Tomber plus bas, ou la chute – 9.1

Récit érotique écrit par Erotipaul [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Tomber plus bas, ou la chute – 9.1
Chers lecteurs et lectrices, désolé d’avoir mis tant de temps à m’y remettre ! Les idées de suite n’ont pas manqué – parfois tirées d’expériences personnelles – alors j’y reviens. Sans doute par plus petits chapitres, pour ne pas me décourager devant la tâche. J’espère pour votre plus grand plaisir, qui est mon seul objectif.
_______________________________________________________________________________________________
Lorsque je me réveillais le lendemain, ma femme était déjà partie. Après avoir tourné la scène de la veille dans ma tête à en devenir dingue, j’avais sombré comme un navire piraté, au milieu des cris, du sang et des larmes, et je ne l’avais pas entendue se lever.
L’envie de connaître son programme du jour me prit immédiatement, accompagnée du pincement au cœur du mari jaloux. Cocu. Envisageait-elle de revoir Viktor dès aujourd’hui ?
Oui, je me l’étais formulé clairement. Alors que j’étais venu le retrouver chez lui pour, sans doute, me soumettre, il était déjà sur ma femme, si j’ose dire. Je le revoyais dans le chambranle de la porte, nu, en sueur… Rétrospectivement c’était insupportable.
« Lui aussi il fait une initiation » m’avait dit son concierge, Tareq, après m’avoir bien baisé. Piégé. Par Viktor qui avait tout manigancé. Ma femme avec lui, moi avec Tareq, nous avions joui hier à l’unisson… Elle plus longtemps que moi, tenant compte de son heure de retour.
Je cherchai des indices dans sa garde-robe, comme un imbécile. Comme si j’étais capable d’en tirer des conclusions. L’agenda commun sur le guéridon de l’entrée ? Ah, il indiquait un rendez-vous chez le médecin en fin d’après-midi. Je la voyais mal enchaîner sur un adultère… En même temps je la voyais mal jusque là s’accroupir en pleine nuit dans notre appartement pour se servir une rasade de foutre déposée entre ses cuisses par son amant, et s’en délecter dans la foulée.
Je ne la voyais pas jusqu’à présent. Elle avait du chien, oui, je le savais. Elle était sexy, oui je le pensais. Sexuellement débridée, non, je ,n’avais rien vu venir. Mais Viktor non plus, je ne l’avais pas vu venir. Il était là, dans ce bar, et mon cerveau – quelle partie je l’ignore – avait vrillé. Ma libido ensuite. Et depuis… je n’étais plus moi-même.
Je décidais de sortir et d’aviser : appeler ma femme et essayer de lui parler. Allez chez Viktor pour lui demander des explications. Porter plainte me traversa l’esprit dans l’ascenseur. Mais me plaindre de quoi ?
Je devais aller au bureau, et en pris mollement le chemin, pas pour m’y rendre réellement : j’étais incapable de me remettre sur des dossiers dans mon état. Tout tournait autour de Viktor et d’un désir insensé, remettre les choses dans l’ordre, me donner à lui pour qu’il se désintéresse de ma femme, comprendre pourquoi ma sexualité occupait soudainement toute mon existence.
Un début de réponse apparut sur le trottoir face à moi. Viktor. Mon cœur se prit les pieds dans le tapis et se rattrapa péniblement. Viktor approchait en souriant, apparemment préparé à me rencontrer alors que je ne l’étais pas. Il avait enfilé une tenue décontractée – débardeur toujours mais propre, Jeans et baskets blanches, un bracelet de cuir au poignet qui donnait l’idée qu’il s’était apprêté pour un rendez-vous. Du moins je voulais le croire….
Il me le confirma.
- Salut ma chérie, j’allais justement chez toi t’inviter… J’ai des choses à me faire pardonner…
Ma chérie… ce n’était pas la première fois mais là, dans la rue… Je rougissais et n’osais pas regarder les passants. M’inviter ?
- M’inviter à quoi, où ? demandais-je plutôt que d’en venir directement à ce qu’il avait fait à ma femme. Avec elle…
- Je t’emmène au cinéma. Passer un moment ensemble à nous distraire, ça nous fera du bien…
- Mais il est 11h du matin !
- 1ère séance de la journée, et c’est juste à côté. Ce sont des amis, ils ouvrent juste pour moi. Tu n’as rien contre le porno, telle que je te connais ? ajouta-t-il en souriant, entrouvrant ses lèvres carmin sur sa langue hors norme.
Je bandais aussitôt. La promesse d’un fantasme dont la réalisation m’échappait.
Il opéra un demi-tour en m’attrapant par l’épaule, m’entrainant à sa suite.
- Merci pour la commission, hier. Tareq a été impressionné par ton sens du service.
Il éclata de rire et me serra plus fort, ce qui contredit l’envie de m’offusquer. La proximité de son corps me grillait les neurones et son parfum – sueur et phéromones – me prit directement par les couilles. Je n’y croyais pas, ça ne pouvait pas arriver, pas avec cet homme si vieux, laid, gras, vulgaire…
Je levai les yeux vers lui et tombai sur son regard, noir et perçant, surplombant son nez d’aigle… Une lueur lubrique y passa et je la reconnus. Si… ça pouvait arriver. Tout ce qui avait précédé me conduisait là, et une curiosité malsaine m’ôta toute résistance.
- Tu as pensé à ma queue ? souffla-t-il. Ferme les yeux, je te guide, et visualise-la…
Comment ne pas y penser ! Longue, épaisse, veinée, un long prépuce en chiffonnade à son bout, un gland en ogive comme une menace, le tout monté sur une paire de couilles velues, exubérantes… Et que dire de son odeur animâle ! que dire de ses sécrétions juteuses comme le suc d’un fruit trop mûr?
Sa main glissa de mon épaule à mon fessier qu’il caressa comme on flatte une pouliche.
- Ah petite pute, me glissa-t-il à l’oreille… Toi aussi tu m’as manqué.
Je restai coi et m’abandonnai à ma bandaison.
Nous arrivâmes en effet quelques minutes plus tard au cinéma en question. Il ne paraissait pas spécialisé dans le porno à en croire les affiches – aucun film n’annonçait un tel programme en tout cas. Comme si Viktor avait lu dans mes pensées, il rompit le silence qui s’était installé…
- Séance spéciale, rien que pour nous. Un petit film amateur qui a été monté ce matin. Il n’est sans doute pas parfait mais il fera son office…
Je ne comprenais pas mais continuais de suivre. Il ‘n’y avait pour nous accueillir qu’une seule personne, un barbu entre deux âges, aux habits élimés, qui salua Viktor et me regarda bizarrement lorsque nous passâmes - sans payer il va sans dire.
Nous nous retrouvâmes très vite dans une petite salle obscure, et ce n’était pas ce que j’attendais. Cela ressemblait à une arrière-salle équipée de quelques sièges seulement, peut-être pour des projections privées me dis-je, avec un écran de taille modeste. La moquette était vieillissante et le tout dégageait une atmosphère plutôt glauque… Et curieusement cela ne me rebuta pas, au contraire.
Qu’avait-il prévu ?
- Installe-toi, et mets-toi à l’aise…
Comme je me demandais ce qu’il entendait par là il fit tomber le jeans pour se mettre en slip, puis torse nu. J’étais tétanisé.
- Vas-y ma belle, libère tes tensions, et rends-toi accessible à mes caresses. Tu vas voir, on va se tripoter salement et bander comme des fous. Et je vais te galocher à t’en arracher la peau sur les lèvres… Oh… comme tu bandes bien déjà… !
Je n’avais rien ajouté et le visage cramoisi, avais soudain retiré mes vêtements, ne gardant que mon caleçon duquel mon sexe cherchait à s’échapper.
- Viens par ici, ça va commencer, dit-il en faisant signe au projectionniste et en tapotant une rangée de sièges montée en canapé, au premier rang.
A peine étais-je assis qu’il m’attrapa le visage pour mettre sa menace à exécution. Je me retrouvai avec ses lèvres s’abouchant sur les miennes, dans un baiser passionné et humide… Sa langue – oh mon dieu qu’elle était épaisse – retourna la mienne comme une vague, et la salive giclait de bouche en bouche. Il me tenait la nuque avec fermeté pour plonger au plus profond, aller chercher ma glotte ou me lécher les gencives. J’avalais sans réfléchir toute cette bave, et la trouvait savoureuse, toute honte bue. L’air me manquait – il jouait de sa respiration pour me vider les poumons, puis me cracher son haleine, gober mes soupirs et déraper de la langue jusqu’à mes joues, mes oreilles et mon cou… Sans oublier d’ajouter, le salaud, la parole aux gestes…
- Tu m’as manqué, ma salope, regarde comme tu te donnes à présent, embrasser un homme n’est plus un problème, parce que tu es femme, plus que tu ne le croies, parce que l’envie te domine et que le désir me guide pour te faire vivre des expériences nouvelles, te conduire plus loin dans l’art de satisfaire et le plaisir de jouir…
Il frottait son sexe a demi bandé à présent, encore prisonnier de son slip, contre mon caleçon. Les tissus se trempaient rapidement d’une glue translucide et la chaleur se répandait entre nos cuisses. Ses bras m’enserraient, ses mains me palpaient, et c’est moi qui m’accrochais à sa nuque pour mieux sentir cette tension entre nos bouches, la valse de nos langues et la pluie sur mon visage. Il tordit soudain mes tétons et je lâchai un cri.
- Allez calme toi un peu. Allonge-toi contre moi et prends ma queue entre tes doigts. Caresse là et mate le film…
Je m’emparai de sa chose avec volupté, et me figeai dans la foulée. Là, sur l’écran, ma femme. Nue. Viktor, cuisses ouvertes, savourant une fellation digne d’un porno. Ma femme, toute à sa mission, de l’avaler complètement, en bavant comme une chienne, au poil roux et à la peau blanche…
- Tu vois, je ne te cache rien… Je voulais que tu saches… oui j’ai séduit ta femme, tu le sais, parce que tu m’avais provoqué, parce que ta femme me faisait bander… Je ne pensais pas qu’elle me sauterait au paf si vite après notre première séance, et qu’elle irait si loin. Te dire que je l’avais baisé aurait été en dessous de la réalité, et tu aurais passé un temps fou à t’imaginer quoi, comment… Te montrer est le plus simple… et terriblement bandant. 9a me fait plaisir de me repasser les meilleurs moments avec toi… Vas-y, ne te laisse pas distraire, branle-moi bien…
Je repris mollement mes allers-retours sur son sexe et digérait la chose… sans quitter l’écran des yeux, comme si on m’avait cousu les paupières…
Elle lui tenait les couilles avec dextérité, par en dessous, exerçant des pressions stratégiques pour mieux les empaumer, les faire rouler l’une et l’autre, les étirant vers le bas tandis qu’elle enfonçait son braquemart en fond de gorge. Bon sang elle avait bien appris ! Elle ne faisait rien pour déglutir et maîtriser le flot de salive qui dégoulinait de sa bouche… Elle en faisait un atout pour mieux le prendre, quitte à produire des bulles et des filaments à l’excès. J’en salivais moi-même…
- Oh continue, putain, baise-toi la bouche avec ma bite, tu ne peux pas t’en passer… Fais-moi bien reluire avant que je te baise, tu vas avoir besoin de ça pour mieux me sentir, mon enfant… Tu aimes ça, te donner à un homme mûr et viril, ma fille… Oh oui tu pourrais l’être… N’est-ce pas ?
- Oui Monsieur Viktor… Daddy… Je suis votre petite trainée… Dit-elle avec la voix rauque, avant de se badigeonner le visage avec son gland, respirant sa bite au passage…
Je ne pus m’empêcher de faire pareil, en le décalottant négligemment. Il était… naturel… comme à son habitude… gorgé de mouille et de choses plus anciennes… je ne quittai pas l’écran des yeux mais descendit d’un cran pour mieux le renifler…
- C’est ça, me dit-il… Tu aimes ça, elle aussi… Regarde…
Il me reprit la bouche et me galocha de côté, me permettant de regarder le film. A l’écran, l’image avait sauté. Du temps avait passé – combien je l’ignorais – et ma femme ne faiblissait pas, toujours sur sa queue. Pourtant celle-ci avait perdu de sa vigueur, en partie… Je compris pourquoi lorsqu’un plan plus serré – Viktor manipulait une télécommande – me fit remarquer le foutre qui débordait de ses lèvres, et qu’elle s’affairait à avaler. Lorsqu’elle eut bien nettoyé son engin, elle releva la tête et lui adressa un sourire satisfait, le rose encore aux joues.
C’est alors qu’il releva ses larges cuisses pour libérer l’accès à sa raie. Ma femme regarda la vue avec un air surpris.
- Tu vas adorer, laisse-toi aller… et toi qui aime me sentir, snif donc ça pour de bon… !
Elle le regarda, choquée, il lui fit un sourire provocateur.
Viktor m’avait lâché et j’étais concentrée sur la scène, ma main branlait plus fort, mes narines palpitaient au-dessus de son sexe, et lui avait relevé une cuisse pour mieux dégager son entrejambe. Les effluves montaient à mes narines et je partageai la suite avec un nœud dans le ventre…
Ma femme passa la main dans ses cheveux roux pour coller une mèche derrière son oreille, et ne quittait pas des yeux la rondelle de Viktor. Puis elle ferma les yeux et avança son doux visage vers la vallée de poils… je vis clairement ses narines frémir, ses lèvres s’entrouvrir, puis se refermer tandis qu’elle prenait une plus grande inspiration… Je voyais sa poitrine pâle se soulever dans le même temps, essoufflée, et ses tétons se tendre comme des oisillons affamés. L’image était saisissante, tant de délicatesse et de distinction, face à l’outrageant orifice d’un vieux pervers goguenard…
- Bouffe-moi le cul, maintenant, tu en as envie…
Elle plongea comme au ralenti dans sa raie, ouvrant la bouche, dardant la langue, et y disparu dans un long soupir…
Mes lèvres avaient instinctivement gobé son gland et je regardai la suite avec un léger soulagement, une compensation… son goût était fort et ne faisait qu’accroître mon trouble…
Ma femme passa un long moment entre ses cuisses, à ahaner et commettre des bruits de succion obscènes… Puis vinrent les gémissements et quelques « oui… oui… » dérangeants. Lui avait commencé à se branler tandis qu’elle s’occupait de son fondement, il lui prenait parfois les cheveux pour la guider plus profond. Je le suçai de plus belle, et mes doigts glissèrent sous ses testicules pour lui caresser le scrotum, et plus loin, subrepticement …
- Ah ah, tel mari, telle femme ! lâcha-t-il…
Et en effet, à l’écran, ma femme avait entrepris de le doigter, et semblait vouloir aller plus loin que sa langue ne le permettait. Tout en reniflant et lui suçant les couilles, elle fouillait son trou du cul avec passion, et gémissait de plus belle. Je faisais de même, le gland bien calé en fond de gorge où je le sentais libérer des jets de liquide séminal… C’était poisseux et excitant, et il se contractait sur les deux doigts que j’avais osé aventurer dans son orifice…
Et soudain, il jouit, tout d’abord dans le film, arrosant ma femme de belles giclées d’un sperme très épais. Elle offrit son visage à cette pluie de foutre comme s’il s’était agit d’une sainte récompense, et eut ce geste effarant qui me fit jouir instantanément : elle sorti les trois doigts qui le fouillait pour les lécher avec délectation, attrapant au passage quelques rasades de sperme, et continua comme une chatte à nettoyer ses doigts, son cul, sa queue dégoulinante…
Viktor jouit dans ma bouche avant qu’elle eût fini. Je n’en perdis pas une goutte.
- Ta femme est une vraie salope… Je suppose que tu l’ignorais… lâcha-t-il en râlant…
Ce qui suivit à l’écran me mit à la torture : Viktor avait entrepris de la besogner consciencieusement, en missionnaire, en levrette, en la faisant le chevaucher ou la prenant de côté. Si regarder le mariage disgracieux de ces deux corps m’excitait au plus haut point, je trouvais par contre que les intentions de Viktor restaient peu claires, et sa pratique mécanique.
Bien sûr, il faisait du bien à ma femme, qui gémissait et criait sans arrêt. Il lui taquinait régulièrement le cul mais comme un chat qui joue avec la souris. Même elle commençait, me semble-t-il, à faiblir devant ses assauts répétés, sans qu’aucune variété salace n’allège l’exercice.
A un moment donné, une sonnette retentie, et Viktor se leva. Ma femme en profita pour reprendre ses esprits. Quand il revint il avait se sourire aux lèvres, face caméra. Je compris à quoi correspondait la scène. C’était moi, moi qui venait de me faire rembarrer et envoyer chez le concierge. J’en rougis de colère.
- Allez, dit-il à ma femme, il est temps de te préparer.
Viktor me fit remonter jusqu’à sa bouche et m’embrassa à nouveau.
- Tu vas voir, le meilleur est à suivre…
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Lorsque je me réveillais le lendemain, ma femme était déjà partie. Après avoir tourné la scène de la veille dans ma tête à en devenir dingue, j’avais sombré comme un navire piraté, au milieu des cris, du sang et des larmes, et je ne l’avais pas entendue se lever.
L’envie de connaître son programme du jour me prit immédiatement, accompagnée du pincement au cœur du mari jaloux. Cocu. Envisageait-elle de revoir Viktor dès aujourd’hui ?
Oui, je me l’étais formulé clairement. Alors que j’étais venu le retrouver chez lui pour, sans doute, me soumettre, il était déjà sur ma femme, si j’ose dire. Je le revoyais dans le chambranle de la porte, nu, en sueur… Rétrospectivement c’était insupportable.
« Lui aussi il fait une initiation » m’avait dit son concierge, Tareq, après m’avoir bien baisé. Piégé. Par Viktor qui avait tout manigancé. Ma femme avec lui, moi avec Tareq, nous avions joui hier à l’unisson… Elle plus longtemps que moi, tenant compte de son heure de retour.
Je cherchai des indices dans sa garde-robe, comme un imbécile. Comme si j’étais capable d’en tirer des conclusions. L’agenda commun sur le guéridon de l’entrée ? Ah, il indiquait un rendez-vous chez le médecin en fin d’après-midi. Je la voyais mal enchaîner sur un adultère… En même temps je la voyais mal jusque là s’accroupir en pleine nuit dans notre appartement pour se servir une rasade de foutre déposée entre ses cuisses par son amant, et s’en délecter dans la foulée.
Je ne la voyais pas jusqu’à présent. Elle avait du chien, oui, je le savais. Elle était sexy, oui je le pensais. Sexuellement débridée, non, je ,n’avais rien vu venir. Mais Viktor non plus, je ne l’avais pas vu venir. Il était là, dans ce bar, et mon cerveau – quelle partie je l’ignore – avait vrillé. Ma libido ensuite. Et depuis… je n’étais plus moi-même.
Je décidais de sortir et d’aviser : appeler ma femme et essayer de lui parler. Allez chez Viktor pour lui demander des explications. Porter plainte me traversa l’esprit dans l’ascenseur. Mais me plaindre de quoi ?
Je devais aller au bureau, et en pris mollement le chemin, pas pour m’y rendre réellement : j’étais incapable de me remettre sur des dossiers dans mon état. Tout tournait autour de Viktor et d’un désir insensé, remettre les choses dans l’ordre, me donner à lui pour qu’il se désintéresse de ma femme, comprendre pourquoi ma sexualité occupait soudainement toute mon existence.
Un début de réponse apparut sur le trottoir face à moi. Viktor. Mon cœur se prit les pieds dans le tapis et se rattrapa péniblement. Viktor approchait en souriant, apparemment préparé à me rencontrer alors que je ne l’étais pas. Il avait enfilé une tenue décontractée – débardeur toujours mais propre, Jeans et baskets blanches, un bracelet de cuir au poignet qui donnait l’idée qu’il s’était apprêté pour un rendez-vous. Du moins je voulais le croire….
Il me le confirma.
- Salut ma chérie, j’allais justement chez toi t’inviter… J’ai des choses à me faire pardonner…
Ma chérie… ce n’était pas la première fois mais là, dans la rue… Je rougissais et n’osais pas regarder les passants. M’inviter ?
- M’inviter à quoi, où ? demandais-je plutôt que d’en venir directement à ce qu’il avait fait à ma femme. Avec elle…
- Je t’emmène au cinéma. Passer un moment ensemble à nous distraire, ça nous fera du bien…
- Mais il est 11h du matin !
- 1ère séance de la journée, et c’est juste à côté. Ce sont des amis, ils ouvrent juste pour moi. Tu n’as rien contre le porno, telle que je te connais ? ajouta-t-il en souriant, entrouvrant ses lèvres carmin sur sa langue hors norme.
Je bandais aussitôt. La promesse d’un fantasme dont la réalisation m’échappait.
Il opéra un demi-tour en m’attrapant par l’épaule, m’entrainant à sa suite.
- Merci pour la commission, hier. Tareq a été impressionné par ton sens du service.
Il éclata de rire et me serra plus fort, ce qui contredit l’envie de m’offusquer. La proximité de son corps me grillait les neurones et son parfum – sueur et phéromones – me prit directement par les couilles. Je n’y croyais pas, ça ne pouvait pas arriver, pas avec cet homme si vieux, laid, gras, vulgaire…
Je levai les yeux vers lui et tombai sur son regard, noir et perçant, surplombant son nez d’aigle… Une lueur lubrique y passa et je la reconnus. Si… ça pouvait arriver. Tout ce qui avait précédé me conduisait là, et une curiosité malsaine m’ôta toute résistance.
- Tu as pensé à ma queue ? souffla-t-il. Ferme les yeux, je te guide, et visualise-la…
Comment ne pas y penser ! Longue, épaisse, veinée, un long prépuce en chiffonnade à son bout, un gland en ogive comme une menace, le tout monté sur une paire de couilles velues, exubérantes… Et que dire de son odeur animâle ! que dire de ses sécrétions juteuses comme le suc d’un fruit trop mûr?
Sa main glissa de mon épaule à mon fessier qu’il caressa comme on flatte une pouliche.
- Ah petite pute, me glissa-t-il à l’oreille… Toi aussi tu m’as manqué.
Je restai coi et m’abandonnai à ma bandaison.
Nous arrivâmes en effet quelques minutes plus tard au cinéma en question. Il ne paraissait pas spécialisé dans le porno à en croire les affiches – aucun film n’annonçait un tel programme en tout cas. Comme si Viktor avait lu dans mes pensées, il rompit le silence qui s’était installé…
- Séance spéciale, rien que pour nous. Un petit film amateur qui a été monté ce matin. Il n’est sans doute pas parfait mais il fera son office…
Je ne comprenais pas mais continuais de suivre. Il ‘n’y avait pour nous accueillir qu’une seule personne, un barbu entre deux âges, aux habits élimés, qui salua Viktor et me regarda bizarrement lorsque nous passâmes - sans payer il va sans dire.
Nous nous retrouvâmes très vite dans une petite salle obscure, et ce n’était pas ce que j’attendais. Cela ressemblait à une arrière-salle équipée de quelques sièges seulement, peut-être pour des projections privées me dis-je, avec un écran de taille modeste. La moquette était vieillissante et le tout dégageait une atmosphère plutôt glauque… Et curieusement cela ne me rebuta pas, au contraire.
Qu’avait-il prévu ?
- Installe-toi, et mets-toi à l’aise…
Comme je me demandais ce qu’il entendait par là il fit tomber le jeans pour se mettre en slip, puis torse nu. J’étais tétanisé.
- Vas-y ma belle, libère tes tensions, et rends-toi accessible à mes caresses. Tu vas voir, on va se tripoter salement et bander comme des fous. Et je vais te galocher à t’en arracher la peau sur les lèvres… Oh… comme tu bandes bien déjà… !
Je n’avais rien ajouté et le visage cramoisi, avais soudain retiré mes vêtements, ne gardant que mon caleçon duquel mon sexe cherchait à s’échapper.
- Viens par ici, ça va commencer, dit-il en faisant signe au projectionniste et en tapotant une rangée de sièges montée en canapé, au premier rang.
A peine étais-je assis qu’il m’attrapa le visage pour mettre sa menace à exécution. Je me retrouvai avec ses lèvres s’abouchant sur les miennes, dans un baiser passionné et humide… Sa langue – oh mon dieu qu’elle était épaisse – retourna la mienne comme une vague, et la salive giclait de bouche en bouche. Il me tenait la nuque avec fermeté pour plonger au plus profond, aller chercher ma glotte ou me lécher les gencives. J’avalais sans réfléchir toute cette bave, et la trouvait savoureuse, toute honte bue. L’air me manquait – il jouait de sa respiration pour me vider les poumons, puis me cracher son haleine, gober mes soupirs et déraper de la langue jusqu’à mes joues, mes oreilles et mon cou… Sans oublier d’ajouter, le salaud, la parole aux gestes…
- Tu m’as manqué, ma salope, regarde comme tu te donnes à présent, embrasser un homme n’est plus un problème, parce que tu es femme, plus que tu ne le croies, parce que l’envie te domine et que le désir me guide pour te faire vivre des expériences nouvelles, te conduire plus loin dans l’art de satisfaire et le plaisir de jouir…
Il frottait son sexe a demi bandé à présent, encore prisonnier de son slip, contre mon caleçon. Les tissus se trempaient rapidement d’une glue translucide et la chaleur se répandait entre nos cuisses. Ses bras m’enserraient, ses mains me palpaient, et c’est moi qui m’accrochais à sa nuque pour mieux sentir cette tension entre nos bouches, la valse de nos langues et la pluie sur mon visage. Il tordit soudain mes tétons et je lâchai un cri.
- Allez calme toi un peu. Allonge-toi contre moi et prends ma queue entre tes doigts. Caresse là et mate le film…
Je m’emparai de sa chose avec volupté, et me figeai dans la foulée. Là, sur l’écran, ma femme. Nue. Viktor, cuisses ouvertes, savourant une fellation digne d’un porno. Ma femme, toute à sa mission, de l’avaler complètement, en bavant comme une chienne, au poil roux et à la peau blanche…
- Tu vois, je ne te cache rien… Je voulais que tu saches… oui j’ai séduit ta femme, tu le sais, parce que tu m’avais provoqué, parce que ta femme me faisait bander… Je ne pensais pas qu’elle me sauterait au paf si vite après notre première séance, et qu’elle irait si loin. Te dire que je l’avais baisé aurait été en dessous de la réalité, et tu aurais passé un temps fou à t’imaginer quoi, comment… Te montrer est le plus simple… et terriblement bandant. 9a me fait plaisir de me repasser les meilleurs moments avec toi… Vas-y, ne te laisse pas distraire, branle-moi bien…
Je repris mollement mes allers-retours sur son sexe et digérait la chose… sans quitter l’écran des yeux, comme si on m’avait cousu les paupières…
Elle lui tenait les couilles avec dextérité, par en dessous, exerçant des pressions stratégiques pour mieux les empaumer, les faire rouler l’une et l’autre, les étirant vers le bas tandis qu’elle enfonçait son braquemart en fond de gorge. Bon sang elle avait bien appris ! Elle ne faisait rien pour déglutir et maîtriser le flot de salive qui dégoulinait de sa bouche… Elle en faisait un atout pour mieux le prendre, quitte à produire des bulles et des filaments à l’excès. J’en salivais moi-même…
- Oh continue, putain, baise-toi la bouche avec ma bite, tu ne peux pas t’en passer… Fais-moi bien reluire avant que je te baise, tu vas avoir besoin de ça pour mieux me sentir, mon enfant… Tu aimes ça, te donner à un homme mûr et viril, ma fille… Oh oui tu pourrais l’être… N’est-ce pas ?
- Oui Monsieur Viktor… Daddy… Je suis votre petite trainée… Dit-elle avec la voix rauque, avant de se badigeonner le visage avec son gland, respirant sa bite au passage…
Je ne pus m’empêcher de faire pareil, en le décalottant négligemment. Il était… naturel… comme à son habitude… gorgé de mouille et de choses plus anciennes… je ne quittai pas l’écran des yeux mais descendit d’un cran pour mieux le renifler…
- C’est ça, me dit-il… Tu aimes ça, elle aussi… Regarde…
Il me reprit la bouche et me galocha de côté, me permettant de regarder le film. A l’écran, l’image avait sauté. Du temps avait passé – combien je l’ignorais – et ma femme ne faiblissait pas, toujours sur sa queue. Pourtant celle-ci avait perdu de sa vigueur, en partie… Je compris pourquoi lorsqu’un plan plus serré – Viktor manipulait une télécommande – me fit remarquer le foutre qui débordait de ses lèvres, et qu’elle s’affairait à avaler. Lorsqu’elle eut bien nettoyé son engin, elle releva la tête et lui adressa un sourire satisfait, le rose encore aux joues.
C’est alors qu’il releva ses larges cuisses pour libérer l’accès à sa raie. Ma femme regarda la vue avec un air surpris.
- Tu vas adorer, laisse-toi aller… et toi qui aime me sentir, snif donc ça pour de bon… !
Elle le regarda, choquée, il lui fit un sourire provocateur.
Viktor m’avait lâché et j’étais concentrée sur la scène, ma main branlait plus fort, mes narines palpitaient au-dessus de son sexe, et lui avait relevé une cuisse pour mieux dégager son entrejambe. Les effluves montaient à mes narines et je partageai la suite avec un nœud dans le ventre…
Ma femme passa la main dans ses cheveux roux pour coller une mèche derrière son oreille, et ne quittait pas des yeux la rondelle de Viktor. Puis elle ferma les yeux et avança son doux visage vers la vallée de poils… je vis clairement ses narines frémir, ses lèvres s’entrouvrir, puis se refermer tandis qu’elle prenait une plus grande inspiration… Je voyais sa poitrine pâle se soulever dans le même temps, essoufflée, et ses tétons se tendre comme des oisillons affamés. L’image était saisissante, tant de délicatesse et de distinction, face à l’outrageant orifice d’un vieux pervers goguenard…
- Bouffe-moi le cul, maintenant, tu en as envie…
Elle plongea comme au ralenti dans sa raie, ouvrant la bouche, dardant la langue, et y disparu dans un long soupir…
Mes lèvres avaient instinctivement gobé son gland et je regardai la suite avec un léger soulagement, une compensation… son goût était fort et ne faisait qu’accroître mon trouble…
Ma femme passa un long moment entre ses cuisses, à ahaner et commettre des bruits de succion obscènes… Puis vinrent les gémissements et quelques « oui… oui… » dérangeants. Lui avait commencé à se branler tandis qu’elle s’occupait de son fondement, il lui prenait parfois les cheveux pour la guider plus profond. Je le suçai de plus belle, et mes doigts glissèrent sous ses testicules pour lui caresser le scrotum, et plus loin, subrepticement …
- Ah ah, tel mari, telle femme ! lâcha-t-il…
Et en effet, à l’écran, ma femme avait entrepris de le doigter, et semblait vouloir aller plus loin que sa langue ne le permettait. Tout en reniflant et lui suçant les couilles, elle fouillait son trou du cul avec passion, et gémissait de plus belle. Je faisais de même, le gland bien calé en fond de gorge où je le sentais libérer des jets de liquide séminal… C’était poisseux et excitant, et il se contractait sur les deux doigts que j’avais osé aventurer dans son orifice…
Et soudain, il jouit, tout d’abord dans le film, arrosant ma femme de belles giclées d’un sperme très épais. Elle offrit son visage à cette pluie de foutre comme s’il s’était agit d’une sainte récompense, et eut ce geste effarant qui me fit jouir instantanément : elle sorti les trois doigts qui le fouillait pour les lécher avec délectation, attrapant au passage quelques rasades de sperme, et continua comme une chatte à nettoyer ses doigts, son cul, sa queue dégoulinante…
Viktor jouit dans ma bouche avant qu’elle eût fini. Je n’en perdis pas une goutte.
- Ta femme est une vraie salope… Je suppose que tu l’ignorais… lâcha-t-il en râlant…
Ce qui suivit à l’écran me mit à la torture : Viktor avait entrepris de la besogner consciencieusement, en missionnaire, en levrette, en la faisant le chevaucher ou la prenant de côté. Si regarder le mariage disgracieux de ces deux corps m’excitait au plus haut point, je trouvais par contre que les intentions de Viktor restaient peu claires, et sa pratique mécanique.
Bien sûr, il faisait du bien à ma femme, qui gémissait et criait sans arrêt. Il lui taquinait régulièrement le cul mais comme un chat qui joue avec la souris. Même elle commençait, me semble-t-il, à faiblir devant ses assauts répétés, sans qu’aucune variété salace n’allège l’exercice.
A un moment donné, une sonnette retentie, et Viktor se leva. Ma femme en profita pour reprendre ses esprits. Quand il revint il avait se sourire aux lèvres, face caméra. Je compris à quoi correspondait la scène. C’était moi, moi qui venait de me faire rembarrer et envoyer chez le concierge. J’en rougis de colère.
- Allez, dit-il à ma femme, il est temps de te préparer.
Viktor me fit remonter jusqu’à sa bouche et m’embrassa à nouveau.
- Tu vas voir, le meilleur est à suivre…
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13 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Un retour très attendu. Et une suite comme promesse enfin répondue… Merci d’être revenu et de poursuivre cette histoire des plus excitantes écrites ici ! Très très hâte de découvrir la suite
Merci pour cette suite que j atttendais
Enfin de retour, la meilleure série de HDS que je n'ai cessé de relire. Un début presque timide, je sens qu'on va accélérer. Je suis bien content de vous revoir... et j'ai hâte de vous lire de nouveau.
Le retour de la meilleure série de l’histoire. Et quel retour. Je bande comme notre héros bi dont le mental de chienne à mâle fait écho à mes désirs en partie déjà assouvis.
Quel plaisir de trouver, onze ans plus tard, une suite à ce récit dont tous les épisodes sans exception me font bander comme à leur première lecture !
Ne nous faites pas attendre aussi longtemps la suite
Merci pour tout
Ne nous faites pas attendre aussi longtemps la suite
Merci pour tout
Mon premier commentaire :
« Les deux premières parties, La chute et Tomber plus bas, ont été un coup de poings dans l’estomac.
Comme le héros, comment a t on pu lire et rester accro à l'histoire d’un mec qui perd toute dignité soumis à ce Viktor moche qui sent mauvais ?
Et voilà que ça recommence !… on croyait l’avoir oubliée. Et bien, non, voilà que ce recommence »
est, bien sûr, un compliment. La qualité de votre écriture rend addictif un récit que devrait nous rebuter par la déchéance du héros, mais aussi de son épouse, et par la laideur, la vulgarité, la bassesse de leur maître Viktor.
Quand allez vous publier l’épisode suivant ?
« Les deux premières parties, La chute et Tomber plus bas, ont été un coup de poings dans l’estomac.
Comme le héros, comment a t on pu lire et rester accro à l'histoire d’un mec qui perd toute dignité soumis à ce Viktor moche qui sent mauvais ?
Et voilà que ça recommence !… on croyait l’avoir oubliée. Et bien, non, voilà que ce recommence »
est, bien sûr, un compliment. La qualité de votre écriture rend addictif un récit que devrait nous rebuter par la déchéance du héros, mais aussi de son épouse, et par la laideur, la vulgarité, la bassesse de leur maître Viktor.
Quand allez vous publier l’épisode suivant ?
Enfin le retour ! Magnifique.
Oh tu m’as manqué toi
Quelle belle surprise, hâte de lire la suite!
Merci j espère que cela vas continuer
Ravi !!
Les deux premières parties, La chute et Tomber plus bas, ont été un coup de poings dans l’estomac.
Comme le héros, comment a t on pu lire et rester accro à l'histoire d’un mec qui perd toute dignité soumis à ce Viktor moche qui sent mauvais ?
Et voilà que ça recommence !… on croyait l’avoir oubliée. Et bien, non, voilà que ce recommence…
Comme le héros, comment a t on pu lire et rester accro à l'histoire d’un mec qui perd toute dignité soumis à ce Viktor moche qui sent mauvais ?
Et voilà que ça recommence !… on croyait l’avoir oubliée. Et bien, non, voilà que ce recommence…
bon retour, merci

