Tenue d'après-midi

- Par l'auteur HDS alaindex -
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Récit érotique écrit par alaindex [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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« Te voici arrivée »
« Merci, maman, à tantôt. »
Comme presque tous les jeudis maintenant, la mère de Lucille déposait cette dernière devant l’immeuble où Christophe partageait avec trois autres photographes un petit studio photo avec laboratoire de développement attenant. Elle avait toujours refusé d’entrer dans cet endroit où sa fille, mariée et avec déjà une petite fille, se montrait nue et, surtout, se faisait photographier par d’autres hommes, des vieux vicieux ou pire encore des jeunes vicieux. Cependant, elle avait fini par faire encadrer une photo de sa fille qui, bien qu’elle y figurât entièrement nue, n’était pas trop indécente à ses yeux, pour la bonne raison qu’on y voyait pas son visage. Elle ignorait d’où lui venait cette étrange lubie.
« Je viendrai te chercher avec Audrey, à quatre heures, sois prête. »
« Merci maman, bisous. »
Lucille pénétra dans le studio, tout en haut, sous les toits, où Christophe finissait de régler les éclairages. Lucille adorait ce studio attenant à une terrasse d’où on pouvait admirer le Lac tout proche et la Montagne, derrière.
C’est là, sur cette terrasse où on pouvait les voir, qu’elle avait trompé son mari pour la première fois. Ça lui avait beaucoup plu.
« Tu es plus ponctuel pour me photographier déshabillée que pour te rendre au bureau. »
Elle adorait le taquiner, le provoquer. Il travaillait mieux alors, lui semblait-il. Elle lui fit la bise. Elle apprécia son parfum. Elle le trouvait très beau.

Elle se déshabilla et alla s’asseoir avec nonchalance sur une table. Là, regardant Christophe fixement dans les yeux, elle écarta lentement les jambes. Oui, elle le voulait. Elle ouvrit les jambes totalement, offrant au photographe le spectacle de son intimité intégralement exposée. Christophe était devenu pâle, haletant. Lucille savoura ce regard fixé sur cette vue sublime et pleine de mystère. La voix autoritaire de Lucille lui fit recouvrer quelque peu ses esprits.
« Alors, vas-y, qu'attends-tu ? » Il prit donc quelques photos de ce spectacle à couper le souffle.
« Déshabille-toi aussi ! » fit-elle sur un ton qui n'admettait aucune contradiction.
Il se déshabilla aussi, penaud.
« Maintenant… masturbe-toi ! » ajouta-t-elle quand il fut complètement nu.
« Quoi ? »
« Tu as bien compris. Branle-toi doucement devant moi… sans jouir ! Tu feras de meilleures photos après. »
Elle le regarda se masturber devant elle. Elle eut beau feindre une certaine froideur, ce spectacle l'échauffa et son sexe exposé au regard du jeune homme s'humecta avec évidence et sans équivoque possible. N'y tenant plus, elle se toucha le clitoris du bout de son majeur.
Christophe n’avait pas résisté plus que quelques instants. Il avait éjaculé, loin dans la pièce.
Elle n’avait pas joui.
« Sale petit jouisseur, tu vas payer ! … Juste de me voir le sexe un peu écarté ! Sale gamin vicieux ! Attends… Où l’as-tu mise ? »
« Quoi donc ? »
« Tu le sais bien ! Ma tenue de cuir, hypocrite !»
Christophe rougit. Il ne pensait qu’à ça depuis qu’elle était entrée.
« Là, dans le tiroir… »
« Prends-la et aide-moi à m’habiller. Tu sais comme c’est serrant tout partout. Et pourtant je suis mince pour mon âge et après un premier enfant. »

Il se reprit à bander et aida sa supérieure hiérarchique dans la vie quotidienne de la société qui l’occupait, à enfiler un ultra mini-bikini, de longs gants qui remontaient jusqu’au dessus des coudes et de hautes cuissardes, tout en cuir noir reluisant et très sexy.

Cette tenue avait déjà fait bander beaucoup d’hommes.

« J’ai envie de t’attacher et de te fouetter»
Lucille tournait lentement autour de Christophe, complètement nu, attaché ventre contre la petite table en chêne, les chevilles entravées, jambes écartées, aux pieds de la table et les poignets attachés, bras écartés et tendus au maximum, aux coins opposés de cette table.


Lucille se délectait à loisir de la vue de cette position très inconfortable à laquelle Christophe était soumis. Il était beaucoup plus jeune qu'elle et elle le trouvait très beau. Il était très beau. Mince, musclé, de grands yeux bleus, cheveux noirs mi-longs, il était adorable. Elle aimait particulièrement ces moments, de plus en plus fréquents où il était soumis et à son entière disposition. Elle l'avait recruté et le protégeait dans son propre service, pour faire plaisir à un ami, au départ. Des liens équivoques s'étaient rapidement liés entre eux et avaient déclenché entre eux des éclairs de désirs sadomasochistes irrépressibles. Elle aimait le dominer. Dès qu’ils étaient seuls, elle lui caressait le sexe par dessus le pantalon, puis, quand elle l’avait senti suffisamment durcir, elle ouvrait alors à son aise la fermeture éclair et le sortait pour commencer à le branler doucement. Elle aimait toucher les parties génitales du jeune garçon, les caresser, les triturer avec plus de fermeté. Les frapper aussi de temps en temps. Elle faisait le tour de la table et décidait, de temps à autre, d'une action. Elle se dirigeait alors vers la petite commode basse dont elle ouvrait le tiroir supérieur. Là, se trouvaient alignés une série de fouets, badines et cravaches en cuir, ouvragés ou rudimentaires. Elle en choisissait un avec soin, imaginant le plaisir et la douleur que pouvait provoquer l'instrument choisi. Puis, muni de son outil, elle se remettait à déambuler autour de sa victime. "On y va avec cela, d'accord ?" "Oui, s'il te plaît…" "Bon, je vais te bander les yeux, tu auras la surprise !" Elle lui bandait les yeux, puis se remettait à déambuler. Mais à présent, elle le frappait. Elle le frappait, mais seulement de temps à autre, soit en continuant de marcher, soit en marquant un temps d’arrêt, comme pour mieux s'appliquer.
Parfois, quand elle était très excitée, elle prenait le sexe de Christophe en main et le branlait tout en lui caressant les testicules. C'était pour avoir plus d’emprise sur lui et ainsi pouvoir le torturer plus cruellement. Christophe commençait à gémir. Ses gémissements excitaient Lucille qui devenait de plus en plus brutale et finissait par céder à ses pulsions les plus sadiques. Elle pinçait alors les testicules de sa jeune victime, les tordait, lui serrait le pénis de toute ses forces. Il criait alors. Elle s'arrêtait un court instant pour lui faire implorer de reprendre ses brutales caresses.

Alors elle venait par derrière lui donner des coups de genoux dans les testicules déjà endolories. Il gémissait.


Puis, quand elle se fatiguait de lui faire mal, elle éprouvait une nouvelle soif, celle des effusions.

Elle le libérait parce qu'il devait être libre de ses mouvements pour mieux participer.

« Caresse-moi, mon trésor. » lui disait-elle en même temps qu'elle se mettait à le caresser, elle aussi. Des caresses lentes accompagnées de baisers tendres, au début. Pour s’échauffer. Elle aimait les caresses de ce jeune garçon encore un peu maladroit mais qu'elle excitait avec tant de facilité et qui pouvait jouir plus de dix fois en une seule après-midi.

"Lentement pour commencer, mon petit trésor…" lui suggérait-elle. "Tu es si beau…" Elle savait qu'il était excité d'avoir été fouetté comme il l'avait été et elle-même était prête à jouir. Ces caresses étaient divines. "Fais-moi tout ce que tu veux, mon amour… Demande-moi ce que tu veux… N'aie pas peur, surtout…" Elle le fit se coucher sur le dos et vint s'asseoir sur son visage puis, se penchant, elle lui suça la queue toute bandante en lui malaxant les testicules d'une main experte. « Vas-y, mon trésor, maintenant, j’ai envie que tu me lèches. » Christophe lécha la vulve toute mouillée de foutre de Lucille. « Oh oui… oui… comme ça, c’est bon, continue, mon trésor, continue, je t’en prie... »
Elle allait jouir. Après elle téléphonerait à son mari, répondrait à ses questions et lui parlerait de Christophe. Ensuite, elle irait s’allonger avec ce dernier, sur son lit. Tranquille, apaisée, elle s’endormirait profondément, blottie dans les bras du jeune homme.

Les avis des lecteurs

L'avis de olifougueux
Cher lecteur,
Si je puis me permettre, j'ai cru déceler un candaulisme chez ce couple dont l'épouse prend la peine de raconter son aventure par téléphone à son mari avant de s'endormir.
Auquel cas, loin de briser son couple, elle le consolide.
Mais je peux me tromper...
Cordialement

L'avis d'un lecteur :
Le 1er chapitre était assez sensuel...
Là c'est un bête adultere... Briser sa famille pour ça...

L'avis de olifougueux
Une nouvelle histoire et je suis à nouveau conquis.
Bravo


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