Train de nuit

- Par l'auteur HDS zeb -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-10-2026 dans la catégorie Plus on est
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Chapitre I
Sacha


C’était une chaude nuit d’été. Le train de nuit joignant Prague à Budapest serpentait paresseusement dans la campagne tchèque. Dans le compartiment 3 de la voiture 12, Eva et Johan profitaient du silence de la nuit. Le train fit une courte halte en gare de Břeclav.

Comme le train s’ébranlait de nouveau vers la destination suivante, la porte du compartiment 3 de la voiture 12 s'ouvrit dans un grincement métallique, dévoilant une silhouette athlétique dans le contre-jour de la lumière du couloir.

— Il reste une place ? demanda le nouveau venu d’une voix neutre.

Johann marmonna un « Oui ! » sans lever le nez de sa lecture. L’homme portait un débardeur, humide de sueur qui lui collait à la poitrine sous la chaleur estivale. Le tissu fin ne dissimulait rien de la puissante musculature de son torse.

— Bonjour ! Moi, c’est Sacha, dit-il en hissant son sac de voyage sur le porte-bagage.

Les doigts d'Eva se crispèrent sur son livre, comme pour repousser les images inavouables que son imagination invoquait à la vue de ce corps magnifique. Le dos large et puissant qui se cambrait avec une grâce féline, contrastant avec les hanches étroites, la taille mince, les fesses parfaitement fermes, les cuisses dessinées avec précision...

Johann marmonna un bonjour poli en se redressant légèrement sur son siège. Eva ne dit rien. Elle en était incapable. La présence de Sacha emplissait le compartiment. Son odeur, musquée et virile, saturait l'atmosphère confinée du compartiment. Lorsqu'il s'assit en face d'elle, ses genoux effleurèrent les siens, contact fugace et brûlant. Sa gorge se serra.

Sacha se laissa aller en arrière, étirant ses bras le long du dossier, ses muscles jouant sous sa peau bronzée. Son regard glissa vers Eva, puis Johann, puis de nouveau vers Eva, s'attardant sur la rougeur qui lui montait au cou. Un coin de ses lèvres esquissa un sourire.

— Long voyage, dit-il à voix basse.

Les cuisses d'Eva se pressaient l'une contre l'autre sous sa jupe. Johann hocha la tête, distrait, tandis que Sacha changeait de position, une jambe tendue, l'autre pliée, le tissu de son short tirant obscènement sur sa peau. Le pouls d'Eva battait la chamade.

Sacha interrogea Johann sur Prague, mais ses doigts tapotaient nonchalamment sa cuisse, son pouce effleurant le bas de son short. Eva, hypnotisée, avait le souffle court. Le train cahotait doucement sur les rails irréguliers. Le genou de Sacha heurta de nouveau le sien, s'attardant cette fois, des poils rêches frôlant sa peau. Il eut un sourire narquois à la réponse de Johann, qu’il avait écouté distraitement. Fixant Eva, il s’étira en cambrant le dos contre le dossier de la banquette, faisant rouler les muscles de ses épaules, les biceps contractés, les veines saillantes sous sa peau dorée. La jupe d'Eva glissa vers le haut, laissant apparaître sa culotte humide. Elle ne la remit pas en place.

— Alors, tu étudies la philo ? demanda Sacha, s’adressant à Yohann d'une voix traînante, les yeux mi-clos, en se grattant le bas du ventre.

Ses doigts remontèrent son débardeur juste assez pour dévoiler une bande d'abdominaux saillants. Eva se mordit la lèvre. Johann haussa les épaules, sans répondre. Mais Sacha ne le regardait pas, il observait Eva dont chaque geste exprimait une tension entre désir et interdit qui menaçait de rompre.

Il s'étira de nouveau. Les épaules cette fois, les deux mains enlacées derrière la nuque, cambrant légèrement le dos. Le bas de son débardeur remonta au-dessus de son nombril. Le tissu de son short formait une bosse très évocatrice autour de son sexe. Le pouls d'Eva s'accéléra encore, et sa langue s’assécha sous son souffle trop court. Sacha eut un sourire en coin, tournant la tête vers Johann comme si leur conversation l’intéressait, mais son pied nu glissa en direction d’Eva, la plante rugueuse frottant délibérément son mollet. Elle inspira brusquement.

— Tu sais, murmura Sacha à Johann d'une voix nonchalante, ta copine… elle a ce petit quelque chose.

Il pencha la tête, ses doigts tapotant à nouveau sa cuisse, avec une lenteur très calculée.

— Tu vois comme ses pupilles sont dilatées ? Et ce petit tremblement dans ses doigts, ajouta-t-il, son regard glissant vers la poitrine d'Eva, dont les tétons pointaient visiblement sous son fin chemisier.

— Elle se retient de toutes ses forces.

Johann cligna des yeux, surpris, mais Sacha se contenta de sourire, écartant davantage les jambes, le tissu de son short soulignant avec une évidence implacable les dimensions généreuses de son sexe.

— Sa respiration est superficielle, poursuivit-il d'un ton familier, comme s'il parlait de la pluie et du beau temps.

Il passa le bout de son doigt sur la lèvre inférieure d’Eva.

— Elle n'arrête pas de se mordre les lèvres, comme si elle imaginait autre chose entre ses dents.

Eva poussa un gémissement, presque inaudible, mais cela n'échappa pas à Sacha. Son sourire narquois s'accentua. Son pied remonta, la voûte plantaire pressant fermement l'intérieur de la cuisse d'Eva. Yohann regardait la scène, incrédule et subjugué.

— Regarde-la, poursuivit Sacha, implacable, en désignant du menton l'endroit où la jupe d'Eva était remontée. Tu vois comme ses jambes tremblent ? Tu vois comme la dentelle de sa culotte est trempée de son jus ?

Johann déglutit difficilement, les yeux passant de l'un à l'autre, mais Sacha se contenta d'incliner la tête, en poursuivant :
— Elle mouille comme une folle. Tu sens, son odeur sucrée ?

Sans prévenir, Sacha descendit sa main entre ses jambes, empoigna son sexe à travers le tissu de son short et se mit à malaxer avec une volupté désinvolte. Le tissu se tendit, dessinant une forme obscènement nette, épaisse et lourde. Eva laissa échapper un gémissement.
— Elle veut le voir, ajouta Sacha, avec un sourire moqueur à l’attention de Johann. Je parie qu'elle imagine ce que ça ferait de l’avoir en elle.

Ses doigts caressèrent lentement le renflement, et Eva réprima un gémissement.
— Tu devrais la laisser y goûter.

Le souffle de Johann s'accéléra, son regard oscillant entre la main de Sacha et les lèvres entrouvertes d'Eva. Sacha ricana, se contractant délibérément, les veines assez saillantes pour qu’on les devine sous le tissu.

— De quoi combler tous ses orifices, murmura-t-il en observant Eva frissonner. Et crois-moi, elle en aura envie.

D'un geste lent et délibéré, il glissa ses pouces dans l'élastique de son short et le baissa juste assez pour dévoiler son gland rouge, déjà lubrifié. La langue d'Eva jaillit instinctivement.

Johann était paralysé, incapable de parler. Sa femme ne l'avait jamais regardé ainsi, les pupilles dilatées de désir, les doigts crispés sur le bas de sa jupe tandis qu'elle se penchait vers Sacha. L'odeur âcre de son excitation se mêlait au musc de Sacha, épais dans l'atmosphère lourde. Sacha sourit à Johann.

— Tu bandes comme un malade, remarqua-t-il en désignant du menton le pantalon tendu de Johann. J'imagine que tu aimes la voir supplier.

Eva manqua de s’étrangler avec un petit hoquet, entre capitulation et désespoir. Johann sentit son propre pouls s'emballer. L'assurance de Sacha était terrifiante, enivrante. Il n'avait jamais vu Eva aussi vulnérable, les lèvres entrouvertes, les cuisses tremblantes tandis que le pied nu de Sacha remontait, pressant avec insistance contre sa culotte trempée. Johan aurait dû l'arrêter, retenir Eva, mais ses mains restèrent inertes le long de son corps, son sexe palpitant honteusement tandis que Sacha se caressait nonchalamment, son pouce étalant du liquide pré-éjaculatoire sur son gland gonflé.

— Vas-y, murmura Johann d'une voix brisée.

Il aurait voulu que ce soit ferme, mais sa voix était faible, suppliante. Les yeux d'Eva se posèrent sur lui, écarquillés d'incrédulité. Sacha se contenta de rire, un rire franc et victorieux, ses doigts se resserrant autour de son sexe.

— Elle est à toi.

Ces mots avaient un goût de cendre. Il aurait voulu que ce soient ses propres mains qui fassent gémir Eva ainsi, ses propres hanches vers lesquelles elle se cambrât, mais bon sang, il ne pouvait pas détourner le regard.

****

Eva n'hésita pas. Elle glissa du siège et se mit à genoux entre les cuisses écartées de Sacha, ses doigts tremblant en s'enroulant autour de sa base. Sacha gémit, la tête renversée en arrière contre le siège, les veines saillantes tandis qu'elle faisait glisser sa langue le long de son sexe. Son odeur emplissait le compartiment, lourde, musquée, amère. Johann, tiraillé entre la honte et une excitation vertigineuse, se griffa les cuisses. Eva eut un léger haut-le-cœur lorsque Sacha pénétra profondément sa bouche. Instinctivement, elle se mit à masser avec vigueur entre sa langue et son palais.

Sacha exulta avec un rire extatique, entrecoupé par des spasmes de plaisir. Ses doigts s'emmêlèrent dans les cheveux d'Eva.

— Doucement, plus doucement, gronda-t-il en guidant sa tête avec une insistance rude.

Elle obéit, creusant ses joues, sa langue explorant la zone sous son gland, comme il l'avait murmuré. Les hanches de Sacha tressaillirent lorsqu'elle trouva le point sensible. Il laissa échapper un gémissement. Johann observait, fasciné, le pouce de Sacha essuyer la bave qui coulait du menton d'Eva, l'étalant sur ses lèvres avec un grognement possessif.

— Putain, elle est douée, murmura-t-il, le regard fixé sur celui de Johann.

La respiration d'Eva était irrégulière, ses cils battant tandis que l'étreinte de Sacha se resserrait, à la fois avertissement et récompense. Son sexe tressaillit contre sa langue lorsqu'elle osa effleurer la veine en dessous, ses lèvres descendant centimètre par centimètre, dans une douleur exquise, jusqu'à ce que son nez frôle ses boucles rêches. Le sang de Johann battait la chamade dans ses artères, sa propre érection tendue contre sa braguette tandis que Sacha gémissait d'approbation, sous les caresses d’Eva. Ses hanches se soulevaient en une lente ondulation pour accompagner son plaisir.

— Là ! siffla Sacha, la mâchoire crispée. Tu sens cette crête ? Suce ! Comme si tu crevais de faim.

Un gémissement étouffé s’échappa de la bouche d’Eva, dégoulinante de salive. Ses mains cherchèrent désespérément à s'agripper aux hanches de Sacha qui s'enfonçait de plus en plus profond.

Johann ne pouvait détacher son regard de la façon dont la gorge d'Eva s'agitait, avec quelle facilité elle prenait Sacha, le cou renversé en arrière, ses doigts pétrissant les muscles tendus de son bassin comme pour les mémoriser. Sacha gémissait des éloges d'une voix hachée : « Putain, oui, comme ça ». La peau de Johann frissonna d'une sensation brûlante et intense. L’obéissance d’Eva n’était pas soumise, elle était avide. Ses gémissements vibraient autour du sexe de Sacha tandis que sa langue s’activait en mouvements frénétiques et glissants. Sacha lança un sourire narquois à Johann, la sueur perlant le long de ses clavicules.
— Tu as une femme merveilleusement obéissante, murmura-t-il d’une voix déstructurée par le plaisir, la prise possessive de ses doigts dans les cheveux d’Eva contrastant avec le ton désinvolte de sa voix.

Sacha se déplaça, poussant ses hanches contre la bouche d’Eva dans un gémissement lubrique. Les bruits humides résonnèrent obscènement dans l’espace exigu. Il caressa le lobe de son oreille du pouce, sa voix s’abaissant en un murmure.

— Doucement… juste le gland pour l’instant. Fais-le languir.

Eva gémit mais obéit, ses lèvres remontant pour s’occuper délicatement du gland gonflé, sa langue se glissa avec curiosité dans le pli sous son prépuce. Les abdominaux de Sacha se contractèrent brutalement, mus par un réflexe de résistance qui lui coupa le souffle.

— Mon Dieu, oui… tu apprends vite.

Son regard se posa sur Johann, moqueur et entendu.

Johann déglutit difficilement, ses mains tremblant sur ses genoux. Il n'avait jamais vu Eva aussi sauvage, les pupilles dilatées, les doigts enfoncés dans les cuisses de Sacha tandis qu'elle le caressait avec une précision qui lui nouait l'estomac. Sacha laissa échapper un rire conquérant, repoussant les cheveux d'Eva pour dégager son visage.

— Plus profond… lentement, ordonna-t-il d'une voix rauque.

Eva hésita, sa gorge se nouant visiblement, mais Sacha raffermit sa prise.

— Tu peux le supporter, murmura-t-il en effleurant sa lèvre inférieure. Montre-lui à quel point tu en as envie.

Eva abdiqua toute résistance, laissant le membre de Sacha s’enfoncer complètement dans sa gorge, pressant son nez contre les boucles rêches de sa toison. Par réflexe, sa gorge se contracta en une succion avide. L'étirement la brûlait. Mon Dieu, que ça brûlait ! Mais le gémissement approbateur de Sacha fit naître une vague de chaleur dans son ventre. Elle ne s'était jamais sentie aussi soumise, sa tête abandonnée aux directives silencieuses des mains de Sacha, répondant à chaque geste comme si elle était directement connectée à son plaisir. Son musc saturait ses narines, viril, épais, puissant. Elle comprit avec une évidence vertigineuse qu'elle aimait la douleur de sa mâchoire étirée au-delà de ce qu’elle aurait cru possible.

— Plus lentement, murmura Sacha, son pouce caressant la courbe luisante de salive de sa lèvre inférieure.

Eva obéit, sa langue glissant lentement le long de la face antérieure de son sexe, s'attardant sur la veine gonflée juste sous le gland, là où chaque caresse faisait tressaillir ses hanches. Au-dessus d'elle, le souffle de Sacha était saccadé, entrecoupé de gémissements. Une fierté brûlante l'envahit. Jamais elle n'avait eu envie de faire plaisir à quelqu'un comme ça, jamais elle n'avait désiré le goût de sueur, de sel, de l’autre, avec une telle soif. Lorsqu'il resserra à nouveau son étreinte, guidant sa tête vers le bas, elle se laissa faire, contractant sa gorge dans un vibrato extatique.

Johann regarda le sexe de Sacha disparaître centimètre par centimètre dans la gorge d'Eva, son cou fin se gonflant obscènement. Son propre sexe palpitait, intouché, dans son pantalon. Elle ne lui avait jamais fait ça. L’expression de plaisir absolu qui émanait de l’ensemble du corps de Sacha lui coupa le souffle. Ses hanches s’agitaient en soubresauts erratiques. Ses abdominaux se contractaient sans rythme. Ses pupilles roulèrent dans leurs orbites, sa tête se renversa en arrière, et tout son corps se tendit en un arc qui repoussa son sexe dans les profondeurs de la gorge d’Eva. Il cria. Un cri brut, animal, libératoire. Le long de son sexe, des coulures de sperme s’échappèrent des lèvres d’Eva dont la gorge se convulsait en déglutitions incapables d’absorber un flux qui semblait intarissable.

Le spectacle du corps magnifique de Sacha se convulsant de plaisir sous les caresses d’Eva transperça Yohann comme un poignard, vertige d’émotions contradictoires : excitation et honte, exaltation et humiliation, euphorie et colère. Sa vision se brouilla tandis qu’un orgasme le secouait sans que rien l'eût touché, son sperme se répandant dans son caleçon en vagues chaudes et honteuses.

Les mains de Johann tremblaient sur ses genoux, son regard rivé sur la langue d'Eva qui s'élançait pour saisir les dernières gouttes collées à ses lèvres, comme si elle ne pouvait se résoudre à en gaspiller une seule. Sacha laissa échapper un petit rire, à bout de souffle, ses doigts se relâchant dans ses cheveux tandis que ses dernières pulsations le quittaient. « Gourmande », murmura-t-il avec tendresse en faisant glisser son sexe dans la flaque collante sur sa langue. Eva gémit, ses cils battant, mais elle ne se dégagea pas. Elle ouvrit simplement davantage les yeux, le laissant étaler les restes sur ses joues.

Sacha se laissa aller en arrière, observant la tâche qui s’élargissait sur la braguette de Johann avec un amusement cruel.
— Ton homme est pathétique, dit-il à Eva. Je me demande comment il parvient à te faire jouir…

Puis, se tournant vers Yohann :

— Elle a une bouche de fer, murmura-t-il en caressant du pouce la lèvre inférieure gonflée d'Eva, de fer et de velours… Mais pour bien en profiter, il faut plus que ça, ajouta-t-il en pointant son index sur l'entrejambe de Yohann.

Sacha rit doucement, tirant le visage d'Eva plus près de lui par les cheveux, la forçant à regarder Johann.

— Tu vois comme sa langue est courbée ?

Il la caressa du bout des doigts, la faisant gémir.

— Elle est faite pour sucer des bites : chaque centimètre, chaque relief.

Son sourire s'élargit tandis que Johann serrait les poings.

— Tu l’as déjà baisée comme ça, beau gosse ? Non, bien sûr ! Tu es trop gentil. Elle a besoin que ce soit brutal, puissant… ajouta-t-il avec un sourire narquois en tirant doucement les cheveux d’Eva.

Yohann ne répondit rien.

Sacha se pencha en arrière, caressant nonchalamment du bout des doigts la joue d'Eva, ses lèvres encore entrouvertes autour de son sexe qui se ramollissait.

— Dis-le-lui, murmura-t-il d'une voix grave et veloutée. Dis à ton mari à quel point tu m'as sucé profondément.
— Deux fois… Deux fois au fond de ma gorge.

Les mots planèrent entre eux, lourds et humides. Sacha rit, d'un rire satisfait, ses doigts glissant le long de la cuisse de Johann.

— Tu entends ? Deux fois, ajouta-t-il avec une pointe de sadisme.

Il serra le genou de Johann, feignant la compassion.

— Avec toi, je parie qu'elle bâille quand tu as fini.

****

Eva eut un hoquet de surprise lorsque le sexe de Sacha tressaillit contre sa langue, déjà de nouveau en érection, les veines saillantes sous la surface luisante de salive et de sperme.

— Déjà ? s'étonna-t-elle.
— Déjà ! répondit Sacha, en fixant Yohann qui baissa les yeux, terrassé. Tu es prêt pour le deuxième round ?

Eva répondit en enfonçant ses doigts entre ses cuisses, un désir ardent lui brûlant les entrailles. Sacha adressa à Johann un sourire malsain.

— Les choses sérieuses vont commencer, ajouta Sacha, caressant d’une main son érection naissante.

La gorge de Johann claqua lorsqu'il déglutit, son regard oscillant entre le sexe, déjà à moitié dur, de Sacha, et le visage défait d'Eva, encore mouillé de sperme et de salive.

Sacha la tira plus près par les cheveux, sa voix chaude chargée de promesse.

— Chatte ou cul, ma mignonne ? Dis-moi où tu le veux.

Son pouce suivit le contour de ses lèvres, y déposant une trace humide. Eva gémit, ses hanches se balançant inconsciemment dans le vide, ses cuisses luisantes. Sacha laissa échapper un rire sombre en se penchant.

— Ne t'inquiète pas, murmura-t-il en mordillant son lobe d'oreille. Je les remplirai tous les deux avant le lever du soleil.

Le train cahota dans un virage, secouant le compartiment, et Eva chercha son équilibre en agrippant les cuisses de Sacha. Il saisit l'occasion, la retourna sur le siège avec un grognement, et remonta sa jupe au-dessus de sa taille. La dentelle humide de sa culotte collait à ses lèvres, translucide de désir. Sacha glissa un doigt sous le tissu qu’il écarta légèrement.

— Putain… regarde-ça, ordonna-t-il à Johann en écartant les lèvres luisantes d'Eva avec ses pouces, tellement rose… Tu as déjà touché ça, beau gosse ? Ou tu la baises juste en missionnaire dans le noir ?

Eva gémit, le dos cambré, son sexe palpitant. Sacha s'agenouilla entre ses jambes, son souffle chaud contre l'intérieur de sa cuisse, une main maintenant sa hanche.

— Regarde, ordonna-t-il à Johann, en faisant lentement glisser sa langue le long de la fente d'Eva.

Lorsque sa langue atteignit le bouton gonflé, sa langue se fit plus pressante et circulaire. Un tremblement agita les jambes d’Eva. Il se retira juste au moment où elle se cambrait pour s’offrir totalement à ses caresses.

— Première leçon : le contrôle, dit Sacha en riant avec douceur.

Ses doigts descendirent plus bas, encerclant son orifice frémissant avec une lenteur délibérée. Puis il se redressa et, très lentement, il la pénétra, enfonçant son dard en elle, jusqu’à la garde, centimètre par centimètre.

La salive s'accumulait sous la langue d’Eva, dont la bouche était béante de gémissements étouffés. Elle ne s'était jamais sentie aussi comblée, aussi soumise, aussi affamée. Le sexe de Sacha frottait contre ses points sensibles avec une lenteur enivrante, chaque passage provoquant des étincelles derrière ses paupières. Sa circonférence étirait ses lèvres qui l’enserraient en retour avec une aspiration élastique. Elle le sentait au plus profond d’elle, massif et vigoureux, annihilant toute possibilité de vide. Bien autre chose que les piètres sensations que lui apportait la bite de Yohann.
Il y avait aussi la douleur qui irradiait le long de sa colonne vertébrale, mais elle était indissociable du plaisir. Ses cuisses tremblaient autour de sa taille de Sacha, ses talons s'enfonçant dans le bas de son dos pour l’attirer plus profondément en elle.

— Encore ! murmura-t-elle d'une voix sourde, incapable d’articuler complètement le mot.
— Petite pute avide, susurra Sacha à son oreille, assez fort pour que Johann puisse entendre. Respire à fond, on va passer à la vitesse supérieure.

En laissant fuser un rire jubilatoire, Sacha accéléra la cadence, progressivement, jusqu’à ce que ses testicules claquent vigoureusement contre les fesses d’Eva, chaque fois qu’il arrivait en butée.
Le souffle d’Eva devint plus profond, régulier, méthodique. Sous l'effet de l’afflux d’oxygène, sa tête se mit à tourner, tout son corps devint plus sensible, et la douleur disparut, se muant en pur plaisir. Les mouvements de Sacha s’intensifièrent encore, et soudain, le plaisir déferla, total et absolu.

— Putain ! Regarde-la jouir, exulta Sacha, sans ralentir sa cadence. Toutes les femmes ne sont pas capables de ça… Quel gâchis qu’elle soit tombée sur un mec comme toi !

Le corps de Sacha était une symphonie de tension et de sueur. Johann regardait, hypnotisé par le spectacle. Au gré des mouvements de Sacha, chaque muscle saillait tour à tour, luisant de sueur sous l’éclairage tamisé du compartiment, pure expression de puissance virile. De sa place, Yohann ne pouvait voir la verge de Sacha entrer en Eva, mais il imaginait les lèvres étirées et le clitoris plaqué contre le pénis magistral.

Eva commença à crier. D’abord, de petits cris aigus et discontinus, plutôt des gémissements. Puis progressivement plus puissants, plus prolongés. Jusqu’à n’être plus qu’un long râle de plaisir, seulement interrompu par des inspirations saccadées. Sacha continuait ses mouvements, sans violence, mais avec une puissance implacable qui semblait ne jamais devoir faiblir.

Le temps semblait s’être arrêté. Le balancement régulier du train et le bruit saccadé des roues donnaient la cadence d’un instant suspendu, les corps des deux amants unis dans une chorégraphie de plaisir obstinément répétée vers un crescendo sans fin.

Après un moment qui n’avait pas de durée, Sacha se décala, ondulant des épaules avec une grâce animale, pour que Yohann puisse voir son sexe s’emboîter dans celui d’Eva. La gorge de Johann se serra à cette vue : l'épaisse toison bouclée, le poids de ses testicules, la majesté de la verge, les muscles de l’intérieur de cuisse qui se contractaient à chaque répétition, mécanique de plaisir parfaite à laquelle aucune femme ne pouvait résister.
Lorsque Sacha effleura le téton d’Eva du bout de ses doigts, elle se cambra violemment. À cette vue, le sexe de Johann tressaillit impuissant dans son pantalon. Sacha le remarqua, un sourire narquois s'élargissant tandis qu'il tirait la jambe d'Eva plus haut sur son épaule, exposant l’entrée de son vagin au regard de Johann.

— Regarde-la, grogna-t-il, sans ralentir son mouvement. Regarde… comme elle jouit, comme elle en demande encore…



Chapitre II
Marek

La porte du compartiment s'ouvrit avec un claquement métallique, révélant une silhouette aux épaules larges, en uniforme de la compagnie de chemin de fer
– Contrôle des bill…

Le contrôleur interrompit sa phrase au milieu d’un mot. Une surprise amusée se peignit sur son visage comme son regard parcourait le compartiment, glissant de la verge de Sacha, toujours enfoncée jusqu'à la garde dans le vagin frémissant d'Eva, à l'air égaré de Johann.
— Bon sang, Sacha, ce train n’est pas un bordel, espèce d’abruti ! dit-il, d’un ton faussement sévère.

Puis, son regard s’attardant sur le visage défait de Johann, et sur la tâche humide, bien visible sur le devant de son pantalon, il ajouta :
— La dernière fois, j’ai quand même passé un sacré bon moment…

Il entra et verrouilla la porte du compartiment derrière lui.

Sacha interrompit un instant ses va-et-vient dans le sexe d’Eva.
— Marek, dit-il entre deux expirations profondes en indiquant Johann d’un mouvement de menton, tu tombes à pic. Il a besoin qu’on s’occupe de lui.
— Je vois ça, répondit Marek, en fixant sur Yohann un regard gourmand.

Il s’approcha de Yohann et empoigna son pantalon qu’il tira vers le bas vigoureusement, sans rencontrer de résistance.
— Épais, pensa Johann, en silence. Oui… c’est bien ça. Épais et rustique.

En effet, Marek n’était pas pétri de finesse, pour le moins. À un peu plus de 40 ans, il faisait à peu près de la même taille que Johann, et devait peser au moins 30 kg de plus. Il n’était pas vraiment gros, mais, chez lui, tout était large, cou, épaules, poitrine, taille, cuisses… Jusqu'à son visage, traversé par une grosse moustache noire, encadré de cheveux noirs et raides. Sa bouche aussi était épaisse : deux grosses lèvres charnues au-dessus d’un menton carré, épais lui aussi.

Sacha avait repris sa routine de plaisir dans le sexe d’Eva, dont la bouche entrouverte continuait d’émettre un râle profond et régulier.

— Tu aimes regarder, petit ? murmura Marek, son souffle chaud contre l'oreille de Johann. Maintenant on va voir si tu prends aussi bien qu’elle !

Il dégrafa sa ceinture et laissa son pantalon retomber sur ses genoux. Les yeux de Johann s’écarquillèrent : la verge de Marek était monstrueuse, lourde, épaisse, sillonnée des veines saillantes serpentant comme des racines.
— Donne-moi ton cul, continua-t-il, sans ménagement.
Johann se retourna, penché en avant, présentant son anus contracté à Marek. Ce dernier y étala un peu de salive, avant d’enfoncer un doigt.

Sacha retourna Eva, dos contre sa poitrine, son ventre offert aux regards de Johann et Marek. Prenant appui sur la banquette, elle se mit à faire de petits mouvements de haut en bas, guidée par les mains de Sacha sur ses hanches.

Marek avait planté deux doigts épais dans son trou qu’il étirait avec une efficacité brutale.
— Détends-toi, ordonna-t-il, en écartant en ciseau ses deux doigts profondément enfoncés.

Les cuisses de Johann tremblèrent. Son visage n’était qu’à quelques centimètres du nombril d’Eva. Le sexe de sa femme, dont les lèvres s’étiraient autour du piston colossal de Sacha, remplissait la totalité de son champ visuel.

Les doigts de Marek continuaient leur travail, implacables.
— Il va être prêt, annonça-t-il. C’est tout serré là-dedans ! On dirait bien qu’il est vierge du cul .

****

Il pressa son gland humide contre l’anus de Johann.
— Respire, petit. Bien à fond… , grogna-t-il, en le pénétrant brutalement.

Johann ne put retenir un cri étranglé. Le sexe de Marek lui étirait douloureusement l’anus, limant ses muqueuses intimes avec une rudesse rapeuse. La sensation était intense, ardente et éruptive. Marek s’enfonçait en lui avec une brutalité primale, se retirait en relâchant son étreinte, puis recommençait cycliquement. Il ne tarda pas à accompagner son mouvement d’expirations bruyantes auxquelles succédèrent bientôt des ahanements gutturaux, chaque fois qu’il s’enfonçait vers les tréfonds de Johann.

Johann s’agripait aux cuisses d'Eva, s'arcboutant contre la pression de Marek. Sacha posa une main sur son crâne et guida sa bouche vers l’ouverture d’Eva.
— Pousse-le, ordonna Sacha, à l’attention de Marek, en appuyant sur le crâne de Johann. Je veux sentir sa bouche sur ma queue !

Marek s'exécuta, poussant Johann vers l'avant jusqu'à ce que ses lèvres se plaquent sur le sexe gonflé d'Eva. Le râle d'Eva se brisa en éclats cristallins, son corps entier se convulsant sous l’effet conjugué de l'étreinte de Sacha et des lèvres de Johann.

Le train tanguait doucement, chaque secousse enfonçant Sacha profondément en Eva dont le vagin se contractait en cadence. Les cuisses d’Eva tremblaient contre les joues de Johann. Les hanches de Marek se projetaient d’arrière vers l’avant dans un contrepoint brutal qui embrasait l’anus de Yohann et plaquait sa bouche contre le point où Sacha entrait en elle.

— Goûte-la, murmura Sacha en pressant le visage de Johann contre la chaleur humide d'Eva. Dis-moi qu'elle ne dégouline pas de douceur quand je la baise.
La langue de Johann sortit instinctivement, léchant le mélange salé-sucré d’Eva et de Sacha. Au-dessus de lui, Eva eut le souffle coupé, ses doigts s'enfonçant dans les cheveux de Johann tandis que le pouce de Sacha caressait son clitoris.
— Plus profond, continua Sacha, laisse entrer ta langue en elle avec ma queue.

Johann obéit, sa langue explorant l’orifice frémissant de sa femme, déjà largement écarté par la verge de Sacha.

Marek gémit, ses coups de reins ralentissant, juste assez pour savourer le tableau obscène, ses paumes calleuses plaquées sur les reins de Johann.
— Putain, Sacha, cracha-t-il, observant le vagin d'Eva engloutir la langue de Johann à chaque mouvement de ses hanches. T’es vraiment un putain de baiseur! Ils sont tous les deux complètement soumis à ta bite.

Le sourire de Sacha était sauvage. D’une main, il agrippait la taille d’Eva et de l'autre il maintenait la tête de Johann.

— Regarde, murmura-t-il, tirant Eva plus haut sur sa verge, exposant sa chatte gonflée de désir, son clitoris palpitant et ses lèvres étirées qui gainaient son membre comme des ventouses avides.

Eva gémit, ses cuisses se serrant autour de la tête de Johann tandis que les hanches de Sacha décrivaient de lents et cruels cercles. Marek rit, d’un rire que les frottements de l’anus de Johann sur son propre pénis rendaient rauque.

— Putain ! Tu vois comment elle te serre ? cracha-t-il, pénétrant Johann avec plus de force. Comme si elle te suppliait de lui donner ton jus.

Sacha se retira brusquement en soulevant Eva de ses bras puissants, laissant son sexe ouvert et vide. Puis il pressa son gland contre ses fesses serrées avec une fermeté farouche. Eva frissonna.

— Doucement, murmura-t-il d’une voix animale, laisse-moi faire.

Avec une force implacable qui arracha à Eva un sanglot extatique, il accentua la pression sur ses hanches, la forçant lentement à s’empaler sur sa verge tendue. Marek gémit en regardant le sexe de Sacha disparaître centimètre par centimètre dans la chaleur étroite d’Eva. Cette dernière luttait contre l’intrusion tandis que ses hanches se soulevaient dans une supplique silencieuse.

Johann gémit, son propre anus se contractant autour de la verge épaisse de Marek. Il devinait à quel point elle devait être serrée. Soudain, Sacha lui saisit soudain le poignet, et pressa sa main contre le clitoris gonflé d’Eva tandis qu’il s’enfonçait en elle avec des bruissements de peau humides et obscènes.
— Fais-la jouir, dit-il, impérieux.

Johann appliqua sa paume sur le sexe avide d’Eva, et tout bascula. Tout son corps pris de convulsions incontrôlables, Eva se mit à hurler son plaisir, la tête renversée en arrière, les yeux révulsés. Le visage de Sacha se tordit, sous l’effort qu’il devait faire pour résister au tourbillon déchainé sur sa queue par l’anus passionné d’Eva. Le gland de Marek toucha ce qui devait être la prostate de Yohann. Il s’y vautra longuement en frétillant.

****

La vision de Johann se brouilla. Qu'est-ce que c'était que ça ? Son corps se contracta sous l'effet d'une explosion de plaisir qui irradia des profondeurs de son ventre jusqu'au bout de chacun de ses membres. Marek laissa échapper un rire grave et satisfait, son gland continuant de masser la prostate de Johann avec une précision cruelle, chaque pression déchainant une nouvelle tornade de volupté étourdissante.
— Voilà, dit simplement Marek, observant les spasmes qui secouaient le dos de Johann, je parie que tu ne savais pas que ton corps était capable de ça.

Sacha grogna, projetant ses hanches vers le haut, enfoncé jusqu'à la garde entre les fesses d'Eva. Marek reprit ses coups de butoir saccadés. Mais, cette fois, la prostate de Johann, réveillée, répondait à chaque poussée par un nouveau déferlement orgasmique. Sans cesser de le pilonner, Marek redressa Yohann, plaquant son dos contre sa poitrine.
— Tu vois comment elle le prend ? dit-il, en laissant à Johann un court répit pour le laisser profiter du spectacle de sa femme sur Sacha.

En face d’eux, Sacha avait glissé ses coudes sous les genoux d’Eva, et il la soulevait en rythme, la laissant s’empaler sur son sexe dressé sous le seul effet de son propre poids. À chaque descente, sa verge disparaissait entièrement, seules les testicules restant visibles pressées contre les fesses d’Eva.

— Regarde comme elle jouit, murmura vicieusement Marek, à l’oreille de Sacha. Elle a tout lâché, plus rien n’existe que son plaisir.

Sacha se décala, ondulant des épaules avec une grâce animale, pour mieux exposer l’ensemble de son corps au regard de Johann. À cette vue, la gorge de Johann se serra : l'épaisse toison bouclée à la base du sexe, les testicules lourdes, les cuisses qui se contractaient à chaque coup brutal, les hanches étroites qui ondulaient comme un balancier. Une aura de puissance implacable émanait du corps magnifique de Sacha. Un corps dont chaque détail semblait fait pour soumettre par le plaisir.
— Regarde-la, grogna Sacha entre deux spasmes, ta femme… elle est à moi.»

Eva explosa en poussant un long cri libératoire, ses fesses se contractant autour de la verge de Sacha dans des spasmes rythmiques tandis que l'orgasme la submergeait. Sacha jura, ses coups devinrent erratiques, ses doigts se crispèrent. Ses hanches tremblèrent sous les coups de reins pressants d'Eva. Son sperme jaillit en longs jets chauds et pulsants qui se répandirent dans les entrailles d’Eva.

Marek siffla, admiratif. Ses hanches reprirent leur mouvement, claquant plus fort, sa verge frottant contre la prostate de Johann à chaque coup brutal.
— Tu sens ça ? cracha-t-il, enfonçant les dents dans l'épaule de Johann. C'est ton corps qui te supplie.
Johann haleta, la vue brouillée, tandis qu'une nouvelle explosion de plaisir le submergeait. Son pénis éjecta quelques gouttes pathétiques sur le sol du compartiment, son anus vibrant autour de la verge épaisse de Marek.

Marek ne s'arrêta pas, ses coups de reins s'intensifièrent, ses doigts s’enfoncèrent dans les hanches de Johann tandis qu'il poursuivait son propre plaisir. « Encore », grogna-t-il, pour lui-même, son sexe frottant ce point sensible à l'intérieur de Johann avec une précision malsaine, transformant le plaisir en agonie puis de nouveau en plaisir, jusqu'à ce que le dos de Johann se cambre violemment, que ses jambes s’agitent convulsivement, que ses orteils se crispent.
Sacha rit, étalant son sperme sur le bord étiré de l'anus d'Eva avec son pouce, observant le corps de Johann le trahir à chaque secousse des hanches de Marek.
— Putain… Regarde-le, murmura Sacha, la voix tendue de satisfaction. On dirait une chienne en chaleur.
Eva gémit, ses doigts griffant la cuisse de Sacha qui caressait son clitoris du bout des doigts. Un dernier orgasme la secoua.

Marek grogna, ses hanches s’abattant une dernière fois en avant. Son sexe palpitait en Johann, son sperme l’inondant en jets chauds et épais. Ses ongles s’enfoncèrent dans le cou de Johann tandis qu’il pénétrait plus profondément, se vidant jusqu’à la dernière goutte.

Eva gémit, le corps affalé sur le siège, les cuisses collantes de sueur et de sperme, mais Sacha l'ignora. Il se leva pour approcher du visage de Johann son sexe encore dégoulinant.

— Nettoie-le, exigea-t-il d'une voix impérieuse.

Johann tressaillit, sa langue sortant instinctivement. Il lécha, longuement.

— Parfait, murmura Sacha, la voix rassasiée de plaisir. Comme ta femme.»

Marek rajusta sa ceinture d'une main tandis que de l'autre, il relevait le menton de Johann, l'obligeant à croiser son regard alors que Sacha se retirait, son sexe luisant de salive.

— La prochaine fois, promit Marek à l’adresse de Sacha, je passe te voir plus tôt.

Sacha ricana, ses doigts caressant les lèvres de Johann, collantes de liquide séminal. Puis il se tourna vers Eva, son pouce explorant le désordre entre ses cuisses.
— Vous vous êtes bien amusés ? demanda-t-il d'une voix plus légère, les regardant avec un sourire moqueur.

Eva hocha la tête. Johann déglutit, les mots restant bloqués dans sa gorge fatiguée. Sacha sourit, pressant à nouveau son pouce collant contre la langue de Johann.

— Bien, ronronna-t-il, son regard se portant sur la porte tandis que Marek sortait, son uniforme toujours en désordre. Au prochain arrêt on recommence.

Johann se lécha les lèvres, la voix rauque, et leva les yeux vers Sacha – ses muscles encore tremblants.
— Est-ce que…
Il s’interrompit, hésitant, tandis que Sacha haussait un sourcil.
— Tu fais ça souvent ?
— Souvent ? répéta Sacha avec un rire franc. Ça dépend ce que tu appelles souvent. J’aime bien montrer aux gentils garçons comme toi ce que leur femme attend d'un homme.



Chapitre III
Ester

Il était trois heures du matin lorsque le train fit halte en gare de Bratislava. À part deux ou trois personnes, le quai était désert.

Avec une dernière secousse, le train s’immobilisa dans un grincement d’acier strident qui transperça la nuit. Le compartiment 3 de la voiture 12 était baigné de la lueur douce des veilleuses, ils s’étaient tous les trois rhabillés et somnolaient, plus ou moins… Une minute s’écoula silencieusement, peut-être deux. Puis comme le train redémarrait, un cliquetis annonça l’ouverture de la porte.

Une tête féminine apparut dans l’embrasure, encadrée de longs cheveux blonds luisant sous l’éclairage du couloir. Ses grands yeux, d’un vert intense, scrutèrent le compartiment dévasté. Le désordre et l’air encore lourd des effluves de leurs ébats laissaient peu de doutes sur ce qui s’y était passé. La jeune femme, visiblement amusée, entra sans hésiter et referma la porte derrière elle.

— Encore ? ronronna-t-elle, s’adressant à Sacha avec un sourire entendu.

Sacha grogna une réponse inarticulée en évitant son regard.

— On dirait que la petite pilule rose a cessé de faire effet plus tôt que prévu ? Ajouta-t-elle, prenant place entre Eva et Johann. Je m'appelle Ester. Je connais Sacha depuis un certain temps, et je sais à quel point il peut se montrer vilain. N’est pas, Sacha ?

Elle tendit le pied vers Sacha pour taquiner son entrejambe du bout de ses orteils, comme pour bien vérifier que la mystérieuse pilule rose avait effectivement cessé de faire effet.

Johann déglutit, la gorge sèche. C’était quoi, cette histoire de pilule?

— Pas encore, gromela Sacha, provocateur, alors que sa queue se réveillait.

Ester rit, d’un rire franc et libre. Elle glissa ses orteils sous le tissu du short avec une aisance experte.

— Je vois… souffla-t-elle, observant la déformation du tissu qui se développait.

Johann tressaillit lorsque le regard d'Ester se posa sur lui.

— Lui aussi ? demanda-t-elle, ses doigts remontant le long du torse de Johann.

Sacha sourit.

— Pas encore, murmura-t-il d'une voix pleine de sous-entendus.

Ester glissa une main rassurante dans le dos de Johann.
— Tu es vraiment un méchant gars! gronda-t-elle en regardant Sacha dans les yeux. Ce n’est pas du jeu d’imposer la virilité écrasante que te donne cette pilule à un pauvre gars qui n’a que ce que la nature lui a donné pour répondre.

— Il devrait essayer, ajouta-t-elle après un instant de silence.

Sacha gloussa, manifestement mal à l’aise.

— Peut-être, concéda-t-il, les yeux rivés sur les lèvres entrouvertes de Johann. Mais d'abord…

Sa main s'abattit sur les fesses d'Ester, la tirant vers lui jusqu'à ce que ses hanches frottent contre sa cuisse

— ...Il faut nettoyer tout ça ! en indiquant l’entrejambe de Johann, encore souillé de leurs ébats précédents.
— Très bien, termina Ester toujours rieuse. Mais après… il en prend une.
— On fait comme ça, acquiesça Sacha.

Pendant ce dialogue, Ester s'était approchée de Johann, avait relevé son tee-shirt et tiré son jean vers le bas, avant de commencer à le lécher avec soin, comme une chatte aurait léché un de ses chatons. L’étrange rituel dura quelques minutes que Johann ne trouva pas déplaisantes, loin de là. Remontant vers son cou, pour y nettoyer quelque trace d’un fluide impossible à identifier, Ester en profita pour lui glisser à l’oreille, assez bas pour que lui seul entende :

— Tu verras, tu vas durer des heures.

Johann, frissonna, un peu inquiet. Bon Dieu ! Qu'est-ce qu’il pouvait bien y avoir dans ces pilules ?

Sacha se leva, tendant les mains vers son sac à dos, sur le porte-bagage, pour y récupérer une petite fiole de verre, qu’il lança en direction d’Ester. De petites pilules roses s'entrechoquaient à l'intérieur.

— Une, ordonna-t-elle en faisant sauter le bouchon avec son pouce. Avec deux, tu vas oublier ton nom.

Sacha ricana, sa main glissant jusqu'aux fesses de Johann tandis qu'Ester roulait la pilule entre ses doigts.

— Ne t'inquiète pas, murmura-t-elle, son pouce encore pressé contre l'anus de Johann qu'elle venait de nettoyer. Ça… amplifie !

Ester posa la pilule sur la langue de Johann avec un sourire amical, plein de promesses.

— Avale, ordonna-t-elle avec douceur.

Puis, comme il hésitait encore :

— … ou je te l’enfonce dans la gorge avec la bite de Sacha !

****

Johann déglutit, la gorge serrée d'appréhension. La pilule descendit dans son estomac et commença à s’y dissoudre. Moins d’une minute plus tard, une chaleur intense commença à se répandre dans son ventre, crépitante comme un éclair liquide.

Ester observait en souriant, une main paume posée sur sa poitrine de Johann.

— Tu le sens ? ronronna-t-elle, son pouce effleurant son téton, à présent dur, sensible à la limite de la douleur.

Johann hocha la tête, le souffle court tandis que la chaleur se propageait. Sa peau picotait. Son sexe se réveillait entre ses jambes. Sacha émit un grognement approbateur en constatant les effets de la drogue.

— Gentil garçon, murmura-t-il, enjoignant Johann à rester calme en attendant que l’effet soit complet.
— Tu devrais finir de retirer ça, dit Ester, désignant son jean, toujours baissé, qui lui entravait les jambes.

Johann s’exécuta en frissonnant. Depuis l’autre bout de la banquette, Eva observait la scène, une main entre ses cuisses en émettant de temps à autre un gémissement sourd. Ester souriait franchement.

— Putain, souffla Sacha, il est déjà en érection.

Johann haleta. Il sentait quelque chose de chaud et de sensuel tapi au fond de son ventre. Son sexe était dur, palpitant. Ses testicules se contractaient,remontant le long de sa verge. Ester eut un mouvement de surprise.

— Jésus, souffla-t-elle, sa main se refermant sur la base de la verge de Johan, on dirait qu’il grossit ! Ça n’est pas censé faire ça.

Sacha rit, essayant à son tour d’empoigner le sexe de Johann.

— Putain de merde, grogna-t-il, je ne peux à peine refermer ma main sur lui.

Johan était dans un état second. Sans qu’il comprenne tout à fait pourquoi, toute la scène lui paraissait bizarrement impossible, et pourtant bien réelle. Son corps résonnait de sensations non familières, pas désagréables, mais dérangeantes. Un temps incertain s’écoula avant que ses perceptions s'éclaircissent. En baissant les yeux vers son entrejambe, il ne put retenir une exclamation de surprise : il avait effectivement une putain de bite d’une taille prodigieuse. Au moins aussi épaisse que celle de Sacha, et nettement plus longue. Et, il se sentait prêt à enculer tout un bataillon d'Amazones.

Eva regardait de loin, imaginant en silence des délices à venir, comme perdue dans ses pensées. Elle était partagée entre l’idée, délicieuse, de disposer d’un homme aussi bien pourvu, et la crainte que la transformation de Johann n'ait raison de sa gentillesse naturelle et de la tendresse de leur relation. Son corps, trop rassasié par les assauts de Sasha pour répondre à de nouvelles stimulations, restait détendu. Elle décida de ne pas se mêler de la scène qui se préparait.

Tandis que les doigts d’Ester caressaient son gland, étalant sa mouille le long de la verge, Johann gémissait, son sexe encore douloureux de sa récente expansion.

— Ça fait mal ? demanda-t-elle avec douceur, sans cesser ses attouchements.
— Non, répondit Johann, en réprimant une grimace, mais les sensations sont hyper fortes… je n’ai pas l’habitude.
— Je vais te dire un truc… Ajouta-t-elle, jetant un œil malicieux en direction de Sacha. Tu vois ce grand gaillard… il adore prendre une bonne grosse queue dans son joli cul serré. N’est-pas Sacha ? Allez, les garçons, montrez-nous comment les hommes baisent.

Elle s’installa à côté d’Eva, passant un bras sur ses épaules.

****

Sacha s'accroupit entre les jambes de Yohann. Il passa une main sous ses fesses, lui titillant l’anus avec le majeur et, de l’autre, empoigna la base de sa verge pour la diriger vers sa bouche. Il ne fallut pas plus de quelques coups de langue pour que l’objet durcisse encore, à la limite d’éclater sous la pression du sang.

— Je suis prêt, dit Johann sans douceur. Donne-moi ton cul, je vais bien m’occuper de toi.

Sacha obtempéra. Il s’installa, un pied sur la banquette, l’autre par terre entre les jambes de Johann, ses bras agrippés aux porte-bagages, son anus pressé contre le gland gonflé de Johann. Leurs bassins s'agitaient doucement, cherchant la position idéale qui permettrait à l’anus de Sacha d’accueillir Johann. Ils se trouvèrent, Johann se cambrant pour tendre son pénis vers l’entrée de Sacha, Sacha tendant son cul écarté vers le bas pour mieux l’accueillir.

Johann laissa échapper un cri sourd quand l’anneau musclé de Sacha s’écarta autour de son gland. Puis, s'appuyant des deux mains sur la banquette, il se cambra en projetant son bassin vers l’avant. Son sexe pénétra lentement dans Sacha. C’était chaud et humide, terriblement serré. Il n’y avait pas de gras pour adoucir le contact. Juste les muscles puissants des fesses masculines. Ester rit en sentant le corps d’Eva réagir au spectacle.

— Vous êtes parfaits, les garçons, ronronna-t-elle. Maintenant,Yohann, vas-y, baise-le.

Johann grogna en accentuant ses mouvements, de sorte qu’il entrait et sortait de Sasha de la moitié de sa longueur. La respiration de Sacha se fit profonde et régulière, son bassin réagit d’un mouvement inverse pour venir à la rencontre de Johann, qui se faisait de plus en plus ample, prenant possession de son anus centimètre par centimètre, jusqu’à le limer de toute sa longueur.

La respiration de Sacha se fit halètement, puis râle. Il ferma les yeux pour mieux ressentir Johann. Johann adapta sa position pour se libérer une main et empoigna le sexe de Sacha. Puis, se relevant, il força Sacha à lâcher les porte-bagages et le plia en avant.

— Regarde, ronronna Ester à l’oreille d’Eva, ses lèvres effleurant son lobe. Il prend le contrôle.

Johann grogna, ses hanches ondulant selon un ostinato mesuré. Son sexe s’enfonçait jusqu’à la garde dans l’anus de Sacha qui gémissait, le dos arqué tandis que Johann le pénétrait de plus en plus vigoureusement. Eva observait son homme, avec une fierté animale qui réveilla son désir en dépit de sa fatigue.

— Tu le sens ? murmura-t-elle. Il le revendique… tout comme Sacha t’a revendiquée.

Eva hocha la tête. Johann grognait en besognant le cul de Sacha avec une énergie de plus en plus sauvage. Sacha ne s’occupait plus d’exposer son corps aux regards des deux femmes. Il était concentré sur son plaisir, totalement offert.

— Ça suffit ! lança Ester d'un ton autoritaire en frappant dans ses mains. Maintenant, vous allez me baiser. Je veux vos bites en moi avant que vous ne soyez bons à rien !»

****

Sacha et Johann échangèrent un regard, et s’assirent par terre, face à face entre les deux banquettes, leurs pénis en érection pressés l'un contre l'autre. Ester s'accroupit au-dessus d'eux et s'abaissa lentement, le pénis de Johann dans son anus et celui de Sacha dans son vagin.

Eva observait attentivement, fascinée par la scène. Elle remarqua la facilité avec laquelle Ester bougeait, contrôlant la profondeur et le rythme de la pénétration. Ester cambrait légèrement le dos, contractait ses muscles vaginaux autour du pénis de Sacha tout en relâchant son anus pour accueillir pleinement celui de Johann.

— Tu vois ? haleta Ester entre deux coups de reins, fixant Eva droit dans les yeux. Ne les laisse pas te contrôler, contrôle-les.

En démonstration, elle se resserra brusquement, provoquant un gémissement simultané chez les deux hommes.

— Ton corps sait exactement comment les exploiter au maximum sans te perdre.

Ester se pencha délibérément en avant, forçant le sexe de Johann à presser celui de Sacha à travers la fine membrane qui séparait leurs verges. La sensation fit jurer Sacha violemment, ses hanches se contractant involontairement. Ester rit, haletante, et attrapa la cuisse de Johann par derrière, le guidant plus profondément tout en déplaçant subtilement son poids pour limiter les mouvements de Sacha.

— Chaque mouvement a un but, expliqua-t-elle à Eva. Laisse-les croire qu'ils te prennent jusqu'à l'épuisement alors qu'en réalité, tu orchestres tout.

Eva observa Ester passer soudainement un pied derrière la nuque de Sacha, le tirant brusquement vers elle et changeant l'angle de façon à ce que le gland de Johann frotte directement contre la verge de Sacha à l'intérieur d'elle. Les deux hommes gémirent. Sacha tenta de riposter en agrippant la taille d'Ester, mais elle repoussa ses mains et se cambra davantage sur le sexe de Johann, l'empêchant de toute friction.

— Tu vois ? Tu ne résistes pas… Tu rediriges… Et, tut'éclates ! dit-elle en prenant une profonde inspiration. Putain, leurs deux… bites sont… vraiment bonnes !

Un premier orgasme secoua Ester, mais dans sa position, accroupie au-dessus des deux garçons, elle garda le contrôle. Elle rejeta la tête en arrière, sa généreuse poitrine se souleva, ses mains se pressèrent contre le torse de Johann, et elle laissa échapper un long gémissement libérateur, tandis que les orgasmes suivants contractaient son ventre par vagues successives.

Eva, toujours assise sur le banc rembourré où elle avait été poussée à l'épuisement, contemplait la scène avec fascination. Son propre ventre se contracta, mais elle resta immobile. Elle ne pouvait pas se laisser submerger à nouveau. Elle devait comprendre. Ester, haletante, lui sourit tandis que les doigts de Sacha s'enfonçaient plus profondément dans ses hanches, et que la verge de Johann la pénétrait par à-coups désespérés. Les cris d'Ester étaient triomphants.
— Tu vois ? haleta-t-elle, cambrant le dos pour accueillir Johann plus profondément tout en contractant son vagin autour de la verge de Sacha. Ils croient qu'ils nous rendent folles, mais regarde.

Elle bascula ses hanches vers l'avant, déplaçant subtilement son poids, et soudain les coups de Sacha s'interrompirent, son rythme brisé, tandis que la verge de Johann pressait contre la sienne à travers la fine barrière de la chair d’Ester.

Les lèvres d'Eva s'entrouvrirent sous le coup de la compréhension. Ce n'était pas seulement de la soumission, c'était une stratégie. Les muscles d'Ester vibraient délibérément autour de chaque verge, se contractant ici, se relâchant là, son corps tout entier transformé en une arme de précision. Quand Sacha grogna et tenta de la plaquer au sol, Ester se contenta de rire – cruellement – et glissa une main derrière elle pour saisir le poignet de Johann, intensifiant ses coups de reins tout en tordant son torse pour empêcher Sacha de prendre appui. L’effet fut immédiat : les doigts de Sacha se contractèrent violemment contre sa peau, son sexe palpitant en elle tandis qu’il luttait pour ne pas éjaculer trop vite.

— Le contrôle n’est pas une question de force, haleta Ester, tremblante en dépit de sa domination. Il s’agit de savoir exactement où, et quand, appuyer.

Le souffle d’Eva se suspendit lorsqu’Ester se cambra soudainement en arrière, repoussant sa poitrine vers l’avant dans un mouvement incroyablement provocant, pressant à nouveau les sexes des deux garçons l’un contre l’autre à travers son intimité. Sacha, piégé, poussa un juron, ses hanches se contractant involontairement. Le visage de Johann affichait un ravissement extatique et sa poitrine était secouée de spasmes de plaisir.

Eva observait avec attention et apprenait.
Les doigts d'Ester s'enfoncèrent dans la cuisse de Johann, dictant son rythme, tandis que son autre main empoignait le ventre de Sacha, le repoussant lorsqu'il tenta de se redresser.

— Tu vois ? dit-elle d’une voix vibrante de triomphe. Ils sont fous de désir, mais c'est toi qui as les clés de leur plaisir.

La verge de Johann palpitait dans l'anus d'Ester tandis qu'elle se penchait délibérément en avant, forçant son membre à frotter contre celui de Sacha à travers ses chaires humides et tendues. Sacha grogna, ses doigts meurtrissant les hanches d'Ester, luttant pour prendre le contrôle, mais Ester se contenta de rire, haletante et méchante, tordant son torse pour l'empêcher de prendre l'ascendant. Eva sourit tandis qu'elle observait le visage de Sacha se tordre, impuissant, sa domination habituelle brisée par la friction implacable orchestrée par Ester.

— Fais-les travailler, haleta Ester, les cuisses tremblantes tandis qu'elle chevauchait les coups de reins de Johann avec précision, son sexe vibrant autour de Sacha dans des spasmes calculés. Chaque contraction, chaque mouvement de hanches, utilise-le.

****

Après ce qui parut une éternité, Ester se releva, laissant les garçons assis face à face, leurs pénis enlacés.
— Vous avez été des bons gars ! En récompense, vous pouvez vous terminer en 69.

Sans même songer à protester, Sacha et Johann s'allongèrent tête-bêche, à même le sol du compartiment, leurs corps encore vibrants de l'emprise implacable d'Ester. L'air était lourd de sueur et de musc tandis que leurs sexes frôlaient leurs lèvres – d'abord avec hésitation, puis avec une faim grandissante. La main de Sacha s'emmêla dans les cheveux de Johann, le guidant vers le bas tandis que sa propre langue tournoyait autour du gland gonflé de Johann, goûtant le jus salé. Johann gémit autour de la verge de Sacha, la sienne frémissant contre la langue de Sacha tandis qu'ils s'abandonnaient à un rythme à la fois tendre et désespéré, leur rivalité précédente se dissolvant en quelque chose de bien plus intime.

Eva les observait, les cuisses serrées l'une contre l'autre. Les lèvres de Johann s'étiraient obscènement autour de la circonférence de Sacha, sa gorge s'efforçant de l'accueillir plus profondément. Les doigts de Sacha tremblaient contre ses hanches. Les bruits humides et obscènes de leurs bouches qui s'entremêlaient emplissaient le compartiment, ponctués de respirations haletantes et de gémissements étouffés. Johann creusa ses joues en une aspiration implacable, sa langue pressée contre le frein de Sachale possédant tout autant qu'Ester l'avait fait quelques instants auparavant.

Johann gémit, sa propre longueur frémissant contre les lèvres de Sacha qui le suçait avec une lenteur délibérée et provocante, faisant glisser sa langue sous son gland avant de l'avaler tout entier. Leur rythme était désordonné mais électrique, chaque traction, chaque poussée éperdue, les rapprochant de l'extase. Les doigts de Sacha se crispèrent dans les cheveux de Johann tandis que ses cuisses se tendaient, sa verge palpitant violemment contre la langue de Johann. Son orgasme lui arracha un gémissement guttural qui vibra en retour dans la verge de Johann.

Eva retint son souffle tandis que les hanches de Sacha se soulevaient sauvagement, son éjaculation inondant la gorge de Johann en jets épais et salés. Johann avala goulûment, son propre sexe se contractant dans la bouche de Sacha, le goût de son sperme éveillant en lui un instinct primitif. Leurs mouvements devinrent frénétiques, Johann baisant le visage de Sacha de coups courts et désordonnés tandis que Sacha le vidait d'une succion implacable, le son obscène de cette adoration mutuelle, humide et baveuse, emplissait le compartiment. Quand Johann jouit, ce fut avec un cri étouffé, tout son corps se cambrant tandis que Sacha l'avalait, leur orgasme partagé les liant plus fort que n'importe quelle violence.

Ester les observait avec un sourire narquois, ses doigts caressant avec douceur la cuisse d'Eva.
— Tu vois comme ils s'accordent maintenant ? murmura-t-elle, la voix dégoulinante de satisfaction.

Les garçons s'effondrèrent l'un contre l'autre, épuisés et tremblants, leurs membres entremêlés d'une manière qui exprimait leur abandon l'un à l'autre. La main de Sacha, toujours emmêlée dans les cheveux de Johann, le caressait presque tendrement, son pouce effleurant la joue tandis qu'ils reprenaient leur souffle.

Les lèvres de Johann étaient gonflées, luisantes des dernières traces de l'éjaculation de Sacha, et lorsqu'il les lécha distraitement, Sacha gémit – un son mi-épuisement, mi-désir ravivé. La dynamique entre eux avait changé irrémédiablement ; plus de domination, plus d’adoration, plus d’humiliation, mais une compréhension brute et intime l’un de l’autre.

Eva se mordit la lèvre, observant Sacha se tourner sur le côté pour faire face à Johann, ses doigts traçant la courbe de sa mâchoire avec une possessivité qui, pour la première fois, était dénuée de cruauté.

Le jour se levait. Par la fenêtre, ils pouvaient voir défiler la banlieue de Budapest. Tout le monde était rhabillé. Eva ouvrit la fenêtre pour aérer le compartiment et chasser l'odeur entêtante.

Tous les quatre restèrent silencieux jusqu'à l'arrivée du train en gare, savourant la fraîcheur du matin.

En descendant du train, Ester glissa discrètement sa carte à Eva en lui chuchotant à l'oreille :
— Viens me voir quand tu auras un moment. Je t'expliquerai comment te procurer ces pilules…

Les avis des lecteurs

L'avis de P69
j'aime mais j'aurais aimé encore plus si tu avais découpé ton histoire en deux voir trois chapitres


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