais à quatre-pattes et je me sentais tellement chienne quand il se mit derrière moi et me lécha longuement ma chatte et mon cul, puis il y introduit un et deux doigts, pour me le préparer.

Sans lubrifiant, sa grosse queue pénétra pourtant facilement dans mon petit trou, et je me détendis en quelques secondes. Il commença son va et vient. Au début ça brûlait un peu, mais la douleur passagère s’évanouit très vite pour laisser place à un immense plaisir. Comment vous dire ? J’aime tellement l’anal ; j’en raffole. Et lui aussi. Ce salaud m’encula avec délectation et sans ménagement : il me démonta littéralement mon cul, et pendant ce temps-là ma chatte, contre laquelle ses couilles tapaient, coulait abondamment de mouille. Je me sentais terriblement salope, de me faire enculer comme une actrice porno dès le premier soir, et cette sensation était bonne et excitante.

Au milieu de nos cris, il se retira finalement, enleva la capote et se mit debout devant moi, branla sa grosse bite quelques secondes, puis sans me demander jouit et me cracha au visage tout ce qui lui restait de foutre. Démontée, enculée comme jamais, la gueule dégoulinante de sperme blanc et épais, le maquillage défait, j’étais rassasiée, béate et à bout de souffle. Je repartis chez moi peu après. Mon mari n’étant pas là, je gardais de son sperme sur mon visage et mes seins pour la nuit.

Dès la première soirée avec Emmanuel, ce fut fabuleux. Il devait y en avoir beaucoup d’autres. Je venais ce soir-là de changer de division, et il devait beaucoup contribuer à faire de moi la salope épanouie que je suis aujourd’hui.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...

Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par ´Manu78

Sylvie 1. Mes débuts de salope cocufieuse. - Récit érotique publié le 08-11-2026