Taco, chien de sa femme
Récit érotique écrit par DST [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Taco, chien de sa femme
Je sens une bouche chaude et humide se poser sur mon sexe. Un frisson me parcourt l’échine, et je me réveille, les doigts déjà enfouis dans les cheveux soyeux de ma femme.
— Bonjour, chérie… Bien dormi ?
— Très bien, et toi, mon amour ?
— Pas vraiment, non. Je me suis demandé ce que tu me réserves pour aujourd'hui …
Son souffle tiède effleurant mon ventre.
— Rassure toi, mon cœur. Rien que tu n’aimes pas. Et tu as toujours ton code. Demain, ce sera toi le maître du jeu… mon Maître.
Ses lèvres reprennent leur exploration, lentes, expertes, jusqu’à ce qu’elle se redresse, un sourire malicieux aux lèvres.
— Bon, c’est l’heure.
D’un mouvement fluide, elle se lève, attrape un sac dans l’armoire, puis revient vers moi. Son baiser est langoureux, ses doigts caressant mon sexe avec une possessivité qui me fait gémir.
Puis, me tendant le sac :
— Mon chéri, tu vas aller te laver, enfiler ce qu’il y a dedans… et rien d’autre.
— Oui, mon amour.
À l’intérieur du sac : mon collier de chien, avec sa plaque gravée "Taco", mon plug en forme de queue de chien, des genouillères, des gants… et le ballstretcher de 500 grammes. Sur un papier : "Aujourd’hui, je veux un bon chien… mais pas forcément très obéissant. Afin d’utiliser un peu ma cravache. Tu m’attends dans ton panier. Je t’aime, chéri."
Je me dirige donc vers mon panier à quatre pattes, le ballstretcher oscillant doucement entre mes cuisses à chaque mouvement. Je l’entends bouger dans la salle de bain, puis elle en sort, enveloppée dans un peignoir, la cravache à la main. Elle prépare son petit-déjeuner – et sans doute le mien. Je me relève, m’approche d’elle et me blottis contre sa jambe, quémandant une caresse.
C’est un coup de cravache sur le dos qui me répond, sec et cinglant.
— Dans ton panier, Taco. J’ai besoin de tranquillité le matin… tu devrais le savoir.
Je regagne mon panier, entendant le bruit du mixeur. Elle s’approche peu après, deux gamelles à la main : l’une vide, l’autre remplie d’une bouillie fumante, dont l’odeur sucrée me fait saliver.
— Ne bouge pas.
Sans un mot, elle entame son petit-déjeuner, puis se lève, s’accroupit au-dessus de la gamelle vide. Un filet doré s’y déverse, clair et chaud. L’odeur me monte aux narines, et mon estomac se contracte d’impatience.
— Tu peux manger, Taco.
Je commence par boire son urine, encore chaude, savourant ce goût du matin, puissant. Puis je m’attaque à la bouillie, alternant entre les deux, jusqu’à ce que les gamelles soient vides. Rassasié, je me redresse, assis, les mains posées entre mes genoux écartés, mon sexe à moitié dur, mes couilles étirées par le poids du ballstretcher.
Elle revient avec un torchon, essuie mon visage, puis son regard se pose sur les traces de nourriture et les gouttes d’urine éparpillées à côté de la gamelle.
— T’es un vrai souillon, Taco. Lèche.
Deux coups de cravache s’abattent sur chacune de mes fesses. Je me penche et nettoie chaque trace. Quand j’ai terminé, je me rassieds, immobile.
Elle me caresse la tête.
— Bon chien. Reste.
Je n’ose pas bouger. Elle retourne à la cuisine, se verse un café, puis s’installe sur le canapé.
— Au pied.
Je me traîne jusqu’à elle, m’assieds à ses pieds, la bouche ouverte, la langue pendante, haletant. Elle écarte les pans de son peignoir, dévoilant sa chatte, déjà humide.
— Lèche.
Je m’exécute, avide. Ma langue trace des cercles autour de son clitoris, puis s’enfonce plus profondément.
— Mieux que ça.
— Plus profond.
— Oui… Comme ça.
— Bon chien…
— Ça suffit.
D’un mouvement fluide, elle sort un petit sachet en plastique de sa poche et en extrait une croquette maison, qu’elle me tend entre ses doigts.
— Wouaf, en remuant la queue, les yeux brillants.
Elle me caresse la tête, les doigts glissant dans mes cheveux, puis d’un ton ferme :
— Viens.
Nous sortons dans le jardin. À peine la porte franchie, je me mets à explorer l’espace, excité, mon ballstretcher oscillant entre mes cuisses à chaque mouvement. Elle me laisse faire un moment, amusé par mon enthousiasme, puis les ordres pleuvent, entrecoupés de coups de cravache ou de récompenses.
— Assis.
— Sur le dos.
— Écarte plus les jambes.
— Roule.
— Couché.
— Va chercher !
Elle lance un plug anal à quelques mètres de moi. Je me précipite, le ramasse entre mes dents et le dépose à ses pieds, la queue frétillante alors qu'elle avait la main tendue. Un coup de cravache s’abat sur mes couilles. Aïe. La douleur me traverse, mais je reste en place, haletant.
Le dressage continue, implacable, quand soudain j’entends la voix de la voisine, de l’autre côté de la haie.
— Bonjour, Chantal, est-il sage, aujourd’hui ?
Ma maîtresse sourit, sans quitter des yeux ma posture tremblante.
— Bonjour, Françoise. Moyennement, je dirais. Allez, va, Taco. Je vais discuter avec elle.
Je me remets à fouiller le jardin, le nez au sol, jusqu’à ce que son appel me ramène à elle.
— Au pied, Taco.
Je me dirige vers elles et m’assieds à ses côtés, la langue pendante, les yeux rivés sur leurs pieds.
— Lèche les pieds de notre voisine, Taco.
J’obéis, humilier mais ravi, la langue traçant des cercles sur les sandales de Françoise. Après quelques minutes, Chantal met fin à l’échange.
— On se revoit plus tard, Françoise.
— Avec plaisir, Chantal.
Puis, s’adressant à moi :
— Viens, Taco, on rentre.
À peine la porte franchie :
— Au panier. Couché.
Elle pianote sur son téléphone, m’ignorant royalement. J’ai besoin d’uriner. Je me traîne jusqu’à la porte-fenêtre, grattant le bois avec mes ongles, un couinement plaintif s’échappant de ma gorge. Sans un regard, elle se lève, ouvre la porte, puis retourne s’asseoir, indifférente.
Je me précipite dans le jardin et me vide contre un buisson. Puis, je regagne mon panier.
Enfin, elle se lève. Je me redresse aussitôt (enfin, à quatre pattes). Dois-je la suivre ? L’attente me ronge. J’ouvre grand la bouche, tire la langue, et remue la queue avec espérance. Elle s’approche, attrape la clé du ballstretcher accrochée à mon collier.
— Sur le dos.
D’un geste expert, elle déverrouille le dispositif. Le soulagement est immédiat. Elle commence à me caresser le torse, puis le sexe qui durcit rapidement.
— Tu es tout excité, Taco… Ça tombe bien, moi aussi.
Elle se place à quatre pattes devant moi, puis relève sa robe de chambre :
— Viens, Taco. Monte ta Maîtresse…
Je sais exactement ce qu’elle attend. Je me positionne derrière elle et la pénètre d’un coup sec, les hanches frappant son postérieur avec une cadence animale, brutale.
— Oui, Taco… C’est bon. Plus vite. Remplis moi.
Aucune tendresse, seulement l’instinct pur, la saillie sauvage qu’elle exige. Je jouis en elle avec un grognement sourd, puis reste enfoncé un moment, savourant la chaleur de son corps. Quand je me retire, elle s’accroupit, laissant couler mon sperme parterre. Puis en désignant le sol :
— Lèche, Taco.
Sans un mot, elle se dirige vers la cuisine, se sert un verre de rosé, puis revient s’asseoir, les jambes écartées.
— Taco… ma chatte. Lèche.
J’obéis, en plongeant ma langue entre ses lèvres, explorant chaque repli, tandis qu’elle sirote son vin, les yeux mi-clos, un sourire satisfait aux lèvres.
Elle se dirige vers la cuisine, et je la suis, la queue frétillante d’excitation. Elle sort des paquets du frigo et les dépose sur la table. Puis, sans un mot, elle se sert un verre de vin et commence à manger, indifférente à ma présence.
De temps à autre, elle me tend un morceau de charcuterie, posé à plat dans sa paume. Parfois, elle le tient entre ses doigts, haut au-dessus de ma tête, m’obligeant à me dresser sur mes pattes arrière, à "faire le beau" pour l’atteindre. D’autres fois, elle lance la nourriture par terre, et je me précipite pour la ramasser.
À la fin du repas, elle se lève, se positionne au-dessus de ma gamelle et libère son jet. Je me précipite et lape avec une avidité humiliante, mais délicieuse. Elle s'en va. Je finis ma gamelle et me couche dans mon panier, attendant la suite.
Une heure plus tard, elle revient, habillée de manière provocante : une robe courte et moulante, le décolleté plongeant. Elle prend la longue laisse avec arrêtoir, un sourire énigmatique aux lèvres.
— Taco, viens… On va s’amuser.
D’un geste, elle ouvre la porte arrière de la voiture.
— Assis sur le plancher, entre les deux sièges.
Je m’exécute, et le trajet est une épreuve : je suis ballotté dans tous les sens, désorienté. Enfin, elle s’arrête, descend de la voiture. Par la vitre, j’aperçois une pancarte : "Propriété privée", accrochée à un portail imposant.
Elle ouvre le portail, remonte dans la voiture, avance de quelques mètres, puis redescend pour le refermer.
La porte arrière s’ouvre.
— Descends, Taco. On finit à pied.
Elle fixe la laisse à mon collier, et nous marchons le long d’une allée bordée d’arbres. Devant nous, une belle villa se dresse, majestueuse. Elle s’arrête net.
— Assis.
Elle sonne. La porte s’ouvre lentement, révélant une paire de jambes élancées, gainées de bas noirs, et une jupe crayon. Derrière elle, un homme en pantalon ajusté nous observe. Instinctivement, je me colle contre ma Maîtresse, cherchant sa protection.
— Bienvenue, dit l’homme avec un sourire amusé. C’est donc le célèbre Taco ?
— Merci de nous recevoir, répond ma Maîtresse en me caressant l’échine. Oui, c’est lui. Ne t’inquiète pas, Taco… Tout doux. Tout va bien.
— Entrez, je vous en prie, nous invite la femme d’une voix chaleureuse.
Nous pénétrons dans le salon. Je reste plaqué contre ma Maîtresse, les oreilles aux aguets.
— Asseyez-vous, je vous en prie, propose l’homme en désignant un canapé en cuir.
— Voulez-vous boire quelque chose ? ajoute la femme, déjà en train de se diriger vers un bar élégant.
— Une bière, volontiers, répond ma Maîtresse. Et une gamelle… d’eau, ou mieux encore, d’urine pour Taco.
La femme revient peu après, une bière à la main pour ma Maîtresse, et une gamelle d’eau pour moi.
Je les observe discrètement : un couple dans la cinquantaine, bien habillé, l’air raffiné. Ils échangent des politesses, discutent de choses anodines, tandis que ma Maîtresse, d’un geste distrait, caresse ma tête de temps à autre.
Puis, après un silence, elle déclare d’une voix douce mais ferme :
— Et si… on commençait ?
L’homme sourit, les yeux brillants d’anticipation.
— Avec plaisir.
Ma Maîtresse se tourne vers moi, un ordre clair dans le regard :
— Sur le dos, Taco. Et écarte bien les jambes.
La femme s’approche, s’agenouille près de moi. Ses doigts effleurent mon sexe, qui durcit instantanément sous son toucher. Puis, avec une précision méthodique, elle fixe un cockring à la base de ma verge, et un autre autour de mes couilles. Ils semblent reliés entre eux par un fin câble.
— Debout, Taco.
Je me redresse tant bien que mal à quatre pattes. Elle passe une sangle autour de ma taille, puis fixe un boîtier dans mon dos. L’homme s’approche, un sourire malicieux aux lèvres.
— On va faire un test.
Il tourne un bouton.
Une décharge électrique me traverse, centrée sur mes couilles et la base de mon sexe. La douleur est vive, mais étrange… excitante. Je gémis, me cambre malgré moi, le corps tiraillé entre la souffrance et un plaisir interdit.
— Ça a l’air de fonctionner, déclare la femme avec un sourire satisfait.
L’homme s’éloigne, laissant la femme poursuivre ses préparatifs. Elle se tourne vers moi, les yeux pétillants de malice.
— Taco, tu vas aller chercher mon mari. Il est quelque part dans le jardin avec le boîtier. Plus tu te rapproches de lui, plus il va t’électro stimuler. C’est un jeu de chaud-froid. Une fois que tu l’auras trouvé, il te ramènera à ta Maîtresse.
"Putain, j’adore ce jeu… mais ça risque d’être long, vu la taille du jardin", pensai je, excité malgré moi.
Ma Maîtresse m’amène vers la porte d’entrée et l’ouvre grand.
— Va chercher une bite, Taco.
Je commence à comprendre ce qui m’attend, et cette perspective me fait durcir instantanément. Je m’élance, à la recherche de ma proie. À gauche, à droite… Rien. Toujours rien. Je continue, méthodique.
Puis, soudain, des petites décharges électriques me parcourent, légères, presque taquines. Je continue tout droit, et elles s’estompent. Je reviens en arrière, vers la gauche. Plus fort. Je persiste, toujours tout droit. Les décharges deviennent plus intenses, plus insistantes. La douleur se mêle au plaisir, créant une sensation enivrante, presque addictive.
Et puis, je le vois : ses jambes, ses pieds, juste devant moi. Il éteint le boîtier et me caresse la tête, amusé.
— Bon chien… bon chercheur de bites.
Il accroche la laisse à mon collier et nous retournons vers la maison.
— C’est bien, mon Taco, tu m’as trouvé une bite… Je vais en profiter. Assis.
Ma Maîtresse s’agenouille devant l’homme, défait son pantalon et son boxer, puis commence à le sucer avec une lenteur calculée. La femme reprend le boîtier des mains de son mari et s’éloigne, nous laissant à notre intimité.
Après quelques minutes, elle se met à quatre pattes sur un fauteuil, le regard brûlant de désir.
— Baise moi, Luc.
J’assiste à leur étreinte, le sexe dur comme du roc, fasciné. Il la pénètre avec des coups de reins profonds, et jouit rapidement en elle, un grognement rauque s’échappant de ses lèvres.
— Nettoie ma chatte, Taco.
Je m’empresse d’obéir, savourant ce mélange de sperme et de cyprine, ce goût unique qui m’enivre.
Puis, ma Maîtresse me lance un nouvel ordre, la voix teintée d’amusement :
— Lèche la queue de mon amant, Taco.
Je m’approche de Luc, dont le sexe est retombé, mais dont le gland reste à découvert. Je commence à lécher avec application, récupérant les dernières traces de sperme et de cyprine.
L’homme me regarde, un sourire en coin.
— Ma femme a donné le boîtier à mon fils. Va le chercher.
Je me lance à la recherche d’une nouvelle bite. Je la trouve, le fils baise ma Maîtresse, je nettoie, puis repars à la chasse de la troisième bite, qui, à son tour, la prendra.
Ils discutent ensemble un moment, puis ma Maîtresse, d’un ton satisfait, déclare :
— Viens, chercheur de bites… On rentre.
— Bonjour, chérie… Bien dormi ?
— Très bien, et toi, mon amour ?
— Pas vraiment, non. Je me suis demandé ce que tu me réserves pour aujourd'hui …
Son souffle tiède effleurant mon ventre.
— Rassure toi, mon cœur. Rien que tu n’aimes pas. Et tu as toujours ton code. Demain, ce sera toi le maître du jeu… mon Maître.
Ses lèvres reprennent leur exploration, lentes, expertes, jusqu’à ce qu’elle se redresse, un sourire malicieux aux lèvres.
— Bon, c’est l’heure.
D’un mouvement fluide, elle se lève, attrape un sac dans l’armoire, puis revient vers moi. Son baiser est langoureux, ses doigts caressant mon sexe avec une possessivité qui me fait gémir.
Puis, me tendant le sac :
— Mon chéri, tu vas aller te laver, enfiler ce qu’il y a dedans… et rien d’autre.
— Oui, mon amour.
À l’intérieur du sac : mon collier de chien, avec sa plaque gravée "Taco", mon plug en forme de queue de chien, des genouillères, des gants… et le ballstretcher de 500 grammes. Sur un papier : "Aujourd’hui, je veux un bon chien… mais pas forcément très obéissant. Afin d’utiliser un peu ma cravache. Tu m’attends dans ton panier. Je t’aime, chéri."
Je me dirige donc vers mon panier à quatre pattes, le ballstretcher oscillant doucement entre mes cuisses à chaque mouvement. Je l’entends bouger dans la salle de bain, puis elle en sort, enveloppée dans un peignoir, la cravache à la main. Elle prépare son petit-déjeuner – et sans doute le mien. Je me relève, m’approche d’elle et me blottis contre sa jambe, quémandant une caresse.
C’est un coup de cravache sur le dos qui me répond, sec et cinglant.
— Dans ton panier, Taco. J’ai besoin de tranquillité le matin… tu devrais le savoir.
Je regagne mon panier, entendant le bruit du mixeur. Elle s’approche peu après, deux gamelles à la main : l’une vide, l’autre remplie d’une bouillie fumante, dont l’odeur sucrée me fait saliver.
— Ne bouge pas.
Sans un mot, elle entame son petit-déjeuner, puis se lève, s’accroupit au-dessus de la gamelle vide. Un filet doré s’y déverse, clair et chaud. L’odeur me monte aux narines, et mon estomac se contracte d’impatience.
— Tu peux manger, Taco.
Je commence par boire son urine, encore chaude, savourant ce goût du matin, puissant. Puis je m’attaque à la bouillie, alternant entre les deux, jusqu’à ce que les gamelles soient vides. Rassasié, je me redresse, assis, les mains posées entre mes genoux écartés, mon sexe à moitié dur, mes couilles étirées par le poids du ballstretcher.
Elle revient avec un torchon, essuie mon visage, puis son regard se pose sur les traces de nourriture et les gouttes d’urine éparpillées à côté de la gamelle.
— T’es un vrai souillon, Taco. Lèche.
Deux coups de cravache s’abattent sur chacune de mes fesses. Je me penche et nettoie chaque trace. Quand j’ai terminé, je me rassieds, immobile.
Elle me caresse la tête.
— Bon chien. Reste.
Je n’ose pas bouger. Elle retourne à la cuisine, se verse un café, puis s’installe sur le canapé.
— Au pied.
Je me traîne jusqu’à elle, m’assieds à ses pieds, la bouche ouverte, la langue pendante, haletant. Elle écarte les pans de son peignoir, dévoilant sa chatte, déjà humide.
— Lèche.
Je m’exécute, avide. Ma langue trace des cercles autour de son clitoris, puis s’enfonce plus profondément.
— Mieux que ça.
— Plus profond.
— Oui… Comme ça.
— Bon chien…
— Ça suffit.
D’un mouvement fluide, elle sort un petit sachet en plastique de sa poche et en extrait une croquette maison, qu’elle me tend entre ses doigts.
— Wouaf, en remuant la queue, les yeux brillants.
Elle me caresse la tête, les doigts glissant dans mes cheveux, puis d’un ton ferme :
— Viens.
Nous sortons dans le jardin. À peine la porte franchie, je me mets à explorer l’espace, excité, mon ballstretcher oscillant entre mes cuisses à chaque mouvement. Elle me laisse faire un moment, amusé par mon enthousiasme, puis les ordres pleuvent, entrecoupés de coups de cravache ou de récompenses.
— Assis.
— Sur le dos.
— Écarte plus les jambes.
— Roule.
— Couché.
— Va chercher !
Elle lance un plug anal à quelques mètres de moi. Je me précipite, le ramasse entre mes dents et le dépose à ses pieds, la queue frétillante alors qu'elle avait la main tendue. Un coup de cravache s’abat sur mes couilles. Aïe. La douleur me traverse, mais je reste en place, haletant.
Le dressage continue, implacable, quand soudain j’entends la voix de la voisine, de l’autre côté de la haie.
— Bonjour, Chantal, est-il sage, aujourd’hui ?
Ma maîtresse sourit, sans quitter des yeux ma posture tremblante.
— Bonjour, Françoise. Moyennement, je dirais. Allez, va, Taco. Je vais discuter avec elle.
Je me remets à fouiller le jardin, le nez au sol, jusqu’à ce que son appel me ramène à elle.
— Au pied, Taco.
Je me dirige vers elles et m’assieds à ses côtés, la langue pendante, les yeux rivés sur leurs pieds.
— Lèche les pieds de notre voisine, Taco.
J’obéis, humilier mais ravi, la langue traçant des cercles sur les sandales de Françoise. Après quelques minutes, Chantal met fin à l’échange.
— On se revoit plus tard, Françoise.
— Avec plaisir, Chantal.
Puis, s’adressant à moi :
— Viens, Taco, on rentre.
À peine la porte franchie :
— Au panier. Couché.
Elle pianote sur son téléphone, m’ignorant royalement. J’ai besoin d’uriner. Je me traîne jusqu’à la porte-fenêtre, grattant le bois avec mes ongles, un couinement plaintif s’échappant de ma gorge. Sans un regard, elle se lève, ouvre la porte, puis retourne s’asseoir, indifférente.
Je me précipite dans le jardin et me vide contre un buisson. Puis, je regagne mon panier.
Enfin, elle se lève. Je me redresse aussitôt (enfin, à quatre pattes). Dois-je la suivre ? L’attente me ronge. J’ouvre grand la bouche, tire la langue, et remue la queue avec espérance. Elle s’approche, attrape la clé du ballstretcher accrochée à mon collier.
— Sur le dos.
D’un geste expert, elle déverrouille le dispositif. Le soulagement est immédiat. Elle commence à me caresser le torse, puis le sexe qui durcit rapidement.
— Tu es tout excité, Taco… Ça tombe bien, moi aussi.
Elle se place à quatre pattes devant moi, puis relève sa robe de chambre :
— Viens, Taco. Monte ta Maîtresse…
Je sais exactement ce qu’elle attend. Je me positionne derrière elle et la pénètre d’un coup sec, les hanches frappant son postérieur avec une cadence animale, brutale.
— Oui, Taco… C’est bon. Plus vite. Remplis moi.
Aucune tendresse, seulement l’instinct pur, la saillie sauvage qu’elle exige. Je jouis en elle avec un grognement sourd, puis reste enfoncé un moment, savourant la chaleur de son corps. Quand je me retire, elle s’accroupit, laissant couler mon sperme parterre. Puis en désignant le sol :
— Lèche, Taco.
Sans un mot, elle se dirige vers la cuisine, se sert un verre de rosé, puis revient s’asseoir, les jambes écartées.
— Taco… ma chatte. Lèche.
J’obéis, en plongeant ma langue entre ses lèvres, explorant chaque repli, tandis qu’elle sirote son vin, les yeux mi-clos, un sourire satisfait aux lèvres.
Elle se dirige vers la cuisine, et je la suis, la queue frétillante d’excitation. Elle sort des paquets du frigo et les dépose sur la table. Puis, sans un mot, elle se sert un verre de vin et commence à manger, indifférente à ma présence.
De temps à autre, elle me tend un morceau de charcuterie, posé à plat dans sa paume. Parfois, elle le tient entre ses doigts, haut au-dessus de ma tête, m’obligeant à me dresser sur mes pattes arrière, à "faire le beau" pour l’atteindre. D’autres fois, elle lance la nourriture par terre, et je me précipite pour la ramasser.
À la fin du repas, elle se lève, se positionne au-dessus de ma gamelle et libère son jet. Je me précipite et lape avec une avidité humiliante, mais délicieuse. Elle s'en va. Je finis ma gamelle et me couche dans mon panier, attendant la suite.
Une heure plus tard, elle revient, habillée de manière provocante : une robe courte et moulante, le décolleté plongeant. Elle prend la longue laisse avec arrêtoir, un sourire énigmatique aux lèvres.
— Taco, viens… On va s’amuser.
D’un geste, elle ouvre la porte arrière de la voiture.
— Assis sur le plancher, entre les deux sièges.
Je m’exécute, et le trajet est une épreuve : je suis ballotté dans tous les sens, désorienté. Enfin, elle s’arrête, descend de la voiture. Par la vitre, j’aperçois une pancarte : "Propriété privée", accrochée à un portail imposant.
Elle ouvre le portail, remonte dans la voiture, avance de quelques mètres, puis redescend pour le refermer.
La porte arrière s’ouvre.
— Descends, Taco. On finit à pied.
Elle fixe la laisse à mon collier, et nous marchons le long d’une allée bordée d’arbres. Devant nous, une belle villa se dresse, majestueuse. Elle s’arrête net.
— Assis.
Elle sonne. La porte s’ouvre lentement, révélant une paire de jambes élancées, gainées de bas noirs, et une jupe crayon. Derrière elle, un homme en pantalon ajusté nous observe. Instinctivement, je me colle contre ma Maîtresse, cherchant sa protection.
— Bienvenue, dit l’homme avec un sourire amusé. C’est donc le célèbre Taco ?
— Merci de nous recevoir, répond ma Maîtresse en me caressant l’échine. Oui, c’est lui. Ne t’inquiète pas, Taco… Tout doux. Tout va bien.
— Entrez, je vous en prie, nous invite la femme d’une voix chaleureuse.
Nous pénétrons dans le salon. Je reste plaqué contre ma Maîtresse, les oreilles aux aguets.
— Asseyez-vous, je vous en prie, propose l’homme en désignant un canapé en cuir.
— Voulez-vous boire quelque chose ? ajoute la femme, déjà en train de se diriger vers un bar élégant.
— Une bière, volontiers, répond ma Maîtresse. Et une gamelle… d’eau, ou mieux encore, d’urine pour Taco.
La femme revient peu après, une bière à la main pour ma Maîtresse, et une gamelle d’eau pour moi.
Je les observe discrètement : un couple dans la cinquantaine, bien habillé, l’air raffiné. Ils échangent des politesses, discutent de choses anodines, tandis que ma Maîtresse, d’un geste distrait, caresse ma tête de temps à autre.
Puis, après un silence, elle déclare d’une voix douce mais ferme :
— Et si… on commençait ?
L’homme sourit, les yeux brillants d’anticipation.
— Avec plaisir.
Ma Maîtresse se tourne vers moi, un ordre clair dans le regard :
— Sur le dos, Taco. Et écarte bien les jambes.
La femme s’approche, s’agenouille près de moi. Ses doigts effleurent mon sexe, qui durcit instantanément sous son toucher. Puis, avec une précision méthodique, elle fixe un cockring à la base de ma verge, et un autre autour de mes couilles. Ils semblent reliés entre eux par un fin câble.
— Debout, Taco.
Je me redresse tant bien que mal à quatre pattes. Elle passe une sangle autour de ma taille, puis fixe un boîtier dans mon dos. L’homme s’approche, un sourire malicieux aux lèvres.
— On va faire un test.
Il tourne un bouton.
Une décharge électrique me traverse, centrée sur mes couilles et la base de mon sexe. La douleur est vive, mais étrange… excitante. Je gémis, me cambre malgré moi, le corps tiraillé entre la souffrance et un plaisir interdit.
— Ça a l’air de fonctionner, déclare la femme avec un sourire satisfait.
L’homme s’éloigne, laissant la femme poursuivre ses préparatifs. Elle se tourne vers moi, les yeux pétillants de malice.
— Taco, tu vas aller chercher mon mari. Il est quelque part dans le jardin avec le boîtier. Plus tu te rapproches de lui, plus il va t’électro stimuler. C’est un jeu de chaud-froid. Une fois que tu l’auras trouvé, il te ramènera à ta Maîtresse.
"Putain, j’adore ce jeu… mais ça risque d’être long, vu la taille du jardin", pensai je, excité malgré moi.
Ma Maîtresse m’amène vers la porte d’entrée et l’ouvre grand.
— Va chercher une bite, Taco.
Je commence à comprendre ce qui m’attend, et cette perspective me fait durcir instantanément. Je m’élance, à la recherche de ma proie. À gauche, à droite… Rien. Toujours rien. Je continue, méthodique.
Puis, soudain, des petites décharges électriques me parcourent, légères, presque taquines. Je continue tout droit, et elles s’estompent. Je reviens en arrière, vers la gauche. Plus fort. Je persiste, toujours tout droit. Les décharges deviennent plus intenses, plus insistantes. La douleur se mêle au plaisir, créant une sensation enivrante, presque addictive.
Et puis, je le vois : ses jambes, ses pieds, juste devant moi. Il éteint le boîtier et me caresse la tête, amusé.
— Bon chien… bon chercheur de bites.
Il accroche la laisse à mon collier et nous retournons vers la maison.
— C’est bien, mon Taco, tu m’as trouvé une bite… Je vais en profiter. Assis.
Ma Maîtresse s’agenouille devant l’homme, défait son pantalon et son boxer, puis commence à le sucer avec une lenteur calculée. La femme reprend le boîtier des mains de son mari et s’éloigne, nous laissant à notre intimité.
Après quelques minutes, elle se met à quatre pattes sur un fauteuil, le regard brûlant de désir.
— Baise moi, Luc.
J’assiste à leur étreinte, le sexe dur comme du roc, fasciné. Il la pénètre avec des coups de reins profonds, et jouit rapidement en elle, un grognement rauque s’échappant de ses lèvres.
— Nettoie ma chatte, Taco.
Je m’empresse d’obéir, savourant ce mélange de sperme et de cyprine, ce goût unique qui m’enivre.
Puis, ma Maîtresse me lance un nouvel ordre, la voix teintée d’amusement :
— Lèche la queue de mon amant, Taco.
Je m’approche de Luc, dont le sexe est retombé, mais dont le gland reste à découvert. Je commence à lécher avec application, récupérant les dernières traces de sperme et de cyprine.
L’homme me regarde, un sourire en coin.
— Ma femme a donné le boîtier à mon fils. Va le chercher.
Je me lance à la recherche d’une nouvelle bite. Je la trouve, le fils baise ma Maîtresse, je nettoie, puis repars à la chasse de la troisième bite, qui, à son tour, la prendra.
Ils discutent ensemble un moment, puis ma Maîtresse, d’un ton satisfait, déclare :
— Viens, chercheur de bites… On rentre.
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